Témoignage de Sophocle.

Quand la santé revient enfin, il faut le dire et même le crier!

Du sel, du sel et du sel...

Messagede Sophocle » Sam 2 Déc 2017 14:30

Les déshydratations avancent, et les améliorations au niveau de cerveau sont encore au rendez-vous.
Je sors d'une déshydratation de trois jours.
Ça s'est pas trop mal déroulé. Pas de troubles digestif.
Au contraire, le système digestif s'améliore.
Mais j'attribue ces progrès aux lavements au sel (entre 2 déshydratations et non pendant) car les résultats sont assez épatants.
Tout n'est pas encore réglé, mais là, il y a eu d'un coup une marche de progression assez forte.
Désormais, la facture des selles demeure correcte, je n'ai plus de selles molles qui surgissent épisodiquement.
J'ai également pris un peu (5 gélules) de la glutamine en parallèle, ça aide à resserrer les jonctions des cellules, mais je n'insiste pas.
J'en reprendrai si les selles molles réapparaissent pour voir s'il y a un lien entre les deux.

Avec ces nouvelles déshydratations, j'ai des nouveaux effets secondaires qui apparaissent.
J'ai mes maux de dos qui s'augmentent légèrement.
Ce sont des maux de dos assez sourds et profonds, au niveau des épaules.
Il y a aussi des picotements qui se manifestent sur la peau, surtout dans le dos, au niveau des hanches.
Là c'est franchement marqué par la déshydratation.
Ça apparait pendant la déshydratation, puis ça s'estompe.
Ça ne fait pas mal, mais c'est très désagréable.
J'imagine que c'est les ML qui sortent par la colonne et qui se relocalisent à proximité.
Pour les enlever, je passe de l'eau salée (50g/l) sur la peau à l'éponge pendant 20 minutes.
Le top se serait un bain de mer [img]kator/smiley202.gif[/img] [img]kator/smiley202.gif[/img] ou une baignoire avec plusieurs kilos de sel [img]kator/smiley177.gif[/img].
Je n'ai qu'une douche et y'a pas la mer là j'habite, mais je n'ai besoin que d'un demi-litre, de 25g de sel et d'une éponge de mer.
Par ailleurs, ça a réduit aussi un peu mes maux de dos.
Je viens tout juste de commencer cette technique.
Alors, pour l'instant, je répète cette technique pour voir si ça peut pas résoudre tous ces problèmes de dos.
Puis, je passe éventuellement de l'aloé verra après et je ne bois que de l'eau minérale exclusivement pendant ces périodes de traitements au sel.

Il y a donc pas mal de relargages avec une déshydratation.
Pour l'instant, à part le dos, je n'ai aucun autre désagrément. Le coeur, le foi, la fatigue, ... ne sont absolument pas atteints par la déshydratation.
Si un de ces organes était atteint, je ferai alors des déshydratations intermittentes, ex, 16 à 20h par jour pour drainer les tissus ordinaires et non le cerveau.
Il faut certes traiter les relargages, mais avec le sel, on peut traiter les organes qui ont un contact avec l'extérieur, peau, intestins, ça se fait aussi avec le nez, la bouche.
Entre deux déshydratations, j'essaie aussi de faire des marches quotidiennes d'une heure.
De toute façon, j'attends que les symptômes qui sont apparus pendant une déshydratation disparaissent pour recommencer une nouvelle déshydratation.

Mon repère de rupture de déshydratation, c'est la gorge, dès qu'elle est déshydratée, j'arrête.
Quand le déglutissement devient un peu difficile, je n'insiste pas. Cela parvient entre le 3è et 5è jour.
Si j'ai trop de symptômes, picotements, ou autres, j'arrête aussi, je reprendrai plus tard quand les symptômes auront disparus.
Par contre, il faut que ça dure assez longtemps pour que les urines soient très peu volumineuses.
Sinon, il n'y a pas de déshydratation du cerveau.
Les urines éliminent le surplus d'eau pour maintenir la pression d'eau dans le cerveau.
Donc, dès qu'elles se réduisent, grosso modo au bout de 36h environ, la déshydratation profonde commence.
Cependant, il faut toujours commencer par étapes, 12h, 24h ...


Il y a deux types d'améliorations des symptômes du cerveau autour de la déshydratation.
Il y a en une qui se manifeste pendant la déshydratation mais qui disparait au moment de la rupture.
Puis, il y a en une autre qui se manifeste au moment de la réhydratation.
L'une prend le relai de l'autre.
J'ai l'impression que certaines de mes céphalées parviennent de la trop haute pression en eau dans le cerveau.
Des améliorations se font donc ressentir au moment de la déshydratation.
Mais les céphalées qui s'étaient atténuées pendant la période de déshydratation sont majoritairement rétablies à la réhydratation.
Cependant, à la réhydratation, il y a la baisse de concentration des ML qui soulage le cerveau par le foisonnement de l'eau minérale.
Il y a donc une deuxième vague d'améliorations qui apparait, mais durablement cette fois-ci.
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Rounds de déshydratation

Messagede Sophocle » Lun 18 Déc 2017 12:59

Je me suis installé dans des rounds de déshydratations.
Grosso modo, je fais quatre à cinq jours continus par round.
Les symptômes qui apparaissent à la déshydratation commencent à s'estomper légèrement (-20%) mais il y en encore pas mal.
Les picotements qui apparaissent avec la déshydratation sont de moins en moins forts et s'en vont de plus en plus rapidement.
Le sommeil est assez erratique ; des fois, je dors très très bien, puis la nuit suivante est totalement blanche.
C'est la surprise à chaque fois mais ça se régularise après la réhydratation.

Ça se passe comme si les toxines étaient écopées à chaque round de déshydratation.
Il faut donc répéter les déshydratations pour éliminer le surplus qui veut bien partir en quatre jours.
Je pense que les os doivent décaisser avec un débit de fuite lent.
Cela voudrait dire que mon intoxication s'est diffusée de façon homogène pendant des années de façon à demeurer en-deçà de symptômes trop voyants.
Mais quand la dose est devenue intenable, là, il n'est plus possible de traiter rapidement le problème.

Il n'est pas encore temps de passer au cliquet suivant mais j'y pense déjà.
Je me prépare mentalement pour prolonger les déshydratations car je ressens des résistances au niveau du cerveau.
Au-delà d'un certain délai, la gorge devient trop sèche pour déglutir, je crains donc qu'il faudra passer en jeûne sec à partir du cinquième jour.
Je ne suis pas encore prêt pour pour le jeûne sec, mais je me lancerai après les fêtes si les améliorations ne parvenaient plus.
Je commencerai bien par une déshydratation alimentée pour éliminer le maximum de toxines avant de passer au jeûne sec.

Surtout, à partir du quatrième jour, j'ai l'impression que le processus de déshydratation ralenti car le corps arrive à capter de l'eau par tous les moyens possibles.
Il y a de l'eau dans l'alimentation qui pourvoit à un demi-litre environ (25% des besoins).
Comme le corps est sec, j'ai l'impression qu'il capte l'eau qui lui manque par la peau et les poumons.
Je crains que la douche renfloue en eau car la peau peut se comporter comme une éponge quand elle est sèche.
J'ai aussi l'impression que le climat humide permet également au corps de se ravitailler un peu en eau par la respiration.
Comme je veille bien à ne faire aucune activité physique pendant une déshydratation, il est possible que ce peu d'eau soit suffisant pour aboutir à un équilibre et suspendre la déshydratation.
Le corps reste certes déshydraté mais il ne se déshydrate plus.
Or, les ions sortent quand le volume d'eau se réduit.
Il semble donc qu'il n'est pas nécessaire de pousser les déshydratations au-delà du 5ème jour.
C'est peut-être pour cela que les symptômes baissent après quatre jours.
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Henri Michaux et ses recherches.

Messagede Sophocle » Mar 2 Jan 2018 18:56

Bonne année.

Henri Michaux était un auteur à la santé fragile, il avait commencé des études de médecine dans sa jeunesse. Si ce n'est pour guérir, il a peut-être cherché à comprendre par lui-même ce qui lui arrivait. Il a abandonné cette carrière médicale puis il s'est mis à l'écriture. Mais la santé demeurait une passion chez lui. Quand l'histoire a été saturée sous l'occupation, il a été certes un porte-parole. Puis une fois la guerre passée, il abandonne ce sujet et il revient à ses recherches personnelles. C'est-à-dire qu'il n'a pas cherché à exploiter le filon du militant résistant d'après-guerre. Michaux était un solitaire épique, y compris parmi ses pairs. L'époque de Michaux est celle du surréalisme, c'est une époque où les auteurs sont à la recherche du corps. Dans "Misérables miracles", il a écrit un texte dans lequel je me reconnais un peu :

« Il y a hâte en moi. Il y a urgence. Je voudrais. Je voudrais quoi que ce soit, mais vite. Je voudrais m’en aller. Je voudrais être débarrassé de tout cela. Je voudrais repartir à zéro. Je voudrais en sortir. Pas sortir par une sortie. Je voudrais un sortir multiple, en éventail. Un sortir qui ne cesse pas, un sortir idéal qui soit tel que, sorti, je recommence aussitôt à sortir. Je voudrais me lever. Non, je voudrais me coucher. Non, je voudrai me lever tout de suite. Non, je voudrais me coucher à l'instant. Je veux me lever, je vais téléphoner. Non, je ne téléphone pas. Si, il le faut absolument. Non, décidément, je ne téléphone pas. Si, il le faut absolument. Non, décidément, je ne téléphone pas. Si, je téléphone, non, je me couche. Ainsi dix fois, vingt fois, cinquante fois en quelques minutes. Vais-je décider ? Décider le contraire, revenir à la première décision, le seconde décision, revenir à nouveau à la première résolution, entièrement, fanatiquement, emporté comme par une croisade mais l'instant d'après totalement indifférent, inintéressé, parfaitement décontracté. » Henri Michaux.


On peut voir qu'il y a une force qui déborde et qui est à la fois inhibitrice. C'est une force qui est palpitante. En réalité, je n'ai jamais vécu un épisode aussi intense que celui décrit ci-dessus, mais je dirais que je vivais toute ma jeunesse dans une ambiance similaire à celle-ci mais de façon très atténuée et qui s'appliquait aux grands choix personnels. Par exemple, je me posais les questions suivantes : "Est-ce que je me lance dans des projets que je veux vraiment ?" Oui, puis non, puis oui, non, oui... Est-ce la bonne copine ? oui, non, oui, ... c'était infernal à la longue. Une fois tranché, le doute névrotique recommençait. Ai-je bien fait d'abandonner ce projet ? oui, non, oui,... Ça gâchait la vie sans qu'aucun symptôme physique ne vienne suggérer une piste biologique. Il faut maintenant préciser les conditions dans lesquelles le texte de Michaux a été écrit. Michaux s'exerçait régulièrement à exprimer ce qu'il ressentait en direct pour être prêt le moment venu quand un tel état se présentait. Or c'était une époque intrigante de la psy. Avec des médecins, il a donc fait des séances de mescaline pour déclencher ces états limites. Comme je me reconnais dans cet extrait, je dirais que la mescaline influe fortement et transitoirement sur les ions alors que les métaux lourds influent faiblement et en continu. Les effets des ions sont donc en gradient, dont l'échelle de temps peut être longue mais elle peut être révélée par des signaux faibles. Comme la mescaline est métabolisée, elle se dissipe donc peu à peu, mais pas les Ml, leurs faibles effets demeurent et se gaufrent dans le marbre. La démarche de Michaux est vraiment loin de celle de Baudelaire et je ne me reconnais pas du tout dans les textes de Baudelaire (ni de Quincey) du style les fleurs du mal ou des paradis artificiels. Baudelaire était un existentiel angoissé qui souffrait que le gouvernement des hommes ne soit pas à l'image de la sérénité qu'il attendait. Attention, si je ne me reconnais pas chez Baudelaire, c'est pour ce qui concerne les effets des métaux lourds. Les fleurs du mal ne me parlent certes pas sur le plan des Ml, mais ils me parlent sur le sort d'un naufragé de la modernité d'où nait une certaine autonomie heureuse envers la modernité. D'ailleurs, dès que je me serai définitivement sorti des métaux lourds, je vais enfin pouvoir enfin apprécier Baudelaire avec toute la disponibilité libératrice qu'il faut pour se plonger dans le marasme des poètes maudits. Contrairement à Baudelaire, Michaux ne cherchait pas à rentrer dans un paradis artificiel mais plutôt à sortir d'un enfer réel par des démarches effectuées sous le contrôle de médecins.

Antonin Artaud était dans une recherche qui me semble similaire sur les moyens mais qui était d'un autre ordre. Michaux contemplait les effets de la mescaline, et Artaud espérait que la mescaline comblait le manque de signification au quotidien. Quand Artaud est parti au Mexique, il a fait une séance rituelle de Peyotl (qui contient également de la mescaline) avec les indiens. Or les indiens ont une ontologie qui plaque une signification au-delà de la "réalité occidentale" sur toute chose. Par exemple, un rocher sur lequel un groupe de personne va choisir pour faire un pic-nic est une pierre qui exerce nécessairement un "charme" sur ces personnes. Chez ces indiens, c'est la pierre qui attire ce groupe autant que c'est le groupe qui choisit la pierre. En occident, c'est à peu près la même chose avec le dernier iphone et les fashions victimes. C'est l'iphone qui choisit son pigeon (N'était-ce pas Baudelaire qui disait :" la modernité, ce fanal obscur ?). Je me demande si, Artaud, qui était fortement intoxiqué au métaux lourds et qui souffrait éventuellement d'un cerveau qui ne délivrait pas les significations spontanément attendues, ne cherchait pas à faire flamboyer la capacité de son cerveau à fournir de la signification " à l'indienne" qui lui manquaient et qui le faisait cruellement souffrir en occident. Si les significations ne parviennent pas, il est toujours soulageant d'y pallier par des significations culturelles. Il ne faut pas confondre un manque de signification et une absence de signification. Une absence de signification est un état du cerveau qui est neutre et qui n'est pas en attente qu'une signification soit livrée. Un manque de signification est un état du cerveau qui est en attente d'une signification qui ne veut pas venir. Par exemple, en dépit que je consultais longuement ma montre à aiguilles, je souffrais que mon cerveau ne me délivre pas l'heure qui était indiquée. Je m'attendais à ce que l'heure surgisse au cerveau mais rien ne venait. Cela devenait très agaçant à terme. Le remède à cela a été de vivre sans montre. C'est certes un remède en béquille, mais curieusement à cette époque, j'étais passionné de comprendre le secret du temps. J'ai fait de longues recherches jusqu'à ce que je tombe sur une définition qui me satisfasse et qui dissipe le besoin d'avoir une réponse. (Je crains un peu que je plaque ma vision des choses sur celle d'Artaud).

Michaux est un auteur qui s'est un peu appesanti sur la question de la médecine et notamment du rêve éveillé. Jusqu'ici, j'ai survolé les grands auteurs qui se contentaient de balayer les médecins généralistes d'un revers de la main par un pamphlet. C'est certes plaisant de citer des grands auteurs de la période classique qui s'amusent à glisser de nombreux épigrammes contre les médecins. À la décharge des médecins, l'époque classique était une période de transition de la médecine hippocratique vers la médecine moderne, il est donc normal que de la confusion persiste. Mais quand j'entends sur Arte qu'on pourrait traiter deux fois plus de cancers par le jeûne que par la médecine moderne, je crains que le dérapage de la médecine ne soit un peu longuet. Selon le Collège de France, il y a 300.000 nouveaux cancers déclarés par an en France, la médecine officielle en guérit 50% avec souvent des interventions chirurgicales. Selon Arte et France Culture, par le jeûne, ce serait 90% des cancers qui seraient traités. Ce serait 100.000 personnes de plus qui seraient sauvées par an (en outre des opérations chirurgicales - ablation d'un organe - et des traitements à vie seraient évités). Ça fait un million de personne victimes par décennie. Je ne doute pas que l'ordre des médecins se targue d'une prétendue bonne raison pour justifier que la situation ne peut être autrement. Mais je trouve que l'ordre est bien muet sur le sujet et je me demande pourquoi les malades n'ont pas été informés par la médecine de toutes les techniques qui marchent. Ce serait trop de bonté que l'ordre dédaigne s'exprimer sur les reportages d'Arte et de France culture. Le discours des médecins est certes très très très très technique, mais curieusement, il n'est jamais audible pour le commun des mortels. On dirait qu'ils cherchent à échapper à la contradiction sous prétexte que la technicité de leur science est réservée aux seuls membres d'un ordre dont la détermination à faire taire les médecins est si férocement affiché par des radiations à grande publicité. Avec l'ordre des médecins, on se croirait à la bonne vieille époque du parti unique et du goulag. Mais, cela n'est pas une nouveauté car Michaux se plaignait déjà que la médecine de son époque était transcendée par la tentation d'empêcher de parler. De son temps, il se plaignait que la psychanalyse se soit retranchée dans une guerre des sectes. Selon Michaux : "le rêve était gardé par des techniciens qui ne toléraient plus l'innocence qui lui allait si bien, ni le naturel que l'on se saurait d'ailleurs retrouver".

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Les déshydratations se suivent et (ne) se ressemblent (pas)

Messagede Sophocle » Jeu 11 Jan 2018 11:37

Je fais un petit bilan des quatre dernières déshydratations depuis la mi-décembre.

  • Au cours d'un round, j'ai eu une déminéralisation qui m'a donné un gros coup de fatigue. C'était comme un coup de barre dans le tronc, entre les côtes. J'avais les membres las, très las. Ça a été résolu avec des ampoules d'eau de Quinton. Mon aromatopathe a indiqué que la marque Quinton a été rachetée et que leur produit ne répond plus au protocole de Quinton (à vérifier). mais il y a d'autres marques. Les jus de légumes devraient également pallier à ce problème.
  • Au cours d'un autre round, j'ai fait une crise d'électro-sensibilité. D'habitude, il suffit que je rejoigne mes lieux de vie pour que ça se résorbe en deux jours. Mais là, ça a perduré. C'était comme si c'était auto-entretenu. J'ai pris cinq grammes d'aspégic en deux jours, et ça a résolu le problème. C'est la première fois que ça résout le problème en dix ans. D'habitude, je ne peux rien faire contre les maux de tête.
  • Au cours d'un autre round, j'ai eu un gros coup de blues. Il a suffit de rompre pour retrouver la forme.
  • Il y a toujours des symptômes récurrents comme des sueurs sèches. Mais ça part avec les bains de sel, et je retrouve une peau agréable et onctueuse.
  • J'ai des symptômes récurrents qui n'apparaissent presque plus. Exemple : les picotements sur la peau.

Mais, au final, tout cela, ce ne sont que des symptômes qui flamboient et qui se régularisent quelques jours après la rehydratation.
De déshydratations en déshydratations, l'état du cerveau s'améliore.
C'est là le principal.
De plus, le système digestif tient bien le coup, ça s'est encore bien amélioré comme au début de l'année 2017.
Il n'y a eu aucun problème depuis que j'ai repris les déshydratation. Au contraire, ça marche impec'.
J'ai repris un peu le pain ordinaire. Du coup j'ai repris du poids, 2 kg. 62 kg au lieu de 60.
La semaine dernière, j'ai eu trois jours de suite sans presque aucun maux de tête, c'est la première fois depuis dix ans.
Mais, il y a comme un relargage à retardement après une déshydratation.
Le cerveau fait éponge, C'est comme si il se déchargeait pendant une déshydratation, puis le stock de Ml inerte dans les os se vide dans le cerveau.
Et les maux de tête réapparaissent.


À chaque déshydratation, les céphalées passent par les montagnes russes. Ça descend, monte, descend, monte, descend.
Cela est une silhouette qui se répète de déshydratations en déshydratations.
Au cours de la déshydration, ça baisse, puis ça monte ; à la réhydratation, ça rebaisse et enfin ça remonte.
Je pense qu'il a des effets combinés entre la concentration des ML et la tonicité des cellules.
La variation d'eau va chambouler pas mal de paramètres.
La baisse d'eau augmente la concentration des ML mais soulage l'hyper-tonicité des cellules.
La rehydratation baisse la concentration des ML mais réactive la tonicité des cellules.
Puis il y a un éventuellement un relargage à retardement par les os.

Si les Ml provoquent une hypertonie, c'est peut-être une connerie que de boire trop d'eau tout le temps.
C'est comme manger trop de gluten, ça peut créer de symptômes.
Il suffit de baisser la dose pour résorber les symptômes.
D'ailleurs, c'est en buvant trop d'eau que l'on s'intoxique car le flux d'eau et d'ions est sans cesse montant.
Les reins écopent certes le surplus d'eau, mais ils n'abaissent la tonicité de la cellule en deçà de la pression de seuil pour essorer le contenu de la cellule.
La cellule est en crue permanente car les Ml retiennent anormalement un grand volume d''eau dans la cellule.
Ce serait un symptôme spécifique au cerveau car les cellules sont enfermées dans une boite.
La rehausse de la pression va vite comprimer les cellules les unes contre les autres, contrairement à un organe du tronc qui peut aisément s'étaler.
C'est peut-être de là qui viennent mes sur-sensibilités quand je secoue la tête.
D'ailleurs, elles disparaissent au moment de la déshydratation.


Je vais donc tenter de rester en isotonie (ni hypo-, ni hyper-)en buvant le minimum d'eau pour organiser un étiage.
Cela est peut-être mieux que ces grandes déshydratations puis rehydratations qui passent par des flambées de symptômes.
Par contre, là, c'est avec de l'eau minérale, de l'eau de Quinton et éventuellement des jus de légumes pour reminéraliser sans cesse.

    Autre sujet : métaux en bouche et electrogalvanisme
    Je vais également faire des bains de bouche au sel. Ça devrait réduire l'electrogalvanisme et déstocker directement les ML de la mâchoire au lieu de les renvoyer vers le cerveau, et qu'il faudra ensuite faire transiter par la colonne puis les tissus ordinaires et enfin les intestins. peut-être que mon stock caché de métaux lourds se trouve là en dépit que j'ai déjà enlevé tous mes pombages.
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Le super-naturalisme de Nerval

Messagede Sophocle » Mer 17 Jan 2018 15:01


Au vu de ce qu'il raconte, je mettrai ma main à couper que Gérard de Nerval était intoxiqué aux métaux lourds.
Je n'ai pas retrouvé d'article qui confirme ou infirme cela mais c'était une époque où les métaux lourds faisaient officiellement parti de la panoplie des traitements médicaux.
À faible dose, le mercure était considéré comme un turbo qui agissait sur un moteur un peu malade.


La dernière folie qui me restera probablement, ce sera de me croire poète : c’est à la critique de m’en guérir.

Nerval est certes aujourd'hui reconnu comme un auteur majeur, mais on peut voir que cela n'était pas le cas de son vivant.
Nerval était assez amer de la critique de son époque,
et on peut aisément imaginer que ces mauvaises critiques pesaient lourdement sur son manque de confiance en lui.
Il se battait pour qu'il ne pas vu comme fou car ce diagnostique jette une opinion de déraison sur l'ensemble du personnage et sur donc sur l'ensemble du contenu de son œuvre.
Il était un homme à l'amour-propre doublement blessé, une première fois par ses crises et une seconde fois par les critiques.
Par son œuvre, il cherchait à faire une démonstration à lui-même et à la société.
Même s'il n'a pas connu le succès de son vivant, il savait que ses textes étaient des chefs d'œuvre car il était un homme érudit.
Un demi-siècle plus tard, il sera admiré et réévalué par André Breton qui fondera le mouvement surréaliste sur l'état de rêverie d'Aurélia que Nerval qualifiait lui-même de "super-naturaliste".
Nerval a donc été le détonateur d'un courant qui agit encore aujourd'hui .
De nombreux surréalistes ont parfois les deux doigts dans la prise, il ne faut donc pas réduire Nerval à tous ces fous-ci.
Je crains qu'on sous-étime le rôle des ML à propos du sur-passement de soi dans la littérature et dans la peinture (Van Gogh est également un candidat à une intoxication au plomb).
Ce serait une bien belle surprise que le surréalisme soit né d'un intoxiqué aux métaux-lourds.

Je ne vais pas me hasarder à faire un commentaire de l'œuvre de Nerval, ni sur son texte sur la folie, Aurélia.
je renvoie donc à une série de conférences, de très grande qualité, qui brosse son œuvre et son parcours autour de sa prétendue folie :
Une synthèse analytique d'Aurélia est disponible à la page suivante : La folie poétique dans Aurélia de Gérard de Nerval.
Il existe également un très bon film, "La clinique du docteur Blanche".
Il est difficile de résumer le contenu d'Aurélia, mais je peux dire qu'il s'agit d'un parcours autour d'un archipel d'îlots signifiants.
Ce qui est frappant, c'est que le narrateur se voit lui-même en crise.
C'est de là que vient l'étonnante lucidité qui invalide partiellement le diagnostique de folie.
Le cerveau enregistre les évènements en cours et il les digère ultérieurement.
On dirait que la métacognition fonctionne aussi bien que quelqu'un de valide qui fait un examen de conscience sur un évènement du passé récent.
Mais le récit va bien au-delà de cela, le narrateur parvient à consolider les répits et les crises dans un tissage très fin.
Pour emmener le lecteur avec lui, j'ai l'impression que le narrateur passe d'un état de dépit après la disparition d'un être aimé à un état de dépit de sa maladie sans que la différence ne puisse se faire.
L'un couvre l'autre en douceur comme une nuit vers une guérison trop lente pour s'en apercevoir de façon éclatante.
C'est un texte inaudible pour son époque parce que la forme qu'il revêtait était trop nouvelle.
Aujourd'hui, notre oreille est habituée à ce genre de glissements sémantiques.

Pour se mettre de l'ambiance, le voici une copie partielle de la préface d'Aurélia de l'édition Lachenal & Ritter :

    PRÉFACE DE L’ÉDITEUR
    Gérard de Nerval, de son vrai nom Gérard Labrunie, n’a pas trente-trois ans lorsqu’il connaît, le 23 février 1841, une première crise de folie. Le 9 novembre, il écrit à Mme Alexandre Dumas :

      « Il [Dumas] vous dira que j’ai recouvré ce que l’on est convenu d’appeler raison, mais n’en croyez rien. Je suis toujours et j’ai toujours été le même et je m’étonne seulement que l’on m’ait trouvé changé pendant quelques jours du printemps dernier. L’illusion, le paradoxe, la présomption sont toutes choses ennemies du bon sens, dont je n’ai jamais manqué. Au fond, j’ai fait un rêve très amusant, et je le regrette ; j’en suis même à me demander s’il n’était pas plus vrai que ce qui me semble seul explicable et naturel aujourd’hui. Mais comme il y a ici des médecins et des commissaires qui veillent à ce qu’on n’étende pas le champ de la poésie aux dépens de la voie publique, on ne m’a laissé sortir et vaguer définitivement parmi les gens raisonnables que lorsque je suis convenu bien formellement d’avoir été malade, ce qui coûtait beaucoup à mon amour-propre et même à ma véracité. Avoue ! avoue ! me criait-on, comme on faisait jadis aux sorciers et aux hérétiques, et pour en finir, je suis convenu de me laisser classer dans une affection définie par les docteurs et appelée indifféremment théomanie ou démonomanie dans le Dictionnaire médical. À l’aide des définitions incluses dans ces deux articles, la science a le droit d’escamoter ou réduire au silence tous les prophètes et voyants prédits par l’Apocalypse, dont je me flattais d’être l’un ! Mais je me résigne à mon sort, et si je manque à ma prédestination, j’accuserai le docteur Blanche d’avoir subtilisé l’esprit divin. »


    En 1852, Gérard de Nerval se plaint de douleurs à la tête. Au printemps de 1853, il est soigné dans la clinique du docteur Dubois pour cyclothymie ; il en sort pour reprendre ses promenades à travers Paris et le Valois. Le 15 août, Sylvie paraît dans la Revue des Deux Mondes et, le 27, Nerval est interné dans la maison de santé du docteur Blanche à Passy. Les crises de délire violent succèdent aux moments de répit. Dans sa chambre, qui donne sur le jardin, au milieu des objets et meubles personnels dont il a pu s’entourer, il commence à écrire Aurélia. En décembre, le sonnet El Desdichado paraît dans Le Mousquetaire : Ma seule étoile est morte, — et mon luth constellé / Porte le Soleil noir de la Mélancolie.

    En janvier 1854 paraissent Les Filles du Feu. Le 27 mai, Gérard de Nerval quitte la maison du docteur Blanche pour un dernier voyage en Allemagne ; il réintègre « sa chambre » au début du mois d’août et termine Aurélia, dont la première partie paraît le 1er janvier 1855 dans la Revue de Paris (il en a corrigé les épreuves). Le 26 janvier à l’aube, on trouve Nerval pendu dans un recoin de la rue de la Vieille-Lanterne. Quelques jours plus tard, le 15 février, paraît la seconde partie d’Aurélia, avec des « lacunes qu’il avait l’habitude de faire disparaître sur les épreuves », précise la revue. C’est ce texte de la Revue de Paris que nous publions ici, sans les retouches et ajouts de l’édition posthume de Gautier et Houssaye. Signalons que Les Manuscrits d’Aurélia ont été publiés en fac-similé par Jean Richer, Les Belles-Lettres, en 1972. « Je résolus de fixer le rêve et d’en connaître les secrets. » Le récit, magnifique, est précis, limpide et parfaitement organisé. L’écriture frappe par sa sobre beauté, son élégance, sa netteté. Dans Aurélia, Nerval tourne le dos aux procédés du romantisme, et c’est à la source du rêve et de sa déraison qu’il puise les éléments de la création poétique. Démarche moderne, qui conduisit André Breton et Philippe Soupault à envisager de nommer leur mouvement surnaturalisme. Œuvre exceptionnelle sur tous les plans, troublante histoire d’une folie lucide, quête spirituelle de l’esprit divin, perdu et retrouvé, et quête de la femme aimée dans une descente aux enfers, Aurélia est tout cela, qui enthousiasma les surréalistes. C’est la proclamation du Voyant qui, avant Rimbaud, découvre, explore et libère l’inconnu, l’Autre, les autres Je car Je est triple, pour tenter de les rejoindre et dépasser ainsi son destin.

      « …Je me mis à chercher dans le ciel une étoile, que je croyais connaître, comme si elle avait quelque influence sur ma destinée. L’ayant trouvée, je continuai ma marche en suivant les rues dans la direction desquelles elle était visible, marchant pour ainsi dire au-devant de mon destin, et voulant apercevoir l’étoile jusqu’au moment où la mort devait me frapper. […] Dans cette étoile sont ceux qui m’attendent. […] Laisse-moi les rejoindre, car celle que j’aime leur appartient, et c’est là que nous devons nous retrouver ! »


    Dans cette préface, on peut lire que Nerval se plaint de douleur de tête, ce symptôme physique me parle particulièrement quand il associé à des symptômes concomitants qui sont placés dans le texte d'Aurélia. On peut également y lire que les médecins ont demandé avec insistance que Nerval avoue qu'il était fou. La démarche de la recherche de l'aveu est assez ridicule car elle ne se départit pas que le médecin cherche à faire valider son diagnostique par le patient. Ces diagnostiques devaient être assez lourds à porter par le médecin pour qu'il se dédouane ainsi de la responsabilité de ses analyses sur le patient lui-même. Surtout, cette recherche montre que le médecin souffre que l'individu en face de lui ne se considère pas comme malade. En effet, si le patient se ne considèrerait pas comme malade, le médecin perd alors son statut de médecin, il devient alors un interlocuteur à l'égal du fou qu'il a en face de lui. Cela montre ce qu'est que la folie, elle est un regard de l'homme "normal" qui n'est pas reconnu par autrui. L'homme normal est angoissé de ne plus exister dans le monde mental d'autrui, alors il catalogue celui qui ne reconnait pas le monde comme fou. L'interlocuteur d'un médecin doit être nécessairement malade, sinon le médecin échoit.

    Cependant, le contenu sémantique d'Aurélia n'est pas l'objet de ce post,
    je vais juste présenter quelques extraits anecdotiques d'"Aurélia" qui me parlent au regard de mon expérience et des effets sournois d'une intoxication au mercure.
    J'ajoute donc ces extraits à la longue liste de symptômes et d'indices qui peuvent corroborer une éventuelle intoxications au métaux lourds.


      Extraits d'Aurélia
        Je vais essayer, à leur exemple, de transcrire les impressions d’une longue maladie qui s’est passée tout entière dans mon esprit ; — et je ne sais pourquoi je me sers de ce terme maladie, car jamais, quant à ce qui est de moi-même, je ne me suis senti mieux portant. Parfois, je croyais ma force et mon activité doublées ; il me semblait tout savoir, tout comprendre ; l’imagination m’apportait des délices infinies. En recouvrant ce que les hommes appellent la raison, faudra-t-il regretter de les avoir perdues ?…

      Et pendant qu’il m’accompagnait, je me mis à chercher dans le ciel une étoile, que je croyais connaître, comme si elle avait quelque influence sur ma destinée. L’ayant trouvée, je continuai ma marche en suivant les rues dans la direction desquelles elle était visible, marchant pour ainsi dire au-devant de mon destin, ...


        Ici a commencé pour moi ce que j’appellerai l’épanchement du songe dans la vie réelle. À dater de ce moment, tout prenait parfois un aspect double, — et cela sans que le raisonnement manquât jamais de logique, sans que la mémoire perdît les plus légers détails de ce qui m’arrivait. Seulement, mes actions, insensées en apparence, étaient soumises à ce que l’on appelle illusion, selon la raison humaine…

          pendant longtemps je perdis le sens et la liaison des images qui s’offrirent à moi. Cet état dura plusieurs jours.

        et les récits de ceux qui m’avaient vu ainsi me causaient une sorte d’irritation quand je voyais qu’on attribuait à l’aberration d’esprit les mouvements ou les paroles coïncidant avec les diverses phases de ce qui constituait pour moi une série d’événements logiques. J’aimais davantage ceux de mes amis qui, par une patiente complaisance ou par suite d’idées analogues aux miennes, me faisaient faire de longs récits des choses que j’avais vues en esprit.

      Les visions qui s’étaient succédées pendant mon sommeil m’avaient réduit à un tel désespoir, que je pouvais à peine parler ; la société de mes amis ne m’inspirait qu’une distraction vague ; mon esprit, entièrement occupé de ces illusions, se refusait à la moindre conception différente ; je ne pouvais lire et comprendre dix lignes de suite. Je me disais des plus belles choses : « Qu’importe ! cela n’existe pas pour moi. » Un de mes amis, nommé Georges, entreprit de vaincre ce découragement. Il m’emmenait dans diverses contrées des environs de Paris, et consentait à parler seul, tandis que je ne répondais qu’avec quelques phrases décousues.


        Me croyant bien portant désormais, on devenait plus exigeant, et, comme j’avais renoncé au mensonge, je me trouvais pris en défaut par des gens qui ne craignaient pas d’en user. La masse des réparations à faire m’écrasait en raison de mon impuissance.

      Toutefois, je l’écrivis péniblement, ... Les corrections m’agitèrent beaucoup. Peu de jours après l’avoir publiée, je me sentis pris d’une insomnie persistante.


        Des médecins vinrent alors, et je continuai mes discours sur l’impuissance de leur art.
        Il faut rappeler que Nerval a guéri un patient (du nom de Saturnin) de la clinique du docteur Blanche par la parole et par les mains alors que les médecins désespéraient de le guérir.

          Toutefois, je me sens heureux des convictions que j’ai acquises, et je compare cette série d’épreuves que j’ai traversées à ce qui, pour les anciens, représentait l’idée d’une descente aux enfers.
Thème de mon topic : La détox ultime du cerveau par la déshydratation. [img]smile/xdisturbed.gif[/img]
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Sophocle

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Modélisation de la détox et Simulation prévisionnelle

Messagede Sophocle » Mar 23 Jan 2018 09:39


Avec toutes ces expériences depuis 2017, il m'est enfin possible d’imaginer une modélisation de la détox passée et donc de simuler une projection de fin de détox.
Je vais enfin pouvoir proposer une esquisse de réponse à la question suivante :
Combien de déshydratations et combien de temps faudra-t-il pour diviser la concentration des ions indésirables par 2, et puis par 10 ?
Cela est utile pour savoir où j'en suis dans mon parcours de détox et pour savoir où je vais. :sol:

Arbitrairement, je vais considérer la cellule comme une réserve d’eau qui perd autant d’ions par rapport à son stock d'ion au prorata du volume d’eau qui sort de la cellule.
Si la cellule perdait 5% de son eau au cours d’une déshydratation, je vais donc considérer que 5% des ions ont été évacués de la cellule.
Cette formule correspond à la consolidation longue des symptômes après cette année d’expérimentation.
À chaque déshydratation, j'ai constaté que je perdais 1,5kg environ, soit 1,5 litres, et que mes céphalées se dissipaient peu à peu.
Avec ce modèle, il est donc possible de calculer le nombre de déshydratations nécessaires pour diviser les ML par 2 et puis par 10.

Mais avant, il faut également tenir compte du terrain d’intoxication.
Je compte trois terrains d'intoxication : Tissus ordinaires et/ou cerveau.
- tissus ordinaires seuls -> déshydratations à de 1 à 3% max
- cerveau seul, les tissus ordinaires sont décontaminés -> déshydratations à 5%.
- tissus ordinaires et cerveau -> déshydratations à de 1 à 3% au début, puis déshydratations à 5% quand les tissus ordinaires sont clean.

Ici, je démarre par l’exemple de 5% de perte d’eau par déshydrataion, c’est une configuration pour une intoxication au cerveau seul.
Les tissus ordinaires sont considérés comme assainis.
Le cerveau est composé de 75% d’eau, et il pèse 1,5kg.
Il y a donc 1500 x 75% x 5% = 55 grammes d’eau contaminée qui sort au cours d’une déshydratation.

Or, pour les tissus ordinaires, Il est préférable de demeurer de 1 à 3% car la quantité d’eau (et donc d’ions) mobilisée est très volumineuse.
Au cours d’une déshydratation à 5%, il y aura 30l x 5% = 1,5 litres d’eau contaminée qui sortira des tissus ordinaires si ces derniers étaient intoxiqués.
La relocalisation sera massive et les intestins seront donc très/trop sollicités.
Dans ce cas, il y aura 30 fois plus de ML à traiter.
Il faut à tout prix éviter les pic de détox.

Il me semble, éventuellement, que le cerveau se déshydrate à retardement par rapport aux tissus ordinaires, c’est-à-dire qu’il commencera à se purger à partir d’un jour et demi de déshydratation.
Il faut donc d’abord s’occuper de purger les tissus ordinaires en douceur pour préserver les intestins.
Je vais nier cette information-ci pour les calculs à suivre mais elle explique pour quoi je préfère m’orienter à terme vers des déshydrations à 5%, sinon, je crains qu’une déshydratation d’un jour ou deux soit trop courte pour assainir le cerveau dans un délai raisonnable

    DIVISION PAR 2 :
Pour réduire la concentration des ML de moitié avec des déshydratations à 5%,
il faut : 95%^n=1/2 (où n est le nombre de déshydratations).
n = log(1/2) / log(0,95) = 13,5.
Vérification pas à pas, si je fais une suite, et que j’enlève 5% à chaque application, ça fait :

    ( « 100 » représente la concentration d’ions ML au début de la thérapie.)

    00 - 100 % (x 95%) =
      01 - 95,0 % (x 95%) =
        02 - 90,2 % (…)
          03 - 85,7 %
            04 - 81,4 %
    05 - 77,3 %
      06 - 73,5 %
        07 - 69,8 %
          08 - 66,3 %
            09 - 63 %
    10 - 59,8 %
      11- 56,8 %
        12 - 54 %
          13 - 51,33 %
            14 - 48,7 %
    À la quatorzième application, les ML auraient donc été divisés par 2.
    En faisant une déshydratation par semaine, il faut donc un bon trimestre.
    C’est une cadence beaucoup trop élevée pour un début, mais il s’agit de donner un repère par une échelle de temps incompressible.
    Comme il faut se familiariser avec cette technique et comme il ne faut pas se lancer avec des déshydratations à 5% au début, il me semble que neuf à douze mois minimum ne soient déjà un très bon timing pour retirer la première moitié des ML.
    Après cette première, étape, il sera possible d’accélérer la cadence et de passer à des déshydratations à 5%.
    Cependant, comme il faut le même délai de réhydratation que de déshydratation, il est envisageable de diviser les ML par 2 dans des mensualisations proches que celles des déshydratations à 5%.
    Il n'y a donc pas d'urgence à passer à 5%.
    Les ions physiologiques seront également éliminés, il faut donc penser à ravitailler systématiquement entre 2 déshydratations.

      DIVISION PAR 10 :
    Pour parvenir au dixième de la concentration des ML, il faut : 0,95^n=1/10 ; n=log(1/10) / log(0,95)= 50.
    Il faudra donc 50 déshydratations à 5% pour décimer les ML.
    En faisant une déshydratation par semaine, on arrive à un an de traitement.
    C’est encore une fois des valeurs très compactes qui ne tiennent pas compte d’une période prolongée entre 2 déshydratations.
    En pratique, il vaut mieux compter sur un peu moins de deux ans pour réduire les ML au dixième de leur concentration initiale.

      TENDANCE DE LA REPETITION LONGUE :
    pour diviser les Ml par :
      2, n=15, (temps estimé 1 an)
      10, n=50, (temps estimé 2 ans)
      100, n=90, (temps estimé 3 ans)
      1000, n=135 (temps estimé 4 ans)
    C'est la magie des logarithmes, c'est un peu poussif au début, mais ça atteint la vitesse de la lumière dans un deuxième acte.


      Question : Au cours d'une déshydratation, comment sait-on qu’on a perdu x% de son eau ? exemple avec 5% :
    Une personne de constitution courante (ni en sur-poids, ni en sous-poids) a 50 % d’eau dans le corps.
    Si elle pèse 60kg, cela fait 30 litres d’eau.
    5% de 30 = 1,5 kg.
    En cas de sur-poids, il n'y a presque pas d'eau dans les tissus adipeux, il ne faudrait donc pas comptabiliser le sur-poids.
    En ne tenant pas compte de très fortes variations, le corps élimine environ 1 litre d’eau par jour au repos.
      Voir le détail sur le schéma suivant, cliquer pour ouvrir un dossier complet sur la consommation d'eau (site : http://www.h4hinitiative.com)
      Image
    Mais l’alimentation apporte 1/2 litre d’eau.
    Au cours de trois jours de déshydratation, le corps perd donc 3 x 0,5 = 1,5 litres.
    Je rappelle que le sang fait 5 litres.
    Au cours de la déshydratation, le sang ne perd pas de volume, mais 1,5l d'eau passe de l'intra vers le sang pour compenser les 1,5l qui sont éliminés par les émonctoires.
    Au cours de la déshydratation, il y aura donc 30% de l'eau du sang qui provient d'un compartiment contaminé.
    C'est ne pas donc pas anodin, mais cela demeure la solution physiologique pour écluser les ML.
    Si la pratique du jeûne intermittent sec était enseignée assez tôt, il n'y aura pas à passer par de tels extrêmes.
    À ce rythme, le corps perd 2cl d'eau par heure au repos (4cl en cas de jeûne sec et 8cl pendant la marche).
    Il faut donc vérifier avec la balance le nombre de jours qu’il faut pour perdre 1,5kg.
    Le mieux, c’est de boire juste assez pour ne pas perdre pas plus qu’un demi-kilo par jour pendant trois jours.
    Ainsi, la détox est bien bordée de façon à ne pas pâtir d'excès, on reste dans les 5% et dans le bon timing.
    Ici, je parle de déshydratation et non de jeune sec, où il faudra perdre environ 3kg pour perdre 5% d’eau.
    Au début, le jeûne sec n’est vraiment pas utile, ça expose à des incidents inutiles.
    Il n’y a aucun bénéfice à cumuler le jeûne et la déshydratation sauf à accentuer la déshydratation.
    Le jeûne sec est certes envisageable mais plutôt en fin de parcours pour curer en profondeur après que les ML eut été décimés.
    En effet, l’eau dans l’alimentation pourrait faire empêcher les ions de sortir quand ces derniers sont en faible concentration.
    Perso, j’envisage ultérieurement de faire 3 jours de déshydratation et d’enchainer avec 3 jours de jeune sec.
    Ainsi je peaufine les adoucis vers un curage en profondeur sans me sacrifier inutilement.




    ANNEXES

      NOTAS
      Nota A :
        Comme vous pouvez le voir, mes fourchettes d’incertitudes, d’approximations, d’aléas, d’arbitrages, et autres imprécisions sont très larges.
        Toutes ces approximations se recouvrent peut-être les unes sur les autres.
        Ce qui demeure important, c’est ce qui est ressenti : à chaque déshydratation, j’ai un léger mieux qui se consolide et qui s'accumule à chaque déshydratation.
        Tout ces chiffres sont volontairement très approximatifs.
        Il ont été évalués de façon à confirmer la tendance de cette année d'expérimentation.
        Par exemple, une déshydratation à 5 % du corps n’est pas forcément une déshydratation à 5 % du cerveau à cause de l’éventuel effet de retardement de la Bhe.
        Jusqu’ici, il me semble que j’ai déjà fait environ 15 déshydratations de trois jours en moyenne.
        En fait, je n’ai pas vraiment fait les comptes, ce n’est donc qu’une estimation.
        Je ne saurai pas dire si j’ai deux fois moins de symptômes car ça ne se mesure pas, mais en tout cas les symptômes ont bien diminué depuis l’année dernière.
        De plus, comme j’ai encore des symptômes, je sais que j’ ai encore des déshydratations à faire.

      Nota B :
        Je laisse définitivement tomber l’idée d’une résurgence de ML dans les os car il y a très peu d’eau dans les os et que les os sont très légers (le squelette pèse 3,5kg et il n’y a que 20 % d’eau).



      REMARQUES
      Remarque A :
        Ce que dit en plus cette simulation, c’est que la première déshydratation à 5% est deux fois plus chargée en ion ML que la quatorzième.
        Donc au début, il faut vraiment y aller mollo, et se contenter de déshydratations d’un jour, puis ensuite de deux jours.
        Ainsi, il n’y a pas de pic de détox.
        Plus les symptômes permanents sont forts, moins longtemps doit durer la déshydratation.
        Je me rappelle de mes tous débuts, j'ai commencé bille en tête avec un jeûne sec de trois jours.
        J’avais la gorge en feu… [img]smile/xmadfire.gif[/img] [img]smile/xdisturbed.gif[/img]
        C’était donc la chose à ne pas faire.
        Cependant, j’avais veillé à ne pas faire d’activité sportive et le système digestif avait bien tenu le coup sans aucun grumeau.
        Dès qu’il y a des symptômes de mobilisation, il faut rompre, et attendre l’écoulement des symptômes avant de recommencer.
        Désormais, je peux faire des déshydratations de 6 jours sans trop de symptômes.
        Surtout, la gorge demeure humide jusqu’au bout des 6 jours de déshydratation, alors qu’en décembre elle était encore sèche dès le 3ème jour de déshydratation.
        Il y a donc des progrès significatifs qui parviennent avec le temps.
          -5%.jpg
          Courbe de la baisse de détox.
          -5%.jpg (51 Kio) Vu 923 fois

      Remarque B :
        Ce que dit également cette simulation, c’est qu’il n’est pas la peine de trop prolonger les déshydrations.
        En terme de détox, deux déshydratations de trois jours chacune équivalent quasiment à une seule déshydratation de six jours.
        il n’y a donc pas de plus-value à une longue déshydratation.
        Il n’est donc pas nécessaire de doubler le temps d’une déshydratation quitte à risquer un incident.
        Deux déshydrations courtes auront la même force de détox qu’une seule déshydratation deux fois plus longue.
        Il n'y a que le cerveau qui risque de démarrer sa déshydratation à retardement.
        Les déshydratations longues ne sont donc envisageables qu’en fin de parcours car la concentrations en ML est faible ou quand les tissus ordinaires sont désintoxiqués afin d’atteindre le cerveau en profondeur.

      Remarque C :
        Avec cette modélisation,
        On peut voir que la déshydratation et le jeûne humide ne répondent pas du tout dans les mêmes délais ni dans les mêmes cycles.
        En trois jours de jeûne hydrique, on élimine 100% des toxines qui peuvent être éliminées par le jeûne hydrique.
        Après le 3è jour, il y a certes un processus d’acéthylation de l’adn et de lente régénération qui améliore la santé de la cellule, mais sur le plan des toxines, le problème est définitivement réglé au 3è jour pour au moins plusieurs mois.
        Il n’est donc pas utile de recommencer un jeûne hydrique avant plusieurs mois.
        De plus, on peut même préserver les bénéfices du jeûne hydrique par le régime cétonique.
        Ainsi, on a pas à recommencer un jeûne hydrique.
        Cela est valable pour réactiver la transcription du génome et pour éliminer les cellules pré-cancéreuses.
        À partir de ces trois jours, on peut donc vraiment enclencher des miracles à moyen terme, mais non éclatants, et sans jeûne supplémentaire.
        Cependant, les jeûnes hydriques sur une longue durée sont parfois le dernier recours contre les tumeurs déjà bien avancées.
        À l’opposé, les effets d’une déshydratation ne sont que fragmentaires et ils nécessitent de s’installer dans une répétition à long terme.
        Toutefois, mes jeûnes hydriques de cet été m’ont enseigné que les bénéfices au niveau de la digestion étaient dissipés en quelques jours tant que les métaux lourds n’étaient pas éliminés de l’organe.
        Le jeûne hydrique et la déshydratation n'ont pas du tout les mêmes champs d'application.
        Les toxines traitées par une technique ne sont absolument pas traitées par l'autre mais la présence de ML peut entraver la régénérescence attendue par le jeûne hydrique.
        Il faut donc un ordonnancement de ces techniques pour obtenir l'expression de leur plein potentiel.



      PARADES CONTRE LA MOBILISATION
      Parade A : Accélérer l’écoulement de ML mobilisés au niveau de la peau.
        Pour traiter la mobilisation de toxines au niveau de la peau,
        j’ai désormais pris l’habitude de prendre une douche au sel quotidiennement.
        Recette : dans une bouteille d’un demi-litre d’eau chaude, je mets 100g de sel de cuisine.
        Ça fait une concentration de 200g/l, soit 7 fois plus que l’océan mais 2 fois moins que la mer morte.
        Je secoue bien fort pour diluer le sel dans l’eau, ça prend 2 minutes.
        Sur une peau sèche, je badigeonne l’eau salée avec une éponge de mer.
        Normalement, il faudrait poireauter 20 minutes mais comme je le fais quotidiennement, je me contente de 5 minutes.
        C’est pour cela que la concentration de sel est forte, c’est pour augmenter la vitesse d’extraction.
        Puis je frotte, et je passe de l’argile et le savon pour combler les 5 minutes.
        Puis je rince à la douche classique.
        douche de sel.jpg
        Panoplie de la douche au sel
        douche de sel.jpg (46.5 Kio) Vu 923 fois

      Parade B : Prévenir la contamination par la bouche.
        Au cours de cette douche de sel, j’en profite également pour faire une bain de bouche avec l’eau salée.
        Je mets très peu d’eau, juste de quoi remplir l’espace sous-lingual.
        Je dirai 2,5 cl. Je gargarise un peu.
        À ce dosage là, çà picote « un peu », mais ça se dissipe dès rinçage.
        Et en deux minutes chrono, la bouche est pleine d’eau, le volume d’eau a quasiment doublé.
        Comme ce sont des muqueuses bien humides, contrairement à la peau, elles répondent assez bien.
        Pour rétablir l’équilibre en soluté via l’osmose, en théorie il faudrait 50 cl :
        2,5 cl * 200g/l = x cl * 10g/l ( la concentration en solutés du corps humain est d’environ 10g/l)
        x= 2,5 *200 /10 = 50 cl, soit une pinte à l’arrivée pour un shot au départ.
        Question détox, là, ça déménage à la vitesse grand V.
        Ça préserve les intestins et le cerveau.
        Puis je recrache, la mobilisation est donc définitivement éliminée.
        Surtout, ne pas avaler.
        Là, à mon avis, y’a pas mal de métaux lourds qui sortent pour les porteurs d’amalgames.
        Ce bain de bouche est intéressant pour cesser la contamination des amalgames à tout le corps.
        Puis je rince à l'eau minérale.
        Cependant, il n’est pas nécessaire que la concentration soit si élevée et que la fréquence soit élevée.
        Je trouverai le bon rythme avec le bon dosage à terme.
          ( Édit : Les picotements n'apparaissent plus après une dizaine d'occurrences.
          j'ai décidé de cesser et de recommencer dans un certain temps (une semaine?, un mois ?, je ne sais pas encore) pour voir si ça réapparait)

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Bain de bouche au sel.

Messagede Sophocle » Lun 29 Jan 2018 15:50

Depuis que j'ai fait les bains de bouche au sel, j'ai une amélioration globale très très légère mais continue.
Je ne sais pas encore si je dois attribuer cela à ces nettoyages buccaux ou à une effet de retardement des déshydratations de trois jours.
Cependant, je n'avais pas ces améliorations avant de faire ces bains de bouche.
C'est encore un peu tôt pour le confirmer mais c'est suffisamment notable pour l'évoquer et creuser des hypothèses.

Avec la détox d'une zone à proximité du cerveau, l'intoxication devrait se renverser car les nouvelles concentrations sont de telles sortes que les ions vont migrer des cellules les plus concentrées vers les cellules assainies.
Les ions devraient donc migrer du cerveau vers la mâchoire.
Mais une question demeure à propos du délai :
Combien de temps faut-il pour qu'une zone qui a été nettoyée recapte des ions qui proviennent de son environnement ?

Mais surtout,
ce qui me semble important, c'est que, en cas d'intox par les amalgames, le flux montant qui est à la source de la contamination de l'ensemble du corps a été éventuellement interrompu.
J'ai certes enlevé tous mes amalgames bien avant que les symptômes globaux soient apparus, mais les racines dentaires peuvent stocker des Ml et se comporter comme une lente résurgence.
Il ya quelques mois, j'avais encore des frissons dans la mâchoire quand je croquais dans des aliments bien dur.
C'est surtout très prononcé quand je croquais dans une pastille de vitamine C.
C'était comme une mini-décharge électrique qui faisait le tour de la mandibule.
J'avais donc un important stock de ML dans la mâchoire.
Si le flux de la source montante de Ml était supérieur à la capacité générale d'élimination, alors le corps s'intoxique nécessairement.
Donc dans ce cas, il faut activer la détox pour endiguer l'apport continu et constant de métaux lourds.
Ça aide à s'en sortir, mais j'ai quand même l'impression d'avoir ramé à contre-courant de rapides pendant des années.
De plus, avec cette stratégie, les ions doivent traverser tout le corps pour être éliminés vers l'extérieur.
Ce n'est pas très optimal.
Si cela était possible, le captage des Ml avant l'intoxication générale serait quand-même une forme de solution salvatrice.

Une fois que le flux d'intox primaire peut être dérouté directement vers l'extérieur, alors la détox générale "automatique" du corps devrait suffire pour écouler le stock d'ions qui traine dans le corps.
Une détox lente et continue devrait donc s'opérer.
C'est peut-être cela que je suis en train de ressentir.



  • Édit, je vais renouveler occasionnellement ces bains de sel (1x / semaine au début puis 1x /mois) pour me libérer la conscience d'une éventuelle ré-intoxication par le cerveau ou les racines dentaires. Je répèterai ces bains de bouche au sel tant qu'il y a des symptômes qui apparaissent pendant le bain.


  • Historique du sujet :
    • Voir les paragraphes sur les "parades" au message précédent pour la préparation et l'application, message du 23 janvier




Édit : fréquence et dosage
Après de multiples essais, le dosage à 200g/l avec une fréquence quotidienne parait trop élevé car j'ai des petites plaques blanchâtre qui apparaissent après une quinzaine d'occurrence. Elles disparaissent aussitôt après rinçage.
De plus, le volume d'eau ne double pas à chaque occurrence.
Parfois, une fois sur deux, ou deux fois sur trois, il n'y a pas d'eau qui sort.
Il faut donc réduire le dosage quitte à multiplier le nombre d'occurrences pour demeurer dans une fourchette sans désagrément.
Je dirai que 100 g/l ou même 50 g/l, une fois par jour, devraient largement suffire.
Il faut aussi les espacer pour que les tissus de la bouche aient le temps de se re-remplir d'eau.
De toute manière, cette technique n'a pas vocation à être répétée indéfiniment.
Aux toutes premières séances, il faut la répéter quotidiennement tant qu'il y a des symptômes.
Il n'est pas nécessaire de continuer au-delà.
Puis, il suffit de faire des piqures de rappel de temps à autre.
Dernière édition par Sophocle le Lun 19 Fév 2018 16:25, édité 1 fois.
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Suspensions déshydratations

Messagede Sophocle » Lun 5 Fév 2018 19:16



Je vais suspendre mon programme de déshydratations pour deux raisons.
  1. Parce qu'il me semble que j'ai de légères améliorations continues au cerveau depuis que je fais les bains de bouche au sel.
  2. Parce que j'ai accumulé trop de toxines dans les tissus ordinaires qui parviennent de la dernière et récente série de déshydratations.

  1. Symptômes au cerveau et bains de bouche au sel.
    À propos de ces améliorations, je souhaite avoir le coeur net si elles parviennes de ces bains de bouche.
    Tant que les symptômes cérébraux semblent diminuer tout seuls, il n'y a pas de raison d'activer la détox par la déshydratation.
    De plus, les éventuelles déshydratations ultérieures seront moins chargées en toxines.
  2. Symptômes tissus ordinaires et déshydratations
    J'ai trop de problèmes au dos qui se sont accumulés à chaque déshydratation.
    J'ai aussi une petite fatigue générale, je crains d'avoir abusé de trop de déshydratations.
    Ça fait du bien d'arrêter ces déshydratations.
    Je vais ainsi en profiter pour voir si la tendance à la très lente désintoxication à la suite aux bains de bouche se confirme.

    Questions maux de dos, j'ai le fameux mal de dos, général et non localisable, qui s'est renforcé.
    Mais j'ai aussi deux muscles, un à l'épaule, l'autre au niveau des hanches, qui sont sans cesse contractés (ou tétanisés).
    Ce n'est vraiment pas aussi virulent qu'une crampe, c'est plutôt léger et bien en deçà de l'insupportable.
    Mais ça demeure pénible et agaçant.
    Il faut que je me tienne bien droit avec les pectoraux bombés pour soulager la sensibilité/douleur.
    Depuis que j'ai repris les déshydratations en oct/nov, j'ai dû en faire une demi-douzaine sans autre forme de traitement.
    Je pense que les toxines du snc migrent par la colonne vertébrale et s'accumulent dans le liquide interstitiel du dos.

    Il faut donc que je nettoye l'extra tout en m'assurant que les toxines de l'intra ne s'épanchent pas.
    Le corps humain, c'est une espèce déchèterie à écluses.
    • 1ère écluse, déshydratation et pas de sport, l'intra se vide.
    • 2ème écluse, sport et hydratation, l'extra se vide et l'intra ne se vide pas.
    Pour rincer l'extra, il faut transpirer tout en s'hydratant, sport, hammam.
    J'ai essayé le sauna en m'hydratant entre 2 séances en cabine.
    Je sens une petite différence au moment du repos entre deux séances.
    Quand je fais un sauna sec, il y a un très léger bruissement intramusculaire.
    Cela n'apparait pas quand je m'hydrate à la sortie de la cabine.
    Mais en cabine, la transpiration est très liquide, c'est comme de l'eau.
    De plus, ça n'aide pas beaucoup aux problèmes de dos.

    L'été dernier, j'avais eu une réduction des maux de dos suites aux marches rapides quotidiennes.
    J'ai donc repris les marches hydratées.
    Je fais une heure en marche rapide.
    Là, j'ai une bonne suée, bien grasse, et ça commence à ressembler un peu à de l'huile de vidange.
    Ça pègue à la peau.
    De plus, je dors bien mieux que si je fais un sauna.
    Ça a l'air bien plus efficace.
    Il faut vraiment que la marche soit rapide pour que la transpiration grasse sorte.
    C'est justement au niveau du dos que la transpiration grasse est la plus abondante.

    J'ai également essayé un jeûne hydrique de trois jours, ainsi les lipides incriminés seront éventuellement brûlés.
    Je me suis senti pas très bien. C'est donc la bonne voie car les précédents jeûnes de cet été se sont bien déroulés.
    Je vais me lancer dans un jeûne long pour brûler toutes ces graisses.
    Si les symptômes s'effaçaient après le jeûne, cela voudrait dire que les toxines qui sortent de l'intra au moment de la déshydratation se re-localisent dans les tissus adipeux sous-cutanés.
    La technique complète de détox serait donc une alternances de déshydratation et de jeûnes hydriques. À voir.
    Une petite partie des ML devrait remonter au cerveau, mais ça vaut le coup si ça brûle une majorité des graisses avec leurs toxines.
    Je prendrai du MSM ou de l'Edta ( à défaut de Dmsa et Ala, mes stocks sont vides) pour capter un max de métaux et éliminer par les reins.



Édit 1 (je le posterai comme prochain message) : Premiers retours. Ravisement de la situation.
Les améliorations se sont stabilisées.
Il est trop tôt pour aviser si ces bains de bouche au sel ont provoqué un renversement définitif de l'intox vers la détox.
Il est possible que ces bains de bouche aient sensiblement diminué l'électro-sensibilité par la décontamination de la mâchoire.
Il a donc peut-être une baisse de l'inflammation dans une région voisine du cerveau qui a provoqué une diminution des céphalées vers un nouvel équilibre.
Cependant, quand j'arrête les déshydratations, d'habitude, j'ai un retour à la hausse des céphalées - voir message du 29 août : "Mes céphalées ont malicieusement repris depuis que j'ai dû arrêter mes expériences de déshydratations."
Je dois donc surveiller la tendance sur une longue période sans déshydratations.
J'ai toujours été convaincu que j'avais une source de ML cachée dans la mâchoire (ou dans les os) qui se comportait comme une résurgence chronique.
Suite à ces bains, mon hypothèse est qu'il me semble que tous les métaux lourds qui étaient à la source de la contamination diffuse et continue aient été éliminés.
Si cela était vraiment le cas, je ne devrai donc pas avoir une ré-hausse des céphalées.
Et avec de la chance, peut-être que l'élimination ordinaire devrait être suffisante pour diminuer en douceur les métaux lourds qui étaient cantonnés dans le cerveau du fait de la saturation de la détox ordinaire par la résurgence.

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Re: Témoignage de Sophocle.

Messagede gogote » Jeu 8 Fév 2018 13:27

Salut Sophocle,

un grand merci pour ces derniers post remplis de concepts détaillés et d'excellentes analyses, que je lis avec grande attention.
Surtout que les symptômes que tu évoques me parlent énormément ! Coïncidence ou non, voici que mes maux de dos ont explosé en lien à une intoxication grandissante de mon système nerveux/cerveau dernièrement. Comme toi, je sais avoir une source au niveau mandibulaire faible, dans laquelle semble s'accumuler les cochonneries.
Par rapport au dos, pour ma part, je suis certain que c'est une accumulation de toxines passant par le musculaire/tissus qui se retrouvent dans la moelle, perturbe le champs électrique, et en viennent à nous tendre les articulations/muscles. Et hop, ressenti de compression/décharges/blocages du rachis et des nerfs notamment.

A mon niveau, j'ai un potentiel souci génétique en cours de diagnostics, mais l'interet de cette forme de détox que tu évoques m'intéresse du coup particulièrement. Je vais à mon tour tenter les bains de bouche salés que tu évoques. Je marche aussi plus régulièrement dans la nature ces temps-ci, en lien à un changement d'environnement.

Mon EHS est stabilisé vu l'environnement, mais le moindre abus alimentaire, de certaines sources de glucides/graisses relancent une forme d'intox totale, avec de très fortes résonances électriques dans la tête, puis dans le corps. Lors de la detox de ceux-ci, j'imagine, les organes épurateurs s'enflamment, les muscles se raidissent, la fatigue explose, la conscience est mauvaise.

( je respote plus tard )
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Dos, Génétique, Environnement, Surrénales, Fatigue intellect

Messagede Sophocle » Dim 11 Fév 2018 18:55

Salut Gogote,
Merci pour tes commentaires. :jap: En attendant la suite, je vais profiter des thèmes que tu abordes pour faire un point dessus dans mon cas. Je me focalise trop sur la détox et je délaisse les accotés. Voici une occasion pour placer des réflexions qui surnagent depuis longtemps dans ma tête.

Dos
    Je me suis toujours demandé si ces maux de dos étaient liés aux Ml, car, si c'était le cas, les maux de dos devraient définitivement disparaitre avec la suppression des ML. Ces maux de dos existent depuis bien avant mon état actuel. Ils sont donc peut-être un indicateur d'une intoxication chronique qui existe depuis que j'ai posé mes amalgames, il y a vingt-cinq ans. Il faut aussi tenir compte de la dynamique de mouvement des ML. Le dos et la colonne est un lieu à la croisée des chemins des Ml. Ils se chargent et se déchargent selon l'amont et l'aval de l'intox ou de la détox. Dans mon cas présent, ils se chargent lors d'une déshydratation. Les ML parviennent du Snc et s'épandent dans le dos. Puis ils se déchargent avec les marches rapides, et/ou les saunas humides, et/ou diète hypocaloriques. Le dos n'est donc pas révélateur d'une intoxication générale, mais plutôt du flux de ML.
Génétique
    Au niveau du génétique, j'ai toujours préféré faire l'autruche. S'il y avait une pathologie sur ce sujet-ci, c'est tellement gravé dans le marbre que je préfère ne pas savoir. Je me contente de faire des acéthylations ou des méthylations pour réguler l'expressions des gènes. Avant tous ces problèmes d'intox, je ne me voyais pas de défauts présents depuis toujours. Je me dis que je devrais donc avoir une base génétique suffisante qui, en dépit de ses défauts, me conviendra très bien après la détox. C'est-à-dire que si un défaut génétique était découvert par une analyse, ça risque de me paralyser psychologiquement ; alors que si je n'en savais rien, je trouve que je vivais très bien avec avant. Je deviens un peu apathique à chaque mauvaise nouvelle. J'en ai un peu marre des mauvaises nouvelles, je ne veux donc pas savoir ce qu'il en est tant que je n'ai pas définitivement réglé cette histoire de métaux lourds. Les métaux lourds ayant un effet assimilable dans la durabilité des fonctionnalités à une défaillance génétique, je ne sais pas attribuer les symptômes à telle origine (ml) ou à telle autre origine (génétique). D'alleurs, j'espère retrouver des fonctions que je n'avais jamais ressenties car j'étais déjà un peu intoxiqué dès l'enfance.

Environnement
    Pour l'environnemental, ça a été pendant très longtemps un axe de recherches. Toujours en urgence pour compenser la sensibilité sans cesse montante. Ça a occupé pas mal d'efforts et pas mal de temps. Cela a été une erreur de parcours car l'intox a perduré pendant ce temps-là. Cela masque donc l'axe principal de détox sur lequel il faut travailler durablement. Il est indispensable de travailler sur la neutralisation de l'environnemental mais il ne résout pas les causes premières des problèmes. L'environnement n'est qu'un activateur d'inflammations sur un terrain propice à des inflammations. Le terrain est certes contaminé aux métaux lourds mais cela ne déclenche pas à lui-seul de symptômes aigus. C'est la réunion de l'environnement et de l'intox qui fait l'inflammation. Tant qu'on ne travaille pas sur la détox, l'environnement demeure problématique. On a beau réduire les symptômes à zéro avec un traitement de l'environnement, les Ml demeurent tapis dans les tissus, prêt à enflammer le corps. Je pense que c'est comme cela que ce sujet doit être rédigé pour un nouvel intoxiqué qui lirait mon post. C'est un enseignement de mon expérience, j'ai perdu plusieurs années à traiter l'environnement avant de mettre à la détox. J'ai un très long parcours d'intoxiqué qui a commencé bien avant que j'ouvre ce topic. Je n'ai jamais pris la peine de coucher tout ce parcours par écrit, il est trop tard car j'ai oublié les points névralgiques de ce parcours. J'ai à peine effleuré ce sujet dans la présentation mais il me semble important d'insister sur ce point. En dépit d'une surface qui semblait s'améliorer, l'intoxication ne faisait que s'approfondir. À force de repousser la détox, les complications deviennent inextricables.

Surrénales
    Dans mon topic, je ne parle pas des surrénales. J'ai eu une discussion en mp sur la relation surrénales et fatigues intellectuelles (j'en profite pour saluer le membre avec lequel j'ai échangé sur le sujet). Je copie-colle donc les paragraphes à propos : Je me suis souvent posé la question or, je n'ai jamais vraiment réussi à cibler une réponse spécifique sur le sujet. La question des surrénales se pose certes. Les surrénales sont parfois suspectées de causer des fatigues intellectuelles. Mais je ne crois pas que mes symptômes de fatigue intellectuelle viennent des surrénales. Il me semble que les surrénales répondent plutôt au stress physique mais pas au stress intellectuel (concentration, réactivité, répondant, discussions). Quand on change de posture, là les surrénales entrent en action pour ajuster la pression sanguine dans le cerveau. Il peut donc avoir des baisses intellectuelles à ces moments-ci. Mais, il me semble que le stress intellectuel chronique viendrait plutôt d'une intoxication diffuse du cerveau. Ce serait un symptôme faible et opportuniste qui apparait dès que le cerveau est dans une petite activité intellectuelle qui perdure dans le temps. Dans le cas d'un cerveau intoxiqué, les ML offriraient une résistance aux vagues ioniques physiologiques. D'ailleurs, quand mes problèmes de tension ont été réglés, mes fatigues intellectuelles ont demeuré.

    Quand on peut attribuer des symptômes physiques aux surrénales (par ex: pb tension), je ne crois pas qu'il faille axer les efforts de soins sur elles spécifiquement. Il faut beaucoup d'efforts pour pallier à la baisse des surrénales alors qu'on peut obtenir des réponses en axant les efforts sur la détox générale des tissus ordinaires. En cas d'intox, il est possible que la discussion entre l'hypothalamus et les surrénales soient perturbées, cela peut provoquer ces symptômes. Ces discussions peuvent se faire par des nœuds nerveux qui sont peut-être intoxiqués sans pour autant que la glande incriminée soit intoxiquée. Il est également possible que ce soient les (baro-)récepteurs qui soient intoxiqués, ce sont des cellules excitables très sensibles au ML. Dans ce cas, les surrénales sont aveugles, elles ne peuvent donc pas agir en fonction du contexte en dépit qu'elles ne soient pas nécessairement intoxiquées. C'est un organe qui n'est pas accessible par l'extérieur. Il est donc blotti dans la masse du corps. La solution la plus certaine, est donc de désintoxiquer l'ensemble du corps. Si les surrénales étaient intoxiquées, un jeûne hydrique n'est pas suffisant. Il améliorera certes les fonctionnalités pendant le jeûne et un peu après, mais les ML risqueront de dissiper les bénéfices parleurs effets de lente désactivation.

Fatigues intellectuelles
    Pour traiter le problème de fatigues intellectuelle en attendant la détox totale, je muscle le cerveau avec des activités cérébrales qui sont aménagées de façon à ce que je puisse tenir le plus longtemps en activité. Je lis, je prends des notes de cours, je relis ces cours, j'en fais des résumés. Surtout, j'écris sur le forum. Là ça fait travailler les méninges [img]images/icones/icon8.gif[/img]. J'aménage le rythme et la variété des sujets pour tenir toute une journée quitte à baisser l'intensité du travail. Je fais de multiples mini-pauses pour ressourcer. Par contre, je sais que si j'étais noté ou que si je passais un examen, je risquerai d'être frustré par les mauvaises notes et stressé par les rendus, ce serait contre-productif, démotivant et désespérant. Je peux acquérir toutes les connaissances mais seulement si je n'étais pas noté. Cela paye en satisfaction et en motivation pour continuer. Mais quand j'ai une crise d'électro-sensibilité, là, il faut que j'attende deux jours que ça se passe sans rien pouvoir produire en attendant...
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La Cellule Adipeuse

Messagede Sophocle » Lun 19 Fév 2018 16:04

Je profite de ma pause de tout traitement pour faire un point.
Cependant, il ne faut surtout pas que j'arrête car je risquerai de ne pas redémarrer.
J'ai dû arrêter les déshydratations car les tissus ordinaires étaient un peu saturés.
Je vais donc traiter ce sujet.

Ces derniers mois, j'ai fait une série de déshydratations.
Les bénéfices sur le cerveau sont certes remarquables.
Je pense avoir désormais et enfin quitté la zone d'inconfort permanent au niveau des céphalées.
J'ai encore des céphalées, mais elles sont majoritairement évanouissantes.
Pour l'instant, elles se sont plus ou moins stabilisées ; je pense que les bains de bouche au sel ont eu raison de la cause primaire et durable de ré-intox.
Je souhaite attendre encore quelques semaines avant de confirmer définitivement cela.

Au niveau cognitif, des prémisses de grande souplesse sont de retour.
Surtout, j'arrive à suivre une discussion de façon quasi-fluide.
De plus, des fois, j'arrive à intervenir au bon moment, avec pertinence et avec le bon phrasé pour entretenir la dynamique de discussion.
C'est très agréable, ça donne l'impression de jouir de l'art de discuter.
Le retour de cette fonctionnalité se fait avec un gradient de progression.
J'ai encore des progrès à faire, mais je suis confiant pour un retour à la normale à la fin de la détox.
Comme je retrouve peu à peu ces fonctions, je vais en profiter pour décortiquer la mécanique cognitive sous-jacente à la discussion qui me faisait défaut.
Cela sera l'objet d'un prochain post.

Pour l'instant, je vais traiter l'objet de ce post : j'ai les tissus cutanés qui souffrent un peu.
Il n'y a rien en surface de la peau, c'est plutôt dans l'épaisseur de la peau.

Pendant les déshydratations, j'avais de gros picotements sur la peau que j'attribue à la libération des toxines.
Je suppose que ces picotements parviennent d'ions Ml qui franchissent le nerfs.
J'avais également une myriade de mini-picotements au cours des dix premiers bains de bouche qui ont fini par disparaitre définitivement.
J'ai supposé que ces picotements parviennent quand les ML franchissent la membrane d'une cellule nerveuse.
Un pic de potentiel doit être émis à ce moment précis, et il doit remonter jusqu'au cerveau...

En dépit que j'ai arrêté les déshydratations, j'ai des sueurs sèches qui perdurent, surtout au niveau des jambes.
Ça enrobe le membre, un peu comme un cataplasme.
C'est comme une fine pellicule de gras sec.
Ca réagit avec le jean, comme si l'électricité statique activait un potentiel continu.
C'est pas très agréable, ça s'en va avec une douche mais ça réapparait si je remets le jean sans qu'il soit lavé.

Ces sueurs sont apparues avec ces déshydratations.
Le topic de l'Ascenseur témoigne également de sueurs bizarres.
C'est peut-être proche.

En tout cas, ce n'est pas de la sueur liquide.
La sueur liquide répond a un trop plein d'eau qu'il faut éliminer en urgence, ou à un besoin de refroidir le corps (transpiration).
Elle peut aussi être activée pour éliminer des toxines flottantes.

Avec toutes ces déshydratations à la chaîne, je crains avoir atteint une limite de stockage en toxines mobilisées.
Normalement les toxines mobilisées devraient disparaitre.
Mais j'ai l'impression qu'elles se ré-accumulent.
J'attribue cette accumulation aux cellules adipeuses car les cellules ordinaires (avec un contenu liquide) se sont désintoxiquées par la déshydratation.
J'ai l'impression que les déshydratations libèrent énormément de matériau toxique contenu dans des cellules ordinaires (contenu des cytosol, ribosome, lisosome, vacuole, ...) .
Ces matériaux entrent en circulation dans le sang. Ils vont donc diffuser dans le corps.
Normalement, une majeur partie sera filtrée et fixée par les intestins.
Une autre partie devrait revenir dans l'intra des cellulaires à la réhydratation, mais nécessairement moins que ce que qui a été libéré).
Par élimination, je suppose qu'une autre fraction des toxines se fixe dans les cellules adipeuses.
Mon hypothèse est qu'il y a accumulation dans les cellules adipeuses au fil des déshydratations car elles réagissent à l'opposé d'une cellule ordinaire au contenu liquide.


Les cellules adipeuses sont composées à majorité de gras mais de très peu d'eau [img]kator/smiley125.gif[/img] [img]kator/smiley125.gif[/img] [img]kator/smiley125.gif[/img].
Elles ne réagissent donc pas (ou très peu) à la déshydratation.
Elles ne libèrent pas leurs toxines pendant une déshydratation.
Par contre, elles sont susceptibles de capter à ce moment-ci toute sorte de matériaux, minéraux, ... mais aussi les toxines qui passent à proximité.
D'ailleurs, leur fonction est de stocker de l'énergie (et de la libérer en cas de besoin quand les intestins ne remplissent pas cette fonction).
Les vitamines, minéraux,... sont donc également stockés pour approvisionner le corps au prorata de lipides qui sera libéré.
À force de mobiliser les toxines pendant une déshydratation, les toxines risquent de s'accumuler dans ces cellules adipeuses.
Il existe une grande affinité entre les ions et le gras, c'est d'ailleurs l'une des raisons pour lesquelles le cerveau s'intoxique.

Avec toutes ces déshydratations, Je crains donc que j'ai saturé les cellules adipeuses en toxines.
Tant que je ne me suis pas libéré de ce tissu adipeux, je ne veux plus faire de déshydratation.
Je suis donc en train de faire une diète hypocalorique.
Le sport aide certainement a réduire ce stock, mais il n'est pas suffisant pour éliminer tout ce gras rapidement.
Ce sont plutôt les cellules adipeuses intramusculaires qui sont sollicités.
Au cours d'une heure de marche rapide, il faut trouver 300 kcal, c'est très peu.
Le muscle trouve donc son énergie en lui bien avant de taper dans les tissus adipeux sous-cutanés.

J'aurais pu faire un jeûne hydrique mais ce n'est pas ce que je recherche.
Je ne recherche pas les vertus du jeûne, je ne recherche qu'à éliminer ce gras.
Pour cela, je ne mange que des légumes hypocaloriques (concombre, fenouil, courgette,... mais pas d'avocat) de façon à perde environ 8 kilos.
Ainsi, je continue à manger mes deux repas quotidiens.
Mais je vais faire cela en 2 temps, 4 kilos une première fois (une grosse semaine de diète environ),
puis reprise alimentaire, et enfin une deuxième diète d'une semaine pour perdre 4 kilos.
Le top, ce serait de perdre 8 kilos en un coup pour récurer en profondeur, mais j'aviserai de cela si la diète se passe bien.

D'ailleurs, pendant cette diète, je continue a recevoir des minéraux, je n'ai donc pas de déminéralisation qui risque de se cumuler à une libération de toxines.
De plus, je peux continuer à faire des marches rapides quotidiennes sans la fatigue liée à un jeûne.
Pendant un jeûne strict, je n'arrive pas faire de la marche rapide car le corps est au ralenti.
Je peux marcher pendant des heures, mais seulement au rythme de la promenade.
Par contre, je crains la libération des toxines, le cerveau devrait se ré-intoxiquer un peu.
Je prendrai du souffre en gélules pour limiter les dégâts.
Mais la majeur partie des toxines devrait partir dans les intestins.

Il faudrait donc conjuguer les déshydratations et la dissolution des tissus adipeux en alternance.
Grosso modo, le cycle de détox complet serait :
  • il faut faire une petite série (2,3,4) de déshydratation de deux ou trois jours,
  • puis il faut effectuer une perte de poids de l'ensemble du tissu adipeux (diète et/ou jeûne).
Ainsi de suite, les toxines sont écoulées de tous les lieux d'accumulation (cerveau, cell ordinaires, tissus adipeux).
Quotidiennement et y compris pendant la diète, je fais également des marches rapides hydratés pour rincer la lymphe.


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