La Détox ultime du cerveau par la déshydratation.

Quand la santé revient enfin, il faut le dire et même le crier!

Ordonnancement de l'écoulement des toxines

Messagede Sophocle » Jeu 22 Mar 2018 15:05


Avec tous ces jeûnes et ces déshydratations, je peux désormais dégrossir les enjeux spécifiques à chaque méthode de mobilisation de façon à envisager un ordonnancement général.
En l'absence de mobilisation, les toxines semblent s'accumuler dans les tissus "profonds", cerveau, cœur, reins, muscles, tissus adipeux, ..., cad des tissus en absence de contact avec l'extérieur.
Pendant une mobilisation (déshydratation ou jeûne), les toxines vont donc être relocalisées vers des organes qui veulent bien les accueillir.
Une mobilisation va donc re-ventiler la répartition des toxines.
Certains organes vont se désintoxiquer, d'autres vont recevoir des toxines.
C'est le principe des vases communicants.
Comme les toxines mobilisées vont remonter "en surface", cad plus en moins en contact avec l'extérieur, il sera donc possible de les intercepter et de les éliminer définitivement.
Selon les organes, l'élimination ne se fait pas automatiquement, il faudra donc l'activer pour pallier aux problèmes d'accumulation.
De mobilisations en mobilisations, les organes "en profondeur" vont donc résorber leur point de densité en toxines mais d'autres organes en surface vont accumuler les toxines mobilisées en excès.
L'intérêt d'une mobilisation réside dans le déplacement des points de densité enfouis dans des tissus profonds vers d'autres lieux de destination plus ou moins en contact avec la surface.
Il faut donc écouler les toxines des lieux de relocalisation "en surface" pour renouveler les opérations de mobilisations "en profondeur".
À chaque organe qui accumule les toxines, il existe sa méthode de résolution.
Il faudra appliquer un ordonnancement des techniques pour prévenir (ou résorber) les nouveaux points de densité.
C'est le moment d'être à l'écoute de son corps pour identifier les organes en souffrance afin d'appliquer la résolution de circonstance.
À force de répétition, on devient un virtuose des techniques et des dosages de façon à résoudre un site d'accumulation sans aggraver un autre site d'accumulation.
C'est un peu une jonglerie.


Récapitulatif des échanges selon la méthode de mobilisation
  • Organes DÉS-intoxiqués
    • par la déshydratation :
      • Cellules aqueuses
        • -Snc
        • -Cerveau
        • -Cœur
        • -Organes (Reins,...)
        • -Muscles
        • -Articulations
        • -...
    • Par le jeûne :
      • Cellule adipeuse
        • Tissus adipeux vicéraux
        • Tissus adipeux sous-cutanés
  • Organes RÉ-intoxiqués
    • par la déshydratation :
      • Peau
      • Intestins (selles)
      • Lymphe
      • Cellules adipeuses (Tissus adipeux)
    • par le jeûne :
      • Peau
      • Reins (urines avec Dmsa)
      • Intestins (éventuellement)
      • Lymphe
      • Cellules aqueuses (-Snc, -cerveau, -cœur,...)
  • Actions de résolution de la ré-intoxication
    • Cellules aqueuses "en profondeur" (Intra, Snc, muscles,...) : Déshydratation
    • Tissus adipeux : Jeûne
    • Intestins : Les intestins doivent être fonctionnels avant une mobilisation. Il n'y a donc pas d'action à mener. Le mouvement péristaltique éliminera toutes les toxines accumulées. Pour rétablir la fonction intestinale, voir posts afférents.
    • Peau : Bain salés (50g/l)
    • Lymphe : Transpiration, sauna, marches rapides
    • Dos : Massages et bains salés
  • Nota, pour les (ex-)porteurs d'amalgames, il est préférable de purger la zone buccale au préalable avec des bains de bouche au sel.

L'alternance de déshydratation et de jeûnes va opérer un brassage quasi-exhaustif de toxines.
Certains organes se désintoxiquent alors que d'autres s'intoxiquent.
Cependant, de mobilisations en mobilisations, il demeure quelques points de densité qui vont se former.
Ce qui apparait à terme, c'est qu'il faut alterner le jeûne et la déshydratation pour désintoxiquer le cerveau et les tissus adipeux à tour de rôle.
Les tissus adipeux et les cellules aqueuses forment les deux pôles d'un pendule dont l'intoxication s'amenuisent à chaque balancement.
Il faut également prendre en compte les masses de cellules aqueuses et de cellules adipeuses en jeu.
Les cellules aqueuses sont couramment deux à trois fois plus nombreuses que les cellules adipeuses.
Il faut donc tenir compte de cela pour caler un jeûne tous les x déshydratations.
(Pour les personnes en sur-poids, il me semble préférable de résoudre ce problème au préalable.)
Mais surtout, il convient d'écouler périodiquement les toxines des sites d'accumulation de 2ème ordre (peau, lymphe...) par certaines actions spécifiques pour renouveler indéfiniment les mobilisations au niveau des cellules aqueuses et des cellules adipeuses.
En plus d'ordonnancer les résolutions des organes individuellement, il est possible de les ordonnancer en synergie pour aboutir à une résolution homogène et générale du corps.
C'est en écoutant son corps que cet ordonnancement peut être établi.

Méthodes de résolution des sites d'accumulation (Pour plus de détails sur chaque thème suivant, je renvoie au chapitre "DÉTOX D'ORGANES SPÉCIFIQUES" de la page de présentation du discours).
  • Peau
      Ni le jeûne, ni la déshydratation semble la désintoxiquer rapidement.
      De mobilisations en mobilisations, la peau semblent se convertir en un site d'accumulation.
      Pour traiter la peau, les bains salés vont éliminer les toxines des cellules cutanées par l'aspiration de l'eau.
      De plus, ce procédé me semble prometteur pour désintoxiquer une bonne partie du corps car la peau est une surface d'échange Int/Ext très grande.
      Je ne crois pas qu'il désintoxiquera les tissus adipeux, mais il peut éventuellement atteindre les muscles et les organes à proximité de la peau.
      Il y a donc la possibilité d'une bonne détox tout en douceur car la grande surface d'échange qu'offre la peau fait que la concentration de Ml au cm2 en mouvement est faible.
      Pour désintoxiquer uniquement la peau, je prends une douche et je m'hydrate juste après le bain salé pour bloquer le processus naturel de réhydratation par l'intra.
      Si les tissus adipeux sous-cutanés étaient fortement intoxiqués, il est possible qu'ils réintoxiquent chroniquement la peau.
      Dans ce cas, les bains salés ne paraitraient pas efficace, un jeûne long au préalable serait préférable.
  • Tissus adipeux
      Les tissus adipeux ne sont pas accessibles par l'extérieur.
      Pour éliminer les métaux lourds des tissus adipeux, il n'y a pas le choix, il n'y a que le jeûne hydrique.
      Les tissus adipeux semblent être un spot d'accumulation pendant une déshydratation.
      En dépit d'une faible recontamination du reste du corps pendant le jeûne, il conviendra donc de le faire fondre par un jeûne pour écluser une trop grande concentration.
      Des symptômes d'intoxication devraient apparaitre pendant le jeûne.
      Cependant, les symptômes de recontamination qui se manifestent pendant le jeûne ont tendance à s'estomper une semaine après la rupture du jeûne.
      Ces symptômes parviennent d'une accumulation de ml dans la lymphe.
      La lymphe sera automatiquement nettoyée après la rupture.
      Sans sport, il faut une bonne semaine pour la nettoyer.
      Ce qui est important, c'est la baisse des symptômes cognitifs de déshydratations en déshydratations sur le moyen terme.
      Il est toujours possible de prendre du dmsa pendant le jeûne pour intercepter les ml dans le sang et les extraire par les reins pour éviter leur accumulation dans la lymphe.
      Il semble qu'il n'y ait pas de symptômes directs à une intoxication des tissus adipeux.
      Mais comme ils agissent à retardement, les symptômes apparaissent à distance.
      Par exemple, des troubles peuvent apparaitre sur le système immunitaire car le tissus adipeux serait un organe endocrinien.
      Les lipides du tissus adipeux sont également employés pour la réparation des cellules, pour la réparation des milliers de brisures quotidiennes de l'Adn, ou pour la réactivation de la transcription de gènes.
      Il est donc absolument impossible de faire un lien direct entre les causes et les conséquences sauf à faire un jeûne et attendre quelques semaines si la progression des désordres cessait.
      Le jeûne hydrique désintoxique uniquement les tissus adipeux des ml. Aucun autre organe n'est désintoxiqué des ml.
      Le jeûne ré-intoxique partiellement le corps.
      Mais une partie des toxines mobilisées par le jeûne sera éliminée par les intestins et captée par la peau.
      De plus, il semble qu'il y ait un ordonnancement de la fonte des tissus adipeux pendant le jeûne.
      Le tissus adipeux sous-cutanés semblent fondre après les tissus adipeux viscéraux.
      Il faudrait donc prolonger le jeûne jusqu'à la résorption totale des tissus adipeux pour éliminer une contamination diffuse sous tout le tissu cutané.
      Le mieux est d'opter au préalable pour un régime qui fasse baisser son poids à la limite basse de la normale.
      Ainsi, il y a peu de tissus adipeux qui seront recontaminés lors d'une déshydratation.
      Des jeûnes courts seront donc suffisants pour éliminer tous les tissus adipeux en profondeur.
  • Intestins
      Pour écouler les toxines des intestins, il est indispensable que le système digestif soit fonctionnel avant la tentative de mobilisation.
      Il est également nécessaire de maintenir les intestins en charge pour que les toxines soient définitivement éliminées.
      Il ne faut donc surtout pas faire de lavement avant une déshydratation ou un jeûne.
      Pendant les trois jours avant la mobilisation, il est préférable de manger beaucoup de légumes pour que les fibres végétales fixent les toxines.
  • Dos
      J'ai des maux de dos qui s'aggravent à chaque mobilisation.
      Je passe donc un appareil vibrant qui masse le dos pendant une heure par jour.
      Si mes maux de dos étaient dus aux Ml, il est possible que les bains de sels aident à l'élimination des maux par la détox de la peau.
      Comme je l'ai déjà mentionné plus haut, les bains de sel semblent avoir consolidé le bien-être des massages.
      Je ne saurai pas départager qui est à l'origine de ces améliorations, massages ou bains salés, ou c'est peut-être les deux.
  • Lymphe, milieu interstitiel
      Lors d'une déshydratation ou d'un jeûne, le milieu interstitiel (entre les cellules) est le pivot des échanges en Ml entre l'intra et l'extérieur.
      Après un jeûne ou une déshydratation, je fais donc une heure de marche rapide quotidiennement de façon à transpirer un bon coup.
      Je fais cela une fois par jour pour activer la lymphe.
      Rappel, il ne faut surtout pas faire d'activité pendant une déshydratation.
      Mais il est possible de faire de longues promenades pendant un jeûne hydrique si cela aidait.
      De plus, j'essaie de faire mes bains salés juste après la marche rapide, car j'ai la peau qui se gorge d'eau en fin de course.
      C'est donc le moment de vider l'eau du tissu cutané.
  • Transpiration Vs Osmose
      Je pense que la transpiration intervient de façon répartie sur plusieurs compartiments liquidiens et non spécifiquement sur la peau.
      Au moment de la transpiration, l'eau extraite sera prélevée un peu dans la peau mais une majeure partie parviendra de l'extra (sang, lymphe, milieu interstitiel).
      Sans hydratation juste après la transpiration, l'équilibre des compartiments liquidiens fera que l'eau contaminée de l'intra ira combler le déficit en eau de l'extra.
      Il y aura donc une décontamination générale de l'intra à retardement.
      Quant à l'osmose par le bain, elle semble être ciblée sur la surface de contact.
      Donc, ça sera donc la peau qui sera décontaminée en profondeur.
      Puis, en se rechargeant en eau auprès de l'intra après le bain, elle décontaminera les organes à proximité.

J'ai désormais une bonne supervision des actions à mener pour pouvoir enfin répéter les déshydratations de la façon la plus régulière possible.
Cependant, il me reste une méthode à éprouver.

Jeûnes secs.
    Depuis le début de mes expériences, je crois que je n'ai fait qu'un seul ou deux jeûnes secs de 3 jours max chacun.
    Je n'ai donc aucun retour d'expérience sur les variantes de mobilisation et d'accumulation par rapport à une alternance de déshydratations et de jeûnes hydriques.
    Maintenant que j'ai bien décortiqué quels sont les mécanismes sous-jacents au jeûne hydrique et à la déshydratation chacun de leur côté,
    je vais pouvoir examiner ce qu'il se passe lors du cumul d'un jeûne et d'une déshydratation.
    De prime abord, je dirai que la déshydratation protège les cellules de la mobilisation du jeûne et que le jeûne protège les tissus adipeux de la déshydratation.
    Ce n'est qu'une hypothèse d'attente de résultat, il faut encore l'éprouver à la réalité.
    Mais pour que les tissus adipeux se déstocke, il faut qu'il n'y ait plus de glucose dans le corps.
    Pour que cela soit le cas, il faut faire un régime cétonique strict pendant les trois jours avant le jeûne sec.
    Au vu de toutes ces contraintes, il me semble qu'un jeûne hydrique long s'impose quand-même.
    Cependant, si je réduis les tissus adipeux au minimum, je pense que je pourrai presque m'affranchir des jeûnes (secs ou humides) longs.

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♫ Mets de l'huile ♫

Messagede Sophocle » Jeu 29 Mar 2018 14:50


Solvatation
    Il y a quelques semaines, je me suis demandé si le tissu adipeux pouvait se comporter comme une solution ionique afin de recevoir les ions mobilisés par une déshydratation.
    Or, l'huile n'est pas polarisée, les ions ne peuvent donc pas se diluer dans l'huile.
    Cela peut se vérifier avec le gros sel qui ne s'y mélange pas.
    Il est intéressant de simuler le comportement des solvants avec le gros sel car cela donnera une indication avec les ions ML.
    Je vais donc devoir revoir un peu ma théorie de ré-intoxication entre les cellules aqueuses et adipeuses par des ions.
    Par ailleurs, comme je n'étais donc pas entièrement satisfait des bains salés car ça ne résolvait le problème d'intox de la peau qu'après une déshydratation,
    je recherchais donc encore un moyen pour prévenir l'intox de la peau pendant une déshydratation.
    Je me suis donc penché sur le phénomène de solvatation pour comprendre un peu mieux les combinaisons possibles entre les ions et les solvants.
    Voici un site, Les secrets de la solvatation, qui fait un tour d'horizon de façon très concise.
    Il existe deux formes de solvatations, dont l'une des deux formes se subdivise en deux catégories :
    • A) Apolaire, chaines organiques (-CH2-CH2-CH2-), queues des lipides, huiles, acides gras
    • B1) Polaire et protique, alcools -OH, eau H2O, tête des lipides, (oxygène avec le proton hydrogène)
    • B2) Polaire et aprotique, pont oxygène R-O-R' (sans hydrogène)

Cumul des formes
    Les molécules peuvent présenter 1, 2 ou les 3 formes de solvatation.
    Par exemple, le savon, avec sa combinaison d'une chaine organique et d'un pont oxygène, présente 2 formes de solvatation, polaire et apolaire.
    Il se dilue donc dans l'eau de façon homogène mais il dilue aussi les graisses de façon homogène.
    Ainsi, les surfaces, sur lesquelles on passe une eau savonneuse, sont dégraissées en dépit que l'huile et l'eau ne se diluent pas l'une dans l'autre.
    Si l'eau et l'huile ne se mélangent pas, c'est parce que ni l'une, ni l'autre n'ont strictement aucune forme de solvatation en commun.
    Le savon est un intermédiaire qui se mélange dans l'huile et dans l'eau, et qui fait que de l'huile peut être (indirectement) en suspension dans l'eau.
    Il n'y a pas de hiérarchie chimique entre solvants et solutés.
    Ce n'est qu'une question de quantité, c'est le produit qui est en petite quantité (soluté) qui se dilue dans l'autre (solvant).
    L'alcool présente également les 2 formes principales de solvatation mais elles ne sont pas aussi efficaces que le savon.
    Avec de l'huile végétale et de l'alcool à 90°, ça se dilue bien quand le mélange est remué.
    Mais au bout de 5 minutes au repos, les 2 phases se reconstituent très distinctement.
    Avec de l'alcool à 90° et du gros sel, le mélange est très partiel, seule une faible quantité de sel peut s'y diluer.
    L'alcool à 90° semble plutôt efficace avec les cétones (=O).
    Il existe donc un gradient de solvatation dans l'efficacité et dans la durée.
    Les lipides possèdent également les deux formes de solvatation, une tête polaire et une queue apolaire.
    Comme la membrane cellulaire est une bi-couche lipidique et qu'elle est cernée d'eau à l'intérieur et à l'extérieur,
    il y a donc donc des phénomènes de porosités sélectives, de distinction des compartiments et de dynamiques entre solvants et solutés de par et d'autre de la membrane.
    Je renvoie vers les cours (vidéo et PDF) d'Alessandro Villa "l'osmose et la diffusion ionique" détaillés au post "Bibliographie"
    Lors de la contamination, le positionnement du ML est assez déterminant.
    Il faut bien imaginer la membrane cellulaire comme une fine muraille d'huile, opposée à l'eau extérieure et mise en tension par l'eau intérieure.
    Si le ML est sous forme d'ion, il sera dans l'eau, et il désorganisera les tensions electro-magnétiques intra et extra-cellulaires.
    S'il est sous forme organique, il sera fixé dans une queue lipidique, il va donc désorganiser la membrane cellulaire ou les protéines fixées à la membrane.



Le tissu adipeux
    Le triglycéride, qui compose la majorité du tissu adipeux, possède la forme organique courante des lipides.
    Le tissus adipeux est donc un solvant idéal pour accumuler des toxines huileuses.
    Or, les triglycérides possèdent également une tête polaire, il demeure donc possible qu'il y ait quand-même une faible intoxication du tissu adipeux par des ions.
    Cela peut s'apparenter au même ratio que l'alcool et le gros sel par rapport à l'eau et au gros sel.
    Du coup, je ne crois plus trop à l'utilité du dmsa pendant un jeûne hydrique car il y aura peu d’ions en circulation.
    Mais il demeure possible que d'autres toxines (non ioniques) aient les 2 formes de solvatations et qu'elles peuvent donc passer d'une cellule adipeuse à une cellule aqueuse et vice-versa.

Application
  • Les ions (dont les ML), qui sont totalement solubles dans l'eau, ne sont donc absolument pas solubles dans l'huile.
    Lors d'une déshydratation, je peux donc envisager de protéger le tissu cutané d'une accumulation de ML en l'enduisant d'huile.
    L'huile formera ainsi une barrière qui protègera la peau de la relocalisation des ions ML.
    Je peux ainsi me dispenser des bains de sel à 50 g/l en résolution du problème d'intox de la peau.
  • Mais au cours d'un jeûne hydrique, la peau est également concernée par la mobilisation de toxines lipidiques.
    Or, l'huile enduite sur le tissu cutané peut être un moyen pour capter, diluer ces toxines, puis de les mettre en mouvement et enfin de les relarguer vers la sortie.

    Tout cela donne donc deux bonnes raisons de huiler le tissu cutané lors d'un jeûne sec.
    Pour choisir mon huile, j'évite les rayons dermato ou beauté, il y a des normes, les huiles sont donc trafiquées sans que cela soit indiqué sur l'emballage.
    J'ai acheté une dizaine d'huiles végétales + ou - compatibles avec mon type de peau, que je goute.
    Et je retiens celle qui passe le mieux en toute souplesse.


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M.L. organiques (Méthyl-ML) et M.L. élémentaires (ions)

Messagede Sophocle » Dim 1 Avr 2018 12:46

Jusqu'ici, je n'avais qu'à m'occuper des ML sous forme élémentaires car mon intoxication parvenait des amalgames.
Mais une intoxications aux ML peut revêtir deux formes, méthylée (organique) ou ionique (inorganique).
Chaque forme est spécifique, il convient donc d'aborder le comportement de chaque forme et les ponts entre-elles pour procéder à une élimination bien ordonnancée.
Voici, dans le post suivant, un article de synthèse analytique sur le mercure.
Il est disponible sur le site du NCBI (The National Center for Biotechnology Information advances science and health by providing access to biomedical and genomic information).
"Mercury Toxicity and Treatment: A Review of the Literature"
Il a été établi en 2012, en anglais, par un scientifique qui a compulsé et fait une revue d'une centaine d'articles scientifiques de la littérature spécialisée.
Cet article ne traite que du mercure mais en attente de confirmation, je vais présupposer que les autres ML (n')ont (que) également ces deux formes.
Les symptômes sont sans doute très différents, mais je vais faire comme si les sites d'accumulation, la métabolisation et les voies d'éliminations sont semblables à ceux du mercure.
Il s'agit de mécanique élémentaire, il ne devrait pas trop avoir de variation sur ces sujets-ci.
    On y apprend rien de bien nouveau, mais ce texte a le mérite de brosser tout un éventail concis et exhaustif sur le mercure.
    Cela est utile pour bénéficier d'une supervision large sur les thèmes à prendre en compte.
    Le texte présenté au post suivant n'est qu'une traduction faite par un service en ligne gratuit, il y a donc quelques phrases un peu chaotiques.
    Un passage, qui m'intéresse, a été repéré en gras (chapitre 3).
    La structure originale de cet article a regroupé les formes de mercure par thèmes, Pharmacocinétique, Toxicité, Clinique, dans lesquels les sous-chapitres sont subdivisés par forme de mercure, inorganique, organique.
    Mais je trouve beaucoup plus intéressant de rassembler les chapitres par formes de mercure, organique, inorganique et de les subdiviser en thèmes, Pharmacocinétique, Toxicité, Clinique.
    J'ai donc réarrangé l'ordonnancement des chapitres 3,4 et 5 sans modifier le contenu des paragraphes.
    Ainsi, on a bien les deux champs d'évolutions du mercure rassemblés.
    Avec le post précédent, sur les différentes formes de solvatations, je suis enfin à l'aise pour tirer parti de cet article vis-à-vis du jeûne et des déshydratations.
    Il y a l'huile avec ses solutés d'un côté, l'eau de l'autre coté avec ses solutés, et des formes intermédiaires qui se marient à l'eau et à l'huile transitoirement.
    Les deux formes principales des ML sont organiques et inorganiques.
    Les sous-formes inorganiques donnent des métaux lourds sous forme d'ions, solubles dans l'eau.
    La forme organique est un atome de ML intriqué dans une chaine -CH3-CH3-..., elle est donc soluble dans l'huile.
    Cet article indique que la forme organique se dégrade lentement en forme inorganique, que la réciproque n'est pas valable et que la forme inorganique est progressivement éliminée.
    Les ML vont donc lentement changer de solvant, de l'huile à l'eau, avec tous les conséquences que cela implique sur les symptômes.
    La forme organique devrait donc se résorber et se convertir en forme inorganique par le métabolisme, et il suffirait d'attendre pour éliminer la forme inorganique.
    Or, cet article indique qu'il y a une bio-accumulation du mercure.
    Pour résoudre cet apparente contradiction, je dirai que
    • le mercure organique s'accumule dans les graisses tant que les graisses sont conservées,
    • qu'il n'est converti en mercure inorganique que quand les graisses sont métabolisées,
    • que le mercure inorganique issu du mercure organique métabolisé s'accumule dans les cellules aqueuses si le taux d'intoxication est plus rapide que le taux d'élimination.
    Il y a donc deux sites d'accumulation avec un transvasage ordonnancé de la façon suivante : intox -> mercure organique -> mercure inorganique -> élimination.
    De plus, le site d'accumulation inorganique peut être alimenté en direct par le mercure inorganique des amalgames dentaires.
    Il y a donc des effets de sas, de barrages, de giratoire, d'intoxication en cascade, des débits de fuite à comparer à la vitesse d'intox, et éventuellement des relargages intempestifs.
    La variation du taux d'intoxication de certains sites d'accumulation vont passer par des pics si l'activation de l'élimination n'était pas ordonnancée en aval.
    Il convient donc de d'abord éliminer le site d'accumulation inorganique, puis d'envisager de vider le site d'accumulation organique vers le site d'accumulation inorganique, et enfin de revider le site d'accumulation inorganique.
    Concrètement, cela veut dire, d'abord des déshydratations, ensuite une résorption du tissu adipeux, et enfin des déshydratations à nouveau.
    Même si les ions n'iront pas recontaminer les tissus adipeux, il peut demeurer que d'autres toxines qui n'ont rien avoir avec les ML, recontaminent un peu les cellules adipeuses à chaque déshydratation.
    Pour me débarrasser définitivement du site d'accumulation organique, je vais tenter de me débarrasser de tout le tissu adipeux jusqu'à résolution du site d'accumulation inorganique.
    Pour éviter de reprendre du poids après, il faut que j'évite le sucre car il est le seul responsable de la création du tissu adipeux dont la constitution se fait majoritairement par du triglycérides qui est synthétisé à partir des sucres.
    Cependant, il est possible de consommer du gras, amandes, beurre, huiles, viandes sans reprendre du poids.
    Pour faire fondre le tissu adipeux, je suis actuellement au régime car le jeûne se déroule difficilement.
    De plus, les avantages du jeûne me semblent inutiles pour résoudre le problème des métaux lourds.
    En effet, le mercure organique du Tissu Adipeux (TA) est quand même métabolisé lors de la diète.
    Je trouve la suppression du tissu adipeux est préférable car la conservation de ce tissu adipeux présente plusieurs inconvénients :
      altération du rôle endocrinien du TA
      légers désagréments permanents
      accumulation croissante de toxines
      largages intempestifs
      intoxication de la peau
      symptômes chroniques directs et indirects
      installation dans un cycle chronique d'intox et de détox
    C'est un petit mauvais moment à passer, mais à relativiser à côté des méfaits de la conservation de ce tissu adipeux, et c'est fortement adouci par la diète.
    De plus, avec l'élimination de la résurgence native des ML dans la mâchoire par les bains de bouche salés, je pressens que je suis dans les derniers cycles de jeûnes, diètes, déshydratation.
    Je n'ai donc plus qu'à finaliser l'élimination de la présence diffuse de ML.
    Après déméthylation, le mercure se retrouve sous forme d'ion, il devient donc élémentaire et inaltérable.
    Aucune réaction chimique du jeûne ne peut plus le transformer, il ne reste plus qu'à le transporter vers la sortie par le jeûne sec ou la déshydratation.
    Contrairement au jeûne, avec cette diète, j'ai le volume du foie qui est préservé, cela me rassure de ne pas forcer sur la machine.
    J'obtiens ainsi le résultat escompté sans m'exposer à des complications inutiles.
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Mercure, Toxicité et Traitement : Revue de Littérature.

Messagede Sophocle » Jeu 5 Avr 2018 12:11


Article annoncé dans le post précédent.

Rappels préalables.
    Les différentes formes de mercure :
    1. Mercure inorganique, mercure sous forme d'ion associé à un élément de façon à neutraliser la charge.
      1. Hg0 : Mercure élémentaire ou métallique, vapeur
      2. Hg+ : mercure mercureux, sel de mercure mercureux : HgCl2, Cl-Hg-Cl
      3. Hg2++ : mercure mercurique, sel de mercure mercurique : Hg2Cl2, Cl-Hg-Hg-Cl
    2. Mercure organique
      • Méthyl : CH3-CH2-...-CH(Hg)-CH3
      • Éthyl, Phényl, et groupes similaires
    Définition :
      Les composés inorganiques du mercure sont formés quand le mercure (symbole Hg) se combine avec des éléments autres que le carbone, comme le chlore, le souffre ou l'oxygène.
    Exemples de sels de mercure :
      le sulfure de mercure ou sulfure de mercure II (HgS), l'oxyde de mercure ou oxyde de mercure II (HgO) et le chlorure de mercure ou chlorure de mercure II (HgCl2).
      Les sels de mercure se présentent généralement sous forme de poudres blanches ou de cristaux blancs. Le sulfure de mercure, qui est normalement rouge, constitue l'exception.


Hindawi Publishing Corporation
Journal de l'environnement et de la santé publique
Volume 2012, Numéro d'article 460508, 10 pages
doi: 10,1155 / 2012/460508
Article revue.
Titre : La toxicité du mercure, traitement:
Une revue de la littérature
Robin A. Bernhoft1, 2
1 Centre Bernhoft for Advanced Medicine, Suite 208, 11677 San Vicente Boulevard,
Los Angeles, CA 90049, USA
2 Centre de Los Angeles for Advanced Medicine, Brentwood Jardins Suite 208, 11677 San Vicente Boulevard, Los Angeles,
CA 90049, USA
Correspondance doit être adressée à Robin A. Bernhoft
A reçu le 4 Juillet 2011; Novembre 2011, Acceptation
Academic éditeur: Margaret E. Sears
Copyright © 2012 Robin A. Bernhoft. Ceci est un article en accès libre distribué sous la licence Creative Commons Attribution, qui permet l'utilisation sans restriction, la distribution et la reproduction sur tout support, à condition que le travail original est correctement cité.

Objet
    Le mercure est un métal lourd toxique largement dispersé dans la nature. La plupart des expositions humaines résultent de la consommation de poisson ou d'amalgames dentaires. Le mercure se présente sous plusieurs formes chimiques, avec une pharmacocinétique complexe. Le mercure est capable d'induire un large éventail de présentations cliniques. Le diagnostic de la toxicité du mercure peut être difficile mais peut être obtenu avec une fiabilité raisonnable. Des thérapies efficaces pour la toxicité clinique ont été décrites.

1. Introduction
    Le mercure est un métal lourd de toxicité connue, connu pour provoquer des catastrophes de santé publique dans la baie de Minamata au Japon [ 1 ] et en Irak [ 2 - 4 ]. L'impact clinique des plus petites expositions au mercure reste controversé. Il existe sous plusieurs formes: le mercure inorganique, qui comprend le mercure métallique et les sels de vapeur de mercure (Hg 0 ) et mercureux (Hg 2 ++ ) ou mercurique (Hg ++ ); et le mercure organique, qui comprend des composés dans lesquels le mercure est lié à une structure contenant des atomes de carbone (groupes méthyle, éthyle, phényle ou similaires). Le comportement biologique, la pharmacocinétique et la signification clinique des diverses formes de mercure varient selon la structure chimique. Il existe une certaine interconversion in vivo entre les différentes formes de mercure. La vapeur de mercure élémentaire inhalée, par exemple, est facilement absorbée par les membranes muqueuses et les poumons et rapidement oxydée à d'autres formes (mais pas si rapidement qu'elle empêche un dépôt considérable de mercure élémentaire dans le cerveau). Le méthylmercure est facilement absorbé par l'intestin et se dépose dans de nombreux tissus, mais il ne traverse pas la barrière hémato-encéphalique aussi efficacement que le mercure élémentaire; cependant, en entrant dans le cerveau, il est progressivement déméthylé en mercure élémentaire [ 5 ]. Les sels de mercure, en revanche, ont tendance à être insolubles, relativement stables et mal absorbés.
    La toxicité humaine varie avec la forme du mercure, la dose et le taux d'exposition. L'organe cible de la vapeur de mercure inhalée est principalement le cerveau [ 5 ]. Les sels mercureux et mercuriques endommagent principalement la muqueuse intestinale et les reins [ 5 ], tandis que le méthylmercure est largement distribué dans tout l'organisme [ 5 ]. La toxicité varie en fonction du dosage: les grandes expositions aiguës à la vapeur de mercure élémentaire induisent une pneumonie sévère qui, dans les cas extrêmes, peut être fatale [ 5 ]. Une exposition chronique de faible qualité à des formes élémentaires ou autres formes de mercure induit des symptômes plus subtils et des résultats cliniques, comme discuté ci-après.
    La portée clinique de l'exposition aux diverses formes de mercure suscite de vives controverses et certains désaccords concernant les techniques d'évaluation clinique de la charge de mercure. Ce document est destiné à examiner les données publiées sur ces questions et à évaluer l'expérience clinique publiée en utilisant DMPS pour éliminer le mercure du corps humain. La plupart des auteurs cités ci-après considèrent le DMPS comme un chélateur plus puissant que le DMSA, à une exception près, citant la preuve que le DMSA est plus efficace pour éliminer le mercure organique [ 6 ]. C'est un problème compliqué. L'absorption de DMPS et de DMSA par ingestion est très variable d'un patient à l'autre; le DMPS peut être administré par voie intraveineuse, tandis que DMSA ne peut pas. Le DMPS est considérablement plus sûr que la pénicillamine ou l'anti-Lewisite britannique, comme discuté ci-après. Il est disponible pour la composition aux États-Unis et est disponible en pharmacie en Allemagne.

2. Sources d'exposition au mercure
    Selon l'Organisation mondiale de la santé [ 7 , 8 ], la plus grande partie de l'exposition humaine au mercure est causée par le dégazage du mercure provenant de l'amalgame dentaire, l'ingestion de poisson contaminé ou l'exposition professionnelle.
    Le mercure existe dans la nature principalement sous forme de mercure élémentaire ou de sulfure et se trouve dans la croûte terrestre à environ 0,5 partie par million. Les expositions atmosphériques proviennent du dégazage de la roche ou de l'activité volcanique. Les sources humaines de mercure atmosphérique comprennent le charbon [ 9 ] et l'exploitation minière (mercure et or en particulier). Le mercure élémentaire atmosphérique se dépose dans l'eau, où il est converti par des micro-organismes en mercure organique (méthyle ou éthyle), qui est ingéré par de plus petites créatures qui sont finalement consommées par des poissons plus gros. Les poissons au sommet de la chaîne alimentaire (par exemple, le thon, l'espadon ou le requin) peuvent concentrer beaucoup de mercure dans leurs tissus.
    L'exposition humaine au mercure se produit principalement [ 7 , 8 ] par inhalation de vapeurs de mercure élémentaire par exposition professionnelle ou par amalgames dentaires ou par ingestion de mercure lié à des fractions organiques (méthyle, diméthyle ou éthylmercure), principalement de fruits de mer. La plupart des expositions au mercure métallique humain proviennent du dégazage des vapeurs de mercure provenant des obturations d'amalgame, à raison de 2 à 28 microgrammes par surface de facette par jour, dont environ 80% sont absorbés, selon l'Organisation mondiale de la santé [ 7 , 8 ] et Berglund et Al. [ 10 ]. Une source moins fréquente de vapeur de mercure est le mercure déversé [ 11 ], et il existe dans la littérature un rapport sur le purpura thrombocytopénique idiopathique [ 12 ] causé par l'aspiration du mercure déversé (produisant ainsi une exposition aiguë importante à la vapeur de mercure).
    Le méthyle et le diméthylmercure (mercure organique) proviennent généralement de sources biologiques, principalement des poissons d'eau douce ou salée. Plus de trois mille lacs des États-Unis ont été fermés à la pêche en raison de la contamination par le mercure [ 5 ] et de nombreuses espèces de poissons de mer sont également contaminées par des concentrations considérables de mercure [ 13 ].

Mercure inorganique
    3. Pharmacocinétique de l'exposition au mercure
      3.1.1. Elémentaire ou Métallique (Hg 0 ) Mercure
        Environ 80% des vapeurs de mercure métallique dégagées par les amalgames sont absorbées par inhalation [ 10 , 14 , 15 ], contre environ 7 à 10% de mercure métallique ingéré [ 5 ] et environ 1% de mercure métallique par contact cutané [ 5 ]. À l'entrée du corps, la vapeur de mercure a une grande affinité pour les groupes sulfhydryle et se lie aux acides aminés contenant du soufre dans tout l'organisme. La vapeur de mercure est transportée vers le cerveau [ 16 ], dissoute dans le sérum ou adhérente aux membranes des globules rouges. Le mercure métallique passe facilement à travers la barrière hémato-encéphalique [ 17 ] et à travers le placenta, où il se loge dans le cerveau du fœtus [ 18 ]. Cependant, le mercure métallique est rapidement oxydé en mercure mercurique à l'entrée de la circulation sanguine [ 5 ], mais pas assez rapidement pour empêcher une absorption considérable par le système nerveux central alors qu'il est encore sous forme métallique.
        En plus du cerveau [ 16 , 19-26 ], le mercure métallique est également déposé dans la thyroïde [ 5 , 19 , 21 ], le sein [ 27 ], le myocarde [ 28 , 29 ], les muscles [ 5 , 21 ], les glandes surrénales [ 5 ], foie [ 5 , 30 - 32 ], reins [ 5 , 7 , 8 , 19 , 20 , 23 , 30 - 32 ], peau [ 5 , 7 , 8 ], glandes sudoripares [ 5 ], pancréas [ 5 ] , les entérocytes [ 5 , 30 ], les poumons [ 5 , 23 , 30 ], les glandes salivaires [ 5 ], les testicules et la prostate [ 5 ] et peuvent être associés à un dysfonctionnement de ces organes. Le mercure a également une affinité pour les sites de liaison à la surface des lymphocytes T et pour les groupes sulfhydryle influençant la fonction des cellules T [ 33 , 34 ]. Le mercure se dépose facilement dans le placenta et les tissus fœtaux et se trouve dans le lait maternel. [ 5 , 18 , 31 , 35 ]
        Le mercure métallique est largement excrété sous forme de mercure mercurique [ 5 ]. Les demi-vies excrétoires du mercure métallique et mercurique varient considérablement, selon l'organe de dépôt et l'état redox, avec des valeurs allant de quelques jours à plusieurs mois [ 5 ], avec certains pools (par exemple, CNS) ayant une demi-vie dépassant plusieurs années [ 5 ]. Le mercure des cheveux ne correspond pas au contenu cérébral du mercure métallique [ 5 ]. Ces complexités compliquent l'évaluation précise du fardeau corporel (voir la section 9 ci-après).

      3.1.2. Mercureux (Hg 2 ++ ) Mercure
        Le sel de mercure mercureux sous forme de Hg 2 Cl 2 (calomel) est faiblement soluble dans l'eau et mal absorbé par l'intestin, bien qu'une partie soit susceptible de subir une oxydation vers des formes plus facilement absorbables [ 36 ]. Il est douteux que le mercure mercure survit dans le corps, autrement que comme une forme de transition entre le mercure métallique et mercurique [ 5 ].
        Cependant, une certaine absorption se produit évidemment, car le calomel est parfois associé à une maladie rose, ou acrodynie.

      3.1.3. Mercurique (Hg ++ ) Mercure
        Historiquement, le chlorure mercurique (HgCl 2 ) a été utilisé comme agent de conservation et pour le développement de pellicules photographiques et a été ingéré accidentellement ou comme mesure suicidaire. C'est un composant de certaines crèmes éclaircissantes pour la peau. Seulement environ 2% du chlorure mercurique ingéré est absorbé initialement [ 37 ], bien que l'on pense que son effet corrosif sur l'intestin peut augmenter la perméabilité et, par conséquent, l'absorption, avec une exposition prolongée [ 38 ]. Les données disponibles sur la pénétration cutanée du mercure mercurique sont insuffisantes pour permettre une comparaison quantitative avec l'ingestion ou avec le mercure métallique.
        Comme le mercure métallique, le mercure mercurique dans la circulation sanguine adhère aux groupes sulfhydryle sur les érythrocytes, la métallothionéine ou le glutathion ou est suspendu dans le plasma [ 26 ]. Le mercure mercurique ne traverse pas efficacement la barrière hémato-encéphalique, mais il s'accumule en quantité dans le placenta, les tissus fœtaux et le liquide amniotique [ 35 ]. Il existe des preuves montrant le transport du mercure mercurique par un ou plusieurs transporteurs d'acides aminés [ 39 ], en particulier celui de la cystéine, qui peut expliquer l'accumulation dans le cerveau [ 5 ]. Une grande partie de la charge corporelle de mercure mercurique réside dans le tubule rénal contourné proximal [ 40 ] lié à la métallothionéine [ 41 ]. Des dépôts significatifs se produisent également de façon périportale dans le foie [ 42 ] et des quantités moindres dans les tissus épithéliaux, les plexus choroïdiens et les testicules.
        L'excrétion du mercure mercurique se fait principalement par l'urine et les selles, bien que des quantités importantes soient éliminées par la sueur, les larmes, le lait maternel et la salive [ 5 , 43 ]. Les demi-vies semblent être multiphasiques, comme avec le mercure métallique, des études chez l'homme suggérant une demi-vie efficace de 42 jours pour 80% d'une dose de traceur orale; les 20% restants ne semblaient pas avoir un taux d'excrétion mesurable [ 44 ]. Cela peut refléter la déméthylation du mercure métallique dans le cerveau et d'autres organes ou mécanismes à déterminer.

    4. Toxicité
      4.1.1. Vapeur de mercure métallique
        Le mercure sous toutes ses formes empoisonne la fonction cellulaire en altérant la structure tertiaire et quaternaire des protéines et en se liant aux groupes sulfhydryle et sélénohydryle. Par conséquent, le mercure peut potentiellement altérer la fonction de n'importe quel organe, ou n'importe quelle structure subcellulaire. Le principal organe cible de la vapeur de mercure est le cerveau, mais la fonction nerveuse périphérique, la fonction rénale, la fonction immunitaire, la fonction endocrinienne et musculaire et plusieurs types de dermatites ont été décrits [ 49 ].
        Avec une exposition aiguë massive à la vapeur de mercure, la bronchite érosive et la bronchiolite pouvant entraîner une insuffisance respiratoire peuvent s'accompagner de symptômes du SNC tels que des tremblements ou de l'éréthisme [ 50 ].
        L'exposition chronique à des doses cliniquement significatives de vapeur de mercure entraîne généralement un dysfonctionnement neurologique. Aux expositions de faible niveau, des symptômes non spécifiques tels que la faiblesse, la fatigue, l'anorexie, la perte de poids et les troubles gastro-intestinaux ont été décrits [ 51 ]. Des niveaux d'exposition plus élevés sont associés à des tremblements mercuriels: fasciculations fines des muscles ponctuées toutes les quelques minutes par des secousses grossières. L'érythème peut également être observé: comportement sévère et changements de personnalité, excitabilité émotionnelle, perte de mémoire, insomnie, dépression, fatigue et, dans les cas graves, délire et hallucination [ 10 ]. La gingivite et la salivation copieuse ont été décrites [ 5 ].
        Ces symptômes peuvent régresser avec la cessation de l'exposition, mais dans de nombreux cas, ne pas. Les symptômes neurologiques persistants sont fréquents [ 52 ].

      4.1.2. Mercure mercureux
        Calomel (Hg 2 Cl 2 ) est encore utilisé dans certaines régions du monde comme laxatif. Bien que mal absorbés, certains sont convertis en mercure mercurique, qui est absorbé, et induit une toxicité comme prévu avec le mercure mercurique.

      4.1.3. Mercure mercurique
        L'empoisonnement aigu avec des sels mercuriques (typiquement HgCl 2 ) cible généralement le tractus gastro-intestinal et les reins. Une forte précipitation des protéines entérocytaires se produit, avec des douleurs abdominales, des vomissements et une diarrhée sanglante avec une nécrose potentielle de la muqueuse intestinale. Cela peut entraîner la mort par péritonite ou par choc septique ou hypovolémique. Les patients survivants développent souvent une nécrose tubulaire rénale avec anurie [ 53 ].
        L'intoxication chronique par des sels de mercure est rare, entraînant habituellement une exposition professionnelle concomitante à la vapeur de mercure. La toxicité rénale implique une nécrose tubulaire rénale ou une glomérulonéphrite auto-immune, ou les deux [ 53 ]. Les dysfonctionnements immunitaires comprennent des réactions d'hypersensibilité à l'exposition au mercure, y compris l'asthme et la dermatite, divers types d'auto-immunité [ 54 ], la suppression des cellules tueuses naturelles [ 55 ] et la perturbation de diverses sous-populations lymphocytaires [ 5 ].
        La dysfonction cérébrale est moins évidente qu'avec d'autres formes de mercure. Un dysfonctionnement thyroïdien semble associé à une inhibition des déiodonases 5 ', avec une diminution de la T3 libre et une augmentation de la T3 inverse [ 56 ]. L'accumulation dans les testicules semble inhiber la spermatogenèse [ 57 ]. L'atrophie et les dommages capillaires ont été décrits dans le muscle de la cuisse [ 58 ].

      5. Présentation clinique
        5.1.1. Élémentaire (métallique) Mercure
          L'exposition aiguë à une grande quantité de vapeur de mercure induit une pneumonie, comme discuté précédemment. Les symptômes d'une exposition chronique de faible intensité sont plus subtils et non spécifiques: faiblesse, fatigue, anorexie, perte de poids et détresse gastro-intestinale [ 5 ], parfois appelée micromercurialisme [ 71 ]. Aux expositions plus élevées, le tremblement fin mercuriel ponctué par des secousses grossières se produit; l'éréthisme, la gingivite et la salivation excessive ont également été décrits [ 5 ], de même que la dysfonction immunitaire [ 34 ].
          Les découvertes objectives incluent des potentiels évoqués altérés et une diminution de la vitesse de conduction nerveuse périphérique [ 72 ]. Les mesures objectives de la mémoire à court terme peuvent être inversement corrélées avec le mercure urinaire chez les travailleurs chloralkali [ 73 ]. Une diminution de la vision des couleurs et de l'acuité visuelle ont également été observées [ 74 ]. Les changements dans la coordination, le tremblement, la capacité de concentration mentale, l'expression faciale et l'état émotionnel sont également décrits [ 75 ], tout comme la polyarthrite, diverses formes de dermatite et un syndrome mimant le phéochromocytome [ 76 ].
          Des résultats cliniques plus subtils chez les dentistes ont été documentés: temps de réaction retardé, mauvais contrôle moteur fin, déficits de concentration mentale, vocabulaire, changement de tâches et test One Hole, ainsi que labilité de l'humeur, tous corrélés avec l'excrétion urinaire du mercure [ 75 ] Des preuves établissent également un lien entre le mercure élémentaire et la dépression, la colère excessive et l'anxiété [ 77 ], ainsi que l'infarctus aigu du myocarde, la peroxydation lipidique et l'athérosclérose carotidienne, en Finlande [ 78 ]; l'expérience finlandaise peut éventuellement s'expliquer par une carence alimentaire en sélénium, car le sélénium inhibe la toxicité du mercure. D'autres chercheurs ont toutefois décrit des associations entre le mercure et l'hypertension, la peroxydation lipidique, la cardiopathie ischémique et l'accident vasculaire cérébral [ 79 ].

      5.1.2. Sels mercuriques
        L'ingestion de chlorure mercurique produit une précipitation importante des protéines de la muqueuse intestinale, une nécrose des muqueuses, une douleur abdominale généralisée, une diarrhée sanglante et un état de choc. Si le patient survit, une insuffisance rénale aiguë peut suivre [ 5 ].
    Mercure organique
      3. Pharmacocinétique de l'exposition au mercure
        La plupart des données disponibles sur les composés organiques du mercure se rapportent au méthylmercure, qui est une source majeure d'exposition humaine au mercure, se trouve naturellement dans le poisson et est relativement stable. L'éthylmercure se comporte de la même façon que le méthylmercure au niveau cellulaire, mais avec une demi-vie excrétoire d'environ un tiers de long [ 5 ].
        La vapeur de méthylmercure est absorbée avec une efficacité similaire (80%) à celle de la vapeur de mercure métallique [ 5 ]. L'absorption intestinale du méthylmercure par les poissons est également assez efficace, de même que l'absorption à travers la peau [ 5 ]. À son entrée dans la circulation sanguine, le méthylmercure adhère aux groupes sulfhydryle, en particulier à ceux de la cystéine. Le méthylmercure se dépose dans tout le corps, l'équilibre entre le sang et le corps se produisant environ quatre jours après l'exposition [ 45 ]. La distribution aux tissus périphériques semble se produire à travers un ou plusieurs transporteurs, en particulier le transporteur de cystéine, probablement adhérent au groupe sulfhydryle dans la cystéine [ 5 ].
        La concentration de méthylmercure est présente dans le cerveau, le foie, les reins, le placenta et le fœtus, en particulier dans le cerveau du fœtus, ainsi que dans les nerfs périphériques et la moelle osseuse [ 5 ]. Le méthylmercure déposé subit lentement une déméthylation en mercure inorganique [ 46 ] (voir note 46 ci-après).
        La demi-vie d'excrétion du méthylmercure chez l'homme est d'environ 70 jours, environ 90% d'entre eux étant excrétés dans les selles. Un certain degré de circulation entéro-hépatique se produit apparemment. Peut-être que 20% du méthylmercure est excrété dans le lait maternel, la quantité réelle variant avec la gravité de l'exposition [ 5 ]. Le mercure des cheveux reflète le méthylmercure sanguin au moment de l'incorporation, mais pas le mercure élémentaire [ 47 ], et n'est donc pas un bon indice de la charge corporelle totale [ 5 ], compte tenu de la courte demi-vie du méthylmercure dans le sang.
        Le diméthylmercure est également absorbé efficacement par la peau, et on signale la mort d'un scientifique causée par un contact minimal avec la peau [ 48 ].
      4. Toxicité
        Le méthylmercure réagit avec les groupes sulfhydryle dans tout le corps, ce qui peut interférer avec la fonction de n'importe quelle structure cellulaire ou subcellulaire. On pense que le mercure interfère avec la transcription de l'ADN et la synthèse des protéines [ 59 ], y compris la synthèse des protéines dans le cerveau en développement, avec la destruction du réticulum endoplasmique et la disparition des ribosomes [ 60 ]. Les preuves suggèrent la perturbation de nombreux éléments subcellulaires dans le système nerveux central et d'autres organes et dans les mitochondries; des effets indésirables ont également été décrits sur la synthèse de l'hème [ 61 ], l'intégrité de la membrane cellulaire dans de nombreux sites [ 5 ], la génération de radicaux libres [ 27 , 62 , 63 ], la perturbation des neurotransmetteurs et la stimulation des excitoxines [ 5 ]. de nombreuses parties du cerveau et du système nerveux périphérique [ 5 ].
        Le méthylmercure a été associé à une réduction de l'activité des cellules Natural Killer [ 64-67 ], ainsi qu'à un déséquilibre des rapports Th2: Th1 favorisant l'auto-immunité [ 34 , 68 , 69 ]. Le mercure est aussi possiblement associé à une perturbation de la réparation de l'ADN [ 5 , 27 ]. L'affinité du mercure pour les groupes sulfhydryle du complexe de phosphorylation oxydative mitochondriale [ 70 ] associée à la destruction des membranes mitochondriales peut contribuer au syndrome de fatigue chronique.
      5. Présentation clinique
        Le méthylmercure et l'éthylmercure produisent des signes et symptômes similaires. La plupart des données publiées se réfèrent au méthylmercure. Les symptômes sont davantage liés à la rétention du méthylmercure qu'à la vitesse de dépôt. Les expositions aiguës tendent à avoir une période de latence d'une ou plusieurs semaines; Une fois acquises, les doses toxiques sont éliminées lentement, voire pas du tout [ 5 ].
        L'empoisonnement prénatal massif peut induire une forme de paralysie cérébrale [ 5 ]. Des doses prénatales moindres ont été associées à des retards neurodéveloppementaux et à des déficits cognitifs [ 80-82 ].
        Les expositions postnatales engendrent une gamme de symptômes allant des paresthésies, avec des expositions moindres, à l'ataxie, visuelles, auditives et extrapyramidales avec des expositions modérées et des crises cloniques dans des expositions plus sévères, comme à Minamata [ 1 ] et en Irak [ 2 - 4 ].
        Les observations physiques objectives sont similaires à celles observées avec l'exposition élémentaire au mercure.

6. Évaluation en laboratoire de l'exposition au mercure
    Compte tenu du large éventail de demi-vies excrétoires des divers bassins de mercure, la discussion sur l'évaluation en laboratoire combinera les différentes formes en une seule discussion. Il est important de rappeler que les concentrations de mercure dans le sang, les cheveux et les urines reflètent une exposition récente et ne sont pas corrélées à la charge corporelle totale [ 83-86 ]. Les niveaux de sang et d'urine se corrèlent assez bien les uns aux autres, mais pas à la charge corporelle totale [ 87 ]. La demi-vie de tous les pools de mercure dans le sang étant estimée entre trois et cinq jours [ 88 ], au cours de laquelle des excrétions ou des dépôts se produisent dans les organes solides, des méthodes plus précises ont été nécessaires.
    Cela dit, l'indice d'exposition biologique (BEI) fédéral américain est actuellement fixé à 50 mcg / L d'urine. Mis à part les problèmes évidents associés au fait de fonder un indice de surveillance sur une mesure qui ne reflète que l'exposition actuelle ou récente, plusieurs études cliniques montrent des symptômes objectifs bien inférieurs à 50 mcg / L la fin de la plage de référence pour l'excrétion urinaire du mercure [ 75 , 89 - 94 ], rendant ainsi le BEI fédéral américain inutile à des fins cliniques ou expérimentales. Des critiques similaires ont été faites à propos de la dose de référence de l'EPA pour le méthylmercure [ 95 ]. Comme l'a résumé Kazantzis, «il n'a pas été possible de fixer un niveau de mercure dans le sang ou l'urine au-dessous duquel les symptômes liés au mercure ne se produiront pas» [ 96 ].
    En raison de ces difficultés, une provocation avec un chélateur a été proposée comme fournissant une estimation plus fiable de la charge corporelle, et un certain nombre d'investigateurs ont trouvé que le DMPS (2,3 Dimercapto-1-Propanesulfonate) fournissait une estimation fiable de la charge corporelle , plus sûr que l'anti-Lewisite britannique et plus puissant que le DMSA [ 75 , 97-101 ].

7. DMPS: Sécurité
    DMPS est un analogue de l'anti-Lewisite britannique (BAL) avec une forte affinité pour le mercure. En raison de sa sécurité supérieure, il a été largement utilisé en Allemagne au cours des cinquante dernières années et est disponible en vente libre dans ce pays. Des protocoles déterminant la pharmacocinétique du DMPS et évaluant son utilisation à des fins diagnostiques ont été publiés en Allemagne [ 101 ], en Suède [ 102 , 103 ], en Nouvelle-Zélande [ 100 ] et au Mexique [ 104 ] et aux États-Unis [ 105 - 109 ] .
    Maiorino et al. [ 106 ] ont donné à ses volontaires 300 mg de DMPS par voie orale; plus de 90% du DMPS absorbé a été converti rapidement en formes disulfure. L'absorption publiée de DMPS ingérée varie de 39% [ 107 ] à 60% [ 110 ]. La demi-vie d'excrétion du DMPS non modifié était de 4,4 ± 1,1 heure. La demi-vie d'excrétion des formes disulfures de DMPS était de 9,9 ± 1,6 heures.
    Les volontaires de Hurlbut et al. [ 107 ] ont reçu une dose inhabituellement élevée de DMPS (3 mg / kg par voie intraveineuse sur 5 minutes). Deux sujets ont présenté une chute transitoire de la pression sanguine systolique de 20 mmHg pendant la perfusion, sans autre modification des signes vitaux. La demi-vie excrétoire du DMPS non modifié variait de 1,3 à 4,0 heures. La demi-vie du DMPS modifié était de 19,8 à 37,5 heures.
    Dans chacune des études citées, la production de mercure à la suite d'une provocation avec DMPS était significativement corrélée avec le nombre d'amalgames et / ou l'exposition professionnelle ou alimentaire. Il n'y avait pas de complications significatives dans aucun des essais. Par conséquent, tous les investigateurs sauf un [ 111 ] ont conclu que la production d'urine provoquée par DMPS représentait une estimation juste de la charge corporelle.

8. DMPS: Efficacité
    Chacun des essais cités dans la section précédente et d'autres [ 112 ] ont montré des augmentations statistiquement significatives de la production urinaire de mercure avec l'administration de DMPS. Avec un traitement prolongé, des signes de diminution de la charge corporelle ont été déduits [ 113 ].
    Plusieurs essais cliniques contrôlés appuient cette conclusion. Le plus important a été entrepris aux Philippines dans une zone d'extraction d'or [ 114 ]. Les travailleurs des mines d'or qui ont été exposés de façon continue au mercure élémentaire ont été comparés aux personnes vivant en aval qui mangeaient du poisson contenant beaucoup de méthylmercure et aux contrôles sans exposition significative au mercure. Les échantillons provenant des deux zones exposées ont été choisis avec des concentrations élevées de mercure dans le sang, l'urine et les cheveux, et des symptômes appropriés (tremblement, insomnie, perte de mémoire, etc.) [ 115 ]; les contrôles avaient des niveaux normaux et étaient asymptomatiques.
    Cent six candidats ont complété l'essai de quatorze jours avec DMPS oral 400 mg par jour. La seule complication était une éruption allergique chez un patient, qui a été exclu de l'essai. Le mercure dans le sang n'a pas diminué au cours de l'essai, malgré une augmentation de 85 fois du mercure urinaire.
    Malgré la courte durée (quatorze jours) de l'essai, des améliorations significatives ont été observées dans les mesures objectives telles que l'hypomimie, le test de Romberg, les tests de tremblement et d'ataxie, le tapotement au crayon et la perception visuelle de Frostig. La plupart des patients ont rapporté une amélioration subjective de la mémoire, de l'insomnie, du goût métallique, de la fatigue, de l'anxiété et des paresthésies. L'efficacité du traitement était similaire dans le groupe du mercure métallique (mineurs) et dans le groupe méthylmercure (mangeurs de poissons en aval). Des résultats similaires ont été présentés dans une étude parallèle de Drasch et al. [ 115 ].
    Un rapport universitaire américain sur le traitement des expositions professionnelles à la vapeur de mercure [ 116 ] a montré un soulagement des contractions musculaires, des arthralgies, des paresthésies, des sueurs nocturnes, une perte de poids et une salivation excessive après deux semaines de DMPS orale. 100 mg QID pour six semaines supplémentaires. La réduction des symptômes correspondait étroitement à la production de mercure dans l'urine, qui diminuait avec le temps.

9. Discussion
    La toxicité du mercure n'est pas souvent incluse dans le diagnostic différentiel des plaintes subjectives communes telles que la fatigue, l'anxiété, la dépression, les paresthésies bizarres, la perte de poids, la perte de mémoire et la difficulté à se concentrer. les enquêteurs cités précédemment. Compte tenu de la capacité des diverses formes de mercure à se déposer dans la plupart des parties du corps humain, l'éventail des symptômes potentiellement causés par le mercure est assez important.
    Les études animales reliant la toxicité du mercure aux maladies neurodégénératives [ 117 , 118 ] soulèvent des préoccupations cliniques, tout comme une série d'associations entre le mercure et les maladies neurodégénératives chez l'homme [ 119 - 123 ].
    L'exposition au mercure n'est pas négligeable selon l'OMS, comme indiqué précédemment, et les rapports de la NHANES suggèrent une exposition généralisée aux Etats-Unis, en particulier chez les femmes [ 124 , 125 ].
    Le diagnostic de la surcharge en mercure est difficile. Les modalités couramment utilisées (taux de sang, d'urine et / ou de cheveux) ne sont pas en corrélation avec la charge corporelle totale et offrent peu d'informations utiles sur le plan diagnostique. La provocation avec DMPS semble offrir une évaluation plus précise de la charge corporelle.
    Puisque la provocation est sûre et peu coûteuse, les indications de provocation doivent reposer sur des raisons cliniques: le patient présente-t-il des symptômes multiples et vagues similaires à ceux décrits dans la littérature sur le mercure, sans autre explication plausible et potentiellement réversible? Y a-t-il des antécédents significatifs d'exposition au mercure: plombages multiples à l'amalgame, consommation élevée de fruits de mer et antécédents de vaccinations multiples contenant du thimérosal ou expositions professionnelles importantes? Y a-t-il des antécédents familiaux de maladie d'Alzheimer, de maladie de Parkinson ou d'autres maladies avec des liens supposés avec l'exposition au mercure? Y a-t-il des antécédents de polymorphismes connus de la glutathion-transférase (GST), qui diminuent la capacité du corps à éliminer les métaux lourds comme le mercure?
    Si oui, alors une provocation avec un chélateur peut être indiquée. Il existe des protocoles publiés [ 126-130 ] qui nécessitent une provocation avec DMPS avec ou sans EDTA, en séquence. Ceux-ci sont conçus pour la sécurité, et pour la largeur diagnostique. Le DMPS a une bien meilleure affinité pour le mercure que l'EDTA, mais l'EDTA est plus efficace pour éliminer le plomb, le cadmium, le nickel et d'autres métaux toxiques. Provocation avec les deux donne une image plus complète de la charge métallique globale. Les patients présentant des anomalies de l'enzyme GST peuvent également recevoir du glutathion pour accélérer l'excrétion du métal chélaté. Pour des raisons inconnues, les patients présentant un polymorphisme de la GST ont tendance à excréter le mercure plus tard au cours du traitement que les autres métaux lourds [ 131 ]; cela peut parfois produire des faux négatifs précoces pour le mercure, en raison de l'excrétion préférentielle du plomb et d'autres métaux. Tous les protocoles de chélation efficaces exigent le remplacement des minéraux bénéfiques, qui sont également éliminés par l'EDTA et le DMPS.
    Il n'existe actuellement aucun critère consensuel pour le diagnostic de la surcharge en mercure, ni pour la surcharge d'autres métaux toxiques. Les cliniciens qui se spécialisent dans ce domaine considèrent généralement qu'une production de métaux urinaires provoquée supérieure à 2 écarts-types au-dessus de la plage de référence NHANES est un résultat positif.
    Des recherches supplémentaires sont nécessaires pour clarifier la relation entre les résultats urinaires provoqués et la maladie clinique et pour documenter les résultats cliniques.
Notes, voir document original en pièce attachée.




Note 46, traduction en ligne.
Dégradation du mercure méthylique et éthylique en mercure inorganique par d'autres espèces réactives de l'oxygène en plus du radical hydroxyle.
Suda I 1 , Takahashi H.
Département de pharmacologie, Kumamoto University Medical School, Japon.
Abstrait
La dégradation du méthylmercure (MeHg) et de l'éthyle Hg (EtHg) avec des oxygènes réactifs a été étudiée in vitro en utilisant des systèmes de peroxydase-peroxyde d'hydrogène (H2O2) et de rose Bengale-ultraviolet A. À cette fin, la méthode de détermination directe pour Hg inorganique a été employée. Les deux systèmes pourraient effectivement dégrader l'EtHg et le MeHg dans une certaine mesure. La dégradation du MeHg et de l'EtHg avec le système myéloperoxydase (MPO) -H2O2-chlorure a été inhibée par les inhibiteurs de la MPO (cyanure et azide), la catalase, les piégeurs d'acide hypochloreux (glycine, alanine, sérine et taurine), le 1,4-diazabicyclo [2,2,2] octane et 2,5-diméthylfurane, mais pas par les piégeurs de radicaux hydroxyle (éthanol et mannitol). L'iodure était plus efficace que le chlorure en tant que composant halogénure. La lactoperoxydase (LPO) pourrait remplacer le MPO dans l'iodure, mais pas le système de chlorure. Avec les systèmes MPO-H2O2-chlorure, MPO-H2O2-iodure et LPO-H2O2-iodure, nous avons observé une dégradation accrue de EtHg dans le milieu oxyde de deutérium (D2O) mieux que dans le milieu H2O. L'effet D2O sur la dégradation de MeHg était extrêmement faible. Ces résultats suggèrent que HOCl (ou HOI) pourrait aussi être capable de dégrader le MeHg et l'EtHg, en plus du radical hydroxyle déjà rapporté par nous. L'oxygène singulet pourrait dégrader l'EtHg mais pas le MeHg.



Source : "Mercury Toxicity and Treatment: A Review of the Literature"
Fichiers joints
JEPH2012-460508.pdf
Copie originale du lien, en anglais.
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Le cycle méthyl-ML dans celui des lipides.

Messagede Sophocle » Jeu 5 Avr 2018 12:21


Je me suis demandé pourquoi les ML organiques sont transformés en ML inorganiques.
La réponse semble assez simple, cela vient du métabolisme naturel des lipides.
Pour créer de la chaleur, les longues chaines organiques CH3-CH2...-CH2-CH3 de la queue des lipides sont tout simplement débitées en tout petits morceaux.
Donc, quand un méthyl-Ml est métabolisé, les liaisons sont cassées, les atomes sont libérés, les ML sont donc détachés du carbone, ils deviennent donc des ions inorganiques.
Mais pour que les Méthyl-Ml soient métabolisés, il me semble qu'il faut encore que la cellule ne puisse pas faire autrement que les accepter.
Or, en cas d'abondance de lipides, les lipides sains devraient être préférés par la cellule, et les méthyl-ML devraient être délaissés.
Comme l'approvisionnement en lipides se fait prioritairement par les aliments du tube digestif,
il y a donc la possibilité de choisir les bons lipides par la cellule pendant des mois tant que le sujet mange.
Il me semble que, en cas d'alimentation continue, les méthyl-ML finissent plutôt leur course dans le Tissu Adipeux (TA ) et s'y accumulent.
Or, il faut que les nutriments du tube digestif soient taris pour que le corps commence à piocher dans le TA.
Le TA n'est consommé que dans certaines circonstances, stress, exercices, diète.
Il faudrait déterminer comment ces toxines entrent dans le TA.
Est-ce au moment de la formation de la gouttelette lipidique à partir du glucose sanguin ?
    (Il est intéressant de noter que le TA se génère à partir du glucose et non à partir des lipides.
    Comme je veux que le TA ne se recompose pas après sa résorption totale, je sais désormais ainsi quels aliments éviter et ne pas éviter.)
Ou, est-ce que le TA se comporte-t-il comme un ultime solvant auquel adhère toute sorte de lipide délaissé par les cellules aqueuses ?
Ou les 2 ?, pour l'instant, mon expérience m'indique pour le moins que les déshydratations recontaminent le TA.
Quoi qu'il en soit, le TA est intoxiqué et il semble qu'il n'y ait pas d'autres moyens que de le métaboliser pour le désintoxiquer.
C'est un petit mauvais moment à passer.
(D'ailleurs, je me demande si la boulimie ne vient pas du réflexe d'éviter les symptômes quand le corps métabolise le TA.)
Dans mon cas, une grande fatigue apparait après 3 jours de jeûne, mais heureusement elle ne persiste pas dès que le jeûne est rompu.
De jeûnes de trois jours en jeûne de trois jours, j'arrive peu-à-peu à éliminer tout le TA.
Entre deux jeûnes, je fais une diète pour ne pas reprendre du poids.
La majorité de la fatigue se dissipe après quelques jours de diète.
Il y a donc un écoulement des toxines mobilisées post-jeûne.
Je dirai que ces toxines ne sont pas des ML car les désordres ne semblent pas durables.
Ces toxines sont peut-être des déchets en sous-produits indirects liés à la présence de ML.
Tant que des sources de ML demeurent dans le corps, il ne faudrait pas reconstruire le TA, sinon il va se ré-intoxiquer à nouveau.
Dans le cadre strict de la détox, le jeûne suivi d'une reprise du poids de départ est donc un peu vain.
Pour reprendre un jour du poids, il faudrait éliminer toutes les sources, les sources extérieures, les ML diffus dans le corps et les éventuels lieux de concentration (mâchoire).
    (D'ailleurs avec les bains de bouche au sel, je me demande s'il ne devient pas non urgent de se faire retirer les amalgames.
    De plus, le retrait des amalgames ne m'a pas empêché de tomber très malade quelques années après.
    Un retrait des amalgames ne protège donc pas d'une sévère intoxication ultérieure.
    Il faut donc bien cibler la priorité, dans mon cas, c'était la contamination de la mâchoire et non l'amalgame.
    De plus, le bain de bouche au sel répété multi-annuellement pourrait peut-être dispenser de se retirer les amalgames à terme.)
Tant qu'il demeure des ML, il me semble préférable de définitivement éliminer le TA pour pouvoir me concentrer sur les ML inorganiques.
Je pourrai prochainement donc recommencer une série de déshydratations en espérant qu'il n'y ait plus d'écueils.
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BIOCHIMIE.zip
Série de cours universitaires sur la biochimie, pour info.
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Lipidegrad.pdf
Cours universitaire sur la dégradation des lipides. Pour info.
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La cure Molière.

Messagede Sophocle » Dim 8 Avr 2018 12:28

Je crois que j'ai fait le tour des ML et que j'ai fini mes recherches.
Je n'ai plus qu'à appliquer ces méthodes.
Il y aura surement à amender des choses par-ci & par-là.
Il y a aussi, sans doute, de nombreuses imprécisions et petites erreurs qui fourmillent dans mes errements.

Or, ce qui n'a pas de nom n'existe pas.
Je vais donc donner un nom à mes recherches.
Je n'ai pas beaucoup hésité, j'ai choisi "La cure Molière".
Avec Molière, ce qui est bien, c'est qu'on peut savoir ce que les spectateurs veulent entendre en public.
Ce que montre la longévité de son œuvre, c'est que les médecins n'ont pas fait le nécessaire pour se départir du ridicule de leur vacuité au travers des siècles.
Comme beaucoup de personnes, j'ai dû me guérir par moi-même contre un discours de la médecine qui cherche maladroitement à cacher son impuissance.
Les personnes qui font toute confiance en la médecine ne connaissent donc pas leurs classiques et se font rouler dans la farine par les médecins.
Il faut donc rendre à Molière son insistance à sensibiliser les spectateurs à ne pas faire des médecins des interlocuteurs trop sérieux (voir La médecine selon Molière).
Il faut certes les consulter mais il ne faut pas leur faire ressentir ce à quoi ils prétendent, c'est-à-dire à faire croire qu'ils maîtrisent la santé.
Si je les avais écoutés, je ne sais où je serai aujourd'hui.
    (D'ailleurs, quand j'entends des juges condamner une personne à une obligation de soin, cela me fait doucement rire.
    Au vu des témoignages sur les résultats du jeûne notamment sec, je trouve qu'il y a là une piste sérieuse de solution pour obtenir une véritable sérénité durable.)

Avec toutes ces recherches, je sais maintenant que je parviendrai à une guérison prochaine et totale.
Mais au-delà de la santé, le théâtre de Molière est bien une grande médecine générale de la pensée que je n'aurai pas soupçonné si je n'étais pas tombé malade...[img]smile/beret.gif[/img] [img]smile/beret.gif[/img] [img]smile/beret.gif[/img]
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Ayurvéda, Pancha Karma, élimination des toxines liposolubles

Messagede Sophocle » Dim 22 Avr 2018 10:16

J'ai trouvé une méthode alternative pour traiter les toxines lipidiques (organiques).
C'est une thérapie ayurvédique, la Pancha Karma, qui met en synergie des techniques que j'expérimente de façon désordonnée par petits bouts depuis des mois.
Cette technique associe le ghee (beurre clarifié), herbes, purges, massage à l'huile, sudation,....
Là, le raffinement de cette synergie est poussé à son comble, je n'aurai jamais pu élaborer une telle synergie par mes petites expériences.
Le ghee est sans risque pour les intolérants à la caséine et au lactose, il est justement clarifié.
Cette technique ordonnance tout un cycle complet de mobilisation et d'élimination des toxines organiques.
Comme j'ai déjà exploré quelques-unes des étapes de cette technique par la théorie et la pratique, je me sens à l'aise pour saisir toute la pertinence de la synergie.
Sans mes explorations préalables, je me serais senti totalement dépassé par la complexité de cette technique, je l'aurai délaissée par un profond sentiment de dépit.
Grâce à la synergie de cette technique, j'ai l'impression d'avoir enfin une supervision sur toutes les étapes transitoires, décollement, solvatation, transferts, métabolisation.

    Je ne saurais pas décortiquer les enchainements spécifiques, mais je place ici un extrait de la page sur la solvatation (voir post plus haut) :
    Dans cet exemple, l'hexane (en vert, 6C) illustre le comportement du ghee (4C) et de la graisse (en rouge)

    Les secrets de la solvatation a écrit:Pourquoi l'hexane est-il capable de dissoudre des molécules de graisse ?
    Graisse :
    Image
    Hexane :
    Image
    La graisse : le soluté et le solvant ici l'hexane.
    Parce que les deux types de molécules présentent une " carapace " électronique de même nature apolaire.
    Image
Le ghee est une chaine carbonée courte (4 carbones), elle semble passe-partout et métabolisée en priorité, c'est peut-être de là que parviennent ses vertus.
Surtout, contrairement à tout autre produit, le ghee devrait entrer aisément dans les cellules profondes.
Il va s'associer à tout ce qui est lipidique dans la cellule.
Puis, il faut ensuite métaboliser en haussant la température du corps et enfin éliminer par la sudation.
Selon la théorie, il pourrait y avoir des points de convergence du solvant et du transport des toxines vers un organe, l'estomac, colon, ... dont le traitement nécessite une purge.
Pour ma part, avec toute la naturopathie que je pratique, je n'ai plus de problèmes aigus, mais j'ai toujours des problèmes diffus et intenses.
Surtout, l'application n'est pas beaucoup plus complexe que mes traitements actuels, il suffit d'ajouter du ghee, et des massages à l'huile avant de faire un sauna.
Je vais donc d’abord faire une cure intensive pour voir comment ça se passe.
Mon principal problème est plutôt de mettre en place la synergie de façon à pouvoir la répéter régulièrement et éviter les purges.

Cette thérapie se passe certes de la mobilisation des toxines par la déshydration ou le jeûne.
Mais elle établit un processus complémentaire de mobilisation et d'élimination de la toxine lipidique qui me semble opportun pendant/après une mobilisation par le jeûne ou par la déshydratation.
Il y a quelques semaines, je me plaignais de sueurs sèches pendant la déshydratation, et depuis récemment, je me plains de difficultés pendant le jeûne.
Avec cette technique, j'aurai peut-être une solution.
Je dirai, qu'au vu du traitement (beurre en interne, huile en externe), les toxines traitées sont essentiellement liposolubles (cad organiques, chaînes méthyl, -CH2-CH2-).
Cette technique semble permettre d'aller rechercher les lipides dans les moindres recoins en dehors du TA.
Je compte aussi sur cette technique pour compléter l'écoulement les toxines intermédiaires qui sont libérées pendant un jeûne ou une déshydratation.
Cette technique a l'air d'être le pendant organique de l'osmose (qui traite majoritairement l'inorganique).
Cependant, la sudation va aussi un peu s'occuper de l'inorganique.
C'est ce que je recherchais depuis que je m'intéressais à la cellule adipeuse.
D'ailleurs, Ayurvéda veut dire "science de la vie longue", autrement dit "médecine de la longévité", cad qu'elle traite les accumulations décennales des toxines.
Cette science a donc été élaborée pour les problèmes d'intoxications chroniques inhérents au métabolisme.
Elle est donc éventuellement pertinente pour une intox aux ML.
Avec cette technique, je me demande si l'on ne réduirait pas, massivement et de façon préventive, les problèmes de sénilité dans notre beau pays.
De plus, cette thérapie semble confirmer que les cellules sélectionnent les chaînes carbonées qui lui sont présentées et qu'elles remisent les toxines organiques dans un coin du cytoplasme.
De décennies en décennies, les toxines organiques s'accumulent dans la cellule car la priorité est toujours donnée à la chaîne organique saine.
Il faudra donc drainer ces toxines jusqu'à l'extérieur ou forcer par le jeûne la cellule à en métaboliser une certaine quantité.

    J'ai tiré les informations suivantes des documents en annexes (voir liens plus bas).
    Le traitement semble complété par des extensions pour des patients en urgence qui ne pratiquent pas la naturopathie.
    Les extensions sont à appliquer selon les cas particulier des patients.
    Il semble qu'il y ait quelques attendus, par exemple, le purgatif gastrique est approprié pour les pays chauds et humides,
    et les purgatif du colon est plutôt approprié pour les pays froids et sec.
    Il y a d'autres purgatif pour d'autres zones, nez, local, sang, ... selon les besoins
    Je fais donc un post extrêmement simplifié pour décortiquer le noyau essentiel du principe actif, mais le traitement exhaustif et les applications détaillées sont disponibles sur internet.
    Dans le film « Inde, la medecine ayurvedique » , un patient, nommé Vigeh, présente de nombreux troubles suite à une trop grande consommation de sucreries, diabète, mémoire, vision, digestion, articulation, ...
    Ses problèmes sont multi-factoriels, il a donc droit à une détox générale.
    Cela est exactement le spectre d'intervention que je recherchais.

    L'action principale de ce traitement est une série de massages à l'huile chaude suivis de séances de sudation (caisson à 50°).
    mais auparavant, le patient doit prendre du ghee :hic: pendant quelques jours avant les massages et la sudation.
    Ensuite, selon les ictus particuliers de chacun et si nécessaire, il faudrait expulser les toxines par la purgation de la voie appropriée.
    Et enfin, le patient fait l'objet de massages à l'udvartana (poudre de pois chiche + plantes) pour une perte de graisse.
      Au cours d'une cure bien compacte, le massage et la sudation semblent répétés une fois par jour pendant plusieurs jours.
      Mais, il me semble que le ghee, l'auto-massage et les sudations peuvent se pratiquer épisodiquement chez soi sans trop de complexité.
      Il y a aussi des purges, mais comme mon système digestif est au top, donc je zappe aussi cette étape.
      Je me contenterai donc du ghee, des massages et des sudations.
      Je remplacerai la majorité des saunas par des marches, des bains, car un bain chaud fait bien transpirer, les bains seront également salés.
      Il y a des huiles selon les tempéraments, coco, olive, sésame.
    Selon les intervenants,
      le ghee va se coller aux toxines et les mettre en suspension,
      et l'huile permettrait au ghee de se diffuser dans tout le corps.
      Puis, le sauna permettrait de métaboliser (découper les chaines carbonnées en atomes séparés) par la rehausse de la température.
      Et enfin d’eliminer par la sudation.

Annexes


RETOUR D'EXPÉRIENCE
      Édit 1, notes sur la prise de ghee
      ça fait deux jours que je prends du ghee, 200ml/jour, c'est dégueu.
      Après chaque prise, j'ai un petit moment de mal-être général ou au niveau de l'estomac (ça ne ressemble pas à un herx).
      Mais le mal passe après 4-6 heures.
      Je vais donc répartir la prise du ghee en de multiple fois de façon à réduire la dose prise individuellement.
      Selon les intervenants, il faut quand-même en prendre suffisamment de façon à saturer le corps.
      Je confirme que j'en suis saturé car je ne peux même plus le voir, j'en ai mal au bide rien qu'à passer à côté de la bouteille (vraiment).

    Édit2, notes sur la sudation
    Au cours du sauna, auparavant duquel j'avais fait un massage à l'huile, j'ai deux ou trois fois plus transpiré que d'habitude.
    Cela semblait être sous-entendu par un intervenant du film « Inde, la medecine ayurvedique »  car il précisait que l'huile allait ouvrir les pores.
    J'ai également hyper bien dormi la nuit suivante.
    Il y a aussi une bonne transpiration pendant le bain.
    Il faut encore vérifier que le ghee ne soit pas un co-facteur de la haute-transpiration.
    La majorité de la transpiration sort par la tête et le dos, je veille donc à bien huiler le cuir chevelu, le visage et la colonne vertébrale.
    C'est vrai qu'on sent le corps travailler pendant cette cure, il y a une (bonne) fatigue qui s'installe en douceur.
    Je confirme qu'il vaut mieux éviter les toxines, café, alcool... et il ne faut pas être malade (angine, rhume,...) car la cure pompe pas mal d'énergie.
    Je ressens déjà quelques légères améliorations dans tout le corps, comme une sérénité.
    Pour le cerveau, il est trop tôt pour en espérer, ce n'est que la 3ème séance de sudation que je fais.
    L'avantage de la sudation sur la déshydratation, c'est que l'élimination a lieu avant la mobilisation, les toxines ne s'accumulent donc pas.
    De plus, la sudation va procéder à la métabolisation des méthyl-ML en ions, et elle va ensuite éliminer les ions par le rejet de l'eau.
    Les avantages de la sudations sur la déshydratation sont très intéressants.
    La déshydratation ne présente pas certes ces avantages, mais cependant, la déshydration me semble bien plus puissante sur la détox en profondeur du cerveau.
    La déshydratation est donc préférable ou envisageable quand il y a urgence au niveau du cerveau pour quitter la zone d'inconfort.
    Cependant, il risque d'y avoir des effets secondaires dans les tissus ordinaires.
    Mais il est ensuite possible de prendre le relai par des sudations régulières.
    D'ailleurs, la sudation va peut-être régulariser le problème de recontamination des tissus ordinaires par la déshydratation du snc.
    Il faudrait peut-être mieux combiner la déshydratation et la sudation pour brasser un spectre large de désintoxication.


      Édit 3, histoire de la sudation
      À la suite de toutes mes recherches, je trouve que la théorie et la pratique de cette cure Panchakarma est simple, complète, élégante, éloquente, et séduisante. [img]smile/tracker.gif[/img]
      Elle me plaît beaucoup car elle répond à toute une famille de cheminements d'interrogations que je me posais à propos du cycle des toxines.
      Sans oublier que l'antiquité a été bâtie avec les thermes romains dans lesquels les bains chauds y étaient systématiques.
      C'est une bien drôle conclusion à mon topic que voilà, j'ai fait toutes ces expériences pour redécouvrir ce qui existait déjà et qui a contribué à l' éclosion de l'éclatante civilisation romaine.
      Dans la modernité, on a donc un peu oublié les vertus de la sudation intensive et chronique.
      On est peut-être tout simplement redevenus des barbares.

    Édit 4, effet du ghee
    Je confirme que la prise de ghee change le déroulement de la sudation.
    Cela se ressent à la sortie de la sudation, où le l'intérieur du corps est chaud.
    Et c'est particulièrement marqué à la douche après le bain.
    Pour une fois, l'eau tiède-froide fait beaucoup de bien et fait bien contraster la surface froide de la peau à l'intérieur chaud du corps.
    Ce constraste ne se ressent pas en l'absence de ghee, massage à l'huile ou pas.


      Edit5, achèvement de la cure
      Quelques jours après la fin de cette cure, je me suis senti un peu patraque au niveau de l'estomac et du foie.
      Il me semble que ça vient de la mobilisation du ghee par rapport à l'élimination.
      J’ai traité ça partiellement par des marches hydratées pendant la semaine, ça a écoulé le surplus de mobilisation ou renvoyer les toxines dans leurs pénates.
      J'ai aussi eu le nez qui a bien coulé pendant 2 jours.
      Parfois, ça coulait comme un petit filet d'eau continu.
      Le système digestif a également un peu ralenti pendant la prise du ghee, mais ça s'est rétabli.
      Il faut aussi dire que la mono-diète de Kitchadi (épices, riz & lentilles) à tous les repas pendant 1 semaine, ça aide pas non plus.
      Grosso modo, toutes les voies ont été sollicitées et elles se sont purgées par elles-mêmes - j'ai eu de la chance parce que j'ai pris du ghee en bonne quantité.
      Mais, comme je suis rompu à toutes les surprises, je ne me suis donc pas trop inquiété.
      Cependant, dans l'ensemble, je me sens mieux d'un bloc.
      Ça a été vraiment bénéfique.
      D'ailleurs, une semaine après la fin de cette cure intensive, j'ai 50% de la langue qui a retrouvé un éclat rose.
      Auparavant, j'avais une éternelle pellicule blanche qui tartinait le dessus de la langue depuis des années et qu'aucun traitement, jusque là, n'avait parvenu à résorber, même partiellement.
      Là, j'ai une preuve significative d'efficacité de cette cure.
      Mais je ne m'attendais pas à un tel résultat car je pensais que mon problème se cantonnait aux toxines inorganiques.
      Comme quoi, en dépit des intuitions, il faut quand-même essayer des thérapies qui, à priori, ne semblent pas trop appropriées.
      Par contre, ce résultat disculpe, du moins partiellement, la source exclusive d'intoxication par les amalgames.
      Il y a ici une énigme sur la source de l'intoxication organique.
      C'est pt tout simplement l'accumulation liée à l'âge qui s'ajoute aux ML des amalgames.
      Pour l'instant, je mets cette question de côté ; l'important, c'est que la détox ait lieue.
      Mais il demeure encore un peu de muguet dans le fond dans la langue.
      Pour la prochaine cure intensive, je tenterais entre 50 à et 100g de ghee /jour pour abaisser la turbulence.
      J'avais trouvé des témoignages à dosages de 10 ou 20g, ça m'avait semblé en très faible quantité de prime abord, mais finalement, ça ne l'est pas forcément.
      C'est un dosage qui peut être pris de façon régulière pendant les périodes de sudations quotidiennes.
      J'ai également fait les gommages à la farine de pois chiche car je me plaignais de problèmes de peau (picotements) pendant les déshydratations.
      Je fais d'abord un petit massage avec à l'huile d'amande puis j'applique le mélange en poudre (pois chiche, cannelle, curcuma, gingembre).
      Un grosse majorité de la poudre passe dans la peau, c'est impressionnant.
      Pour l'instant, je n'ai pas de résultat direct.
      Ça viendra peut-être à la prochaine déshydratation.
      Il faut dire aussi que je ne m'y connais pas trop encore en massages, poudres, huiles,... pour moi, c'est n'est que le début pour ces techniques.
      Si les déshydratations pouvaient se réaliser tout en résorbant les effets secondaires, ce serait gagné !
      Je fais aussi des massages au ghee avant d'aller transpirer par des marches hydratées ou avant la sudation par le sauna/bain.


    Édit 6, mise en place de la répétition quotidienne.
    Je prends un peu de ghee la veille au couché, et j'évite au lever pour ne pas cumuler avec la sudation.
    J'ai donc introduit le ghee dans ma cuisine au quotidien.
    De plus, c'est plein du précieux acide butyrique.
    Je prends le bain le matin après un massage à l'huile (50% coco, 50% sésame) sans boire depuis la veille au soir.
    Ainsi, le surplus d'eau dans le corps est éliminé pendant toute la nuit avant la séance de sudation.
    Avec le massage à l'huile, le bain n'a pas besoin d'être très chaud pour transpirer abondamment.
    Je mets un peu de sel dans le bain, 30g/l, comme la mer, pour que l'eau ne rentre pas dans la peau.
    Mais en théorie, 10g/l seraient suffisants.
    La durée du bain est de 25 min.
    La transpiration apparait après 10 min.
    J'attends jusqu'à midi avant de reboire.
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Progrès du système sympathique

Messagede Sophocle » Dim 6 Mai 2018 11:22


Il y a quelques jours, j'ai été surpris par moi-même car j'ai eu une action en réactivité.
Cela ne m'était pas arrivé depuis quinze ans.
Ça s'est passé dans la rue, au détour d'un angle de rue, j'ai vu un landau dévaler le trottoir en pente.
Un peu comme la scène de l'escalier dans le cuirassé de Potemkine ou dans les Incorruptibles sauf que là, la pente était très légère.
Mon sang n'a fait qu'un tour, j'ai bondi, et j’ai intercepté le landau sans heurt et à temps avant qu'il n'aille s'encastrer en douceur dans un platane.
Quand mon sang n'a fait qu'un tour, ça a été comme un flash dans tous les vaisseaux sanguins.
En un quart de seconde, les artères des jambes et des bras se sont contractées simultanément.
Un peu comme Astérix quand il prend sa potion magique.
Ça m'a fait bizarre, oh là là.
Cela m'a frappé, étonné.
C'est le retour inattendu depuis longtemps d’une première émotion débordante qui me poussait à agir.
Une telle action demande de prendre conscience de l'urgence, de cerner la dynamique du landau, de déclencher un sprint, d'ajuster la course selon son déroulement et d'éviter d'empirer la situation.
Ça paraît facile comme ça, mais chaque action, sans parler de l'ensemble, l'est beaucoup moins quand on est pris dans la déformation de l'espace-temps par les ML.
D'habitude, je ne réagissais pas, donc, en plus de m’en sentir coupable, je me prenais une remarque des personnes qui étaient témoin de la scène. À cela s’ajoutait parfois la pitié, c’était là la pire des situations.
Je n'aurais jamais pu faire un tel exploit l'année dernière.
De plus, ça fait 5 ans que je ratais tout, ET donc, j'avais pris l'habitude de me retenir d'agir pour ne pas aggraver la situation.
Il semble que la personne qui promenait le landau a eu un léger malaise passager, c'était peut-être dû à des ML,...

Je profite de cet anecdote pour faire un point général de santé.
J'ai totalement quitté la zone d'inconfort permanente.
Je suis désormais serein de façon permanente.
Cette sérénité est confortée par la fin de la résurgence de l'intoxication par les bains de bouche au sel.
Cette poche de ML, qui me recontaminait à faible débit, me menaçait comme une épée de Damoclès.
Elle était la source d'une angoisse perpétuelle.
Aujourd'hui, je suis débarrassé de cette faible résurgence, et donc je me sens libéré.
J'ai encore quelques maux de tête permanent et d'autres inflammations volatiles mais j'arrive à les oublier quand je suis concentré ou actif.
J'ai encore du mal dans les longues conversations, je commence à fatiguer au bout de trente minutes, et je laisse mon interlocuteur parler.
Mais avant cette fatigue, j'arrive enfin à déplier à l'oral tout le plan qui se présente au cerveau quand je me lance dans une tirade.
J'ai beaucoup moins le trac qu'avant, les ambiances astrocytaires se régularisent peu-à-peu vers le domaine de la normale.
Désormais, la pertinence de mes propos sont quasiment systématiquement au rendez-vous.
Avant, il y avait comme un court-circuit à mi-parcours de la confection du plan car il y a avait trop d'information à hiérarchiser d'un coup.
De plus, j'ai naturellement besoin de bouger, alors qu'avant, je me forçais à bouger car mon corps souffrait d'être peu mobile.
Je suis encore un peu electro-sensible, je dois encore couper les plombs tous les soirs.
J'ai encore des céphalées si je les laisse allumés une seule nuit.
J'ai encore du mal à me concentrer longtemps avec une bonne fiabilité.
J'ai retrouvé la capacité à exprimer beaucoup d'émotions sur le visage.
Il n'y a donc plus d'infinis quiproquos avec autrui car le visage prenait les émotions que les ml infligeaient au cerveau.
J'arrive désormais à tenir un sourire sincère (que je ressens intérieurement), chaleureux et de circonstance.
Désormais, l'intériorité et l'expression coïncident.
J'arrive même à doser et à moduler judicieusement cette expression selon le groupe de personnes immédiatement présentes.
Cela pose la question de l'intériorité amendé par la façon dont on est vu.
Avant, je ne ressentais pas ces émotions ou je n'arrivais pas à les exprimer, ou les 2.
Ou j'arrivais à voir que je ne les ressentais pas, ou que je ne les exprimais pas.
Il est difficile de décortiquer ces états, il faudrait que je m'appesantisse ultérieurment sur le sujet.
Des fois, je ne me sens pas bien au niveau du corps, je soupçonne que ça vient de l'intox du tissu adipeux.
De plus, je suis tracassé par ce tissu adipeux car je n'arrive pas à l'éliminer complètement, ça tourne au vinaigre dès que je suis à 54kg.
Je ne me sens pas bien pendant le jeûne, ce n'est pas normal, avant ça se passait bien et j'en trop fait pour qu'il y ait encore des problèmes, il faut que je le rompe.
J'ai pourtant encore un dernier bourrelé qui devrait permettre de continuer le jeûne, mais rien à faire.
J'ai calculé que j'avais encore 6 kg de TA à éliminer.
Pour l'instant, j'ai suspendu le jeûne le temps de finir la cure de panchakarma.
Je vais m'installer dans la cure de panchakarma à petite dose régulière.
Je n'ai quasiment plus aucune sensibilité à la tête quand je secoue la tête, il y a donc une amélioration cérébrale depuis que j'ai arrêté les déshydratations au mois de janvier.
Il y a donc quelques progrès au niveau du Snc avec la cure panchakarma mais ils sont un peu moins visibles que ceux qui parviennent par une déshydratation.
Ce n'est donc qu'une question de patience pour arriver aux mêmes bénéfices.

J'ai un peu perdu la motivation d'écrire de nouveaux post régulier car, il n'y a plus qu'à appliquer ces méthodes sans trop réfléchir et juste écouter le corps.
Le fait de maîtriser, enfin, un peu la théorie du fonctionnement du corps, ôte le besoin de construire un discours.
Je n'ai donc plus de motivation à relater les applications des thérapies à venir.
J'ai encore quelques posts en brouillon, mais je n'ai pas le courage de les rédiger dans l'immédiat.
Je me les garde sous le coude pour les publier ultérieurement.
Si d'autres recherches pertinentes se présentaient, je reprendrai le fil de mon discours.
Ce message n'est donc qu'une énième conclusion à mon topic.
Je tiens à remercier les personnes qui sont intervenues en mp et dans mon post, surtout Ptit-Gars pour sa grande humanité, et Gogote pour ses discussions. :jap: :jap: :jap:
Le fait de pouvoir m'exprimer m'a permis de ressasser et de dénouer les impasses, puis d'aller jusqu'au bout de mes expériences.

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La poésie française et la recherche de l'être - M. Edwards

Messagede Sophocle » Jeu 24 Mai 2018 12:31

Dans sa chaire d' Étude de création littéraire en langue anglaise, Michael Edwards, poète franco-britanique, fait une revue de la recherche de l'Être chez quelques grands auteurs français (Apollinaire, Villon, La Fontaine, Racine, Hugo, Baudelaire, Mallarmé, Rimbaud, Valéry, ...). Cette revue est un vrai bonheur à écouter pour un néophyte. L' "être", qu'insufflent les auteurs dans les textes choisis par Edwards, est décortiqué avec une très grande érudition et avec la convivialité humoristique propre aux anglais. De plus, de par ses origines, Edwards met en contraste les auteurs français avec les auteurs anglais, cela donne une infinie épaisseur délicieuse à son discours. Dans la continuité du précédent post sur le super-naturalisme de Nerval, je vais donc rapporter ici deux auteurs de cette revue, Rimbaud en illustration d'une personne décontractée pour planter un ambiance sereine, et Nerval en illustration des effets des ML sur la personnalité.


Dans la présentation de son cours, Edwards met en avant que la recherche de l'être suppose que l'être n'est pas donné d'avance, que quelque-chose ne va pas, et qu'il manque une communication avec l'être. L'être n'est pas plein. Selon Edwards, cette recherche est certes très angoissée chez Nerval, mais elle est assez présente chez d'autres grands auteurs sereins. La recherche de l'être en soi-même apparemment manquant de prime-abord est ce qui met intensivement son être en vibration. Selon Edwards, chez Rimbaud, la recherche de son être à été intense à ses 18 ans. Mais avant cette période, lors de son adolescence, il était totalement décontracté (cours du 8 mars 2007).

Au Cabaret Vert, cinq heures du soir

Depuis huit jours, j’avais déchiré mes bottines
Aux cailloux des chemins. J’entrais à Charleroi.
– Au Cabaret-Vert : je demandai des tartines
De beurre et du jambon qui fût à moitié froid.

Bienheureux, j’allongeai les jambes sous la table
Verte : je contemplai les sujets très naïfs
De la tapisserie. – Et ce fut adorable,
Quand la fille aux tétons énormes, aux yeux vifs,

– Celle-là, ce n’est pas un baiser qui l’épeure ! –
Rieuse, m’apporta des tartines de beurre,
Du jambon tiède, dans un plat colorié,

Du jambon rose et blanc parfumé d’une gousse
D’ail, – et m’emplit la chope immense, avec sa mousse
Que dorait un rayon de soleil arriéré.

Arthur Rimbaud, 1870, Cahier de Douai


Edwards insiste sur ce poème car Rimbaud l'a été écrit à 16 ans, c'est-à-dire avant le grand Rimbaud des 18 ans qui demande à la poésie de lui donner un monde, un "JE", la vie, le "je est un autre" de "celui qui a perdu l'Éden après en avoir conçu l'idée". Dans ce cours, Edwards dit que ce n'est pas le contenu des mots qui compte mais c'est la manière du poème qui donne l'état d'être du poète. Là, au cabaret vert, Rimbaud, flegmatique, allonge les jambes sous la table, sa chope immense est remplie de bière avec de la mousse. Le tout est doré par un soleil qui fait son nécessaire pour se tarder [img]smile/bigglasses.gif[/img]. C'est la dorure qui agit par anthropomorphisme pour donner vie au soleil, et donc elle prolonge volontairement la décontraction du moment vers une cuisson comme une victoire sur la nuit. Je trouve que la manière de ce poème fait régner une simplicité dans les tournures et une ambiance décontractée que seul Rimbaud a réussi à mettre en mots.


Parmi cette revue de recherche de l'être en soi-même et à l'opposé du cabaret vert, un poème de Nerval : "El Desdichado". Ce poème a été écrit alors que Nerval souffrait déjà de ses maux depuis une dizaine années. Nerval a donc eu le temps de s'accommoder à son mal. Rappel : En dépit qu'on ignore d'où viennent ses symptômes, il me semble que Nerval souffrait d'intox aux métaux lourds car je partageais ses symptômes dans une moindre mesure. Par ce sonnet, il me semble que Nerval a cherché à exprimer les effets de ses symptômes sur sa personnalité au travers d'un texte totalement épuré de symptômes physiques. D'une certaine façon, Nerval se maîtrise à ne pas essencialiser ses symptômes, il les relègue à un frisson premier à partir duquel il peut néanmoins et singulièrement faire de la poésie. C'est ainsi qu'il montre qu'il est le virtuose de sa pensée en dépit de ses symptômes.

El Desdichado.

Je suis le Ténébreux, – le Veuf, – l’Inconsolé,
Le Prince d’Aquitaine à la Tour abolie :
Ma seule Etoile est morte, – et mon luth constellé
Porte le Soleil noir de la Mélancolie.

Dans la nuit du Tombeau, Toi qui m’as consolé,
Rends-moi le Pausilippe et la mer d’Italie,
La fleur qui plaisait tant à mon coeur désolé,
Et la treille où le Pampre à la Rose s’allie.

Suis-je Amour ou Phébus ?… Lusignan ou Biron ?
Mon front est rouge encor du baiser de la Reine ;
J’ai rêvé dans la Grotte où nage la sirène…

Et j’ai deux fois vainqueur traversé l’Achéron :
Modulant tour à tour sur la lyre d’Orphée
Les soupirs de la Sainte et les cris de la Fée.

Gérard de Nerval - 1854.



Le titre de ce poème m'a vraiment frappé car je suis un peu hispanophone et que je l'entends ainsi : "Comme celui qui a perdu la faculté de dire". Au niveau des symptômes, cela me parle beaucoup.
  • decir, : dire ;
  • dicho (-a), participe (f), a dit ;
  • préfixe Des- : privatif, desdecir : dédire ;
  • desdicha : nom féminin, contra-diction, malheur ;
  • suffixe -ado : participe passé substantivé : celui qui ne parle plus ;
  • El : article insistant, "celui" ou "comme celui" en insistant sur le celui (voir 1er vers "je suis LE ténébreux").

Je dois avouer que mon interprétation de ce titre est fausse, car la vraie signification se borne à l'infortuné. Mon interprétation, "comme celui qui a perdu la faculté de dire" est certes une mauvaise traduction mais c'est celle qui vient à l'esprit quand on fait parler littéralement les sons qui composent le mot (préfixe, suffixe, et de l'article). Quand on y prête attention, la mécanique de l'arborescence des syllabes s'exprime en même temps que la définition culturelle du dictionnaire. En littérature, et surtout en poésie, il faut faire parler la découverte des sons, surtout en langue française, c'est souvent là que se cache l'intention à peine voilée du poète. On trouve là une manière du mot qui donne la manière à un titre en langue étrangère sans relation aucune avec le reste du poème sauf quand à la définition du mot.
Pour conforter mon interprétation, je la mets en relation avec un passage d'"Aurélia" déjà rapporté dans mon topic : "Un de mes amis, nommé Georges, entreprit de vaincre ce découragement. Il m’emmenait dans diverses contrées des environs de Paris, et consentait à parler seul, tandis que je ne répondais qu’avec quelques phrases décousues". Il y a donc un rapprochement possible, certes un peu tiré par les cheveux, mais ce poème est écrit en même temps que Aurélia. Ces deux œuvres sont un même parcours où Nerval se raconte lui-même, et ce poème, El Desdichado, est comme un abrégé de son long parcours en ex-voto. J'aime vraiment à faire cette relation. Cette interprétation donne une clé de lecture que le mot français n'apporte pas, l'infortuné.

De ce poème, toutes les critiques mettent en avant la très forte présence de la privation : Tour abolie, soleil noir [img]smile/bele.gif[/img], rends-moi, plaisait tant, ... Edwards le rapporte ainsi : "Le veuf du réel demande à ce qu'on lui rende le réel" (cours du 25 janvier 2007, à 41:40'). Exemples, la Tour abolie est un lieu qui est marqué par l'absence de la tour, le soleil noir est le manque d'effets sensoriels du soleil en dépit de sa présence. Cela se ressent également par la compacité du turn-over des symboles qui ne se fixent jamais, il y a comme un tourbillon de pensées évanouissantes qui jaillissent dans son cerveau. Cela exprime explicitement ce que j'ai ressenti à propos du réel pendant la forte période d'intoxication : le réel est certes fade, manquant, retiré après avoir été présenté mais il est aussi plein de mille pensées. Quand Nerval dit qu'il a traversé deux fois l'Aquéron, cela laisse supposer que ce voyage intérieur a été un aller-retour aux enfers. On retrouve également cela dans Aurélia : "Toutefois, je me sens heureux des convictions que j’ai acquises, et je compare cette série d’épreuves que j’ai traversées à ce qui, pour les anciens, représentait l’idée d’une descente aux enfers."



Maintenant que je reviens peu-à-peu vers la rémission, je trouve qu'en juxtaposant ces deux poèmes, on a les deux extrêmes de l'intoxication.
  • Au Cabaret Vert est la manière d'être, décontractée, simple et réelle, quand on est non-intoxiqué ou désintoxiqué,
  • et, El Desdichado est la manière d'être, confuse et déréalisée (soleil noir), quand on est très fortement intoxiqué.
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Équilibre acido-basique, Physiologie rénale & Oxydes métalli

Messagede Sophocle » Dim 27 Mai 2018 12:24

Je place dans ce post des notes et des reflexions sur l'équilibre acido-basique et sur la physiologie rénale.
Ce post est un complément à la série de posts sur les compartiments liquidiens.
Ce que montre ces cours, c'est que la régulation des compartiments liquidiens vers l'extérieur se fait majoritairement par les poumons et les reins.
Cependant, il est également possible d'aider à cet équilibre depuis les entrées avec l'alimentation.
Personnellement, j'ai établi le lien suivant : je dors bien quand je marche en fin de journée, et je ne dors pas bien si je ne marchais pas.
(j'ai ajouté, entre-parenthèses, des remarques et des notes tirées d'autres études).
Ces notes sont brutes, elles n'ont donc pas fait l'objet d'une mise en rédaction.


ÉQUILIBRE ACIDO-BASIQUE - notes de cours
source : Univ Joseph Fourier, Patrick lévy, éq. acido-basique.
Les notes sont partielles, elles ne représentent donc pas l'intégralité du cours.
  • (CO2) + (H2O) <=> (H+) + (HCO3-)
  • (le pH est une échelle de représentation de l'activité du proton H+)
  • la variation de pH est très sensible dans le corps
  • pH physiologique moyen de 7.38 à 7.42, létale à 7 ou 7.8
  • des pH physiologiques spécifiques variables, ex : hémoglobine : 7.1, intra : 7.2, extra : 7.4
  • la régulation est très serrée
  • le corps peut produire 10^8 (cent millions) de fois trop d'H+ (ex: par le métabolisme des lipides, chaines -CH3-CH3- débitées en atomes)
  • L'H+ est tamponné par différents systèmes
  • un tampon ne régule pas mais il empêche des variations fortes
  • l'équilibre s'obtient par l'élimination d'excès d'acide
  • 75% de l'H+ est éliminé par les poumons, les reins comme 2ème voie d'élimination
  • la variation de pH modifie l'excitation neurale, acidose = diminution d'activité, alcalose = augmentation activité
  • (l'activité neurale provoque une acidification qui, à son tour, provoque une réduction de l'excitabilité des neurones)
  • acidose : excrétion H+ par les reins et réabsorption du K+
  • alcalose : réabsorption H+ par les reins et excrétion K+
  • Fort déséquilibre potassique K+ : troubles excitabilité (dépolarisation générale d'une population de cellules excitables), troubles cardiaques
  • Selon le pH, la charge des Acide Aminés (AA) change, si pH > pHiso : AA-, si pH < pHiso : AA+, troubles sur les protéines.
  • Ionisation des acides, dépassement des capacités d'adaptation,
  • La hausse de CO2 entraine la hausse d'H+, et inversement, augmentation immédiate de la ventilation
  • L'hyper-ventilation réduit le CO2 et l'H+
    levy_patrick_p01.pdf
    Copie Pdf des diapositives de la vidéo
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PHYSIOLOGIE DES REINS - notes de cours
source : Univ Joseph Fourier, Diane GODIN-RIBUOT, Physiologie rénale, + Ch.5
Les notes sont partielles, elles ne représentent donc pas l'intégralité du cours.
  • Rôle du rein : constance des volumes, des électrolytes, de l'osmolarité et de la composition des liquides corporels
  • Régulation artérielle
  • Régulation de l'H+ et du HCO3- du plasma
  • Sang et os : tampon acidité
  • CO2 et H+ : acidité
  • H+ éliminé par les reins, CO2 éliminé par les poumons
  • Acidose par insuffisance rénale chronique
  • l'altitude provoque une alcalose
  • Déchets, hormones, xénobiotiques éliminés par les reins
  • CO2, H2O, éliminés par les poumons
  • Eau et ions éliminés par la peau
  • le plasma est filtré 60 x par jour, 180 litres passent par les reins, 1,5 litres éliminés (1%)
  • La rénine, enzyme, régule les vaisseaux sanguin et le volume sanguin, insuffisance : hypertension
  • réabsorption des ions selon les besoins, ca, na, HCO3, K, H
  • H+ et K+ sont sécrétés du filtrat primitifs par un système actif (contre le gradient de concentration) pour être réabsorbés
  • Le glucose est totalement réabsorbé sauf quand les transporteurs sont saturés
  • (il faut 48 heures pour un rééquilibrage des compartiments)
  • (citrate de potassium contre les calculs rénaux)
    godin_ribuot_diane_p01.pdf
    Copie PDF des diapositives de la vidéo
    (619.28 Kio) Téléchargé 11 fois


Édit 1
pH D'UN INTOXIQUE ET ALIMENTATION
    En dépit des apparences, la polarité d'une molécule n'est pas la moyenne de ses charges individuelles, il y a un effet de géométries qui polarise l'ensemble de la cellule.
    Selon sa configuration spatiale, une molécule peut donc obtenir une charge globale qui est à l'inverse de la moyenne des charges de ses atomes.
    Pour juger l'effet d'un aliment sur le pH du corps, il ne faut pas regarder son pH avant l'ingestion mais il faut regarder sa décomposition par la digestion.
    C'est donc l'effet sur le corps qu'on regarde pour juger si un aliment est acidifiant ou alcalinisant.
    Ex: le citron est certes acide avant d'être bu, mais il sera alcalinisant après sa décomposition.
    Les anions (ions -) sont acidifiants. P-, S-, Cl-, N-, O- ... phosphore, soufre, chlore, azote, oxygène...
    Les cations (ions +) sont alcalinisant. K+, Mg+, Ca+, Na+, ... potassium, magnésium, calcium, sodium.
    L'H+ est acidifiant.
    Les molécules avec la terminaison en COO-, CO- sont donc des acides car c'est l'O- qui est dominant.
    Et les molécules avec la terminaison en COOH, COH sont également des acides car c'est H+ qui est dominant.
    Selon le pH de la solution, la terminaison va se charger ou se décharger du H+ avec des effets de paliers.
    Sur les molécules, le sites externalisés en C-OH sont très acidifiants. ex : alcool, acide phosphorique.
    Les sites externalisés en C=O sont également acidifiants.
    En dépit d'une longue chaine de -CH2-CH2- des lipides, ce sont les sites externalisés en =O- et -OH+ qui affectent une polarité générale à la molécule.
    CH3-CH2-COH : polarité +, c'est un acide car il donne un ion hydrogène.
    De plus, le métabolisme de la chaine carbonée va produire des H+ et du CO2 en grande quantité, il va donc acidifier le terrain.

    Les métaux lourds sont nécessairement des cations (Pb+, As+, Hg+, Al+, Cd+, Cu+, Mn+, Cr+ ...).
    Les métaux lourds vont donc nécessairement alcaliniser la solution où ils se trouvent.
    Cela explique pourquoi l'alcool (un acide) semble bonifier provisoirement l'équilibre acido-basique d'un intoxiqué au niveau des symptômes.
    La membrane cellulaire étant polarisée négative, les anions ne rentrent pas aussi facilement que les cations.
    Les métaux lourds résidant dans l'intra, Les métaux lourds vont donc chasser les H+ et K+.
    C'est donc l'intra qui est alcanisé et hypokaliémique.
    L'extra ne devrait pas être directement affecté chroniquement par les Ml, mais les pompes ioniques entretiennent une différence de pH entre l'intra et l'extra.
    Il y a donc un décalage relatif de pH entre l'intra et l'extra.
    Les métaux lourds devaient donc translater les valeurs de pH de l'intra et de l'extra.
    Cela pose problème car la valeur de pH permet d'inactiver et d'activer des réactions en temps et en lieux utiles.

    Il y a une tendance actuelle à sensibiliser contre un mode de vie qui acidifie le corps.
    Or, le terrain d'un intoxiqué aux ML est à l'opposé des effets du mode de vie moderne.
    Il ne faut certes pas se laisser aller dans le mode de vie moderne pour compenser les méfaits des métaux lourds.
    Mais en cas d'intox, il ne faut pas non plus se lancer dans une alcanisation du corps par effet de mode.
    Pour compenser l'effet des métaux lourds, il faudrait donc plutôt acidifier le corps (en dépit qu'un aliment soit éventuellement alcalin avant ingestion) de façon saine.
    Nota, les aliments trop acides (avant ingestion) demandent d'importantes ressources minérales pour la digestion, ils risquent donc de déminéraliser le corps, notamment en calcium.
    La réponse pour un intoxiqué est une alimentation acidifiante avec des aliments frais et pas trop acides (éventuellement alcalins s'ils ont un effet acidifiant) avant ingestion.
    Aliments acidifiants : viandes rouges, blanc d'oeuf, huiles végétales, céréales, pains, légumineuses, sucres, ...



LES OXYDES MÉTALLIQUES ET HYDROXYDES MÉTALLIQUES
    Voici un témoignage https://www.forum-melodie.fr/phpBB3/viewtopic.php?f=76&p=116331#p116265 qui rapporte une baisse de l'électro-sensibilité suite à l'ingestion de coca.
    Le coca contient de l'acide phosphorique (dilué à 0,05%), dont la caractéristique est de réagir avec les formes oxydées.
    Or, je n'avais pas encore entendu parler d'une forme oxydée que pourraient revêtir les métaux lourds M=O ; et aussi hydro-oxydée M-OH.
    Lélectro-sensibilité en serait réduite un certain temps par le coca.
    L'ATP est un chélateur et il contient certes de l'acide phosphorique mais ce dernier est un composé pas très sympathique en excès.
    Sur le long terme, il attaque les os, les dents (caries), et ça forme des calculs rénaux (phosphate de calcium).
    Mais, il n'y a pas de contre-indication à en prendre ponctuellement.
    Il est possible d'obtenir une réaction semblable sans les inconvénients du coca avec l'acide citrique (sans phosphate).
    De plus, l'acide citrique résorbe les calculs rénaux.
    ACIDES.png
    ACIDES.png (9.19 Kio) Vu 1408 fois

    On peut voir les sites OH et =O.
    Les OH régissent avec =O des autres molécules et les =O réagissent avec les OH des autres molécules.
    Plus il y a de OH et de =O, plus ça réagit entre molécules.
    Et, plus il y a d'OH regroupés sur une molécule sans qu'elle ne comporte de =O, plus les géométries electro-magnétiques sont polarisées et capables d'entrer en réaction.
    L'acide phosphorique comporte 3 sites OH bien regroupés, cela confère une très large sphère géométrique très largement polarisée et donc très propice aux vives réactions.
    L'acide phosphorique va donc rapidement réagir avec tous les oxydes, y compris les métalliques.
    Ça va décaper les tuyaux par lesquels l'acide passe.
    Mais je ne vois donc pas l'intérêt d'en prendre de façon chronique car il sera tari avant de pénétrer en profondeur.
    L'acide citrique présente 3 regroupements (OH, =O), il y a donc des géométries intermédiaires électriquement neutres entre l'atome et la molécule, les réactions sont donc plus délayées.
    Cependant, il y a 4 bords d'attaque OH, il y a donc beaucoup plus de chance de réagir qu'une molécule avec un seul OH.
    L'acide citrique aura donc le temps de pénétrer en profondeur avant de réagir alors que l'acide phosphorique va réagir dès qu'il sera ingéré.
    Pour que le jus de citron pénètre en profondeur, j'en prendrai un peu à la ré-hydratation.
    Le métal sera alors transformé en ion et il pourra sortir à la dé-hydrataion suivante.
    L'effet de l'acide citrique sera certes lent, mais contrairement à l'acide phosphorique il aura lieu en profondeur.
    Il suffira de répéter l'exercice pour bien récurer.
    De plus, l'acide citrique ne comporte que du carbone, il est donc totalement organique, alors que le phosphore ne l'est pas.
    Je me demande si un bain avec du jus de citron pourrait aider à ma problématique cutanée.
    Les terminaisons en COOH (HO-C=O) permettent donc d'obtenir un gradient de réaction et des circonstance de pH que n'ont pas les sites en -OH seuls ou en =O seuls.
    Ces terminaisons en COOH libèrent très facilement le proton H+ car son électron est attiré par le =O oxygène en double liaison sur le même C.
    Ces terminaison sont donc encore plus réactives que les -OH (alcool) seuls.
    Quant à la question de l'électro-sensibilité, il faudrait voir si ce les oxydes métalliques ne sont pas plus réactifs que les autres formes.
    Il est aussi possible que l'apport d'acide phosphorique comble une carence au niveau des phosphates.
    le Phosphate HPO4- : tampon de l'intra.
    Le phosphate est l'élément négatif qui équilibre l'intra avec les ions positifs.
    Or, les Ml sont des ions positifs dans l'intra, le phosphate est donc en première ligne avec les ML.
    Il est possible que le dépassement des capacités du phosphate à tamponner les ML soir un co-facteur d'une crise d'électrosensibilté.


GÉNÉRALITÉS
    Il est intéressant de réduire les oxydes métallique à la forme ionique pour ensuite les éliminer par la transpiration.
    En fait, une bonne stratégie de détox, c'est de transformer toutes les formes des ML en ions pour ensuite les éliminer par la sudation, la déshydratation, ou par osmose (bouche, peau, colon).
    Il faudrait faire des cycles de détox selon les formes métalliques,
      1: métabolisation des ML organiques en ions (pancha karma, jeûne),
      2: transformation des hydroxydes et oxydes métalliques en ions (acide citrique, pulco),
      3: Détox des ML inorganiques (sudation, déshydratations).
    En tout cas, avec toutes ces expériences, la fonction digestive est au top du top.
    Elle n'a jamais été aussi fonctionnelle, cela me met dans une grande confiance pour poursuivre mes expériences.
    D'ailleurs, je peux désormais réintroduire le gluten, la caséine et le lactose dans mon alimentation.
    Je peux même faire ponctuellement quelques excès de pain et de fromage.
    J'ai fait tellement de séances de détox que je ne saurais pas attribuer cela à telle ou à telle action.
    Je peux dire que c'est apparu après les bains de bouche et la pancha karma, mais c'est peut-être dû à un peu tout à la fois.
    De plus, je sens que une bonne capacité du corps à se rétablir après des expériences un peu fortes.
    En dépit de mes maux de tête et des problèmes de peau, je sens que le corps est robuste aux "cailloux" de la vie.
    Il me manque encore de la tonicité au quotidien, je pense que cela reviendra après la détox définitive du cerveau.


RETOUR D'EXPERIENCE
La tableau suivant montre les différents ions qui composent l'intra et l'extra et leurs sources alimentaires.
De déshydratations en déshydratations, l'intra va donc se déverser dans l'extra.
Après une déshydratation, les ML, cations (ions +) qui étaient présents dans l'intra, vont déplacer les équilibres ioniques de l'extra.
Il y a donc une perturbation, mais il reste à savoir, si les ML demeurent présents.
Il est possible que la perturbation demeure en dépit que les ML eut été éliminés.
Ce serait un tuch and go.
Dans ce cas, il suffirait d'une seule et unique action qui rétablirait les équilibres.
Il est possible que le passage de ML ionise la peau en + en dépit que les ML aient quand même été éliminés après leur passage.
Je n'ai pas d'electro-sensibilité au niveau de la peau, je pense donc que les ML ne résident plus dans la peau en dépit des désagréments actuels.
Après une série de déshydratations, les niveaux des ions physiologiques devraient se régulariser dans l'extra par le travail des émonctoires.
Mais dans mon cas, la peau semble ne pas retrouver un équilibre en dépit de nombreuses semaines de marches et de sudations.
Il est donc peut-être nécessaire de recharger la peau en sur-dosant un peu les ions physiologiques pour ensuite rétablir les équilibres par les organes.
Le corps est fait pour gérer le excès, il fera baisser le taux jusqu'au bon seuil.
Il est possible que les ML polarisent la peau d'une façon à ce que le corps ne parvienne pas à rétablir l'équilibre.
Or, j'ai tous les autres organes qui fonctionnent correctement, cela indique qu'il s'agit plutôt d'un problème local et non systémique.
Je vais donc privilégier la voie cutanée, et à défaut orale.
Je vais donc lister les composants ioniques physiologiques pour les réintroduire en forçant un peu la dose pour qu'ils puissent faire leur place.
Il ne faut négliger ni les anions (-) ni les cations (+).

  • EXTRA :
    • Carbonates (HCO3-) et sodium (Na+) : bicarbonates de sodium
    • Chlore (Cl-) : piscine municipale
  • INTRA :
    • Potassium (K+) : bicarbonates de potassium (attention aux excès, arythmies)
    • Phosphates (HPO4-), tampon de l'intra : (?)
    • Magnésium (Mg2+) et sulfates (SO4(2-)) : sel d'Epsom, bain, cure du foie


[*]BICARBONATE DE SOUDE ALIMENTAIRE
    Le bicarbonate (HCO3-) qu'on trouve dans le bicarbonate de soude NA-HCO3 va apporter un électron au liquide interstitiel.
    Il y a deux modes d'administration, par la peau (massage, 3 vol de HCO3- et 1 vol d'eau), et par voie orale (1 cuillère dans un verre d'eau, à jeun).
    Il y a peut-être le bain, il faut que je me renseigne.
    .../...
    Le bicarbonate (HCO3-) de soude hydraté, en version massage, ça ne marche pas vraiment.
    Après évaporation, il se retransforme en poudre, puis il demeure sur la surface de la peau et enfin il finit par tomber.
    Je vais donc me rabattre sur la voie orale. Il faut encore établir les dosages.
    Il faudrait essayer en bain.
    .../...
    Le bicarbonate est le tampon de l'extra-cellulaire.
    Je prends du bicarbonate, 1 c. à s. par voie orale a jeun le matin.
    Il y a une petite sensation pendant 3 heures mais ça finit par passer.
    Je n'ai perçu aucun changement après une semaine de test




Édit 2, 21/06
DÉSHYDRATATIONS (+ pH)
J'ai refais quelques déshydratations de 3 jours, et je suis étonné que la gorge demeure autant humide.
Il y a un an, cela n'était pas le cas.
Les premières déshydratations me menaient à une gorge sèche en trois jours.
Après 15 à 20 séances de déshydratations en 1 an et demi, la gorge demeure quasiment humide au troisième jour, il y a donc de forts progrès.
La présence de ML semble altérer la quantité d'eau dans l'intra (et/ou l'extra, et/ou le sang).
Ce déficit en eau est quelque chose d'invisible s'il n'y avait pas une provocation de la preuve par une déshydratation.
Peut-être que l'essoufflement précoce en est un indice.
En cas de déficit d'eau, cela ne m'étonnerait pas qu'il y a ait des problèmes de dissolutions des produits métaboliques (H+, O2, CO2, HCO3-).
Cependant le test du taux de ces produits dans le sang n'indique pas nécessairement que la cause soit le volume d'eau.
Je trouve que l'équilibre du pH est quelque chose de très très difficile à cerner en soi-même et face à une intoxication.
Je n'ai pas encore trouvé de cours très très très très clair sur le sujet.
Je ne m'étonnerai pas que cela dépasse le commun des médecins et qu'il fasse semblant de maitriser le sujet.
Il y a une mode dans la société qui consiste à afficher qu'on maitrise tout sujet, or si cela était le cas, nous n'aurions pas de problèmes dans nos sociétés.
La seule chose qu'on peut savoir, c'est que l'on ne sait rien.
Les pires personnes seraient celles qui croient avoir compris.
Je trouve qu'il y a pas mal de tests qui sont prescrits pour mener les patients en bateau et pour permette au médecin de gagner du temps.
Les implications d'un terrain qui altère le pH échappent nécessairement aux médecins généralistes car si ces médecins maitrisaient le problème, le problème serait alors déjà résolu.
Dans le cas d'une intox, il devait donc y avoir un problème à tamponner l'H+, les compartiments liquidiens devaient saturer très rapidement par le manque d'eau.
Peut-être cela expliquait-il mon incapacité à marcher plus d'un quart d'heure à l'époque où j'étais encore très intoxiqué.
D'ailleurs, aujourd'hui je peux marcher rapidement 1H30 par jour sans problème.
Les ampoules au pieds sont devenues le nouveau facteur limitant.
Mais j'ai un peu les jambes cassées au bout de trois jours si je fais 2h de marche rapide par jour.
Je suis loin de mes 20 ans où je faisais des randonnées en moyenne montagne de quinze jours avec un sac de 10 kg, ... mais je suis bcp mieux qu'il y a 1,5 an ...

Par contre, avec ces déshydratations, je recharge à nouveau la peau en ML.
Cela va retarder le moment ou l'argile va éventuellement faire disparaitre tous les ML de la peau.
Arg, mais qu'est-ce qu'il faut être patient avec ces fichus ML ! [img]smile/foire.gif[/img]
Dernière édition par Sophocle le Jeu 21 Juin 2018 16:15, édité 2 fois.
[img]smile/xdisturbed.gif[/img]Topic : La détox ultime du cerveau par la déshydratation. [img]smile/xdisturbed.gif[/img]
[img]images/icones/icon2.gif[/img] Synthèses, analyses, index et présentation du discours.
Sophocle

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Les huiles essentielles

Messagede Sophocle » Mar 29 Mai 2018 09:14

Je place ici une copie des mes notes sur les huiles essentielles.
Ce ne sont pas des notes sur telle ou telle huile essentielle, mais il s'agit de la théorie.


SUPPORT
Les notes présentées ici sont tirées de la présentation du document suivant :
    HE-Formation.pdf
    Support du cours
    (3.17 Mio) Téléchargé 13 fois

    Ces notes sont partielles, il convient donc d'avoir ce document sous les yeux.



GÉNÉRALITÉS
    Traitements aigus et/ou chroniques
    Très efficace sur les mycoses
    Vérifier le chémotique, la variété de la plante avec la molécule active CT, HECT
    Les sous-espèces ont peu de variété d'action
    Précaution : Pas d'injection, non pure sur les muqueuses
    Des HE pures sont dermo-caustiques, brûle la peau, à diluer à 20 % max
    Éviter les yeux, rincer à l'huile végétale et à l'eau
    Éviter d'ouvrir la menthe poivrée devant une femme enceinte
    Photo-sensibisantes : 6 heures avant exposition au soleil ou au coucher du soleil
    test : 1 goute dans le pli du coude, attendre 15 min
    Conservation 3 ans après ouverture, au frais, sec, peu de lumière ; 10 ans pour les visqueuses
    L'huile Végétale HV ralenti l'action de pénétration de la peau

MODE D'ADMINISTRATION
    Cutanée : massages, masser longtemps, à diluer 5 à 10 %
    Système nerveux : colonne vertébrale, nuque, plante des pieds, plexus solaire, bain (15 g), friction 1g carotide
    Voie orale : sous la langue (rapide), capsule gél, sirop, miel, sucre, Huile végétale (HV)
    Respiratoire : vapeur d'eau ouvre les poumons
    Rectal : mouler des supo avec du beurre de karité chauffé, ajouter HE, puis frigidaire, pour les infections (candida)
    Candida (Palmarosa, Lemongrass, Géranium rossat égypte, Laurier Noble, Sauge Officinale, Tea Three, Lavande Aspic, litsée citronnée)
    Diffusion, chaleur préférable
    Nasale : préparation par pharmacie
    Oreille : autour de l'oreille et non dans l'oreille
    Reins : masser les reins
    Voie local : évite les système digestif qui altère les huiles
    Voie cutanée, ou rectale : grosse quantité supportées
    Sublinguale, orale : 1 à 2 g (g = goutte)
    Nasale, auriculaire : 1 g

TAUX DE DILUTION
    Huiles Végétale HV de préférence (Millepertuis, amande douce, Caligula)
    Nasale : 3% ; Stress : 5% ; Circulatoire : 7% ; Tendinite, artrite, musculaire : 10%, mycose ongle : 30%

SYNERGIE
    Aucun mélange s'annule
    le mélange augmente le potentiel
    1ml = =1 gramme = 20 à 25 g (g = goutte)

CHAMP D'ACTION
    Préservation de la flore intestinale

POSOLOGIE ET DURÉE D'ACTION
    Forme aiguë : sublingual 4 g 3x par jour sans dépasser 3 semaines
    Faire des fenêtres thérapeutiques (sans traitement) pour éviter une allergie à l'HE
    exemple : 2 jours /7 sans traitement aiguë, ou 1 semaine / mois sans traitement chronique
    Voie cutanée pour les intestins, gorge,
    Champignons : petites doses chroniques
    Bactérie : forte dose pas longtemps

BIOCHIMIE
    1 : définir le problème
    2 : voir le tableau pour définir la famille biochimique ((Phénols, Cétones,...)
    3 : choisir HE correspondant à la famille
    4 : voir la toxicité, choisir éventuellement variantes
    5 : posologie à adapter selon la toxicité, dilution temporisation, voie

    ABRÉVIATIONS (pages 16 à 17 du support du cours) :
      AB: anti-bactérien
      AP : anti-parasitaire
      AF : anti-fongique
      AV : anti-viral
      IMM : Immuno-stimulant
      DEC : décongestionnant lymphe
      AI : Anti-inflammatoire ou anti-allergique
      AS : anti-spasmodique
      Positivant : chauffe, enlève un électron
      Négativant : rafraîchit, ajoute un électron
      Lipolytique : casse les cellules graisseuses (masser)
      CAL : calmant
      CC : cholérétique et cholagogue (qui facilite et stimule l'excrétion de la bile)
      MUC : mucolytique (mucus)
      CIC : cicatrisant
      EXP: expectorant

PRÉPARATIONS
Liste des Symptômes, modes d'application, posologies
    Céphalés,
    Hématomes, saignements
    Piqures, brûlures, boutons
    Mal des transports, nausées, foie paresseux
    Drainage des émonctoires
    Sphère ORL
    Système digestif
    Système circulatoire
    Système nerveux
    Troubles inflammatoires
    Inffections fongiques
    Parasitoses



Édit
J'ajoute ici un article qui complète un aspect indispensable du traitement : le diagnostique du terrain bioélectrique.
Ce que dit cet article, c'est qu'il y a donc deux aspects à prendre en compte, le pH (activité des protons H+) et le rH (l'activité électronique e-).
De plus, cet article présente une cartographie de la biochimie des huiles essentielles avec leurs activité en protons et électrons.


Aromathérapie et bioélectronique a écrit:

La bioélectronique est un concept déjà assez ancien mais dont on parle peu en France malheureusement. Système élaboré par Louis-Claude Vincent, ingénieur hydrologue français, il permet, grâce à plusieurs paramètres mesurables, de déterminer l’état de santé d’un individu.

Premier paramètre : le pH
En mesurant le pH de trois liquides organiques (sang, urine, salive), on peut en indiquer la valeur (acide ou alcaline). Par exemple, pour un individu en bonne santé, les pH sont les suivants :
Image
On observe que le pH sanguin est proche de la neutralité (7,07) bien que très légèrement alcalin. En revanche, urine et salive sont faiblement acides.
Chez un individu présentant un cancer, ces chiffres changent comme nous pouvons le constater dans ce second tableau :
Image
Le sang s’alcalinise de plus en plus tandis qu’urine et salive s’acidifient et situent leur pH loin des normes observées plus haut. Le sang s’oxyde et se surcharge de toxines alors que l’urine est de moins en moins apte à évacuer les déchets.

Deuxième paramètre : le rH2
Autre échelle de mesure (graduée de 0 à 42), elle détermine l’oxydation (rH2 élevé) ou la réduction (rH2 faible). Chez un individu en bonne santé, le rH2 se situe aux environs de 23-24.
Si l’on porte pH et rH2 sur un graphique, nous obtenons ceci :
Image
Abscisses et ordonnées définissent quatre secteurs ici numérotés de 1 à 4.

1 : terrain acide-oxydé
2 : terrain alcalin-oxydé
3 : terrain alcalin-réducteur
4 : terrain acide-réducteur

Chacun de ces quatre terrains se caractérise par sa relative richesse et/ou pauvreté en électrons et en protons.

1 : terrain acide-oxydé : riche en protons, pauvre en électrons
2 : terrain alcalin-oxydé : pauvre en protons et en électrons
3 : terrain alcalin-réducteur : pauvre en protons, riche en électrons
4 : terrain acide-réducteur : riche en protons et en électrons

Chaque terrain représente une forme particulière de perturbation et chacun d’entre eux se voit affublé d’un certain nombre de pathologies spécifiques. Nous n’allons pas nous pencher sur ces quatre terrains mais seulement considérer le terrain alcalin-oxydé puisqu’il est le reflet de la plupart des grandes pathologies galopantes de ces dernières décennies (cancers, scléroses, AVC, infarctus du myocarde, etc.). Ce terrain représente, à l’heure actuelle, le gros problème médical du monde occidental moderne.

Un individu qui se situe en terrain alcalin-oxydé présente une carence en protons ainsi qu’en électrons. Comment cela est-il possible ? L’alimentation et l’environnement de l’être humain occidental sont deux facteurs déterminants bien qu’il en existe plein d’autres qui peuvent avoir une influence sur ce terrain en le faisant évoluer de léger à très lourd (cancer irréversible, par exemple).
Tout d’abord, il est utile de savoir sur quel terrain on se situe mais trop peu de laboratoires français se permettent de mesurer les paramètres dont nous avons parlé plus haut (pH, rH2). Dans le cas d’un terrain alcalin-oxydé, cela signifie que le pH sanguin est trop élevé (alcalin à 7,6 par exemple) alors que salive et urine voient leur pH s’acidifier par rapport aux normes de base.

Comment corriger autant que possible un terrain alcalin-oxydé ? Plusieurs choses peuvent être mises en œuvre. Il est généralement préconisé de supprimer de mauvaises habitudes d’hygiène de vie (alimentation frelatée, sédentarité, antibiotiques, etc.) au profit de nouvelles bien plus bénéfiques à l’organisme (alimentation saine, eau de boisson faiblement minéralisée, etc.).
Parmi l’ensemble de ces méthodes, l’aromathérapie peut être d’une grande aide. Les huiles essentielles, outre leurs nombreuses propriétés, présentent des particularités dont on parle peu. Mais, pour cela, il faut observer au niveau moléculaire ce qu’il se passe. Chaque huile essentielle est une synergie de différentes molécules biochimiques que la cartographie moléculaire a regroupé en grandes familles (phénols, oxydes, cétones, etc.). Ces familles de molécules s’organisent sur la cartographie de la manière suivante :
Image
Toutes les molécules situées sur le ½ cercle supérieur sont dites négativantes alors que les autres sont positivantes. La négativation permet l’apport d’électrons alors que la positivation leur capture. Étant donné que le terrain alcalin-oxydé est pauvre en électrons, pourquoi ne pas utiliser des huiles essentielles négativantes pourvoyeuses d’électrons ?
Mais qu’en est-il des protons ? (oui, n’oublions pas que ce terrain alcalin-oxydé est également pauvre en protons). Là encore, les huiles essentielles peuvent intervenir. A l’aide de bandelettes qui permettent de mesurer le pH, nous avons effectué des tests sur un lot donné d’huiles essentielles. Il nous a été permis de constater que le pH de ces huiles essentielles présente des valeurs comprises entre 5 et 7 (pH acide). Grâce aux huiles essentielles, nous allons pouvoir acidifier un terrain alcalin afin de faire baisser cette alcalinité. Or, qu’est donc l’acidification d’un terrain sinon l’apport de protons ?

Conclusion : les huiles essentielles peuvent apporter protons et électrons au terrain alcalin-oxydé qui en est fort dépourvu et, par là-même, engager l’individu propre à ce terrain vers un mieux-être.
Sources :-Jean Valnet, L’aromathérapie.
-Michel Odoul & Elske Miles, La phyto-énergétique.
-Pierre Franchomme & Daniel Pénoël, L’aromathérapie exactement.
-Roger Castell, La bioélectronique Vincent.

Source : Aromathérapie et bioélectronique - [Books of] Dante

Aromatherapie et bioelectronique.pdf
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Édit 1
HUILES ESSENTIELLES HE
Pour contrer la positivité des ML, il faudrait une huile négativante (e-) pour une application cutanée globale.
Les aldéhydes (mono-)terpéniques présentent la configuration selon ces hypothèses de circonstances.
(surtout ne pas confondre avec les aldéhydes aromatiques qui ont un polarité inverse : positive)
(Mais je vais essayer des HE aux propriétés opposées pour voir dans quel sens ça améliore ou ça aggrave les symptômes.)
Pas de pot, l'aldéhyde est justement une famille (un peu) dermo-caustique, il faudra donc bien s'appliquer.
Cependant, il est toujours possible de se replier sur une HE non-polaire mais à mélanger avec de l'huile de noisette pour la rendre plus fluide.
Dans la gamme des négativantes, les Cétones sont à éviter car rapidement neurotoxiques, mais les Esters sont bien tolérées.
Les Esters sont peu polaires, mais il est possible de la mélanger avec de l'huile de noisette pour la circulation.
De toute façon, la cible est la peau, donc une huile qui ne circule pas devrait convenir, il suffira de bien mélanger et de masser avec fermeté.
Par expérience, je vais essayer une famille positivante. Chez les alcools, il y a l'he de Palmarosa, sans toxicité sur la peau et pas cher.



  1. HUILE VÉGÉTALE DE DILUTION
      selon la peau de chacun et selon la polarité de l'HE, et selon l'effet souhaité
      Circulatoire : Huile de noisette, pour peau épaisse et huile apolaire,
      Non circulatoire : Huile d'amande douce, grasse, pour peau fine ou HE polaire.
      10%, 20% max, jusqu'à 50% si indiqué.
      Mais il n'est pas grave de diluer abondamment, ça ralenti juste la pénétration, la dose fera quand même effet.
      Il est possible de diluer dans l'aloe verra pour un support non gras.

  2. PROPRIÉTÉS THÉRAPEUTIQUES
      Antalgiques
      Antibactérien
      Antidépresseurs
      Antifongiques
      Anti-inflammatoires majeurs
      Antiviraux
      Aseptisants atmosphériques
      Calmants
      Digestion facilitée
      Hypotensifs
      Hypothermisants
      Litholytiques (aide à dissoudre les calculs)
      Répulsif à insectes (pour le Citronnellol uniquement)
      Sédatifs
      Spasmolytiques
      Stimulants hépatiques
      Vasodilatateurs
  3. PROPRIÉTÉS PSYCHO-ÉNERGÉTIQUES :
      Lorsqu’ils sont dilués dans une huile végétale (HV à 50% ou plus), les aldéhydes ont des vertus calmantes, apaisantes, relaxantes de l’esprit.
      Ils sont anti-anxiété, anti-stress et diminuent le sentiment de peur.
      Lorsqu’ils sont peu dilués (Teneur en HV < 50%), ils provoquent l’effet inverse et excite le système nerveux jusqu’à empêcher l’organisme de trouver le sommeil en tout quiétude.
  4. CONTRE-INDICATIONS :
      Faiblement toxiques, les aldhéhydes terpéniques peuvent parfois provoquer des quintes de toux ou des effets larmoyants.
      De plus, dans certains cas il peuvent être dermocaustiques, il faudra alors bien veiller à les diluers dans une huile végétale (à 50%), sans oublier d’effectuer le test d’allergie 24h auparavant sur le pli de votre coude. Si aucune réaction n’est constatée, vous pouvez par conséquent utiliser votre huile diluée en toute sérénité.

  5. LES HUILES ESSENTIELLES CONTENANT DES ALDÉHYDES TERPÉNIQUES :

      il faut vérifier le % de principe actif (Aldéhyde terpénique)
      Voici un site bien pratique où l'on peut faire une recherche par toute sorte de catégorie, mais il n'est pas complet.
      PHYTO AROMES

      Tea tree citronné (Leptosperme citronné):
        Aldéhydes terp. (75-85 %) : citrals (40-50 %), citronnellal (35 %)
        Acools et seters terp. : géraniol, citronnellol, formiates et acétates

      Lemongrass :
        Alcools monoterp. : alpha-terpinéol (2,25%), bornéol (1,9%), géraniol et nérol (1,5%)
        Alcools sesquiterp. : farnésol (12,8%)
        Aldéhydes monoterp. (60-85%) : citrals (75%), néral (27,7%), géranial (46,6%)
        Aldéhydes sesquiterp. : farnésal (3%)

      Eucalyptus citronné à citronnellal :
        Alcools monoterp. : (+)-citronnellol (15-20%), trans-pinocarvéol, géraniol (tr.-5%), cis-et trans-p-monthane-3,8-diols
        Esters terp. : acétate, butyrate et citronnellate de citronnellyle
        Aldéhydes terp. : citronnellal (40-80 %).

      Citronnelle de Java
        Alcools monoterp. (30-40%) : géranilol (15-24 %), citronnellol (12-15%)
        Esters terp. : acétates de géranyle (3-8%) et de citronnellyle (2-4%)
        Aldéhydes monoterp. (35-45 %) : (+)- citronnellal (33-45 %).

      Voici d'autres HE contenant des Aldéhydes terpéniques, mais il faut vérifier le %.
        Citronnelle de java
        Citronnelle des Indes
        Eucalyptus citronné
        Géranium rosat
        litsée citronnée
        Lemongrass
        Manuka
        Mélisse
        Myrte commun
        Myrte citronné
        Verveine citronnée
        Petitgrain Bergamote
        ...
  6. APPLICATION - GÉNÉRALITÉS
      Au début, pour faire mes expériences, HE, HV, dosages,
      je prends une cuillère à soupe (en plastique de préférence) que je pose à plat sur une table.
      je mets 5 à 10 gouttes de telle HE et je rempli le niveau avec telle HV.
      Pour chaque HE, vérifier les contre-dications spécifiques car chaque HE contient plusieurs principes actifs.
      Je melange avec un bâtonnet.
      Je trempe le doigt dans la cuillère, je tamponne une goutte sur les membres, le ventre et le dos.
      Je masse.
      Se laver les mains pour éviter de toucher les yeux avec l'huile.
      éviter impérativement les yeux :ouin: (sinon diluer abondamment avec de HV puis de l'eau)
      Après fixation des paramètres HE et HV, je fais une fiole.
      Application après la douche, bien se sécher avant l'application.




ÉDIT 2
HE DE LITSÉE CITRONNÉE
    elle est commune en commerce,
    elle convient pour le massage,
    elle n'est pas cher, 8e les 10ml en bio.
    et qu'elle est riche en Aldéhydes :
      Parties utilisées : Graines
      Aldéhydes (75 %) : Citrals : néral (34 %), géranial (40 %), Citronnellal (0,6 %)
      Monoterpènes (<14%) : myrcène (3%), limonène (6-8%)
      Monoterpénols (env.5%) : linalol, alpha-terpinéo, citronnellol, nérol, géraniol
      Cétones : méthylhepténone (4-4,5%)
      Esters (env.2%) : acétates de linalyle, de terpényle, de néryle et de géranyle
      Sesquiterpènes (<1%) : beta-caryophyllène
    Selon la peau de l'utilisateur, il semble que la contre-indication d'irritation cutanée à dose pure n'est pas systématique.
    Elle est hépato-toxique à fortes doses chroniques, il faudra donc faire des fenêtres thérapeutiques, 2j/7 et 1 sem/mois.
    Finalement, je la mélange avec de l'huile d'amande douce pour la ralentir parce que l'he est très fluide au toucher.
    Mes premiers essais ne montrent pas de réactions négatives.
    La relaxation semble bien au rendez-vous, je l'appliquerai donc le soir ; et il faudrait que j'essaye en m'exposant à l'électricité.
    Je ferai un test avec du palmarosa (positivante, tonifiante) le matin pour voir si l'alternance + / - est bénéfique.


ÉDIT 3
HE : Cartographie des familles des molécules
Voici une image de meilleure qualité qui complète les images du précédent post :
Cartograph.jpg
Cartographie des familles de molécules selon la polarité et le référentiel électrique
Cartograph.jpg (138.94 Kio) Vu 1409 fois

En dépit qu'elle soit positivante ou négativante, la majorité des HE ont des terminaisons en -O ou -OH, elles sont donc acides.
Elles conviennent donc sur un terrain alcalin.


ÉDIT 4
Analyses précises en laboratoire
Nous avons vu dans la partie précédente que le contrôle de la qualité d'une huile essentielle (dont le risque de toxicité dû à son chimiotype est important) peut s'effectuer facilement en vérifiant les différents caractères physico-chimiques ainsi que les conditions de conservation d'une huile essentielle.
Cependant, des analyses de laboratoire beaucoup plus fines sur les huiles essentielles permettent une vérification plus poussée de la qualité, nécessaire à leur mise en vente sur le marché.

Les mesures physiques
- Le degré de solubilité dans l'alcool éthylique permet de déterminer certaines falsifications courantes : coupages avec de la térébenthine des terpènes des huiles végétales ou du pétrole.
- Le pouvoir rotatoire et son sens lévogyre ou dextrogyre donne des indications sur la pureté d'une huile essentielle.
- La densité jusqu'à la troisième décimale doit être comprise dans une fourchette connue.
- Il en va de même pour l'indice de réfraction mesuré à trois décimales et à 20° centigrades.

Les mesures chimiques
- L'indice d'acide, d'Esther et d'hydroxyle.
- Le dosage des phénols, des terpènes, des cétones, des cinéols, qui donne une première indication sur la composition chimique des huiles essentielles.

Les analyses avec les appareils de laboratoire
- La spectrométrie et la spectrographie permet une analyse plus fine des divers composants d'une huile essentielle.
- La chromatographie sur couche mince, en phase liquide et en phase gazeuse, permet de déceler les constituants mineurs ainsi que la quasi-totalité des composants. Ces analyses permettent de détecter des substances étrangères, cependant elles sont assez coûteuses.

Les mesures au bio électronimètre de Vincent
Les travaux de Louis Claude Vincent permettent de définir la qualité et les caractéristiques d'un liquide. Louis Claude Vincent précise : « par bio électronique, nous entendons que tout être vivant, comme tout minéral en solution, est rigoureusement défini par trois facteurs : le pH, le rH2 et la résistivité. »
Ces trois mesures sont en départ liées aux propriétés de l'eau, molécule neutre. Il y a dans l'eau des atomes dissociés en OH- dont la proportion donne le caractère basique à l'eau, et en H+ dont la proportion donne le caractère acide de l’eau.
- Le facteur pH (potentiel hydrogène) mesure le nombre de H+, c'est-à-dire le degré d'acidité d'une solution. Cette mesure se fait sur une échelle de 0 à 14. Avec un pH de 7, la solution est neutre. Pour un pH inférieur à 7, la solution est acide. Pour un pH supérieur à 7, la solution est basique. Les huiles essentielle de qualité présentent un pH voisin de 5 (maximum : 5,8), elles constituent donc des solutions acides.
- Le facteur rH2 (pouvoir d'oxydoréduction) mesure le degré d'électronisation ou pouvoir de polarisation de la solution. Cette mesure se fait sur une échelle de 0 à 42. Avec un rH2 de 28, il y a neutralité ou équilibre entre les H2 et O2. Pour un rH2 inférieur à 28, la solution est réductrice et négative électriquement. Pour un rH2 supérieur à 28, la solution est oxydante et positive électriquement. La majorité des huiles essentielles présente un rH2 voisin de 15 (maximum : 24). Elles constituent donc des solutions réductrices. Il y a quelques exceptions comme la menthe poivrées qui est oxydante.
- Le facteur r (la résistivité) et la capacité d'une solution à s'opposer au passage d'un courant électrique. Cette mesure s'exprimant à Ohms (Ω) cm/cm². On constate que plus une solution est pure, plus elle s'oppose à la transmission électrique. Les huiles essentielles sont des solutions à haute résistivité : r supérieure à quelques milliers d'ohms.

Les mesures magnétiques
Il s'agit de mesures sur le pouvoir vibratoire ou de radiation électro-magnétique des huiles essentielles, effectuées par radiesthésie.
On constate que plus une huile essentielle est de bonne qualité, plus elle présente un pouvoir vibratoire important. Tandis que ses radiations diminuent avec la baisse de la qualité.
Par exemple pour l’huile essentielle de lavande fine (source : Les huiles essentielles, de Rodolphe Balz) :
- Sauvage : pouvoir vibratoire = 130
- Biologique : pouvoir vibratoire = 124
- Falsifiée/coupée : pouvoir vibratoire = entre 10 et 60.

Pouvoirs des huiles essentielles, liés à ces facteurs
Le pH acide des huiles essentielles explique en partie leurs propriétés bactéricides, il favorise un milieu stérile. D'autre par la solution acide est nécessaire à l'action des vitamines. Elle abaisse aussi le rH2 qui, normalement, devrait se situer à 22. S'il atteint le point d'équilibre 28, le sang ne peut plus fixer l'oxygène, ce qui est grave pour l'organisme car des thromboses et des crises d'asthme peuvent se déclarer. Le pouvoir réducteur des huiles essentielles favorise les propriétés antivirales. La résistive exceptionnelle des huiles essentielles est particulièrement intéressante dans la lutte contre les infections.

En résumé, ces différentes mesures effectuées sur des huiles essentielles fraîchement distillées donnent des résultats d'une constance très utile pour vérifier leur qualité, leur altération et leur falsification, ainsi que pour déterminer leurs pouvoirs thérapeutiques.
Dernière édition par Sophocle le Ven 8 Juin 2018 11:31, édité 1 fois.
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CAPILLOTHERAPIE ET DETOX PEAU

Messagede Sophocle » Mer 30 Mai 2018 17:08

SYNTHÈSE ANALYTIQUE DE TRAITEMENT PAR CAPILLOTHERAPIE
Tous ces éléments me mènent au dispositif suivant :
  • Avant la douche, se brosser la peau à sec pour ôter une couche de cellules protectrices, brosser de façon à ce que la peau devienne un peu rouge.
  • Dans une douche :
    • Alterner Chaud / Froid (pas de froid sur le ventre) pour activer la circulation capillaire.
    • savonner la peau pour ôter une couche protectrice hydro-lipidique.
  • Ensuite, prendre un bain bien chaud avec du gingembre râpé, du vinaigre et du sel d'Epsom (pas de savon dans le bain).
    À répéter.

      Cette détox m'a bien sonné mais elle n'a pas été assez efficace pour ce que je recherche.




CAPILLOTHERAPIE
Voici des notes de la conférence : La capillothérapie ou médecine des capillaires du Dr. Salmanoff (Fabien Moine), youtube, 1.5h, 10k vues.
En temps normal, une capillaire est juste assez large pour qu'un seul globule rouge puisse passer.
80% du sang réside dans les capillaires.
100.000 km de réseau.
Avancement par péristaltisme activé par le système automatique para-sympatique et non par pulsation du cœur : un deuxième système de circulation.
Mais il faut que le circuit soit sain pour un bon foisonnement, sinon les organes en souffrance (en-deçà de la maladie), vieillesse
Le froid des mains, jambes lourds, vient de capillaires entravés par les déchets de la lymphe et une pression insuffisante.
Les cellules ne sont pas régénérées et les déchets s'accumulent. - Phénomène d'emballement jusqu'à nécrose.
C'est un problème de micro-tuyauteries.
Bains jaune et blanc à la térébenthine (Salmanoff) pour dilater les capillaires. 2 bains par semaine.
Bains alcalins pour diminuer l'acidité du corps.
100l de sang et 40l filtrés de lymphe par heure par le foi.
Échange de fluide du froid vers le chaud.
Chauffer le foi avec une serviette chaude et mettre une serviette froide sur la zone enflammée pour permettre aux globules blancs d'intervenir.
Oxygéner la cellule par des préparations (introuvables) de Salmanoff.
Ouverture des capillaires pour activer la régénération.
Gingembre rapé ou cataplasme moutarde dans l'eau chaude : vaso-dilatateur
Foi : tonicité du sang par l'élimination des déchets
En chauffant les zones congestionnées, on active la circulation du sang.
L'idée, c'est de restaurer la diffusion capillaire par le chaud.
Il faut refroidir les zones trop chaudes (ex: coup en pleine activité sportive),
Décongestionner les sinus (yeux + narine) en plongeant les bras jusqu'au coude dans de l'eau chaude (41°) pendant 20 minutes + 20 minutes de repos, 2x - écoulement du nez.
Possible de monter à 45° pour une réponse immédiate, tachycardie.
Laryngite (tout ce qui est en -ite : inflammation) : mettre du froid (et non du chaud)
sauf Bronchite : envelopper le thorax avec des serviettes chaudes pour expulser par l'air.
Les poumons est le seul organe qui ne devrait pas être refroidi.
Mettre une serviette chaude sous la bouillotte chaude : la lymphe est excrété par la peau et captée par la serviette, apparition normale de bouton, la serviette sera mouillée par la lymphe, crise de désintoxination.
Mettre une vessie de glaçons sur les zones enflammées.
Otite : compresse chaude sur l'oreille, compresse froide sur le cou.
La chaleur ouvre les pores - circulation.
Être en mouvement pour activer la lymphe.
Chauffer tous les soirs le foi avec une bouillotte, 39-40°, en crise jusqu'à 44°.
Les globules blancs ont besoin de tissus pas trop chaud pour intervenir : mettre du froid,
Il faut chauffer l'abdomen pour activer le traitement des toxines.
Mal de tête : froid glacé sur la tête, chaud sur le ventre. ...
Hémiplégie, AVC : en prévention et en traitement : froid sur la tête, chaud sur le ventre
La bouillotte fait circuler, la serviette chaude mouillée ouvre la porte de sortie (ndlr : par la peau)
Problèmes de dos : traitement des viscères.
Cures d'eau distillée : 1/2l par jour pd 10 jours
vidéo du conférencier : Fabien Moine - youtube
Site du conférencier : Fabien Moine


L'eau distillée est légèrement acide pH 5.5, elle traite donc les terrain un peu trop alcalin.
L'eau distillée va certes un peu rentrer dans la cellule par osmose ; mais par le phénomène de diffusion des ions, les ions dans la cellule devraient sortir vers l'extra.
ça va certes aider à la détox de ml de la peau et du cerveau, mais à quelle vitesse ?
Je bois déjà que de la roucous (très très peu minéralisée, pH 5,85) depuis six mois, et je ne vois pas de résultat flagrant.
Je pensais faire éventuellement des douches en alternant le chaud et le froid, cela devait faire palpiter le volume d'eau de la cellule cutanée de façon à l'essorer.




DOUCHE ECOSSAISE
    "La douche écossaise... à ma façon" (http://claire-naturo.over-blog.com/la-douche-écossaise)
    Je vous propose un petit protocole simple librement inspiré des techniques d'hydrothérapie (notamment la méthode de l'Abbé Kneipp et la capillothérapie du Dr Salmanoff) qui va vous redonner du tonus le matin :
    1) Température normale : On commence la douche à 38°C durant quelques minutes.
    2) Un coup d'eau fraîche : Puis, on baisse la température tout en restant à une température qui est supportable :
    Avec le petit pommeau de douche, on asperge les bras, les pieds et les jambes, en remontant des extrémités vers le coeur. On asperge aussi le visage, et notamment pour les femmes ayant des problèmes de congestion du petit bassin, le périné. On peut aussi activer des zones lymphatiques se trouvant à l'aine ou sous les clavicules, de part et d'autre du sternum. On ne reste qu'une vingtaine de secondes sur chaque zone et surtout pas d'eau froide sur les reins ni sur le ventre !
    3) Un coup d'eau chaude : On remonte la température au-dessus de 38°C, vers 40-42°C, selon le confort ressenti et on douche tout le corps durant quelques minutes
    4) Un coup d'eau fraîche...froide : On baisse la température un peu plus, de l'eau froide si c'est supportable, et on asperge les mêmes zones que la première fois. En principe, le corps s'étant bien réchauffé, c'est facilement supportable et même agréable, mais il faut parfois quelques jours de pratique avant d'y parvenir. Il faut que ça reste une détente; si on est crispé à cause du froid, ce n'est pas l'idéal.
    5) Un coup d'eau chaude : On remonte un peu au-dessus de 42°C en douchant tout le corps
    6) Vous avez compris le principe, on fait autant d'alternances chaud-froid que l'on veut et on essaie de terminer par l'eau froide.
    7) On sort de la douche, on ne s'essuie pas tout de suite... donc on reste sur le tapis de bain ! (précision utile pour mes enfants...)
    8) Dernière finition d'oxygénation complète des cellules, "on secoue le sac" : Debout, les genoux légèrement pliés, les bras tombant le long du corps, le visage relâché, on effectue des mouvements de suspension de faible amplitude sur les genoux de haut en bas, assez rapides, durant 2 minutes. En Qi gong, ce mouvement s'appelle aussi "l'appel du printemps", ce qui est quand même plus poétique que "secouer le sac", n'est-ce pas ?
    Après tout cela (ça paraît long mais ça ne prend pas plus de 10 minutes), vous sentirez que votre respiration s'est amplifiée, que tous vos liquides organiques circulent mieux, bref, que toutes vos cellules sont bien oxygénées. Parfois, on peut sentir comme des petits bulles qui montent à l'intérieur de soi. Pour les personnes régulièrement sous-oxygénées, lorsque le diaphragme est bloqué, il peut arriver que "la tête tourne un peu". C'est normal, elles ne sont plus habituées à recevoir tant d'oxygène... qui devrait pourtant être la première nourriture de la cellule !


LE BROSSAGE À SEC DE LA PEAU
    Votre peau, le plus grand organe (en surface) du corps, est multifonctionnelle : une de ses fonctions est d’éliminer les déchets corporels. Le brossage à sec de la peau quotidien augmente l’activité d'élimination des pores. Ce procédé est très efficace et élimine beaucoup plus de matériaux nocifs que l’eau et le savon.
    Voici ce qu’en a dit le Dr Bernard Jensen* : « Le brossage à sec de la peau est le meilleur de tous les bains. Aucun savon ne peut nettoyer et rendre la peau aussi nette que la nouvelle peau qui se cache sous la vieille. La peau se régénère tous les 24 heures. Le brossage à sec de la peau enlève la vieille couche de peau. Ceci aide à l’élimination des cristaux d’acide urique, de catarrhe et autres acides du corps. La peau devrait normalement éliminer jusqu’à 2 livres de déchets corporels par jour. » * Le Dr Bernard Jensen est l’un des naturopathes les plus connus au monde et il fait autorité, notamment dans le domaine de l’iridologie et de la nutrition.
    L’élimination des toxines du corps se fait par de nombreux organes : colon, foie et vésicule biliaire, reins, appareil respiratoire et peau.
    Si le corps contient plus de toxines que les reins ou le foie ont la capacité de prendre en charge, c'est souvent la peau qui prend le relais.
    L’état de notre peau reflète directement l’état de tout notre milieu intérieur.
    Lorsque le foie est dépassé, on voit apparaître boutons, acné, furoncle, eczéma suintant, odeurs corporelles fortes... bref, tout ce qui coule !
    Lorsque c'est le rein qui est dépassé, les manifestations seront plus sèches et acides : sécheresse cutanée, eczéma sec, crevasses, sueur acide... En naturopathie, on appelle la peau "le troisième rein".

    LE BROSSAGE
    • Stimule et augmente la circulation sanguine. Il stimule aussi et surtout le système lymphatique pour drainer et évacuer les toxines et autres déchets métaboliques;
    Le système lymphatique ressemble un peu au système sanguin, mais il est moins différencié, plus archaïque. Il y circule un fluide incolore appelé la lymphe. C’est un système d’épuration et de désintoxication du milieu dans lequel baignent nos cellules, et un système de défense immunitaire.
    • A une influence vivifiante sur le système nerveux en stimulant les nerfs sous-jacents de la peau;
    • Améliore la tonification musculaire et la répartition adéquate des bonnes graisses fluides;
    • Rend la peau douce et soyeuse;
    • Améliore la santé en général et aide aussi à la prévention du vieillissement prématuré.

    EN PRATIQUE :
    Il convient de le pratiquer sur peau sèche au minimum une fois par jour durant 5-10 minutes.
    Le moment le plus propice pour un brossage à sec de la peau est en se levant le matin avant la douche et à nouveau en se couchant le soir.
    On utilisera une brosse en fibres naturelles
    Bras et jambes : par petits cercles, brosser en ligne droite en direction du cœur
    Ventre et dos : brosser en lignes circulaires dans le sens des aiguilles d’une montre
    Ne pas oublier de brosser sous les pieds, à l'intérieur des mains, sur le cou,...
    But : ramener la lymphe stagnante vers les ganglions lymphatiques.
    Un léger échauffement ou rougissement de la peau est souhaitable, indiquant le brossage correct; mais veillez toutefois à ne pas brosser trop fort, surtout au début où la sensation peut être surprenante, voire légèrement désagréable. Après quelques jours de pratique, la peau devient moins sensible et le brossage apporte beaucoup de bien-être.
    La douche écossaise après le brossage augmente son effet, mais on veillera toujours à adapter la température à son ressenti, à son état de fatigue et de frilosité, et on évitera l'eau trop fraîche les jours d'hiver les plus froids. Il n'est pas question de brutaliser le corps.
    Le brossage à sec de la peau est contre indiqué si le corps est trop chaud ou trop froid.
    A éviter sur blessure, varice, coup de soleil, tumeur,…
    Hormis ces quelques restrictions, le brossage à sec est un véritable rituel de bien-être qui vous donnera rapidement une peau de velours et une remarquable vitalité matinale.

RECETTE BAIN DETOX, wikihow /préparer-un-bain-purifiant
  • Se brosser la peau avant & après
  • massage lymphatique avant
  • eau suffisamment chaude pour transpirer
  • ingrédients :
    • Sel d'epsom
    • Vinaigre - blanc, - de cidre
    • Sel - de mer, - de l'Himalaya
    • Poudre de gimgembre, (ndlr : ou gingembre rapé (vaso-dilatateur))
    • Bicarbonate de soude
    • huiles essentielles 20 gouttes

  • Je ne vois pas bien l'intérêt de mélanger du mélange bicarbonate et du vinaigre si ce n'est à faire des bulles et donner l'impression d'une solution corrosive.
    De plus, le bicarbonate et le vinaigre vont se neutraliser, or la peau d'un intoxiqué est déjà alcaline, c'est donc le moment de préserver un élément acide.
    Le vinaigre est intéressant, car c'est un acide très petit qui se faufile, CH3-COOH.
    C'est un dérivé de l'éthanol, CH3-CH2OH, le fameux alcool qui franchit les barrières lipidiques et qui se faufile jusqu'au cerveau.
    Il est composé d'un groupe CH3 qui le rend un peu soluble dans l'huile (ex : vinaigrette, ici: la couche cornée de la peau).
    Et il est également composé d'un groupe COOH qui va baisser le pH, réagir et qui va simplifier les molécules complexes (détox).
    Ensuite les déchets vont sortir par la sudation.




Autres alternatives, infructueuses :

PLANTES
    L'herboristerie a recommandé des tisanes pour des peaux à problèmes (sauge, bardane, scabieuse, pensée, salsepareille).
    Le contenu présente des morceaux de racine, des feuille, de tiges, c'est un mélange qui est totalement impossible à faire chez soi.

PISCINE, CLIMAT & DIVERS
    En relisant mon topic, je me suis aperçu que, l'année dernière, à cause d'un mal de dos,
    je faisais des longueurs à la piscine pendant la période des déshydratations.
    Voir même, j'en faisais juste après la rupture de déshydratation, 24 fév. 2017 .
    Il n'y a rien de mieux pour que le chlore (Cl-) ne rentre dans la peau.
    Or, à l'époque, je ne me souviens pas d'avoir souffert des ces symptômes cutanés.
    .../...
    Après la première séance de piscine (3/4 d'h.), j'ai eu un bon gros coup de barre, genre mal-être.
    Là, il y a un gros grumeau qui est passé.
    Je ne sais pas si c'est lié aux problématiques qui m'occupent, mais la peau sent bien le chlore, c'était l'objectif.
    J'irai faire une marche pour transpirer un bon coup.
    J'ai également pu voir que j'ai beaucoup de progrès depuis la dernière fois où je me suis rendu à la piscine.
    Désormais, tous les membres s'auto-synchrisent, alors que l'année dernière je devais sans cesse veiller à la bonne synchronie des membres.
    Désormais, j'ai une bonne flottaison, le tronc reste bien droit, la ligne de course est bien droite, le dos crawlé est continu sans variation,...
    Je me souviens que l'année dernière, j'étais toujours un peu en train de suffoquer à cause de la respiration intermittente.
    Je peux désormais faire des sprints sans que j'ai à reprendre mon souffle.
    la séance se déroule impeccablement, sans une foule de mini-accrocs.

    J'ai repris les déshydratations par rounds de 2 jours pour recharger la peau en toxine et voir si les désagréments reprennent.
    Par contre, les améliorations sur le cerveau se ressentent très bien.
    Il y a aussi le changement de climat, j'avais déjà remarqué cela au cours de l'année précédente, le haute-saison semble bonifier le pH.


ELECTROCHIMIE
    Je n'avais pas encore examiné la piste électrochimique.
    Les équilibres acido-basique et électrochimique est difficile à cerner.
    Ce sont deux paramètres qui réagissent en couple, et dont le déséquilibre de l'un provoque des désordres chez l'autre.
    C'est-à-dire qu'il ne suffit pas de faire varier un paramètre pour obtenir un gradient de progrès.
    Il faut bel et bien ajuster finement les deux paramètres en même temps pour obtenir une résolution spontanée et complète.
    De plus il faut tenir compte des variations électrochimique entre organes pour adopter la bonne voie d'administration.
    Le premier paramètre à résoudre est l'équilibre acido-basique.
    Dans un post récent, j'ai supposé que les ML instaurent un terrain alcaliné.
    Il faut donc compenser cela par une alimentation acidifiante.
    Le deuxième paramètre à résoudre est l'équilibre entre les OH+(réduit) et les O-(oxydé).
    Il faudrait donc réguler l'apport de H+ et de O-.
    Les ML sont des cations, c'est-à-dire des ions chargés positivement.
    J'émets donc l'hypothèse qu'ils chassent les protons (H+) et qu'ils captent les électrons (e- qui est fournit par un atome d'oxygène sur un site externalisé).
    L'organe qui stock les ML devrait donc devenir alcalin et oxydé.
    C'est-à-dire que les molécules qui ont des sites COH+ externalisés (ex: alcool) sont chassées, et que les molécules qui ont des sites C=O- (ex: CO2) externalisés sont attirés.
    Il y a donc des perturbations dans les cycles de transformations.
    De plus, la charge électrique globale va faire varier la compétition entre COH et C=O, il est donc difficile de fixer le référentiel du sens des réactions.
    Pour pallier à ces déséquilibre, il faudrait ajouter des H+ (acidifier).
    Cependant, pour je vais également ajouter des e- (oxyder) dans la peau.
    Je pense qu'il vaut mieux augmenter les H+ et les e- plutôt que de jouer l'un contre l'autre.
    C'est-à-dire qu'il faut ajouter des H+ et des e- dans une proportion à trouver, exemple : 2 H+ pour 1 e-.
    Si les premiers tests ne sont pas concluants, je ferai varier les huiles jusqu'à trouver une éventuelle solution.
    La molécules étant relatives les unes aux autres, tout dépend de zone de perturbations dans le cycle, en amont ou en aval des réactions d'oxydo-réduction.
    Pour ajuster ces paramètres, j'ai quelques pistes : Piscine, Bicarbonate de soude, huiles essentielles, plantes, acide citrique.
    Il faut trouver une synergie entre les ML, des ions + qui varient d'un mois à l'autre, le HCO3-, le Cl-, et les Aldéhydes...
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DETOX DE LA PEAU

Messagede Sophocle » Ven 8 Juin 2018 14:43

PLAN DU POST :
  1. PHYSIOLOGIE DE LA PEAU
  2. GÉL DESHYDRATANT
  3. ARGILE
  4. HYDROTOMIE PERCUTANÉE
  5. PEAU, RETOUR AUX PROTOCOLES DE BASE


      La série de déshydratation du mois de janvier à révélé que la peau était l'objet d'une accumulation persistante de toxines.
      Les symptômes qui se manifestaient étaient des picotements, la germination de grains de beauté, des frissons de surface, froid aux mains...
      À chaque fois que j'éternue, j'ai des fourmillements qui partent de la tête, qui parcourent la peau et qui perdurent 30 secondes dans les extrémités des membres.
      Comme d'habitude, il n'y a pas vraiment de symptôme aiguë mais c'est plutôt une foule de petits désagréments sourds.
      Lors de la déshydratation, les ML vont sortir des cellules pour se déverser dans le sang.
      Les ML vont donc parcourir les capillaires et, je ne sais pourquoi, ils vont s'installer dans la couche intermédiaire de la peau.
      Contrairement à la peau, les autres organes du corps ne présentent pas de couche cornée.
      Ces organes ne seraient donc pas concernés par cette accumulation lente et chronique.
      J'avais donc préféré arrêter les déshydratation et depuis, je recherche des solutions pour désintoxiquer la peau.
      Les marches, les jeûnes, les saunas, le pancha karma, les bains au sel d'epsom (2 tasses) - Sulfure de magnésium (MgSO4), et les bains de sel n'ont pas vraiment résolu le problème de façon satisfaisante.
      Je dirai que ces symptômes ont baissé de moitié depuis janvier, mais cela n'est pas assez rapide.
      La peau est un organe en contact avec l'extérieur, elle est particulièrement facile d'accès mais, étonnement, elle est totalement insensible à l'osmose.
      Je m'attendais à ce que les bains de sel désintoxiquent la peau par osmose de la même façon qu'il désintoxique les muqueuses, mais ce n'est pas le cas.
      Pour trouver une nouvelle piste, il faut que j'examine la physiologie de la peau de plus près.
      En attendant, l'accumulation de ML va alcaniser la peau.
      Il faudra donc préparer le terrain en baissant le pH par l'alimentation, les huiles essentielles, et bains des posts ci-dessus.

  1. PHYSIOLOGIE DE LA PEAU
    • LES TROIS COUCHES DE LA PEAU
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        Illustrations : eucerin.fr
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        De haut en bas :
        1. Épiderme (protection)
        2. Derme (Structure, capillaires)
        3. Hypoderme (cellules adipeuses et vascularisation)
        On peut voir que la sudation est tirée de la lymphe circulante et elle est excrétée par les glandes.
        L'eau de la transpiration ne vient donc pas du derme.
        C'est donc peut-être une illusion que de croire que la sudation désintoxique la peau.
        Une sudation désintoxique la lymphe mais pas la peau.
    • L'ÉPIDERME
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      L'épiderme est la couche supérieure de la peau, il est lui-même composé de plusieurs sous-couches.
      Ces sous-couches sont générées depuis une ligne de cellules souches (au niveau de la couche basale) qui se divisent.
      Ensuite, les sous-couchent avancent comme un tapis roulant jusqu'à ce que les cellules meurent, qu'elles s'agglomèrent dans la couche cornée et qu'elles se détachent par desquamation.
      Ce cycle est de 45 jours, à comparer avec les 5 jours nécessaires pour le renouvellement rapide de l'épithélium intestinal.
      Cependant, il est possible que la couche lipidique de la cornée (voir paragraphes ci-après) piègent les ions métaux lourds dans le derme par effet de solvatation.
      Comme les ions ne se dissolvent pas l'huile, les ions seraient sans cesse recapturés par les cellules aqueuses.
      Le derme accumulerait ainsi les métaux lourds.
      Nota : on peut voir une cellule mélanocytaire (en foncé), qui forme un amas lors de la détox et qui est donc responsable des grains de beauté.

    • COUCHE CORNÉE
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        Contrairement aux muqueuses, la peau dispose d'une couche cornée qui forme une barrière physiologique avec l'extérieur.
        Cette couche est un multi-feuilles de lipides et de cellules aplatie, le tout revêtu d'un film hydro-lipidique.
        L'eau ne rentre pas depuis l'extérieur, et l'eau intérieure ne s'évapore pas.
        Entre la peau et entre l'extérieur, ces couches forment donc une étanchéité dans les 2 sens.
        L'eau hautement salée n'a donc pas d'effet sur cette barrière car, contrairement aux muqueuses, il ne s'agit pas d'une membrane semi-perméable par laquelle l'osmose peut agir.
        Pour couronner le tout, le derme est cerné par une sous-couche adipeuse : le tissu adipeux sous-cutané.
        Le derme est donc pris en sandwich par 2 couches de lipides, il est donc déconnecté du reste des tissus du corps.
        Comme il est distant des autres tissus aqueux, le derme a sa propre inertie en matière d'hydratation, il n'a donc pas l'occasion de s'écouler dans d'éventuels tissus aqueux voisins.
        Je suis vraiment convaincu que la solution ne peut se faire que par l'osmose parce que la mobilisation première a été provoquée par osmose.
        Seule l'osmose garantira donc le spectre adéquat de désintoxication de la peau.
        Je cherche donc à extraire l'eau de la peau comme il est possible de le faire avec les autres organes (bouche, intestins).

  2. LE GEL DESHYDRATANT
    Comment donc désintoxiquer la peau par osmose :??: ? - Pourquoi pas ne pas inventer le gel déshydratant ? [img]kator/smiley158.gif[/img]
      C’est facile, c'est comme un gel hydratant mais avec du sel.
      Ainsi, le contenu des cellules du derme sera vidé dans l'extra par osmose.
      Ensuite, il faudra éliminer, par sudation, par capillothérapie, ou encore par transpiration (sport).
      Et enfin, on peut appliquer un gel hydratant.

    • Valeurs d'ensemble
        L'épaisseur du derme et sa surface sont de 1.5mm et de 2 m²environ, le volume est donc de 3 litres.
        En théorie, quel que soit le volume de l'excipient, il faudrait écouler 120g de sel pour arriver à un dosage de 40g par litre de peau.
        mais les muqueuses supportent un taux bien plus haut.
        Ce taux de 40 g/l sera très difficile à atteindre, il faudra donc pas hésiter à sur-doser le sel avant pénétration pour obtenir un effet non négligeable.
        Seuls 20 grammes environ de sel peuvent être dissous dans 5 cl d'aloé vera, ce qui fait du 400g/l (Nota : l'eau sature à 400 g/l de sel environ).
        C'est certes une valeur très haute, mais ça va se diluer dans 3 litres du tissu cutané.
        Il faut donc répéter l'opération 5-6 fois pour transférer 100 à 120 g de sel.
        Selon le cours sur les compartiments liquidiens, les liquides interstitiels représentent 15% du volume d'eau total et les liquides intracellulaires représentent 40% du volume d'eau.
        Soit, dans le derme : 30% d'eau interstitielle et 70 % d'eau intracellulaire, soit 1 litre et 2 litres environ respectivement.
        à 40 g de sel par litre dans l'extra avant transfert d'eau par osmose, il faudra qu'1.25 litre d'eau qui migre de l'intra vers l'extra pour que les concentrations soient équilibrées :
        soit à 17.5g/l pour chaque compartiment, et il ne demeurerait que 1,75 l dans l'intra.
        C'est-à-dire que la cellule cutanée perdrait 40 % de son eau à chaque déshydratation.
        En pratique, je crains que peu de sel ne franchisse la barrière cutanée.
        Si l'intra perdait 20% d'eau, ce serait déjà pas mal après avoir essayé d'écouler 120g de sel.
    • Préparation du gél :
      1. Se procurer du sel de cuisine très fin (supermarché)
      2. Passer le sel au mortier par passes de 5g pour le réduire en poudre, et jusqu'à obtenir 20 grammes
      3. Mélanger le sel très fin à 5cl l'aloé vera en gél, battre avec un fouet
      4. Quelques cristaux de sel devraient rester en suspension, l'aloé vera est donc à saturation
      5. Laisser reposer pour que les cristaux tombent dans le fond
      6. Ajouter éventuellement jusqu'à 2,5cl d'huile (coco ou olive) et battre au fouet
        (quelques infos générales et complémentaires sur http://www.esthetiquehomme.com/la-penet ... smetiques/)
    • Application :
      1. Se brosser à sec pour enlever les peaux mortes,
      2. se laver pour enlever la couche hydro-lipidique,
      3. Juste avant l'application du gel, la peau doit être hydratée au maximum,
      4. elle doit également être la plus chaude possible,
      5. appliquer le gel salé et masser jusqu'à pénétration du gel.
      6. Une très fine pellicule de sel va peut-être se former sur la peau, il n'est pas indispensable de l'ôter.
      7. Répéter l'opération jusqu'à saturation de la peau, la peau doit " tirer ".
      8. Réhydrater au gel d'aloé vera si nécessaire.
      9. Renouveler l'opération occasionnellement.
    • Remarque :
        Pour le premier test, j'ai tenté de mélanger 100 g de sel avec 5cl d'aloé véra.
        Beaucoup de cristaux de sels sont restés en suspension.
        J'ai appliqué le gel au couché.
        Tout ce sel n'a pas vraiment été dilué dans l'aloé vera, je me suis retrouvé avec une pâte de sel sur la peau.
        La peau a un tout petit peu rougi sur le moment.
        (Si des symptômes apparaissaient, on peut toujours appliquer de l'aloé vera pure (sans sel) et de l'huile pour renverser le processus)
        J'ai fait plusieurs applications d'aloé vera très salée, avec et sans huile.
        Ça imbibe la peau quand-même sans huile, mais ça marche un peu mieux avec un peu d'huile (de noix).
        J'ai transpiré au cours de la nuit mais cela m'est déjà arrivé lors des nuits précédentes.
        J'ai quand même passé une bonne nuit.
        Je me suis réveillé avec la peau bien sèche et qui tire comme quand on va à la mer et au soleil toute la journée.
        J'ai pris une douche en faisait le chaud-froid pour activer la circulation capillaire.
        J'ai appliqué une crème nivéa
        La peau n'a pas été réhydratée.
        J'ai ré-appliqué le gel d'aloé vera (sans sel), la peau s'est ré-hydratée rapidement.
        De cette première expérience, je suis convaincu que le derme a été déshydraté mais je ne saurais pas dire si ça a désintoxiqué la peau.
        C'est-à-dire que le derme est un compartiment en vase clos ; avant la ré-hydratation cellulaire, il faut encore que l'ex-eau de l'intra contaminée ait quitté l'extra du derme.
        Ce sont des symptômes en creux, il faut du temps pour se faire un avis.
        - après la première application, j'ai la goutte au nez depuis trois jours.
        La pancha karma m'avait fait le même effet, le nez semble être ma voie de détox...
        En dépit de plusieurs tentatives, je n'ai pas réussi à répéter cette expérience qui a déshydraté la peau en un coup.
        Le climat semble influer sur l'effet souhaité : par temps humide, je n'arrive pas a déshydrater la peau en dépit de plusieurs applications du gel salé.
        Après une série de tests et de multiples applications, il est difficile de reproduire franchement la déshydratation de la peau avec seulement 20 g de sel.
        J'ai plutôt obtenu une franche déshydratation de la peau quand il restait une pellicule de sel sur la peau.
    • Quel sel choisir pour faire le gel déshydratant ?
        Il existe plusieurs sels à disposition :
        • le sel de table : Na+ Cl-, chlorure de sodium.
        • le sel d'epsom : Mg2+ SO4--, sulfate de magnésium.

        Comme ils ne perturbent pas l'équilibre électrique du potentiel de repos d'une cellule excitable, ces sels peuvent être ingérés en grande quantité.
        le premier constitue la majorité des ions de l'extra-cellulaire ;
        le second est présent dans l'intra-cellulaire mais il est minoritaire.
        rappel : le sel d’epsom est le sel utilisé dans la cure Clark du foie où il faut en ingérer 50 grammes.

        Composition ionique de l'intra et de l'extra-cellulaire:
          EXTRA :
          1. Sodium (Na+) 46% (masse moléculaire : 23)
          2. Chlore (Cl-) 36% (35)
          3. Carbonates (HCO3-) 9% (60)
            L'extra est nettoyé par le foie, il n'est donc pas contaminé par les ML.
            Je trouve que la prise alimentaire de ces éléments de l'extra n'aideront pas au traitement des intoxiqués dont la spécificité est que les ML résident dans l'intra.
          INTRA :
          1. Potassium (K+) 40% (40)
          2. Phosphates (HPO4--) 25% (96)
          3. Magnésium (Mg2+) 7% (24)
          4. Sulfates (SO4(2-)) 5% (96)
              En cas d'intox, il faut ajouter :
            • Mercure (Hg+) -% (200)
            • Plomb (Pb2+) -% (207)
            • Arsenic (As3+) -% (74)
            • ...

            Là, par contre, les éléments de l'intra sont en compétition avec les ML car les ML résident dans l'intra.
            Ces éléments seraient donc exploitables pour contrer les ML.
            Cependant, les ML sont des ions avec des masses volumiques et des valences assez élevées, ce sont donc de sérieux big boss difficiles à déloger...
            Pour changer le pH de l'intra, il faudrait le combiner avec un élément de l'extra avec un élément de l'intra.
            Par exemple, le phosphate de sodium va se dissocier, le phosphate va entrer dans l'intra et le sodium va rester dans l'extra.
            Autre exemple : du carbonate de magnésium, la carbonate reste dans l'extra, et le magnésium va rentrer dans l'intra.
            Mais là, le pH de l'intra va monter car le magnésium est +.
            Il faut donc faire attention à la polarité.
            Il me semble que des anions de l'intra sont préférables en cas d'intox car il devraient baisser le pH de l'intra.
            Les sulfates et les phosphates sont les anions de l'intra, c'est donc eux qu'il faudrait utiliser.
            Il faudrait donc du sulfate de sodium ou du phosphate de sodium pour les anions entrent dans l'intra et que le sodium (+) demeure dans l'extra.
            Tout cela, ce sont des réflexions à voix haute, je me le note ici pour en garder mémoire.

            • sel de Glauber : SO4-- Na+, Sulfate de sodium.
              J'ai essayé ce sel à deux reprises, ça dessèche très fortement la surface de la peau mais ça ne déshydrate pas l'épaisseur du derme.
              Le sel de table me semble encore préférable à ce sel.
            • Dans l'intra-cellulaire, il existe un autre sel majoritaire : le phosphate de potassium.
              Dans le cas d'une cellule intoxiquée, le potassium rentre en compétition avec les ions ML.
              L'intoxication peut donc revêtir des symptômes d'hypo- et/ou d'hyperkaliémie.
              L'excès de potassium dans l'extra cause des dépolarisations de cellules excitables, arythmies, ...
              En dépit que j'envisage que les phosphates et le potassium peuvent être éventuellement utiles contre l'électro-sensibilité,
              il est inutilement imprudent de s'orienter vers ce sel-ci dans le cadre d'une détox par osmose où les doses sont fortes.

          Le choix est donc à faire entre le sel de table et le sel d'epsom.
          Intuitivement, le sel d'epsom est intéressant car il va dilater les capillaires et donc, il va aider au renouvellement de l'extra par capillothérapie.
          Je n'ai pas trouvé de sel d'epsom fin, je l'ai donc passé au mortier à épices, et puis je l'ai tamisé à la passoire chinois.
          Mais il faut également tenir compte de la taille (masse moléculaire) des atomes.
          Sel d'epsom : 120, sel de table : 58.
          Plus un produit est petit, plus il traverse la couche cornée.
          Question taille, le sel de cuisine est imbattable.
          Comme c'est la déshydratation qui m'intéresse, il me semble préférable de se rabattre sur le sel de table.

          Cependant, il existe un troisième sel très intéressant.
        • SEL DE QUINTON
            L’Hydrotomie percutanée est une technique de soin qui consiste en l’injection d’une solution saline physiologique par voie intradermique ou sous-cutanée.
            Le but thérapeutique est d’utiliser un réservoir local thérapeutique à libération prolongée avec un minimum d’effets indésirables, créant un véritable « WASH OUT » lésionnel, particulièrement intéressant en pathologie dégénérative lésionnelle (Arthrose, Dysfonctionnement des muqueuses en pathologies ORL, Gastro-entérologie, Dermatologie…)
            Société Internationale d'Hydrotomie Percutanée

            Voici une technique de soin qui traite efficacement les pathologies dégénératives lésionnelles (arthrose, ...).
            Le principe est d'injecter un coussin d'eau de quinton dans les tissus.
            La solution est hypertonique (supérieure aux 10g/l physiologique).
            Elle va donc d'abord aspirer ("Wash out") l'eau des cellules de son voisinage ; le coussin sera ensuite dilué dans l'extra.
            Les sels qui ont, dans un premier temps, aspiré les toxines des cellules en souffrance, vont donc ensuite nourrir ces même tissus.
            Dans le cadre du gel déshydratant, il serait donc intéressant d'ajouter un peu de ce sel pour compléter les effets bénéfiques que n'a pas le sel de cuisine à lui tout seul.
            Le sel de quinton n'existe pas en version déshydratée, mais il est possible :
            -de réduire l'eau quinton en la mettant dans une casserole à feux doux,
            -de mélanger le résidu à l'aloé vera,
            -et de compléter avec du sel de cuisine.




      Je comptais résoudre ces problèmes de peau par osmose, mais la couche cornée a été créée de façon à empêcher l'osmose de s'appliquer sur la peau.
      Cela semble indispensable pour que le corps ne se délite avec l'extérieur.
      Après de nombreuses expériences, je constate que le gél déshydratant n'est pas assez efficace, mais il y existe peut-être d'autres méthodes.
      Il ne faut pas lutter contre un obstacle, au contraire, il faut s'en servir.

      Depuis, j'ai limé avec une lime à ongle une tâche d'encre que je m'étais faite sur la main.
      il a suffit quelques allers-retours de lime pour effacer la tâche.
      Dès que la couche superficielle est ôtée, la tâche disparait.
      Cela veut dire que l'encre ne s'imbibe pas dans la peau.
      Il n'y a donc peu de chance de passer par osmose pour régler le problème de la peau.

      Je me suis acheté un morceau de cuir pour faire des expériences.
      L'étanchéité de la peau est belle et bien efficace.
      Cela confirme que la transpiration passe par des pores et que la surface de la peau est très peu poreuse.



  3. L'ARGILE
      L'argile a également un effet déshydratant.
      De plus, l’argile dispose d’une structure chargée négativement, elle va donc se lier avec les cations (ions+).
      Voir la page suivante : Capacité de l'argile à retenir les cations
      Apparement, l’argile échange les ions +.
      Les ions + de l'argile sont mobiles et aimantés à une structures rigide négative -.
      L'argile est naturellement riche en minéraux par diffusion ionique, donc,
      quand elle est appliquée sur le corps, elle donne des minéraux Mg+, Ca+... et elle capte les Pb+,Hg+,... (les ML).
      "Apparement", l'argile "agirait à distance", c'est-à-dire qu'elle attirerait les ions + par magnétisme ou par polarisation de la zone où elle est appliquée.
      Par ce magnétisme, elle pourrait dissoudre des sels qui se sont cristallisés et qui se sont accumulés.
      Je comprends qu'elle soit efficace dans une plaie béante, mais mais encore faut-il que les ions traversent la couche cornée.
      Si je voyais la photo d'un tel exploit, j'en serai satisfait.
      En attendant la photo, je vais brosser la peau entre 2 cataplasmes pour activer son élimination.
      De plus, il est recommandé de ne pas mélanger argile et huile en ingestion,...
      Tout cela me dit que la couche cornée (qui est bien huileuse) va former une barrière ralentissante contre les ML.
      Je crains que dans les ML ne migrent pas vraiment depuis la peau vers l'argile appliquée en surface via la couche cornée.
      Il est possible qu'une argile sur la peau soit efficace parce qu'elle active les capillaires.
      Dans le cas d'un cataplasme sur une peau sans lésion, les toxines sont mises en mouvement par le système circulatoire des capillaires.
      La zone serait donc quand-même décontaminée en dépit que les toxines ne franchisse pas la couche cornée.
      Il y a des cataplasmes de 2 cm d'épaisseur qui se mettent toute une nuit à renouveler pendant autant de nuit qu'il faut.
      Le secret de cet exploit est peut-être dans ce délai-là.
      C'est-à-dire que les toxines vont être mises en mouvement par l'activité capillaire, puis elles vont se retrouver dans la lymphe et enfin sortir par les pores.
      Les toxines pourraient donc contourner la couche cornée par les glandes excrétrices de la lymphe.
      J'ai essayé un cataplasme intégral d'à peine 2mm, mais la déshydratation n'est vraiment pas franche.
      Je recherchais une déshydratation qui s'apparente à celle d'un bain de bouche au sel dans lequel un volume important d'eau sort.
      Il y a deux sortes de sensations pendant l'application de l'argile ;
      un : une sensation d'appui insistant comme quand on appui sur un bleu, ça "lance" un peu ;
      deux : des picotements.
      De façon troublante, ces picotements me rappellent les picotements lors d'une déshydratation ou du bain de bouche au sel.
      Ces picotements m'intéressent beaucoup car je soupçonne que ces picotements soient des ML qui franchissent la membrane cellulaire d'un nerf.
      J'avais également des picotements semblables lors des déshydratations, c'est pour cela que j'attribue les picotements à la migration d'un ML au travers d'une cellule nerveuse.
      Je vais donc tenter une série de cataplasmes intégraux alternés à un brossage minutieux de la peau.
    1. Préparation :
        Réceptacle en verre, ustensiles en bois (éviter métal et plastique, l'inox et le plastique seraient quand-même tolérés)
        eau minérale,
        Il y a trop de variétés de composition d'argile pour que je fasse une sélection éclairée.
        La couleur ne voudrait pas dire grand chose au niveau des propriétés, mais les argiles grands public auraient été sélectionnées selon des propriétés particulières de façon à les identifiée par la couleur.
        J'ai donc pris de l'argile verte illite, c'est la plus polyvalente, paraît-il.
        Argile concassée, il suffit de verser de l'eau minérale et d'attendre à peine une heure sans remuer, ça se conserve 12h à 24h sans problème.
        L'argile concassée convient pour l'extérieur.
    2. ...Premiers retours
        Par contre, ça rigole pas,
        après 5 cataplasmes intégraux fin qui sèchent en 30 minutes sans symptôme particulier à part quelques picotements,
        j'en ai fait un de double épaisseur qui a séché en une heure.
        là ça piqué un peu de partout et en continu,
        et la majeure partie de la peau était rougie après le rinçage,
        quelques zones étaient même marbrées (mais non gaufrées), tout est revenu à la normale après 45 minutes.
        En dépit d'aucun signe extérieur d'activité (essoufflement, fatigue,...), j'ai remarqué une hausse du rythme cardiaque (de 60 à 90 jusqu'à 110) et de la pression artérielle (de 10-6 à 12-8).
        Les capillaires de la lame basale semblent énormément travailler par l'action de l'argile.
        Le sang est a fleur de peau.
        Dix heures après application, je commence à avoir de légers symptômes, comme des grésillements intempestifs sous-cutanés quand j'approche la main de la souris.
        J'ai également une recrudescence des grésillements occasionnels sur les hanches.
        Ce sont des symptômes que je traine depuis mon adolescence, je comprends maintenant d'où ils viennent.
        J'ai l'impression que les ML ont été tous attirés dans la couche cornée et qu'ils s'y sont accumulés.
        Je vais redoubler le brossage pour activer le desquamage.
        Je ne sais pas si ces manifestations ont un lien avec les symptômes qui s'accumulent de déshydratations en déshydratations.
        Mais en tout cas, la peau réagit.
        La théorie sur l'argile, qui attire les ions + (donc dont les ML), me séduit beaucoup.
    3. ...Suite
        Ça fait une semaine que je fais un à deux cataplasmes intégraux par jour.
        Chaque cataplasme prend 1h00 environ (application, séchage et douche).
        Ça picote toujours autant à chaque cataplasme.
        Quand je fais des étirements prolongés pendant le séchage de l'argile, les picotements peuvent même devenir si nombreux et si intenses qu'ils en deviennent insupportables.
        Cependant j'ignore pourtant si les ML parviennent à franchir la couche cornée.
        J'ai parfois l'impression que les ML font du yoyo entre la cellule nerveuse et la cellule cornée.
        C'est-à-dire qu'ils migrent vers la couche cornée lors de la pose de l'argile, mais ils reviendraient dans leurs pénates lors de l'enlèvement de l'argile.
        C'est que quand je faisais les bains de bouches, j'avais des picotements au début, puis ils ont définitivement cessés au quinzième bain.
        Au début, j'ignorais qu'ils allaient cesser un jour.
        J'espère que cela fera la même chose pour la peau, ce serait top.
        Cela permettrait de signaler une présence de ML tant qu'il y a des picotements, et cela permettrait d'identifier une fin de détox lorsque les picotements cessent.
        Il y a toujours les symptômes de la peau rougie à l'enlèvement, mais je ne sais dire s'il y a un progrès de cataplasme en cataplasme.
        Il faut que je sois patient, l'osmose des bains de bouche avait nécessité une bonne quinzaine de séances avant que les picotements cessent.
    4. ...Précautions, diagnostique et traitement
        Il ne faut pas que j'oublie que j'ai peut-être une grosse dose de ML dans la peau, il faut que j'y aille molo au début.
        Je rappelle aux lecteurs que j'ai peut-être une très grande capacité (& donc non commune) à m'intoxiquer et à me désintoxiquer.
        Je serais peut-être tombé dans la marmite de mercure quand j'étais petit :D .
        Mes cures de détox me paraissent certes jamais assez puissantes, j'ai peut-être donc tendance à pousser les doses et les fréquences au delà des valeurs recommandables.
        Cependant, je dirai qu'il faut se désintoxiquer quitte à ce qu'il y ait quand-même une crise de détox.
        C'est justement à cette crise qu'on peut faire le diagnostique d'intox et de détox.
        Ensuite, c'est une affaire de dosage du traitement, d'écoulement des toxines et de fréquence de la répétition du traitement.
        C'est également à l'absence de crise après un traitement qu'on peut savoir si l'intoxication a bien pris fin.
    5. ...Bonne tenue de la peau - Fatigue, mal au ventre
        Pour l'instant, la peau n'a pas vraiment souffert de toute la sollicitation que je lui inflige.
        Elle a certes un tout petit peu changé, mais ni en mieux ni en moins bien.
        Je vois un peu mieux son relief avec ses stries et son mini-gauffrage, mais c'est anodin.
        Par contre, je suis un peu fatigué, j'ai un peu mal au bide depuis quelques jours et je dors un peu moins bien.
        C'est encore trop tôt pour faire un lien de corrélation mais cela vient peut-être de la remise en circulation des toxines.
        Si c'était lié, ce serait une bonne nouvelle, ça voudrait dire que les toxines s'évacuent de la peau.
        Selon la conférence sur la capillo-thérapie, il faudrait chauffer le foie avec une bouillotte pendant l'heure de séchage de l'argile pour l'aider à traiter toutes ces toxines.
        J'ai une bouillotte qui devrait faire l'affaire.
        Sinon, je vais faire une pause pour voir si la tendance s'inverse.
        ... après une semaine, ça va mieux, il reste une petite fatigue fluctuante, j'ai dû saturer le foie.
        Ce serait une bonne nouvelle, ça veut dire que les toxines sont mobilisées.
        Comme les applications d'argile et dhydrotomie sont superposées, il est difficile d'attribuer ces effets à telle ou telle technique.
    6. ...Rougeurs provisoires
        Il me semble que les rougeurs d'après enlèvement de l'argile sont justement le symptôme de ré-oxygénation de la peau.
        Il faudrait donc appliquer l'argile de façon à obtenir ces rougeurs.
        Ces rougeurs devraient reconstruire la peau comme la peau se reconstruit sous l'apparence d'un hématome.
    7. Délais
        Je trouve que le délai de détox est un peu long.
        Avec tout cet argile (j'ai écoulé 7 kg en 2 semaines, 2 cataplasmes par jour), ma salle de bain est transformée en chantier.
        Je pense que la dose de ML qui s'est accumulée dans les tissus cutanés est assez importante.
        Il est difficile de savoir si c'est vraiment efficace, et à quelle vitesse de détox ça avance.
        Mon seul point de repère est le ressenti des nombreux picotements lors du séchage de l'argile.
        J'avais les mêmes sensations avec le bain de bouche salé, j'applique donc les mêmes conclusions :
        Cad : tant que ça picote à l'application, c'est que c'est intoxiqué.
        Dès que ça ne picote plus à l'application, c'est que c'est désintoxiqué.
        Pour l'instant, ça picote un peu moins mais ça picote encore.
        J'avais quand même l'impression que ma mâchoire était sur-intoxiquée car elle tamponnait la diffusion décennale depuis les amalgames.
        Quinze application de bain de bouche au sel montrent qu'il fallait appliquer une grosse dose de détox.
        Par intuition, la peau serait moins intoxiquée car elle est à distance de l'intoxication.
        Elle devrait donc être assez rapidement désintoxiquée, mais les picotements perdurent en dépit d'une longue série de cataplasmes.
        Il me semble donc que la vitesse de détox par l'argile demeure faible à côté de l'osmose.
    8. ... À 15 jours :
        Après deux semaines d'application continue (2x/jour), la peau commence à être un peu sèche ... mais ça se stabilise.
        Quand je la gratte avec l'ongle, une légère trace blanche apparaît et quelques micro-pelures se détachent.
        De plus, deux ou trois plaques rouges très légères commencent à apparaître.
        Elles sont grandes comme la surface du poing et elles sont localisées au niveau des hanches, elles sont a peine sensibles.
        J'ai aussi des points rouges qui tapissent 1/4 du dos, 1 point par cm².
        J'ai aussi quelques mini-croutes (1mm²) sur le tibia.
        Le renouvellement de la couche cornée est d'environ deux semaines, il est donc peut-être normal que des symptômes commencent à apparaitre.
        Ce seraient les ML qui commencent à sortir au travers de la peau.
        Les ML ne traversent pas la peau, mais ils accompagneraient le cycle cellulaire et ils finiraient donc par sortir au bout de quelques semaines.
        Comme la détox doit passer par des symptômes, je vais donc continuer l'application de l'argile.
        Tout ces petits symptômes me laissent croire que l'application de l'argile est en train de payer.
        Cela fait 2 semaines que j'ai commencé.
        Cela correspond au renouvellement de la couche cornée.
        Le cycle complet du renouvellement de l'épiderme est de 6 semaines environ de la cellule basale génératrice à la desquamation.
        Je devrais donc attendre ces 6 semaines avant de poser les premières conclusions.
        ...Après 21 jours, ces symptômes se tassent.
        Ils ont demeuré très légers lors de leur apparition
    9. ...Reprise mini-déshydratations
        J'ai aussi des micro-picotements qui se font sentir en plein milieu de la journée.
        Mais j'ai un peu repris des mini-déshydratations, grosso modo, je fais des séries de deux jours sans boire.
        Je n'ai quasiment pas la gorge sèche, ça me fait bizarre car d'habitude la gorge était sèche assez rapidement.
        D'ailleurs je n'ai même pas soif après 48 heures sans boire.
        Alors que lors des premières déshydratations, j'avais terriblement soif, et je souffrais terriblement de mal être pendant les trois jours.
        Tout cela veut dire que j'ai bien diminué la charge de toxines et que les mobilisations sont de moins en moins intenses...
    10. ...Chronicité et gradient
        les rougeurs et le marbrage se font de moins en moins voir.
        Il faut désormais que j'applique une double dose d'argile pour retrouver la même intensité de rougeur après application.
        Il y a donc un effet de gradient sur l'activation des capillaires.
        Je ne sais pas encore ce que ça veut dire sur les ml mais ça semble aller dan la bonne voie. - wait and see.
    11. ...Cataplasme 2 cm
        J'ai changé le mode d'application.
        J'ai abandonné le cataplasme intégral de 2 mm pour des cataplasmes locaux de 2cm d'épaisseur pendant toute la nuit.
        Comme il n'est pas sec au matin, je garde le cataplasme pendant la journée en le dissimulant sous un vêtement.
        J'ai mis 2 cm d'argile tout autour du tibia, puis j'ai appliqué deux bandes qui respirent bien (éviter le film plastique).
        Le premier cataplasme que j'ai fait était encore humide quand je l'ai retiré.
        Par contre, je n'ai pas ressenti de picotement de toute l'application, et il n'y avait pas de rougeurs au moment du retrait du cataplasme, cela m'intrigue.
        Prochainement, je vais faire l'épaule à l'argile où il me reste des sensibilités après l'hypertomie percutanée, puis membre par membre, puis j'aviserai.
    12. ...J'ai commencé à faire des tests d'application pour voir dans quelles conditions apparaissent les marbrures d'activation sanguine sous-cutanée.
        Ces marbrures d'activation n'apparaissent peu quand j'applique de l'argile qu'à une zone localisée (bras) épaisseur : 2mm (il faut encore que je vérifie avec 2 cm).
        2mm d'épaisseur suffisent pour activer le bras mais il faut que la surface d'application soit étendue bien au delà du bras.
        Le moment le plus intense au niveau du ressenti est le pré-séchage.
        C'est-à-dire que c'est le moment où l'argile est encore un peu humide et que des plaques sèches commencent à apparaitre.
        Le moment de transition vers le séchage semble être le plus activant (picotements, sensations,...).
        Au niveau du visage, on peut sentir un phénomène d'étau qui palpite au rythme de la pulsation cardiaque, mais pas avant, ni après.
        L'étau se dissipe un peu au séchage, une autre sensation prend le relai, c'est la sensation de carapace rigide et qui colle à la peau.
        En séchant, l'argile se rétracte, puis elle forme des écailles ou des craquelures, mais elle reste collée à la peau.
        C'est peut-être cette rétractation qui active les capillaires ? - à vérifier
        Mais l'étau réapparait sous la douche pour rincer le cataplasme -cad quand l'argile sèche est ré-humidifiée.
        Il y a peut-être une reprise de l'activation sanguine quand l'argile séchée est ré-hudifiée.
        Il serait intéressant de pschit-pschitter ces zones une fois qu'elles sont sèches, ainsi, le processus d'activation serait relancé. - à vérifier
        Je soupçonne également que l'argile est moins efficace quand elle est trop humide au moment de l'application car il n'y pas de picotements.
        Encore faut-il laisser le temps de l'activation, mais les sensations et picotements n'apparaissent pas avec des cataplasmes locaux de 2cm pendant toute une nuit.
        Est-ce le manque de surface d'application ou la trop forte humification qui empêche les picotements ? à vérifier.
        Ce créneau temporel du pré-séchement semble être le pic d'activation, et il est possible de répéter cela avec le même cataplasme par de l'eau pschitt-pschittée.
        Le cataplasme le plus fin serait donc le plus approprié pour augmenter la répétition du créneau du pré-séchage.
        La surface d'application semble déterminante pour l'activation locale, ex: le bras est marbré quand le cataplasme est intégral et non local.
        Par ordre d'intensité, les zones activées (=rougies, ou =marbrée) sont localisées au niveau des bras, au visage, aux hanches, le dos, un peu sur le ventre, presque pas au niveau des jambes et des avant-bras.
    13. J'ai fait un cataplasme de 2cm d'ép. sur le dos pendant une nuit.
        Ça n'a pas certes résolu les problèmes de dos mais je me sens quand même un peu mieux.
        Il faudra que je recommence pour consolider un avis.

    PROJET
    J'ajoute un projet pour quand je reviendrai sur le sujet : il faudrait que je teste des cataplasmes d'1cm d'ép. environ pour qu'ils soient secs après une nuit.
    La période pré-séchage définitif me semble le moment le plus actif de l'argile quitte à ré-humudifier au pschitt-pschitt pour multiplier les pré-séchages.
    Un cataplasme de 2cm d'ép qui ne sèche pas me semble pas trop efficace alors qu'un cataplasme d'1cm qui sèche 2 fois serait bcp + efficace.







    Je viens de faire un tour des livres de naturopathie en librairie.
    Ces livres évoquent des colles et des cristaux à éliminer.
    Ces deux mots ne sont pas bien défini, il semble que ce soit leur aspect qui leur a donné leur nom, mucus, kyste, calcul,...
    Ce qui n'est pas cristal est colle (liquide visqueux, éventuellement dur)... et ce qui n'est pas colle est donc cristal. :??: :crazy: :lol:
    Ce ne sont que des relevés visibles préalables à partir desquels on ne peut pas vraiment tirer des principes d'action.
    "Colles et cristaux" ne sont pas des définitions géométriques qu'on peut manipuler avec l'imagination.
    Je suis un peu pantois devant tant de médecines qui ne définissent pas de façon claire les catégories et les généalogies de toxines avec leurs traitements associés.
    Comment peut-on prétendre au titre médecine sans un discours clair et panoptique ?
    L'absence de définition en dit long sur la qualité du discours.
    Tout ce qui est médecine est un art de l'enfumage.
    La définition est le béaba de toute discipline, cela est autant valable pour la médecine moderne que pour les techniques empiriques.
    Pour l'instant, je reste donc sur les deux catégories : organique et inorganique (ions et lipides).
    Il existe peut-être une troisième catégorie, oxydes, qu'il faut encore vérifier.
    À partir des ces deux catégories, d'autres catégories filles peuvent naître : glaires, tumeurs, calculs, colles ou cristaux, ...
    Les livres de naturopathie évoquent donc l'argile sans bien dessiner son contour d'intervention.
    Mais il n'y a pas d'autres techniques qui concernent la peau.
    Les résultats par l'argile sont un peu longs à parvenir.
    Je me lance donc dans d'autres pistes tout en continuant l'application quotidienne des cataplasmes d'argile.



  4. HYDROTOMIE PERCUTANÉE (HP)
      Après cette expérience d'argile, je demeure un peu insatisfait.
      L'argile semble aller dans le bon sens, mais ma dose de ML a été très importante.
      De plus, il me reste encore de nombreuses déshydratations à faire pour parachever une détox complète.
      Je risque donc de ré-intoxiquer la peau à nouveau, il faudra que je refasse une série de cataplasmes longs et fastidieux.
      Ce problème d'intox de peau me bloque un peu dans mon processus de déshydratations.
      Je souhaite trouver une méthode de détox de la peau un peu plus rapide.
      J'ai donc fait un test d'hydrotomie percutanée.
      C'est une technique qu'une ostéopathe énergéticienne, que j'avais consulté, s'était faite pour se sortir d'une intox aux ML.
      Je me le suis donc fait moi-même.
      En dépit que je trouve cette technique ultra-pertinente.
      Les promesses affichées sont certes très ambitieuses mais elles me semblent crédibles au regard du mode opératoire.
      Arthroses, hernies, néphrites..., guérison définitive de la cause, pas d'effets secondaire ... efficacité et innocuité.
      Cependant, je ne trouve aucun un exposé qui explique explicitement en détail ce qu'est que le "wash out" pour "les nuls".
      Et c'est pourtant l'osmose qui me semble être le noyau du retour à la grande santé.
      Il existe certes pleins de vidéos faites par des médecins.
      Mais en dépit de la pertinence ultime du processus, les présentations du procédé ont toujours un aspect volontairement non-détaillé qui masque le noyau d'action et qui jette donc le doute sur l'ensemble de la technique.
      Or, c'est dans l'aspiration de l'eau intracellulaire par osmose qui demeure le secret de la réussite.
      Ce que j'aime dans l'osmose, c'est qu'il n'y aucune réaction chimique et rien ne rentre dans la cellule.

      Pour le mode opératoire, il y a un article de Michel Dogna, hydrotomie percutanée
      Il faut se procurer de l'eau de quinton en ampoule (10ml), une seringue 10ml et une aiguille très courte.
      Mon aromatopathe m'avais prévenu que l'hypertonique était assez douloureuse alors que l'isotonique ne l'était pas.
      C'est pourtant l'hypertonique qui m'intéresse car il faut aspirer l'eau à l'intérieur des cellules vers l'extérieur pour garantir la détox.
      L'isotonique est à la même concentration que celle du corps, il n'y aura donc pas de "wash out".
      Au mieux, l'isotonique nourrit l'extra et un peu l'intra, cela est intéressant, mais c'est totalement insuffisant.
      L'aiguille et la seringue s'achètent en pharmacie, il n'y a pas d'ordonnance nécessaire.
      Cette technique serait interdite aux infirmières mais elle est autorisée à faire soi-même.
      Il faut casser un seul embout de l'ampoule, insérer l'aiguille et activer le piston, ça prend bien 5 minutes à se remplir.
      Avec une ampoule de 10ml, j'ai fait 75 % d'un avant bras et une bonne soixantaine de piqûres.
      L'ensemble des piqûres forment un quadrillage, mais il y a très peu de saignements.
      Il faut aussi tout le protocole d'hygiène, alcool à 90, coton, se laver les mains, ...
      L'aiguille et la seringue ne peut faire qu'une seule séance.
      La pénétration de l'aiguille dans l'intradermique est assez simple à faire.
      Il faut mettre l'aiguille de façon parallèle à la peau, en poussant un petit bourrelet se forme.
      En insistant, la peau finit par céder et elle laisse passer l'aiguille.
      Le bourrelet se détend et la peau remonte alors toute seule le long de l'aiguille sans avoir besoin de pousser.
      Il n'y a plus qu'à actionner le piston, attendre que le coussin se forme, puis reculer l'aiguille tout en actionnant le piston pour augmenter la dose à injecter.
      La peau retient l'aiguille lors du retrait, la peau est vraiment un organe de la cohésion, elle ne se laisse vraiment pas faire.
      En dépit de sa souplesse, cette expérience me montre ô combien la peau est serrée.
      Cela conforte l'hypothèse que l'osmose ne peut pas s'appliquer sur la peau.
      La piqûre n'est pas douloureuse dans la partie extérieure de l'avant bras, là où la peau est épaisse.
      Mais elle est douloureuse dans la face interne, là ou la peau est fine.
      En pressant sur le piston, il y a un petit coussin qui se forme.
      Selon l'évolution du coussin, j'en mets une à cinq goutes.
      Quand le coussin s'épaissit rapidement à la verticale, je ne mets qu'une goute.
      Si le coussin se diffuse largement, j'en mets bien plus.
      Parfois, c'est pas douloureux ; mais parfois ça douille un peu...
      La douleur se dissipe en 5 bonnes minutes, mais le coussin peut rester une bonne heure avant de se disperser.
      En une heure, l'osmose a largement le temps d'agir.
      Ça donne une bonne satisfaction de voir le coussin se dissiper...
      L'eau des cellules a donc été aspirée par osmose et elle a été recyclée dans les capillaires.
      Douze heures après la séance, 95% des marques ont complètement disparues, les coussins ont été complètement résorbés.
      Il reste 5% de marques encore à peine visible, et encore cela n'est visible que pour les personnes qui sont au courant de la chose.
      J'ai une légère sensation au niveau de l'avant-bras, mais rien d'inquiétant.
      48h après cette séance, il ne demeure quasiment aucune trace ou sensation.
      Depuis, j'ai refait un cataplasme à l'argile.
      Les picotements ne sont pas réapparus au niveau de l'avant-bras, mais il faut encore que cela se répète pour en avoir le cœur net.
        ... les picotements ne réapparaissent pas en dépit de la répétition des cataplasmes.
        Ça, ça veut dire qu'un nettoyage a eu lieu.
        Mais il faudrait que je recommence des injections sur une autre sur une autre zone, (le bras droit ou le dos mais je n'ai pas de picotements à l'épaule), pour m'assurer que ces effets se répètent.
      Je suis content de cette expérience, elle me donne une solution de secours de façon à ce que je puisse reprendre mes déshydratations.
      Il y a encore des problèmes à régler, il faut que j'exerce mon bras gauche pour couvrir le bras droit.
      Il y a aussi le dos, qui n'est pas accessible, c'est pourtant lui qui est le plus exposé aux ML.
      L'application générale n'est quand-même pas très réalisable.
      Mais, c'est une technique dont je me passerai bien car il y a le risque d'infection.
      De plus, les ML ne sont pas éliminés, il faudra encore les faire sortir par un moyen ou un autre.
      Il faut donc être en bonne santé et bonne forme pour se lancer dans cette aventure.
      La détox de la peau est un sacré défi.
      Sa particularité (sandwich de cellules aqueuses et lipidiques) pose une sacrée colle.
      En ayurvéda, il n'y a pas de pancha karma éclatante de la peau.
      Il y a l'udvartana, et une routine de brossage à sec en alternance à un auto-massage à l'huile de sésame.




    Bon, tout ça c'est super ; mais je n'ai toujours pas résolu ces problèmes de picotements.
    En tout cas, les résultats sont probants, c'est une piste très sérieuse.
    Cette piste me plaît beaucoup plus que l'argile car l'argile ne traite que les ions + alors que l'osmose ne fait pas de tri.
    Avec l'osmose, tout ce qui flotte dans la cellule et qui n'est pas indispensable sort.
    Cependant, avec l'argile, les toxines finissent par sortir à l'extérieur, alors que ce n'est pas le cas pour l'hydrotomie percutanée.
    Je souhaite filer la technique de l'osmose jusqu'au bout, cad du cerveau jusqu'à l'extérieur.
    Il faut donc encore convertir ces résultats pour traiter toute la surface de la peau.
    En attendant, je continue mes cataplasmes bi-quotidiens auxquels j'ajoute la prise de chélateurs.
    Entre l'argile, l'hydrotomie et les chélateurs, il sera difficile d'attribuer les effets à telle ou telle technique.



  5. PEAU, RETOUR AUX PROTOCOLES DE BASE
      Ail des ours TM, coriandre TM, MSM, DMSA,...
      À l'époque où je prenais ces compléments, ces protocoles avaient été relativement efficaces pour nettoyer les tissus ordinaires.
      Je les avais délaissés parce qu'ils n'intervenaient pas vraiment dans le cerveau.
      Mais ils sont peut-être efficaces pour éliminer ces picotements sur la peau.
      D'ailleurs, il serait éventuellement judicieux de les restaurer pendant une déshydratation.
      Lors de mes premiers jeûnes sec, je prenais du DMSA, et je ne me plaignais pas de picotements.
      C'était peut-être ce DMSA qui protégeait la peau d'une relocalisation.
      Peut-être faut-il coupler l'argile et ces compléments ?
      L'association des 2 peut cibler la peau car l'argile active les capillaires intradermiques.
    ...


Synthèse analytique provisoire.
Quelques critères se dégagent pour apprécier une technique par rapport à une autre.
  • Spectre : spectre de toxines mobilisées (argile : ions +, HP: inorganique ( eau, ions + et -)
  • Recyclage : devenir des toxines (argile : éventuellement éliminées - à confirmer ; HP : déplacées un peu plus loin)
  • Temps de réponse (argile, très longue ; HP, très rapide)
  • Minéralisation : l'argile et l'HP apportent de nombreux minéraux
  • Application : argile, simple ; HP complexe
  • Prix, temps
Pour l'instant, l'argile demeure la solution la plus raisonnable mais je ne sais pas si elle est vraiment efficace.
Elle est très fastidieuse à appliquer (environ 2x1h par jour) pendant plusieurs semaines.
Il existerait une alternative éclatante avec l'HP, mais l'application généralisée est un obstacle difficilement dépassable.

...

Je ne suis pas satisfait du résultat de toutes ces recherches.
Comme je ne sais pas ou en est l'intoxication, j'avance dans le brouillard.
Il me semble que l'intoxication à bien baissé mais je ne peux être catégorique.
De plus, il n'est pas certains que les picotements soient un indicateur exclusif des ML.
Par contre, j'ai appris pas mal de choses, je sais désormais un peu mieux quels sont les obstacles qui se présentent pour la détox de la peau.
Pour l'instant, je suspends mes expériences sur l'argile mais je voudrais revenir sur l'activation de la peau avec ces rougeurs.
J'ai encore deux pistes à explorer : l'infra-rouge et la ionophorèse - mais je suis un peu dubitatif devant mes premières recherches sur le sujet.

...

Je n'ai pas encore réussi à reproduire le dessèchement de la peau par le sel, il faudrait que je replonge sur le sujet.
C'est une voie qui me plait car elle est assez radicale.
S'il était possible de reproduire cette technique, je pourrai peut-être être assuré que la détox ait bien eu lieu.
Dernière édition par Sophocle le Jeu 12 Juil 2018 12:19, édité 1 fois.
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Sophocle

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HYDROTOMIE PERCUTANEE (HP)

Messagede Sophocle » Lun 9 Juil 2018 12:02

J'ai deux problèmes à l'épaule que je n'avais jamais évoqué car j'étais absolument certain que ce n'était pas lié aux ML.
J'attribuais ces problèmes à ma mauvaise posture car je n'arrive pas à me tenir hyper droit.
Je passe une petite partie de la journées au bureau et j'ai donc des problèmes de dos chroniques à cause de la position assise.
En dépit de mon année d'activité sportive, aucune amélioration n'est apparue.
L'un des problèmes était musculo-ligamento-articulaire.
C'est-à-dire que quand mon bras est levé et le plus en arrière possible, une vive douleur partait d'un ligament au niveau de l'épaule et se propageait le long du bras jusqu'au coude.
Un peu comme une note de violon dans film d'horreur.
Et dès que la position est abandonnée, la douleur disparaissait aussitôt.
Re-posture, re-douleur, abandon de posture, abandon de douleur et ainsi de suite...
Comme j'avais tout le matériel d'hydrotomie percutanée sous la main, j'en profité pour traiter l'épaule.
J'ai réussi a résorber ce problème-ci en ne faisant qu'une ligne d'injection le long de l'articulation.
Je n'ai injecté à peine que 4 ml d'eau de quinton sur 7 points d'injections.
En une séance, ce premier problème s'est réglé à 50%.
La sensation en question est apparue au moment de l'injection, puis ça s'est mis à chauffer pendant 10 minutes et ça a disparu à 50%.
Je referai une tentative pour résorber les 50% restants.
Apparemment, il faut 4 séances en moyenne.
Le deuxième problème se trouve au niveau de l'omoplate et de la colonne vertébrale.
La zone de douleur est aussi vaste que la surface de la main.
C'est un peu le même genre de douleur, sauf qu'elle apparait dès que je suis assis et je n'ai pas le dos bien droit.
Cette douleur est accompagnée par une fond de sensibilité permanent auquel je ne prête plus attention.
Je ne suis pas non plus totalement courbé, je suis tout simplement un peu pas droit.
C'est une posture qui ne devrait pas manifester de douleurs.
Ce douleur intense apparait également quand je prend appui sur mon bras, ou quand je suis accoudé pour tapoter sur mon clavier d'ordi.
Mais elle n'apparait pas immédiatement, elle monte crescendo pendant 15 minutes jusqu'à devenir insupportable.
Puis quand je relâche l'appui, elle redescend décrescendo en 3 minutes.
Il n'y a donc pas de lien direct, il y a comme une temporisation suite au demi-pincement d'un nerf.
La douleur se fait sentir bien plus régulièrement que celle décrite ci-dessus au niveau de l'articulation.
J'en avais du dépit rien qu'en me réveillant le matin car je me disais que je devrait supporter une journée supplémentaire de supplice...
Là, il faut être un peu contorsionniste pour se piquer dans le dos, mais avec un miroir on n'y arrive.
Pour le moment, je n'ai fait que trois injections seulement mais j'ai pas encore de résultats positifs.
Il n'était pas possible d'en faire plus car un torticolis apparaissait assez vite et que le bras qui tient la seringue fatigue.
J'étalerai donc le traitement sur plusieurs séances.
... J'ose désormais injecter un peu plus en profondeur, le volume injecté est donc bien plus grand et au plus près du mal, et les points d'injections sont donc bien moins nombreux.
À chaque séance suivante, les résultats sont rapides et remarquables.
Waouh, les douleurs s'effacent presque comme par magie. [img]kator/clap.gif[/img] [img]kator/clap.gif[/img] [img]kator/clap.gif[/img]
Ce n'est pas la panacée, mais la résolution des douleurs est significative.
... Après plusieurs applications, il reste l' indécrottable sensibilité permanente mais il n'y a plus aucun ictus.
Je peux enfin me tenir pas trop droit quand je suis assis à mon poste de travail. Hourra, ça fait du bien.
Au total, j'ai injecté 2 ampoules, soit 20 ml dans toute la région de l'épaule.
Cela me revient à un total de 3 euros (1e la seringue, 0.5e l'aiguille et 0.8e l'ampoule).
Je vais maintenant voir comment ça évolue dans la semaine ( - ... aucun effet secondaire).
il faut encore que je peaufine la technique pour résorber la sensation permanente mais j'ai pris le coup de main et je pourrai donc répéter l'exercice facilement.
... Après quelques jours, la sensation permanente s'estompe en douceur, cela est peut-être dû la diffusion ionique après baisse de la concentration vers un nouvel équilibre de la région.
... J'ai fait deux injections au-bas de la colonne, ça m'a bien soulagé de sensations permanentes que je ne sentais plus.
J'avais dans cette zone un muscle qui tétanisait.
Je me demande si je dois traiter toute la longueur de la colonne vertébrale.
Il est possible que je sous-estime le niveau d'intoxication du tissu cutané.
... ça y est, j'ai fait les injections dans les bourrelets qui longent la colonne.
Une injection sur deux, j'ai bien douillé, la douleur n'est pas systématique.
C'est une douleur qui parvient pendant l'injection et qui monte crescendo puis s'estompe au bout de 10 minutes.
Elle a l'air de suivre le mouvement d'eau qui sort par osmose.
Si cela est bien le cas, il y a avait bcp de métaux.
Il faudrait que je recommence au même endroit pour voir si la douleur ne réapparaissait pas après un premier passage. - à vérifier.
La zone semble avoir été nettoyée des métaux lourds, mais j'ai de nouvelles sensations qui apparaissent un peu plus loin.
La douleur s'est dispersée mais une partie de la douleur semble s'être déplacée comme une nappe d'air sous une couche de glace. :D

Ça fait un bout de temps que j'examine la technique de l'hydrotomie percutanée.
Ses résultats sur l'arthrose m'intéressaient beaucoup car elle fonctionne sur le principe de l'osmose.
Je n'avais pas d'arthrose, mais mes douleurs partageaient l'aspect articulaire.
Je ne me doutais pas du tout que cette technique pouvait être utile pour ces douleurs à l'épaule.

Quinton reportait que des injections en intraveineuse d'hypertonique avaient été réalisées.
Je me demande si cela ne va faire un "wash-out" du cerveau si une perfusion d'eau de quinton hypertonique était placée sur l'artère adéquate.
Ce serait une piste à optimiser avec un suivi médical pour éviter plusieurs années de déshydratations.
Les artères cérébrales sont accessibles au niveau du cou, ce n'est donc pas très compliqué.
Cependant, il faudrait un encadrement un peu professionnel.
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Sophocle

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Voies ORL

Messagede Sophocle » Lun 9 Juil 2018 12:02

  • VOIE NASALE
  • VOIE PULMONAIRE
  • VOIES OCULAIRE et AURICULAIRE



VOIE NASALE
    J'ai introduit de l'eau de quinton hypertonique et de l'eau minérale rouscous (peu minéralisé 0.02g/l, pH6) en alternance dans la cavité nasale, ça secoue pas mal.
    2 ml suffisent pour créer de violents maux de tête évanouissants.
    Cela est aussi bien valable que l'eau de quinton (30g/l environ) et que pour l'eau minérale.
    Il y a aussi de fortes sensibilités à l'oeil respectif à la narine dans laquelle la seringue (sans aiguille évidement) est introduite.
    C'est étonnant que le cerveau soit si sensible, ça doit passer par le bulbe olfactif qui tapisse cette cavité par un nerf arborescent.
    Si 2 ml d'eau de quinton font effet, c'est que le cerveau est sensible à un mouvement rapide de 5 ml d'eau.
    En effet, il faudra 5ml d'eau de la muqueuse nasale pour rétablir les concentrations.
    Et encore, la muqueuse nasale est en dehors du cerveau, il n'y a que les neurones olfactifs qui chevauchent le cerveau et la muqueuse nasale.
    mais ces terminaisons nerveuses sont en contact avec l'air, elles sont donc en première ligne dès que la solution saline les touchent.
    Vu à la vitesse à laquelle les douleurs apparaissent, c'est que l'osmose a lieu en quelques secondes et qu'elle atteint le cerveau.
    Dès que les douleurs s'effacent au bout de quelques dizaines de secondes, cela veut dire que l'équilibre est restauré.

    J'ai dilué la solution hypertonique avec 50% de rouscous, ça fait du 15g/l.
    Là ça passe beaucoup mieux, il n'y a presque pas de sensibilité.
    J'ai réussi à introduire 10 ml d'un coup sans difficulté.
    Il y a une légère sensibilité qui informe que l'osmose est en cours.
    Au bout de quelques dizaines de secondes, la sensibilité s'est effacée.
    Pour garder ces 10 ml dans la cavité nasale, il faut se mettre à l'envers sur le canapé, la tête en bas et les pieds en haut.
    Puis il faut recracher le tout.
    S'il y'a du mucus qui sort, c'est que l'osmose fonctionne bien.
    Un petit goût salé demeure dans le nez, mais ça disparait en quelques heures.
    Il est peut-être possible de désintoxiquer un peu le bulbe olfactif par cette voie-ci.
      Calcul du volume d'eau nécessaire pour rétablir l'équilibre :
      Il y a 0.15 gramme de sel dans la solution de 10 ml.
      0.15(g)/x(l)=9g/l, soit x=16.6(ml).
      Il faut donc apporter 6.6 ml pour que la solution de 10 ml et 15g/l passe à 17 ml à 9g/l
    En théorie, 7ml d'eau des muqueuses devraient sortir pour équilibrer les concentrations jusqu'aux 9g/l physiologiques.
    Peu-à-peu, il est peut être possible de pomper millilitre par millilitre du cerveau car le bulbe olfactif se trouve dans la boite crânienne.
    Sur le schéma suivant, on peut voir que la boite crânienne est criblée de fenêtrages pour que les neurones olfactifs soient en contact avec l'extérieur.
    Je vais faire des séries quotidiennes pour voir si ça a un effet durable sur mes céphalées.
    lame criblée.png
    Schéma des nerfs olfactifs - ces neurones forment une passerelle entre le nez et l'encéphale.
    lame criblée.png (182.99 Kio) Vu 377 fois





VOIE PULMONAIRE
    Pour éventuellement traiter ultérieurement les poumons, j'ai testé une pulvérisation de l'eau salée avec un brumisateur.
    Puis je respire dans le nuage.
    Pour l'instant, je n'ai testé qu'avec une concentration de 15 g/l.
    Il serait peut-être possible d'augmenter peu à peu la concentration jusqu'à 40 g/l.
    Je n'ai pas poussé les essais au-delà car je n'ai pas encore de symptômes au niveau des poumons.
    Si d'aventure j'avais des symptômes à l'avenir dans cet organe-ci, j'aurais déjà une esquisse de solution.
    Je ne saurais pas dire jusqu'à quelle concentration il est possible de monter.
    Mais ce sont des muqueuses qui devraient très bien répondre, il ne devrait donc pas être nécessaire de monter au delà de 40g/l pour obtenir des résultats.

    Si j'avais multiplié les dosages et augmenté la concentration, je devrais m'attendre à ce que du mucus soit produit par le contact avec l'eau salée.
    Il faudra donc peut-être faire des inhalations de vapeurs pour fluidifier ce mucus et le recycler par la lymphe.
    Il conviendra peut-être de faire une marche rapide pour recycler les toxines.



VOIES OCULAIRE ET AURICULAIRE
    La voie nasale peut éventuellement désintoxiquer les yeux car j'ai ressenti des fortes sensibilités aux yeux lors de l'introduction d'eau de quinton dans les muqueuses nasales.
    Si cela n'était pas le cas, il est toujours possible de désintoxiquer les yeux en plongeant la tête sous l'eau (salée) en ouvrant les yeux et de respirer avec un tuba.
    Pour les oreilles, il est possible de faire couler de l'eau salée avec une seringue (sans aiguille).





Nota général: l'eau de quinton coute très cher mais elle ne me semble pas indispensable pour les voies extérieures (yeux, nez, ...).
Il est possible d'utiliser de l'eau minérale et du sel de cuisine.
L'eau de quinton me semble uniquement indispensable pour l'hydrotomie percutanée car elle est microfiltrée et qu'elle est demeure dans le corps.
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