TOUT SE DÉTOX

Quand la santé revient enfin, il faut le dire et même le crier!

Remarques sur le traité de toxicologie "CHELATION THERAPY"

Messagede Sophocle » Mer 4 Nov 2020 18:22



Dans ce traité, on n'y apprend certes pas à pratiquer le traitement des métaux lourds, mais de nombreuses informations pratiques et connexes à la chélation y sont dressées. Le traitement dépend de la pharmaco-cinétique du principe actif, or, cela n'est pas l'objet de ce traité. L'objet de ce traité est une déclinaison de chaque métal toxique face aux expérimentations et à la clinique. La pharmaco-cinétique est donc un aspect abordé mais non détaillé.
Cependant,
Afin d'en tirer un schéma de chélation chronique, on peut réarranger quelques-unes de ces informations.


BIAIS DE LA CULTURE DE TRAITEMENTS D'INTOXICATIONS AIGÜES
  • Ma remarque essentielle sur ce traité porte sur le cadre de pensée des auteurs.
    En dépit que les intoxications chroniques sont abordées, les auteurs portent un petit biais de pensée à double détente.
    La première détente de ce petit biais est l'absence du cadre de pensée adapté à la chronicité de la réponse.
    Ce petit défaut consiste à aborder la désintoxication chronique par le logiciel de pensée d'une désintoxication d'une intoxication aigüe.
    La deuxième détente est donc l'absence de prise en compte d'actions physio-corporelles (= notion de terrain) de façon à border la sécurité et l'efficacité des traitements.
    Dans un cadre aigü, l'urgence du traitement impose des critères exigeants sur les principes actifs de façon a être applicables facilement sur tout type de terrain physiologique.
    De mon expérience, j'en tire que les médecins traitent les chroniques comme les aigües.
    De plus, il y a un interêt financier à faire une piqure tous les mois plutôt que de laisser l'intoxiqué se désintoxiquer peu-à-peu à la maison.
    Cependant, dans un cadre chronique, des actions physio-corporelles peuvent compenser les exigences sur les principes actifs.
    De ce biais, on peut d'ailleurs en tirer que les scientifiques n'ont absolument aucune culture des logiques physio-corporelles (naturopathie, terrain, détox, régime céto, ...).
    Quand la pharmaco-vigilience est limitée à 15 jours post-traitement, cela en dit long sur le service après-vente que se sont fixés les médecins.
    Cependant, l'idée que le patient participe à sa guérison est un peu contraire aux intérêts directs à la médecine conventionnelle.
    Il faut donc dépasser ces intérêts. Les pays nordiques ont instauré plusieurs ordres de médecins, cela est peut-être une piste.
    Mais un service après-vente rallongé à la longueur de la vie demeure un démarche qui va dans le sens de la santé.
  • En urgence, de hautes doses à de hautes fréquences doivent être tentées pour certes sauver le malade d'une intoxication aigüe.
    Cependant, en chronique, une posologie à la maison permet d'éliminer totalement les problèmes de hautes fréquences et de hautes doses.
    De plus, il est possible de multiplier les gardes-fous pour une chélation sécurisée.
  • Sans faire avec les moyens du bord, les auteurs attendent la molécule miracle pour traiter toutes les intoxications chroniques d'un coup de baguette magique.
    Il est vrai qu'une seule molécule qui chélate tout ce qui toxique sans chélater les minéraux essentiels et sans faire d'incident serait appréciable.
    Cependant, en attendant le miracle, on peut obtenir un résultat majeur avec les molécules existantes et en vente libre.
    Il demeure nécessaire d'être patient, minutieux et appliqué.
    Avec ces trois compagnons, une campagne de chélation peut se dérouler dans la sérénité.

SÉLECTIVITÉ
  • La sélectivité (du cation qu'on recherche à éliminer) pose beaucoup moins de problèmes en chronique.
    En chronique, on peut prendre son temps.
    Par exemple, avec un régime alimentaire riche en légume, la reminéralisation sera toujours à son top.
    En chronique, le problème d'élimination des minéraux essentiels est donc aisément soluble.
    Cela permet de prendre un chélateur, certes, avec une toute petite affinité pour le cation qu'on veut éliminer, mais stable.
    À force de répéter la chélation, le cation indésirable sera éliminé à terme.
    En urgence, cette démarche n'est certes pas appropriée.
  • Spectre
    Au chapitre 4.14, il y a écrit:Un corpus important de preuves provenant d'études expérimentales sur des animaux indique clairement que le DPA, le BAL et l'EDTA sont des antidotes chélateurs moins efficaces que le DMSA dans les cas d'intoxication aiguë au plomb, tandis que le DMSA et l'EDTA sont efficaces pour mobiliser le plomb dans l'exposition chronique au plomb, le DMSA provenant de tissus mous et l'EDTA d'os.

    En dépit des catégories, cette phrase montre que les organes ont une influence sur les affinités du chélateur avec un métal. Pour une meilleure chélation, il convient donc tester le spectre de chélateurs (y compris les instables au pH). Cependant, il demeure nécessaire de surveiller les risques de redépose du plomb vers le cerveau par l'edta. Normalement, en respectant le pH alcalin, il ne devrait pas y avoir de redépose, mais il demeure prudent d'associer l'edta au dmsa de façon à récupérer l'éventuel plomb qui a été redéposé dans le cerveau par l'edta.
    Il existe donc un ordre de chélateurs de façon à nettoyer par étape.
    La première étape par le dmsa permettra de minimiser les risques de l'étape suivante (Edta).
    Mais quand on passe à l'étape suivante, il serait prudent de conserver le chélateur de l'étape précédente.
  • Et si on veut chélater un cation qui n'est chélatable que par un chélateur en fin de l'ordonnancement (lipophile, non-stable, dur),
    il me semble prudent de prévoir une pré-chélation avec tous les autres chélateurs en amont afin de prévenir des turbulences sur des métaux annexes.
    Cette pré-chélation devrait respecter les étapes unes à unes (dmsa, puis edta+dmsa,...).

TOXICITÉ DE CHÉLATEUR
  • C'est la dose qui fait le poison.
    Certains chélateurs sont certes toxiques, mais la dose de chélateur est un paramètre de la toxicité.
    B'hein en chronique, les petites doses sont peut-être bien moins ou peu toxiques.
    À faibles doses, il serait donc éventuellement possible de prendre des chélateurs qui ne sont toxiques que quand il sont à forte dose.
    Par oral, on peut aussi baisser la concentration de façon à réduire les risques d'incidents liés aux fortes concentrations (hypokaliémie du cœur).

ÉQUIVALENT pH AUX MOLÉCULES LIPOPHILES
    Ma seconde remarque porte sur l'ensemble de la science :
    Il me semble que la science ignore qu'il existe un paramètre équivalent au pH pour les molécules organiques.
    Je tire cette hypothèse de mon expérience de l'Ala dans l'HE de Cèdre de l'Atlas car l'Ala, en dépit qu'il soit lipophile, ne s'y dissous pas alors qu'il se solubilise dans toutes les autres he.
    Cela est important car ce paramètre pourrait expliquer des redéposes cérébrales par des chélateurs lipophiles (BAL, Déf...).
    Si on maitrisait ce paramètre, on pourrait peut-être le fixer de manière physio-corporelle de façon à empêcher la redépose.
    Cette remarque demeure très peu consolidée, il convient que je m'assure de cette hypothèse.
    Sinon, il faut qu'on m'explique pourquoi l'Ala ne se solubilise pas dans une he alors qu'il se solubilise dans toutes les autres HE. ;)

DANGER DU PHÉNOMÈNE DE REDÉPOSE
    Les chélateurs hydrophiles sont sensibles au pH.
    Par voie de conséquence, les chélateurs changent de partenaire lorsqu'ils passent d'un pH à un autre ( = d'un organe à un autre).
    Par exemple :
    • EDTA :
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        Commentaires :
        L = LIGUANT = Partie de la molécule sans les Hydrogènes (H)
        Selon le pH, le liguant va se marier à 0, 1, 2, 3, ou 4 H.
        Cette notion est très importante car, en cas de changement de pH, un H va chasser le métal avec lequel s'était associé le chélateur.
        Exemple :
        À pH 8, 3 sites de liaison sont disponibles, l'Edta pourrait donc s'appareiller avec un cation trivalent : ex, aluminium Al3+.
        Mais à pH 5, un H accapare un site de liaison, le cations trivalent est donc relargué faute de sites en nombre suffisant.
        Par voie de conséquence, quand l'edta change d'organe et qu'il passe de pH8 à pH5.5 (reins), il lâche son aluminium pour un cation bivalent (Ca2+).
        Chez une personne porteuse d'acidoses, l'Edta peut donc se charger en aluminium dans la lymphe (pH7.4), puis le relarguer dans un cerveau acide.
        Cependant, en adoptant une hygiène de vie alcaline (régime alimentaire, bains froids, activités physiques, ...) le pH du cerveau demeurera alcalin.
        Les incidents de redépose sont certes rares et les précautions sont certes fastidieuses, cependant, il demeure préférable de border la sécurité au maximum.
        De plus, en buvant une eau dont du bicarbonate de soude a été dissoute, le pH de la lymphe (et donc du cerveau et de l'urine) demeurera à 8 le temps du traitement.
        Par ailleurs, c'est avec le plomb que les relargages sont les plus courants car le plomb est un acide mou et que l'edta est une base dure (= association très instable).
        Il convient donc de fixer le pH à 8 et de commencer exclusivement par le dmsa, puis il convient d'associer le dmsa à l'edta afin de maximiser la sécurité.

        Autre sujet :
        Je suis étonné que cette courbe descende en dessous de pH5 car l'Edta n'est pas soluble à des pH si bas.
        A bas pH, l'edta se regroupe en floques (dépôt en surface de l'eau)
        Comment font-ils pour mesurer un pH dans des floques ?
        Le floques demeure humide, il serait donc possible d'en tirer un pH.
        Cependant, quand un principe actif se met à floculer, il perd toute action dans le corps.
        Ces courbent ne présentent donc pas les domaines de solubilisation du chélateur.
        Il conviendrait d'établir ces domaines pour 2 raisons :
        1 : fabrication d'une solution optimale pour le chélateur
        2 : placement du corps dans le domaine de solubilisation du chélateur.
    • DMSA :
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      Commentaires :
      Contrairement à l'Edta, le Dmsa est stable aux pH corporels (pH5 à pH8).
      Par voie de conséquence, le Dmsa ne pose donc pas de problème de redépose dans un large domaine physio-corporel.
      Du point de vue de la redépose, ce chélateur est très sécurisé. De plus, il est non-toxique.
      Même s'il avait peu d'affinité avec un cation, il est donc très intéressant de le choisir.
      Avec un régime alimentaire reminéralisé, on pourrait le prendre "à l'infini".
      Sauf si on boit du Coca-Cola, là, avec un pH à 3, le dmsa risque de relâcher son plomb pb2+ en échange d'un sodium Na+.

TOUTES LES COURBES DE pH POUR TOUT CHELATEUR :
    Courbes.jpg
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      Voici les courbes de valence selon les chélateurs.
      Dimercaptopropan, Dimercaprol, B.A.L.
      DMSA
      EDTA
      DMPS
      DTPA
      Trien
      Déféroxamine
      Défériprone
      Exjade (déférasicrox)
      D-Penicillamine
      Méthyl et DiMethyl-DMSA
      Pour les chélateurs hydrophiles (Dmsa, Dmps, Edta, Dtpa), on peut donc visualiser les éventuels risques d'accident à partir de ces courbes.

      Autre sujet.
      Selon la figure 2.2, le dimercaprol (BAL ou anti-lewsite) serait stable aux pH physiologiques.
      Mais, selon ce traité de toxicologie, cela n'est pas le cas en pratique.
      Contrairement aux chélateurs stables dans la pratique, le BAL est lipophile.
      Selon ce traité, le BAL provoque des redéposes cérébrales.
      J'attribue cela au paramètre spécifique de solubilisation dans le solvant lipophile.
      rappel : le pH est une notion liée à l'eau et non à l'huile.
      Pour les chélateur lipophiles, ces courbes me semblent donc trompeuses.
      D'ailleurs, je suis étonné qu'il existe de telles courbes pour les chélateurs lipophiles car il n'existe pas de pH pour les composés organiques.
      Mais peut-être que les molécules aient un toute petite hydrophilité de façon à rendre possible une sensibilité au pH.

TERRAIN PHYSIO-CORPOREL
  • Le moment physio-corporel le plus sécurisé pour une chélation est le matin après la première urine.
    Un bon jus de soufre au réveil, il n'y a rien de mieux. :D
    À ce moment, tous les organes sont à pH fixe, le plus alcalin possible.
    Un organe salubre est un organe dont le pH est le plus haut possible.
    En exercice, l'organe s'acidifie.
    La nuit, les acidités migrent vers les émonctoires.
    Le matin, les acidités de la veille sont éliminées et les acidités de la journée commencent à s'accumuler dans les organes.
    Après la première urine du matin, c'est donc le moment le plus propice à une chélation sécurisée.
    De plus, avec un régime alcalin (céto), le corps est porteur d'un minimum d'acidités, la sécurisation est donc doublée.
    De plus, avec du bicarbonate de soude dans un grand volume d'eau à boire, la sécurité par fixation du pH alcalin est triplée.
    De plus, avec un chélateur stable au pH, la sécurité est quadruplée,
    De plus, avec une faible dose, la sécurité est quintuplée,
    De plus, avec une faible concentration, la sécurité est sextuplée.
    De plus, en opérant par étapes, la sécurité est septuplée.
    De plus, en conservant le chélateur de l'étape précédente, la sécurité est octuplée.
  • Critères d'un bon terrain physio-corporel :
    Un terrain alcalin s'obtient par les actions à mener pour retrouver une meilleure santé sans médication.
    Le critère d'un terrain alcalin est la baisse de toute forme de fatigue épisodique (fatigues après-repas, froid, rhumes, post-chélation, ...).
    Si une fatigue épisodique non attendue se manifestait, c'est qu'il y a encore des progrès à obtenir par des réformes (alimentaire, sport, hygiène de vie, ...).
    Je rappelle que quelques bains froids demeurent le moyen par excellence pour retrouver une bonne tension.
    Si ces fatigues perduraient, la sécurité d'une campagne de chélation n'est pas optimale.
    À default de retrouver une santé sans fatigue, il convient de suspendre provisoirement la campagne de chélation tant qu'une fatigue se manifestait.
  • Compléments alimentaires :
    En mangeant des légumes variés en salade, l'utilité des compléments alimentaires devrait être avisé par le test suivant :
    Avec le régime alimentaire en cours : les compléments aident à aller mieux, oui, non ?
    Et en mangeant des légumes frais et variés en salade, les compléments aident à aller mieux, oui, non ?
  • régime alimentaire
    Au chapitre 7.6.2 de CHELATION THERAPY a écrit: Un traitement au DMPS associé à un bon régime alimentaire riche en protéines réduisait considérablement les symptômes des patients.

      Il s"agit ici d'un régime en protéines, mais c'est à chacun de trouver son équilibre alimentaire.

PHARMACOCINÉTIQUE
  • Absorption/biodisponibilité. En tisane chaude, peu dosée dans un grand volume d'eau, de grosses molécules sont absorbées par l'intestin à jeun.
    Cela permettra de faire passer certains principes actifs qui nécessitent une intraveineuse. Ce principe est millénaire, c'est celui de l'herboristerie. La chaleur va significativement augmenter la porosité du tissu intestinal de façon à ce que les grosses molécules passent rapidement.
  • Distribution. Peu dosée dans un grand volume d'eau chaude, la distribution sera significativement améliorée.
    Avec des exercices physiques post-ingestion qui font pulser le cerveau, le principe actif sera distribué dans le cerveau.
    Le bain froid demeure le meilleur moyen de diffusion profonde et généralisée.
  • Métabolisme. En solution à boire, le métabolisme serait le même que celui d'une intraveineuse.
  • Excrétion. Des cures préalables des émonctoires permettra une excrétion optimale par les émonctoires.
    Faiblement dosée, et à basse concentration, le principe actif et ses métabolites serait aisément excrétés.
  • De manière générale, la pharmacocinétique est significativement améliorée avec le froid, le chaud, les activités physiques, les basses concentrations, les cures, cad par tout ce qui est nié par la médecine conventionnelle.
  • Certaines chélateurs sous prescription ont une pharmacocinétique très spécifique (perfusion sous-cutanée continue car la demi vie dans le plasma est de quelques minutes). Cependant, en chronique, le patient peut acquérir des techniques (ex : bains froids). En buvant une tisane chaude pendant un bain froid, le principe actif monte en cerveau en à peine une minute et rejoint les émonctoires en deux minutes. Dans un bain froid, les capillaires battent en cadence de guerre, la circulation sanguine est donc hyper-activée.


MÉTAUX DURS, MÉTAUX MOUS ; CHÉLATEURS LIPOPHILES, CHÉLATEURS HYDROPHILES.

    Selon le chapitre 4.1 du traité de toxicologie, CHELATION THERAPY a écrit:Un principe de base de la thérapie par chélation, traité dans le chapitre: Chimie générale de la toxicité des métaux et base de la complexation des métaux, est que le métal (acide de Lewis) et le chélateur (base de Lewis) doivent avoir une haute affinité (constante de stabilité élevée), donc des métaux mous ( par exemple, Pd +, Ag +, Au +, Hg2 +, Cu +, Cd2 +, Pt2 +, Pb ++) doivent être chélatés par des chélateurs avec des ligands mous (par exemple, DMSA et DMPS) et des métaux durs (par exemple, Cr3 +, Ti4 +, Fe3 +, Be3 +, Be2 +, Be3 +, Al3 +) avec des chélateurs à ligands durs (par exemple, les acides polyaminopolycarboxyliques EDTA et DTPA). Les métaux intermédiaires (par exemple, Fe2 +, Co2 +, Ni2 +, Zn2 +) préfèrent, par exemple, des ligands contenant de l'azote, mais peuvent être chélatés à la fois par des bases dures et molles. Cependant, la pharmacocinétique de l'agent chélateur est également très importante, notamment si le complexe chélateur et le complexe métal-chélateur formés sont hydrophiles avec pour résultat une excrétion rénale accrue ou lipophiles avec pour résultat une excrétion biliaire accrue ou un dépôt cérébral. (trad en ligne)
    Au chapitre 2.1 du traité de toxicologie, CHELATION THERAPY a écrit:TABLE 2.1 Regroupement d'ions métalliques et de groupes de coordination en fonction de leur nature dure, molle ou intermédiaire
    • Metal ions
      • Hard : (Li+, Na+, K+), Be2+, Mg2+, Ca2+, Sr2+,Mn2+, Al3+, Ga3+, Cr3+, Fe3+, Sn4+, (CH3)2Sn2+, UO22+, VO2+
      • Intermediate : Fe2+, Co2+, Ni2+, Cu2+, Zn2+, Pb2+, Sn2+, (Sb3+, Bi3+)
      • Soft : Cu+, Ag+, Au+, Hg+, Pd2+, Cd2+, Pt2+, Hg2+, CH3Hg+, Pt4+
    • Coordinating groups
      • Hard : H2O, OH−, F−, RCOO−, Cl−, RO−, (NH3, RNH2)
      • Intermediate : RNH2
      • Soft : R2S, RSH, RS−
      Il existe donc 2 catégories de métaux (mou, dur) et il existe 2 catégories de composés (hydro et lypo).
      Il existe certes une 3ème catégorie de métal (intermédiaire), mais cette catégorie est à cheval entre les métaux durs et entre les métaux mous.
      Chez les chélateurs hydrophiles en vente libre, le dmsa et l'edta occupent tout le spectre des catégories de métal (durs et mous).
      D'ailleurs, si le dmps et le dtpa sont associés ensemble, c'est parce qu'ils occupent également tout le spectre (durs et mous).
      Le soufre, c'est pour les métaux mous ; l'azote, c'est pour les métaux durs.
      Chez les chélateurs lipophiles, on dispose certes de chélateurs mous en vente libre.
      Par contre, il me semble que le chélateur lipophile en vente libre pour les métaux durs est manquant.
      Ces chélateurs lipophiles semblent les plus accidentogènes, il n'est donc pas étonnant qu'ils soient sous prescriptions.
      Ces accidents se manifesteraient par un dépôt cérébral.
      Il me semble que ces accidents pourraient être prévenus en procédant par ordre à des chélations hydrophiles molles puis dures, puis par des chélation lipophiles molles jusqu'à élimination des métaux de façon à ce que le chélateur lipophile dur parvienne non-chargé dans le cerveau.
      De plus, il faut fixer un terrain physiologique de façon à ce que le complexe demeure stable (pH et équivalent du pH dans l'huile).
      Sous réserve de validation scientifique, faute de charge préalable et grace à un terrain stable, les accidents devraient être totalement évités.


ORDONNANCEMENT DES CHELATEURS
  • 3 Critères d'ordre : 0 terrain ;1 hydro/lipo ; 2 : Stabilité ; 3 : catégories
    Cela se décline ainsi :
      0 préparation du terrain
    1. hydrophile, stable, mou : DMSA, ou DMPS
    2. hydrophile, stable, dur : DTPA, déférasirox
    3. hydrophile, non stable, mou : (pas de chélateur dans cette catégorie)
    4. Hydrophyle, non stable dur : EDTA
    5. Lipophile, stable (?), mou : (pas de chélateur dans cette catégorie)
    6. Lipophile, stable (?), dur : -
    7. lipophile, non stable, mou : ALA?
    8. Lipophile, non stable, dur : Déféroxamine, Trien, bleu de prusse (je le mets dans non stable faute de courbe)

      notas :
      • un chélateur hydrophile non stable devient stable si on fixe le pH du terrain physio-corporel (voir paragraphe éponyme).
      • en gras : chélateurs en vente libre
      • La d-penicillamine semble être polyvalente, dure, molle, hydro et lipo - à vérifier.
      • ALA ?, la courbe de stabilité de l'Ala est inconnue, à défaut l'ala est placé en non stable.
        De plus, L'ALA est lipophile, si ses courbes de pH étaient établies, cela ne serait pas suffisant pour garantir sa stabilité.
      • Faute de connaissance des causes de la (in-)stabilité des molécules lipophiles, je passe tous les chélateur lipophile en non-stable.
        Mais cela ne veut pas dire qu'ils sont nécessairement non-stables.
        Le BAL est reconnu comme non-stable, son usage est donc limité à certaines conditions, mais l'Ala n'a pas encore fait l'objet de critiques en ce sens.
      • Pour complexifier la chose, certains chélateurs sont a cheval sur plusieurs catégories.
        ex : En dépit qu'il soit hydrophile, l'edta possède une petite composante lipophile.
      • Le Dmps est un très bon chélateur. Mais il est cher, et non encore autorisé en France. Il n'est pas plus efficace que le dmsa et l'edta, et pas plus sécurisé que le dmsa. Il est certes un peu plus sécurisé que l'edta. Mais, avec une alcalinisation du terrain, l'edta demeure sécurisé. L'edta et le dmsa sont pas cher et en vente libre.

      Cumul
        A chaque étape, les chélateurs s'additionnent:
          Exemple :
        1. DMSA
        2. DMSA+EDTA
        3. DMSA+EDTA+ALA
        4. ...
          rappel : on passe à l'étape suivante uniquement quand il n'y a plus de métaux qui sont excrétés par le chélateur ou les chélateurs ( = faire des analyses en labo).

      Pourquoi cet ordre ?
      • D'abord les hydrophiles car ils sont a courte portée par rapport aux lipophiles.
        En nettoyant d'abord tout l'extra par les hydros, cela permet d'envoyer les lipophiles de façon à ce qu'ils soient non chargés en ml quand ils passent au-delà des limites des hydros.
        Lors du franchissement de la limite (ex; membrane cellulaire), il y a justement un petit changement de pH (7.2 à 6.8).
        En ayant déjà éliminé les cations toxiques dans le compartiment extra, le lipo arrive déchargé dans sa zone.
      • Ensuite, la stabilité au pH car cela permet de passer un cap sans risque d'incident lié au chélateur.
      • Et enfin la catégorie de métal, mou/dur. D'abord le mou parce que les durs ont plus d'affinité avec les intermédiaires.
        A priori, il conviendrait de réduire un peu les intermédiaires par les mous au préalable de façon à réduire la compétition entre les durs et les intermédiaires (cela éviterait une redépose).

      Toxicité
        Les chélateurs en vente libre (edta, dmsa) sont non toxiques, chargé ou non chargés en métaux-lourds.
        Cependant ce traité n'évoque pas l'Ala (l'Ala semble très peu toxique mais certains pays se posent la question de le placer sous prescription).
        Les chélateurs sous prescription semblent +/- toxiques.
        Le BAL lié à certain métaux est + toxique que le métal tout seul.
        donc, "stable" ne veut pas dire non-toxique, "stable" veut dire qu'il n'y a pas de redépose.


Posologies
    Très peu évoquées, les posologies ne sont mentionnées qu'une seule fois sous une dose standard.
    Lors de mes iv, le rythme était d’une dose standard de dmps + une dose standard de dtpa par mois.
    Pour la posologie chronique, je ferai en simplicité en fragmentant la dose standard en 30 prises quotidiennes pendant un mois.
    Doses standard : Dmsa : 0,5g ; Edta : 1g ; Ala : 1g.
    Dose quotidienne : Dmsa : 15mg ; Edta : 30mg ; Ala : 30mg.
    Ensuite, selon les capacités de chacun, il conviendra d'ajuster cette proposition, vers le haut ou vers le bas.
    Je donne ici ma posologie maximale viable :
      Avec mes nombreuses actions naturopathiques, je suis devenu un athlète de la chélation, j'ai donc pu repousser un peu les limites standards.
      Solubilisée, ma dose de croisière maximale s'est élevée en cumulant jusqu'à 4 fois la dose standard par mois, soit une dose standard par semaine.
      À ce rythme-ci, il m'a fallu 3 trois mois pour éliminer les métaux-lourds que pouvaient chasser les chélateurs.




AUTRE SUJET
Comme je suis à fond dans la détox, je suis un peu déconnecté des questions de novices.
Avec l'autorisation de mes interlocuteurs, je publie donc quelques échanges.


Euripide a écrit:Pourrais tu me dire pourquoi le dmps en IV n’est plus conseillée comme chelateur si tu la réponse ?
Sophocle a écrit:Le Dmps n'est pas un mauvais chélateur. Il est un très bon chélateur. Mais il est TRES cher, et non encore autorisé (besoin d'un médecin qui fait du trafic), et pas plus efficace que le dmsa et l'edta, et pas plus sécurisé que le dmsa. Il est certes un peu plus sécurisé que l'edta. Mais, avec une alcalinisation du terrain, l'edta demeure sécurisé. L'edta et le dmsa sont pas cher et en vente libre. Pourquoi faire compliqué quand on peut faire simple ? Voila pourquoi le dmsa et l'edta sont préférables au dmps.
Concernant l’ehs tu me dit que la chelation a contribué à une forte baisse, donc on ne guérit pas complètement meme après tous ces effort ?
Chez moi, la chélation a éliminer une grande majorité de métaux et des symptômes (environ 60 à 80%). Mais les chélateurs n'évoluent pas dans tous les recoins du corps. Les ventouses prolongent significativement le travail des chélateurs, mais je suis encore en période de ventouses et je ne peux pas encore dire si elles vont parachever le travail.
Je souhaiterai savoir si tout ce que tu décris est vraiment indispensable ou peut alléger en fonction de son état ?
la réponse est non, c'est à toi de trouver ton équilibre physiologique vers une alcalinisation du corps. Plus tu seras alcalin, plus tu seras confiant dans la sécurité de la campagne énergétique de chélation. Il faut que tu trouves tes grosses poches d'acidités éliminables aisément. Moi, je donne le boite à outils pour alcaliniser le corps. Après c'est à chacun de trouver les outils qui conviennent à la situation.
Je n’est pas de souci de tension du moins à ma connaissance 12.7!
Voila un bon exemple d'action non indispensable: dans ton cas, les bains froids ne semblent pas si préférables.
Les incident dont tu fait référence s’apparentent à quoi ? Fatigue ? Souci digestif ? Ou autre ? Pour moi si on chelate il est « logique » que l’on soit un peu plus fatigué ?’
Les accidents graves parviennent d'une redépose des métaux-lourds dans le cerveau. Cela parviendrait avec un cerveau acide. quelques très rares cas d'incident grave sont apparus avec l'edta, cela est consigné dans la littérature scientifique. Sur le forum mélodie, on a quelques cas d'accident avec les iv de dmps. Pour alcaliniser le cerveau : peu de sucre, légumes, bains froids, sport, .... Quant aux fatigues post-chélation, elles indiquent qu'il y a du travail à faire sur le plan de l'alcalinisation du corps. C'est comme un ordinateur qui fait trop de taches de travail : il ralenti. il suffit d'éliminer les tâches de travail non indispensables, et le ralenti disparait. Les acidités sont les taches de travail non indispensables qu'il convient d'éliminer de façon à ce que la chélation se déroule sans ralenti. les fatigues confortent une inquiétude d'incident. Les fatigues post-chélation indiquent que les émonctoires sont déjà fatigués. Il convient donc de les aider à retrouver le top de la forme.
Je fait appel à tes connaissances mais selon toi tout ce que je prends actuellement sert-il à quelque chose ou je ferais mieux de tout arrêter ?
Les légumes devraient balayer le recours aux compléments alimentaires. En plus des légumes en accompagnement du plat cuisiné, les légumes frais et variés en salade seront redoutablement efficaces. C'est à toi de tester:
Avec ton régime actuel : Vas-tu mieux avec les compléments ? Vas-tu moins bien sans les compléments ?
Et en mangeant des légumes frais en salade, Vas-tu mieux avec les compléments ? Vas-tu moins bien sans les compléments ?
...
j’ai mal supporter les IV donc je vais arrêter et m’orienter vers du peros , je serai plus tenter d’essayer avec du dmps et ensuite ajouter de l’Ala plutôt que le combiner dmsa edta ...! Mais je voudrais savoir où les commander (dmps et ala) pour trouver le meilleur rapport qualité prix!!! Et pourrais tu me dire comment le solubiliser a ta manier et quel posologie tu pourrais me conseiller ( max )
Sophocle a écrit:Je n'ai pas vocation à aider autrui sur la chélation car cela s'apparente à de la pratique médicale. Cela est interdit et c'est un peu imprudent. Cependant, tu poses des questions auxquelles je n'ai pas encore répondu sur mon topic. Donc je le fais une seule et unique fois. Je recopierai cette réponse dans mon topic. Quant aux prix, je ne peux pas te garantir les moins cher car je n'ai pas fait de comparatifs. Je te donne donc mes fournisseurs.
ALA
    https://www.myprotein.com/sports-nutrition/100-alpha-lipoic-acid-powder/10529287.html
DMPS
  • Je crois que ça ne se trouve plus. Auparavant, on pouvant en acheter à la frontière allemande. Ça s'achetait en pharmacie sans ordonnance. Mais je crois que ce temps est révolu mais à vérifier. Lors de mes iv, le médecin m'injectait une ampoule par mois qui serait dosée à 0,25g. je dis "serais" car je n'ai jamais vu les ampoules en question (seulement les seringues pré-remplies). Mais 0,25g me semble raisonnable. Il conviendra que tu trouves du Dmps en poudre à solubiliser pour fractionner les doses. Les ampoules ouvertes ne semble pas se conserver, donc à éviter. N'ayant jamais manipulé du DMPS, je ne connais pas son pH de solubilisation. Je commencerai à 8 avec du bicarbonate de soude, mais rien ne dit que ce soit pas 6 ou autre. J'ai fait une recherche du pH sur internet mais je n'ai rien trouvé. Tu pourrais trouver le bon pH en faisant des tests à différents pH, plus c'est homogène et limpide, mieux c'est. Vérifier les particules en suspension avec la lampe du téléphone. Si les particules disparaissent, c'est le top. voici une démo avec l'Ala : https://youtu.be/OSwH3bLPtUM?t=420
  • Il faudrait que tu rodes les premières prises pendant un mois à 0,25g/30 soit 0,01g de principe actif par jour. à jeun le matin, voir le premier post de la page 28 pour toutes les préconisations. Le gout risque d'être soufré, cependant, cela sera masqué par l'ajout de la bouteille du mix d'huile (sans ala au début). Si tu n'avais pas tes fatigues, je t'aurais conseillé de monter la dose à 0,03 à 0,05g/j tout en surveillant qu'une fatigue ne s'installe pas en douceur à la longue. Mais, avec tes réactions actuelles lors d'une iv, il vaut mieux demeurer prudent sur plusieurs mois. Il est préférable d'ajouter l'Ala bien plus tard, uniquement quand le dmps ne fera plus effet. Mais il conviendra de conserver le dmps pour augmenter la sécurité de l'ala.
Edta et dmsa
    L'edta et le dmsa se trouvent en vente libre sur supersmart. Le dmsa est soufré et l'edta est azoté. Pour chélater avec un large spectre, il faut des molécules soufrées et azotées. le soufre chélate un moitié de métaux, et l'azote l'autre moitié. il convient donc de mixer des chélateurs azotés a des chélateurs soufrés. L'ala et de le dmps étant soufrés et non azotés, il y a donc des risques que tes chélations soient éventuellement partielles.




Tiens du coup en refaisant un tour sur ton fil, pour ma part voilà un peu où j'en suis niveau détox (tu me corriges si jamais selon toi je serais passé à côté de certaines choses [img]images/icones/icon10.gif[/img] )
Pour ta détox, je penses que tu as pris le pli : il faut tester toutes les techniques, et les faire tourner.
Il faut certes faire tourner l'huile/l'eau/mitochondries/micro-orgnaismes, mais il faudrait aussi faire tourner les différentes sous-techniques de l'huile et de l'eau.
Pus combiner 2à2 en douceur, ex : sauna + massage à l'huile, marche + chélateur, ventouses + douches froides, ...
Peu-à-peu on se fabrique un schéma d'action et combinaisons des techniques par rapport aux réponses.
La mise en place d'une nouvelle technique est certes fastidieuse, mais on oubli vite le coté fastidieux une fois que c'est en place.
Surtout, j'ai intégré cela à de la détente. Si j'ai envie de me détendre : je fais un sauna ou une marche, ou des ventouses...
Tout le matos est sous la main, donc j'ai plus qu'à choisir au moment la détente se présente.
Lors de la mise en place d'une technique, je la pratique à fond pendant quelques mois, puis ensuite, ça devient une tache de fond occasionnelle.
Ce qui compte, c'est que le matériel prêt à l'usage pour se lancer à l'improviste au moment opportun où la détente se présente.





Dans une discussion privée, j' a écrit:
    Pour les métaux-lourds, selon le traité de toxicologie CHELATION THERAPY, le dmsa serait un chélateurs sûr. Veux-tu bien te renseigner ? Tu as déjà mis en place les préconisations (légumes et bains froids) pour réduire le risque d'incident (en cas d'acidose). Une boite de dmsa coute 30e. Si les reins fonctionnent, ça vaut quand-même le coup de savoir si tu peux supporter le dmsa seul à très faibles doses solubilisées. Les réactions que des témoignages ont rapporté étaient en présence d'ALA, de DTPA, ou d'Edta (tous un peu instables) et à grosses doses (mais pas avec le dmsa). Tu pourrais ainsi commencer à dégrossir les ml par le dmsa. Bien bordée par un régime alcalin, la chélation demeure la seule voie propre de détox des ml. Je dois évidement dire que je ne peux pas garantir l'absence de désordres. Mais à faibles doses, on peut lever le pied bien dès qu'un doute surgit de façon à ce que l'éventuel incident demeure minime.
Dernière édition par Sophocle le Lun 25 Jan 2021 15:03, édité 2 fois.
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Médecine et Collège de France

Messagede Sophocle » Mar 17 Nov 2020 13:34

Dans la galaxie des médecines, on retrouve quatre étages.
  • les remèdes du peuple (T Casasnovas)
  • la médecine universitaire (M. Cymes)
  • la médecine expérimentale officielle (découvertes, inventions, le progrès, la science, ...)
  • la médecine hors université, ce sont des personnalités (ex : H Joyeux, L Montagnier, JP Willem, D Raoult ) que le peuple veut entendre outre l'avis officiel.
    Tout se tient et chacun met en danger l'autre.

On retrouve plus ou moins le même schéma avec le pouvoir, les religions, la justice.
Exemple avec le pouvoir
  • Le désiratat du peuple par le vote (ou à défaut de vote, le parlement, la manifestation, la révolte, la révolution)
  • Les institutions en place
  • les réformes (gouvernement)
  • Les auteurs politiques que le peuple veut entendre (Corneille, Racine, Molière, Surréalisme, ...).

Exemple avec les religions
  • Les croyances populaires, tarot, astrologie, superstition, ...
  • La religion dominante
  • Les réformes
  • Le théâtre de l'antiquité (avec leurs dieux métaphoriques) et Shakespeare (To be or not to be)

Exemple avec la justice
  • Les coutumes populaires (orales)
  • La justice, le droit (la justice corrige les coutumes)
  • La grâce par le président et la réforme par le gouvernement (l'exécutif corrige la justice)
  • Les grands auteurs que le peuple veut entendre, Hugo, Proudhon, Zola, Bernanos, Drieu La Rochelle, Sartre, Foucault (les auteurs corrigent l'exécutif)

Ou se situe donc le Collège de France ?
  • En matière de savoirs, le Collège de France se situe précisément dans les expérimentations officielles, mais pas que.
    Il est certes le lieu des revues de littératures spécialisées, mais il est aussi le lieu dans et hors l'Etablishment.
    Le Collège de France a été créé par François Premier comme alternative à l'université dont le monopole était détenu par l'Église.
    À l'époque, l'Église donnait la justice et elle était en charge de l'éducation des élites nobles, juges, bourgeois (= habitant du bourg et non la bourgeoisie actuelle).
    Ensuite, les habitants du bourg se sont émancipés de l'Église de façon à créer leurs propres systèmes de valeurs.
    La bourgeoisie est une classe sociale populaire (certes riche mais sans pouvoir) née de la période faste de la renaissance.
    Ce sont d'anciens paysans qui, par richesse, ont migré à la périphérie de la ville.
    Ces bourgeois sont entre deux systèmes de valeurs, entre l'héritage de la paysannerie et entre le frottement à la noblesse et à l'université.
    On les retrouve dans le "Bourgeois Gentilhomme" de Molière.
    Ils ne sont certes pas encore capable de jugement, mais il apprennent à juger avec des cours particuliers donnés par des nobles qui vont soutirer bcp d'argent au bourgeois.
    Cette classe sociale est nouvelle, elle est donc raillé par tous.
    Cependant, dans leurs rivalités, elle est manipulée tour à tour par la noblesse et par l'Église.
    De plus, le nobles s'en serviront également pour éloigner les luttes intestines.
    Exemple : Louis XIV va nommer des bourgeois à des rôles exécutifs très importants, Vauban, Colbert.
    Par intrigues, la bourgeoisie va donc s'immiscer dans le pouvoir.
    Au pouvoir, les bourgeois vont promouvoir le commerce avec le savoir des élites :
    Les bourgeois vont donc produire des objets et des services comme les paysans savent produire des récoltes.
    Ensuite, avec la révolution française, les nobles et l'Église vont être évincés de l'exécutif et de la justice.
    Les habitants du bourg récoltent donc tous les pouvoirs.
    Avec l'exode rural massif des siècles suivants, les paysans et les habitants du bourg vont se fondre dans la classe moyenne actuelle.
  • On retrouve donc le Collège de France à cheval sur plusieurs lignes.
    Exemple, dans son cours sur la vie de Jésus, Ernest Renan, bibliste, y fera scandale lors du cours du 22 février 1862.
    Il sera évincé du Collège de France par la femme de Napoléon III.
    Puis, il sera réintégré au retour de la république dont le programme aboutira à la loi de 1905.
  • Désormais, le Collège de France cherche certes a éviter les scandales.
    Cependant, noyés dans une masse de conférences sur la médecine conventionnelle, on y retrouve les effets décisifs du jeûne sur le cancer (source).
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LA SCIENCE COMME CONFISCATION DU RETOUR A LA SANTÉ

Messagede Sophocle » Mer 18 Nov 2020 15:00

Image
Source du document graphique
    Conférence : Oxydes métalliques et stress oxydant à 15:00
    Clément Sanchez - Collège de France - 28 janvier 2015
    Chimie des matériaux hybrides (2010-2020) / Interfaces : chimie des matériaux-biologie-médecine II
    nps = métaux (lourds)



Extrait d'une conférence du Collège de France
  • La conférence de laquelle est tirée cette capture d'image traite de l'emploi de nano-particules thérapeutiques.
    Le conférencier a donc présenté un petit passage sur les risques des métaux lourds :
    Sans maitrise des métaux-lourds lors du traitement, le traitement risque de faire dégénérer les tissus à retardement.
    Cependant, sur la diapositive, toutes les causes (dont les celles des métaux-lourds) des maladies chroniques y sont présentées.
    Pour guérir des maladies chroniques, il suffit donc de lire la diapositive et de renverser chacune des causes.
    On échappe ainsi au remède conventionnel dont le service après-vente ne dépasse officiellement pas 15 jours.

Diapositive
    Sur cette diapositive, on peut voir une chaine :
    • Les stress et les troubles qui augmentent les espèces réactives et oxydantes
    • Les dommages sur la matière par le stress oxydant.
    • Les maladies chroniques (cancers, Alzheimer, ...)

Actions
    Les maladies chroniques sont donc une agression qui est légèrement au-dessus de la capacité de régénération.
    Ces agressions érodent un capital de santé.
    On possède deux leviers : 1, réhausser la capacité de régénération ; 2, abaisser les agressions.

Les causes
    2 catégories, environnemental, métabolique (autrement dit, extérieur et intérieur).
  • Les causes environnementales : UV, Rayons-X, Angoisses, pollutions (pesticides), nps (nano-particules, ml), etc.
    Dans etc, on peut y mettre le tabac, les ondes.
  • Les causes métaboliques : inflammation, infection
    Dans etc, on peut y mettre le métabolisme (= mitochondrie et régime alimentaire).

Les références conventionnelles.
    Sur toutes ces causes, la médecine conventionnelle ne dispose d'aucune référence de la charge corporelle.
    Métaux-lourds, pesticides, pollutions, infections, micro-organismes, mitochondries, inflammations :
    • on ne connait ni les charges corporelles en population générale
    • ni la charge individuelle
    La médecine conventionnelle ne sait donc pas quantifier les co-facteurs des maladies liées au stress oxydant chez un individu.
    C'est là où la médecine conventionnelle est prise à défaut : sa lacune est majeure.
    Faute de référence, elle ne cherche donc pas à éliminer les causes.
    En dépit qu'elle connaît les causes chez tous, elle déclare à chaque malade que la cause de ses dégénérescence est inconnue.
    Tant que la médecine conventionnelle ne référencera pas les causes, les causes et les maladies liées au stress oxydant perdureront.
    Son deuxième défaut est de ne pas reconnaître que ces références font défaut.
    Cela s'appelle du déni. Tant que le déni n'est pas reconnu, le patient est considéré comme malade.
    Son troisième défaut est de censurer les médecins que le peuple veut entendre (Joyeux, ...).
    Cela est également une maladie qui convient de guérir. De plus, la guérison est aisée.
    Son quatrième défaut est de censurer les médecines qui traitent les causes des maladies liées au stress oxydant.
    Son cinquième défaut est de ne pas traiter ces co-facteurs en dépit qu'on ne sache pas les quantifier.
    Le refus de reconnaitre les médecines traditionnelles qui traitent les maladies liées au stress oxydant est coupable.
    Faute de référence et à part du vent, je me demande bien ce que les médecins conventionnels traitent.
    Cependant, si les médecins guérissaient, peu de médecins seraient nécessaires.
    Même s'ils étaient efficaces, il est donc peu pertinent d'attendre quelque-chose des médecins.
    De plus, les médecins ont besoin de malades, on peut donc s'attendre à ce qu'ils s'auto-censurent.
    Sans contre-pouvoir, les médecins conventionnels ont donc facilement installé un empire vaniteux sur les patients.
    Sous prétexte de lacunes scientifiques niées, la médecine conventionnelle n'est rien d'autre qu'une confiscation délibérée du retour à la bonne santé.

Les remèdes
  • Il est possible d'appliquer les traitements sans avoir besoin des références.
    Chélation, pancha-karma, jeûne, anti-mo, bains froids, ventouses, légumes...
    Tous ces traitements éliminent peu-à-peu et définitivement toutes les sources liées au stress oxydant.
    Ces médecines sont millénaires, elles ont donc été éprouvées par la sélection naturelle.
  • Quant aux ondes et aux uv, il faudrait baisser l'exposition générale et individuelle.
    Selon un cours de l'oncologie du Collège de France (H. De Thé), les risques de cancer baissent avec l'arrêt du tabac.
    Après 30 ans de tabac, on est au max du risque de cancer.
    30 ans après l'arrêt du tabac, on est au plus bas du risque : on retrouve le même risque qu'un non fumeur.
    Sous réserve de confirmation, on pourrait envisager que le phénomène est semblable pour les ondes.
  • Même si j'aime beaucoup le Collège de France, je n'écoute pas les remèdes qu'il donne, je n'écoute que les questions soulevées.
    Selon la conférence d'où est extrait cette diapositive, le remède proposé est une injection de métaux-lourds assortie à des ondes pour cuire les tumeurs.
    L'idée d'éliminer les causes n'est pas encore parvenue au Collège de France, pourtant, les exemples de médecines qui traitent les causes ne manquent pas.
    Pour un Collège qui se propose de tout enseigner, on y trouve un peu d'auto-censure.
    Afin de faire vivre la devise du Collège, des conférences sur les ventouses, sur les saunas, sur les massages, ... seraient les bienvenues.

L'histoire et la médecine conventionnelle
  • Si les romains ont instauré les frigidariums dans les thermes, c'est pas pour rien (multiplication des mitochondries).
    Le frigidarium parviendrait d'une influance barbare sur les thermes grecques.
    Si les indiens ingèrent du beurre pur à un âge avancé, c'est pas pour rien (solubilisation des pesticides).
    Si les populations villageoises traditionnelles mangent du souffre, c'est pas pour rien (chélations des métaux-lourds).
    Si des religions pratiquent le jeûne, c'est pas pour rien (élimination des fatberg).
    Si les ventouses existent sur les 5 continents depuis des millénaires, ce n'est pas pour rien (décongestion des oxydants).
    Si l'antiquité a inventé l'herboristerie, ce n'est pas pour rien (élimination des micro-organismes).
    Si la science était efficace, toutes ces médecines traditionnelles auraient disparues.
    Par voie de conséquence : les médecines niées par la médecine conventionnelle traitent avec succès les causes des maladies liées au stress oxydant.
  • Or, lorsqu'un diagnostique de mort est prononcé par un médecin conventionnel,
    la médecine dissuade de l'élimination des métaux-lourds, des pesticides, des micro-organismes ni des fatberg en ultime recours.
    Elle impose donc le contraire de ce qu'il y a à faire.
    Puis elle se met à crier au charlatan quand un youtubeur préconise de médecines millénaires sur des causes dont les références conventionnelles font défaut.
    En effet, comme elle ne traite pas les causes, le premier venu avec les bons remèdes sur youtube cartonne.
    La seule chose qui compte, c'est son empire vaniteux.

Coup de grâce [img]smile/behead.gif[/img]
    Sans donner de substitutif, la médecine conventionnelle a donc réussi a éliminer les médecines efficaces et historiques qui ont donné les lettres de noblesse à la médecine.
    La médecine conventionnelle a donc réussi à chasser les médecines qui traitent les maladies liées au stress oxydant, Ayurvéda, chélation, MTC,...
    De plus, elle dispose de traitements récents et efficaces (chélateurs) qu'elle refuse d'appliquer pour faute de références.
    La médecine conventionnelle dispose donc de tout pour plaire. :love:
    Avec toutes ses lacunes et avec toutes ses défaillances, on peut donc transformer les accusations contre la médecine conventionnelle en culpabilité.
    Et pour infliger le coup de grâce, il suffit de rappeler que les chiffres officiels français annoncent que 20 millions de personnes sont victimes de maladies chroniques.
    Soit, un tiers de la population est victime d’une épidémie de maladies liées au stress oxydant dont les médecines existaient avant la naissance de la médecine scientifique et conventionnelle.


VICTOR HUGO
Dans Promontoriul Somnii, Victor Hugo a écrit:Une science tout entière peut tomber en somnambulisme.
La médecine est particulièrement sujette à cet accident. (...)
Cependant mourait qui voulait.
Les malades avaient la fièvre et les médecins le délire.


SHAKESPEARE
Dans Timon d'Athènes, Shakespeare a écrit:Vous ne pouvez même pas vivre de bestiaux, d’oiseaux et de poissons ;
il faut que vous mangiez des hommes. N’importe. Je vous sais gré
de professer le vol ouvertement, et de ne pas faire votre métier
sous des apparences plus édifiantes ; car le vol le plus effréné se pratique
dans les professions régulières. Voleurs éhontés,
voici de l’or. Allez, sucez le sang subtil de la grappe,
si bien que la fièvre chaude fasse fermenter le vôtre jusqu’à l’écume ;
et vous sauve du gibet ! Ne vous fiez pas au médecin :
ses antidotes sont du poison, et il tue

plus que vous ne volez. Prenez à la fois la bourse et la vie ;
exécutez le crime, comme vous faites profession de l’exécuter,
en hommes du métier. Je vous montrerai partout l’exemple du brigandage.
Le soleil est un voleur : par sa puissante attraction,
il dépouille la vaste mer. La lune est une voleuse effrontée :
elle soustrait sa pâle lumière au soleil.
L’Océan est un voleur : sa vague résout
en larmes amères les émanations de la lune. La terre est une voleuse
qui se nourrit et s’alimente du compost furtif
de tous les excréments. Tout vole.
Les lois, qui vous refrènent et vous flagellent, dans leur rude toute-puissance
exercent un brigandage impuni. Ne vous aimez pas les uns les autres ;
allez, volez-vous réciproquement. Voici encore de l’or. Coupez les gorges :
tous ceux que vous rencontrez sont des voleurs. Allez à Athènes ;
enfoncez les boutiques : tout ce que vous déroberez,
des voleurs le perdront. Quoi que je vous donne,
n’en volez pas moins, et puisse en tout cas cet or vous confondre !
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Allergie ; anti-mo par les anions & complotisme au CdF

Messagede Sophocle » Ven 20 Nov 2020 10:37

Résolution de la crise par des he.
    Une fois par mois, j'ai une crise d'alergie à la poussière.
    Ça dure 24 h, j'ai le nez congestionné, qui coule, j'ai des quintes d'éternuments et du brouillard.
    Et j'ai les narines irritées à cause du sopalin.
    D'habitude, je résous définitivement cela cela en 2 heures avec un demi-sachet de Fervex.
    Mais, là, ma boite de Fervex était vide.
    Cependant, pour éviter la petite tentative de suggérer une suspiscion de covid par la pharmacienne avec un petit mouvement de lèvres sur le coté, je me suis rabattu sur les huiles essentielles.
    Je les ai certes sous la main depuis longtemps, mais les habitudes sont difficiles à décrotter.
    C'était l'occasion.
    J'ai regardé sur internet, menthe poivrée, eucalyptus radié, naouli.
    anti-bactérien, mucolitique, anti-inflammatoire.
    J'ai mis 10 gouttes de chaque dans le nébulisateur à he dont le bouton d'intensité était à 50%.
    J'ai mis les narines à proximité de la buse et j'ai inspiré à grands coups.
    nebulisation.JPG
    Illutration du nuage de nébulisations
    nebulisation.JPG (42.6 Kio) Vu 9835 fois

    1 heure après, c'était plié, les sinus étaient décongestionnées à 85%.
    D'habitude, avec le Fervex, je suis un peu schooté (ce qui n'est pas désagréable) pendant 6 heures.
    Mais, là, avec les he, je n'ai aucun effet de schoot.

Anions
    Cette séance m'a donné une idée. [img]images/icones/icon8.gif[/img]
    J’ai remarqué que les anions étaient souvent utilisés contre les micro-organismes :
      Le fluor dans le dentifrice,
      le soufre dans l’ail,
      le chlore dans l’eau du robinet,
      l'oxygène dans l'alcool du gel hydroalcoolique,
      la chloroquine dans les coronavirus.
    Dans ces préparations, il conviendrait éventuellement de monter le pH à 8 ou 9 afin de libérer l'hydrogène de façon à ce que l'anion ait un forte affiné avec le moicro-organisme.
    Pour lutter contre les micro-organismes qui s'installent dans les voies aériennes, l’eau du robinet semble opportune car elle est pleine de chlore pour éviter le développement de micro-organismes dans les tuyaux. Il ne faut jamais négliger les sources à basse concentration et à longue fréquence. Prises à temps, ces sources sont parfois bien plus efficaces qu’un traitement conventionnel.
    Ensuite, il suffit de la mettre dans le nébuliseur à he et d'inspirer à grand coup.
    Ils peuvent certes interdire la chloroquine, mais ils peuvent toujours courrir pour interdire l'eau du robinet. [img]smile/suri_2002.gif[/img]

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Dernière édition par Sophocle le Ven 20 Nov 2020 22:31, édité 1 fois.
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PNSE : Plan National Santé Environnement.

Messagede Sophocle » Ven 20 Nov 2020 13:46

PNSE
    Ce sont des plans quinquennaux renouvelés par la loi.
    Le PNSE 3 (2015-19) évoque le sujet des métaux-lourds et de l'électro-sensibilité (rapport ANSES).
    Mais la question de la charge corporelle en métaux stockés n'est jamais évoquée.
    Ce sont majoritairement des approches par l'exposition.
  • Le plomb est évoqué, il est le seul métal lourds qui dispose d'un test de provocation validé.
    Mais le test de provocation n'y est jamais évoqué de façon à ce que le lecteur n'étende pas sa réflexion à la généralisation du test de provocation à tous les métaux.
    Dans les documents officiels, j'ai remarqué que le test de provocation était systématiquement éludé.
    Le seul texte officiel qui parle du test de provocation est l'article que m'a fourni le centre antipoison.
    Cet article n'est pas disponible sur internet, sauf à débourser 30e.
    Le contenu n'est donc pas référencé sur google, il ne ressort pas lors des recherches internet.
  • Le test de la charge corporelle est minutieusement masqué par toute la filière, centre antipoison, sociétés de toxicologie, gouvernement, ...
    Dans le reportage Hold Up, Luc Montagnier appèle cela le Cover Up.
    Aucun professionnel n'a intérêt à ce que la vérité ne sorte car, faute de malades, sa profession n'a plus lieue d'être.
    Il se ferait également lyncher par une profession qui est placée sur la nappe de pétrole hyper-géante.
    Il est également vrai que le scandale va créer une ruée sur les chélateurs qu'il conviendrait de préparer de façon à éviter les accidents de chélation.
    Une transition dans la sérénité serait la garantie d'une réforme qui irait jusqu'au bout.
  • Le PNSE 2 est totalement axé sur la réduction de l'exposition, élimination du plomb dans l'environnement (essence sans plomb, canalisation) ,....
    mais pas un mot sur les amalgames, ni sur les charges corporelles en stocks de métaux.
    Dans la médecine occidentale, le corps n'existe pas, seul le sang existe. :D
  • Le PNSE 4 est lancé, les rencontres ont eu lieue en janvier 2019.
    Le mercure, le plomb, et les métaux-lourds ne sont pas évoqués.
    La présentation du projet de PNSE 4 a eu lieue le 22 octobre.
    Sur la page internent, un bel encadré propose de contribuer au PNSE 4.
    PNSE4.png
    http://web.archive.org/web/20201120105713/http://www.consultation-plan-sante-environnement.gouv.fr/axe-4-mieux-connaitre-les-expositions-et-les-a5.html
    PNSE4.png (23.63 Kio) Vu 9889 fois
  • Le projet de 4eme plan est proposé en ligne. On y voit les thèmes transversaux.
    Les métaux lourds n'apparaissent pas, mais il y a un chapitre :
    "Action 18 : Structurer et renforcer la recherche sur l’exposome et mieux connaître le poids des maladies liées aux atteintes à l’environnement"
  • La consultation publique est ouverte jusqu'au 9 décembre.
  • Pour les critiques générales du PNSE4, j'invite à lire celles du Wecf-France.


REMARQUES
J'ai posté une série de remarques.
Aux deux textes Références des causes des maladies liées au stress oxydant et Toxicos en toc déjà postés ici, voici les remarques supplémentaires :
CAUSES DE L’ELECTROSENSIBILITE CONNUES AU COLLEGE DE FRANCE,
Voici 2 faits :
1 ) Le 4 décembre 2013, le professeur titulaire Clément SANCHEZ au Collège de France, a présenté le phénomène d’électrosensibilité dans le détail.
https://www.college-de-france.fr/site/c ... -16h00.htm De 59:42 à 1:07:00
Selon ce professeur, le phénomène d’électrosensibilté est le résultat de métaux-lourds et d’ondes électro-magnétiques. Selon cette conférence, ce phénomène est si bien connu par la médecine expérimentale qu’elle sait le mettre en oeuvre pour traiter des tumeur.
2) Or, en mars 2018, l’ANSES a publié un rapport dans lequel il est déclaré que les causes l’électrosensibilité demeuraient prétenduement inconnues.
-
C’est l’absence de valeur de référence de la charge corporelle des métaux stockés en population générale qui permet à l’ANSES de déclarer que les métaux-lourds ne sont pas les causes de l’électrosensibilité. Cela est une incongruité médicale.
Faute de valeur de références, une personne modérément intoxiquée aux métaux-lourds pourrait devenir électrosensible mais elle est officiellement non intoxiquée. Ainsi, par l’absence de référence, l’ANSES écarte les causes données par le Collège de France.
-
Sans les valeurs de référence, la toxicologie conventionnelle est impropre à sa destination.
Seules les valeurs de référence de la charge corporelle permettra définitivement d’affirmer si les métaux-lourds n’étaient pas les causes de l’électro-sensibilité.

PRETENDUE INOCUITE DES VACCIN A L’ASSEMBLEE NATIONALE
En octobre 2019, la Ministre de la Santé a déclaré à l’Assemblée Nationale que l’OMS a conclu à l’innocuité des vaccins à l’aluminium.
En l’absence de valeur de référence de la charge corporelles des métaux stockés en population générale, il est absolument impossible de conclure une telle affirmation.
Sans les valeurs de référence, la toxicologie conventionnelle est impropre à sa destination. Sans ces références, l’accumulation d’aluminium passe officiellement inaperçue. Seules les valeurs de référence de la charge corporelle permettra définitivement d’affirmer si les vaccins à l’aluminium ou au mercure ne causaient pas des intoxications à l’aluminium ou au mercure.

PRETENDUE INNOCUITE DES AMALGAMES DENTAIRES,
Au cours du reportage "Alerte au Mercure" (France 5, 2015), le président de l’Ordre des chirurgiens dentistes a déclaré que les amalgames dentaires ne provoquaient pas d’intoxication au mercure.

Sans valeur de référence de la charge corporelle des métaux stockés en population générales, il est absolument impossible de donner une telle conclusion.

Seul l’établissement des valeurs de référence de la charge corporelle des métaux stockés en population générale permettra de conclure si les amalgames dentaires ne provoquaient pas d’intoxication au mercure.

Pour préserver la santé des français, il convient d’établir ces valeurs de référence.

METABOLISME ET SECTES,
Le 25 janvier 2016, au Collège de France, le professeur titulaire et oncolgue Hugues de Thé a expliqué que la carence alimentaire aplanit le chemin vers la rémission des cancers (source : https://www.college-de-france.fr/site/h ... -09h30.htm).
-
Or, en 2019, au micro de Jean-Jacques Bourdin, l’ancienne députée et présidente de l’UNADFI (lutte anti-secte) Catherine PICARD déclare que la carence alimentaire n’aplanit pas le chemin vers la rémission des cancers. Elle déclare également que les personnes qui préconisent la carence alimentaire sont des charlatans et qu’ils relèvent de phénomènes sectaires.
-
Par voie de conséquence, l’État semble être en indélicatesse avec le chemin qui mène vers la rémission des cancers.

Extrait de la Constitution et bonne santé
Constitution de la République française
Constitution du 4 octobre 1958
(Version mise à jour en janvier 2015)
"La Nation assure à l’individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement."

L’établissement des valeurs de référence de la charge corporelle en métaux stockés et des causes des maladies liées au stress oxydant dans la population générale assure les conditions nécessaires au développement de l’individu et de la famille.

Par voie de conséquence, ces références sont une attente constitutionnelle qui convient d’être saisie dès que le signalement est donné.


Sujets Connexes

ILLUSTRATION LITTERAIRE.
Dans le PNSE3, il y est écrit que les bâtiments insalubres avec du plomb sont démolis :
    L’intoxication par le plomb chez l’enfant est une préoccupation de santé publique qui a émergé en 1984 avec la mise en évidence par les hôpitaux parisiens d’intoxications graves nécessitant des prises en charge hospitalières en urgence. Une activité de dépistage basée sur le dosage de la plombémie chez des enfants à risque a été mise en place, d’abord à Paris, puis a été progressivement élargie à tout le territoire dans les années 1990. Les actions mises en place, notamment la suppression de l’essence au plomb (1er janvier 2000) et le traitement ou la démolition d’immeubles anciens insalubres ont amené une baisse du nombre de cas de saturnisme (définis par une plombémie supérieure à 100 µg/L) découverts suite au dépistage


Je place donc un extrait de littérature dans lequel l'insalubrité des bâtiments est peinte en toile de fond.

"Dans Ferragus, Balzac a écrit:
    Dans les premiers jours du mois de mars, au milieu des plans qu’il méditait pour frapper un grand coup, et en quittant son échiquier après une de ces factions assidues qui ne lui avaient encore rien appris, il s’en retournait vers quatre heures à son hôtel où l’appelait une affaire relative à son service, lorsqu’il fut pris, rue Coquillière, par une de ces belles pluies qui grossissent tout à coup les ruisseaux, et dont chaque goutte fait cloche en tombant sur les flaques d’eau de la voie publique. Un fantassin de Paris est alors obligé de s’arrêter tout court, de se réfugier dans une boutique ou dans un café, s’il est assez riche pour y payer son hospitalité forcée ; ou, selon l’urgence, sous une porte cochère, asile des gens pauvres ou mal mis. Comment aucun de nos peintres n’a-t-il pas encore essayé de reproduire la physionomie d’un essaim de Parisiens groupés, par un temps d’orage, sous le porche humide d’une maison ? Où rencontrer un plus riche tableau ? N’y a-t-il pas d’abord de piéton rêveur ou philosophe qui observe avec plaisir, soit les raies faites par la pluie sur le fond grisâtre de l’atmosphère, espèce de ciselures semblables aux jets capricieux des filets de verre ; soit les tourbillons d’eau blanche que le vent roule en poussière lumineuse sur les toits ; soit les capricieux dégorgements des tuyaux pétillants, écumeux ; enfin mille autres riens admirables, étudiés avec délices par les flâneurs, malgré les coups de balai dont les régale le maître de la loge ? Puis il y a le piéton causeur qui se plaint et converse avec la portière, quand elle se pose sur son balai comme un grenadier sur son fusil ; le piéton indigent, fantastiquement collé sur le mur, sans nul souci de ses haillons habitués au contact des rues ; le piéton savant qui étudie, épèle ou lit les affiches sans les achever ; le piéton rieur qui se moque des gens auxquels il arrive malheur dans la rue, qui rit des femmes crottées et fait des mines à ceux ou celles qui sont aux fenêtres ; le piéton silencieux qui regarde à toutes les croisées, à tous les étages ; le piéton industriel, armé d’une sacoche ou muni d’un paquet, traduisant la pluie par profits et pertes ; le piéton aimable, qui arrive comme un obus, en disant : Ah ! quel temps, messieurs ! et qui salue tout le monde ; enfin, le vrai bourgeois de Paris, homme à parapluie, expert en averse, qui l’a prévue, sorti malgré l’avis de sa femme, et qui s’est assis sur la chaise du portier. Selon son caractère, chaque membre de cette société fortuite contemple le ciel, s’en va sautillant pour ne pas se crotter, ou parce qu’il est pressé, ou parce qu’il voit des citoyens marchant malgré vent et marée, ou parce que la cour de la maison étant humide et catarrhalement mortelle, la lisière, dit un proverbe, est pire que le drap. Chacun a ses motifs. Il ne reste que le piéton prudent, l’homme qui, pour se remettre en route, épie quelques espaces bleus à travers les nuages crevassés. Monsieur de Maulincour se réfugia donc, avec toute une famille de piétons, sous le porche d’une vieille maison dont la cour ressemblait à un grand tuyau de cheminée. Il y avait le long de ces murs plâtreux, salpêtrés et verdâtres, tant de plombs et de conduits, et tant d’étages dans les quatre corps de logis, que vous eussiez dit les cascatelles de Saint-Cloud. L’eau ruisselait de toutes parts ; elle bouillonnait, elle sautillait, murmurait ; elle était noire, blanche, bleue, verte ; elle criait, elle foisonnait sous le balai de la portière, vieille femme édentée, faite aux orages, qui semblait les bénir et qui poussait dans la rue mille débris dont l’inventaire curieux révélait la vie et les habitudes de chaque locataire de la maison. C’était des découpures d’indienne, des feuilles de thé, des pétales de fleurs artificielles, décolorées, manquées ; des épluchures de légumes, des papiers, des fragments de métal. À chaque coup de balai, la vieille femme mettait à nu l’âme du ruisseau, cette fente noire, découpée en cases de damier, après laquelle s’acharnent les portiers. Le pauvre amant examinait ce tableau, l’un des milliers que le mouvant Paris offre chaque jour ; mais il l’examinait machinalement, en homme absorbé par ses pensées, lorsqu’en levant les yeux il se trouva nez à nez avec un homme qui venait d’entrer.





  • QUESTION-REPONSE ENTRE L'ASSEMBLEE NATIONALE ET LE MINISTERE DE LA SANTE
      En 2013, un député a posé la question de la non-reconnaissance des intoxications chroniques au ministère de la santé.
      À propos du Cadmium, le ministère à répondu (extrait) :
        Leur prise en charge médicale n'est pas définie précisément et leur dosage dans les matrices biologiques ne figure pas sur la liste des actes de biologie médicale pris en charge par l'assurance maladie.

    • Commentaire de la réponse
      • La réponse du pourquoi n'est pas donnée, c'est la réponse du comment qui est donnée.
        Le ministère élude donc la question du pourquoi.
        De plus, la prise en charge est définie par la littérature spécialisée : traitement chélateur (CHELATION THERAPY :ch1.6 : la chélation est indiquée dans les traitements des intoxications par les métaux).
        Ces réponses dévoilent une politique de santé dont l'expression du pourquoi est inaudible.
        Cela suggère que la réponse du pourquoi est une volonté en pis-aller de ne pas reconnaitre ces intoxications.
        Autrement dit, le gouvernement participe au Cover Up.
      • Pour que le député pose cette question, c'est qu'il soupçonne qu'il existe un loup quelque part.
        La réponse du ministère illustre parfaitement le renouvellement du Cover Up : le problème est reconnu à demi-mot mais il n'est pas saisi par le ministère.
        Cette question des métaux-lourds demeure dans tous les esprits.
        Le monde entier soupçonne quelque-chose : en effet, pourquoi une intoxication n'est-elle pas traitée ?
        Il existe donc bien une volonté de ne pas traiter les intoxication.
    • Mercure
        Voici un extrait de la réponse du ministère de la santé : "On ne connaît pas de niveau d'exposition au mercure élémentaire qui soit sans risque pour le corps humain, des effets pouvant être constatés même à de très faibles concentrations." Cela veut dire que la référence corporelle serait à zéro mcg.


    L'assemblée nationale a écrit:QUESTION : M. Yves Nicolin interroge Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l'intoxication chronique aux métaux lourds qui, contrairement à la forme aiguë, n'est pas reconnue en France. Phénomène de plus en plus fréquent, l'intoxication aux métaux lourds se manifeste par une cohorte de pathologies en recrudescence. Dans la plupart des cas, le lien entre toxiques et morbidité est insoupçonné et les victimes, ni diagnostiquées ni soignées, errent dans le monde médical, avec un coût dramatique pour la société. L'effet cumulatif des métaux toxiques à faibles doses se conjugue au mélange des nombreux toxiques environnementaux qui s'accumulent au fil du temps dans nos cellules et se potentialisent les uns les autres. Si l'on persiste à écarter ces deux paramètres, la France risque fort de détenir encore longtemps son record d'utilisation de psychotropes et du nombre de maladies étiquetées « psy ». Dans ce contexte, il aimerait savoir pourquoi ces intoxications chroniques ne sont pas encore reconnues officiellement et si, par ailleurs, le remboursement partiel ou total des soins n'est pas envisageable à terme.
    En réponse, le ministère de la santé a écrit:L'appellation métaux lourds n'a pas de définition scientifique ou juridique précise. Elle inclut couramment trois métaux qui présentent une certaine toxicité pour l'homme et qui n'ont, par ailleurs, aucune utilité dans le processus biologique : le plomb, le cadmium et le mercure. Les effets de l'exposition chronique à ces métaux sont connus : il peut s'agir, en fonction du métal, d'atteintes de la fonction rénale, d'atteintes du système nerveux central, de troubles de la reproduction, de fragilité osseuse, de maladies cardiovasculaires, de cancers… Les enquêtes de biosurveillance permettent d'estimer l'exposition de la population à ces métaux par leur dosage dans le sang, l'urine ou les cheveux, sur un échantillon représentatif de participants. L'étude nationale nutrition santé (ENNS) publiée en 2011 par l'Institut de veille sanitaire a permis ainsi de constater une forte baisse de la concentration sanguine en plomb de la population adulte, confirmée par l'étude Saturn-Inf menée chez les enfants et publiée la même année et par les premiers résultats du volet périnatal du programme national de biosurveillance sur les plombémies de femmes enceintes et de leurs enfants in uteroen 2011. La prévalence du saturnisme infantile est ainsi passée de 2 % en 1995 à 0,1 % en 2009 soit une division par vingt. Cette forte baisse est liée aux nombreuses actions menées pour diminuer l'exposition de la population : suppression de l'essence au plomb, amélioration de l'habitat (peintures anciennes à base de plomb), suppression de canalisations en plomb, amélioration du traitement des eaux de distribution, diminution des teneurs en plomb des aliments. Pour le cadmium, les niveaux d'imprégnation observés dans ENNS sont assez similaires à ceux observés dans des études françaises précédentes et dans d'autres études conduites en Europe et aux États-Unis. Pour le mercure, les concentrations dans les cheveux sont supérieures à celles des allemands et des américains mais inférieures à celles des espagnols, ces résultats traduisant probablement la différence de consommation de poisson dans ces pays. L'alimentation reste actuellement la source principale d'apport en métaux pour la population générale. L'étude de l'alimentation totale (EAT2) publiée en 2011 par l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail, montre une diminution de l'apport alimentaire pour le plomb et le mercure mais une augmentation pour le cadmium, du fait de concentrations qui seraient plus élevées dans les produits céréaliers. Outre l'alimentation, certaines populations peuvent être exposées à des sources particulières de métaux lourds : activités professionnelles ou de loisir, peintures et poussières de l'habitat ancien (plomb), fumée de cigarette (cadmium, plomb), sols pollués (plomb, cadmium), plats traditionnels en céramique artisanale (plomb) … Le suivi médical des personnes exposées dans leur activité professionnelle est organisé dans le cadre de la médecine du travail, et les pathologies induites par le plomb, le cadmium, le mercure ou leurs composés sont reconnues et indemnisées comme maladies professionnelles. En revanche, hors contexte professionnel, la surexposition aux métaux lourds n'est pas facile à repérer, du fait des symptômes tardifs et non spécifiques. L'épidémie de saturnisme infantile mise en évidence au milieu des années 1980 a entrainé la mise en place d'un dispositif de dépistage et de prise en charge médicale et environnementale basé sur l'analyse du plomb sanguin, prise en charge à 100 % par l'Assurance maladie. Le dépassement d'une valeur de plombémie de 50 microgrammes par litre chez une personne mineure est obligatoirement déclaré au médecin de l'agence régionale de santé (ARS) désigné par le directeur général de l'agence. L'ARS ou, le cas échéant, le service communal d'hygiène et de santé procède immédiatement à une enquête afin d'identifier les sources d'exposition. Selon les résultats de cette enquête, l'ARS fait réaliser des actions pour les supprimer et, lorsque des peintures sont à l'origine de l'intoxication, le préfet met en œuvre une procédure administrative d'urgence ayant pour but de soustraire l'enfant à la source de plomb. La prise en charge médicale a été définie de façon précise en fonction de la plombémie, suite aux recommandations de la Haute autorité de santé. Les situations de forte exposition environnementale au cadmium sont plus rares. Leur prise en charge médicale n'est pas définie précisément et leur dosage dans les matrices biologiques ne figure pas sur la liste des actes de biologie médicale pris en charge par l'assurance maladie. Le mercure et ses composés sont toxiques pour le cerveau, le système nerveux, la vision, l'ouïe, les reins, les poumons, le système immunitaire et le système cardio-vasculaire. On ne connaît pas de niveau d'exposition au mercure élémentaire qui soit sans risque pour le corps humain, des effets pouvant être constatés même à de très faibles concentrations. Des situations d'exposition au mercure sont connues en Guyane, compte tenu d'une activité d'orpaillage. Des travaux en cours qui doivent aboutir à la fin de l'année 2016, s'inscrivant dans le cadre du PNSE 3 (2015 -2019), doivent permettre d'évaluer l'intérêt d'étendre le dépistage de l'imprégnation au mercure chez les femmes en âge de procréer voire chez les enfants de moins de 7 ans dans l'ensemble des zones à risque en Guyane et d'élaborer des recommandations de bonnes pratiques pour la prise en charge des personnes fortement imprégnées au mercure.

    QST-AN-14-26233QE.pdf
    FICHE QUESTION REPONSE
    Question et réponses complètes

    http://questions.assemblee-nationale.fr/q14/14-26233QE.htm
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Toxicologie en Toc - Dégénéricide - Traitements.

Messagede Sophocle » Lun 23 Nov 2020 12:25

    J'ai regroupé ici la version augmentée de toutes mes observations.
    La première série d'observations présentée ici est une version légèrement améliorée du "Toxicos en Toc" déjà disponible au bas de la page 27.
    À cette première série, j'en ai ajouté deux autres : "Dégénéricide" et "Traitements".



--------------------------------------------------------------
Je soumets deux séries d'observations sur les conséquences des
carences médicales sur la santé publique en matière de toxicologie des
métaux lourds et en matière de médecine conventionnelle.
Parce qu'elles sont méconnues, ces carences demeurent non comblées
depuis de nombreuses décennies.
Puis, je soumets une troisième série d'observations sur les traitements
esquissés par le Collège de France.


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    RÉFÉRENCES ORIGINALES DES OBSERVATIONS 1 ET 2 [img]images/icones/icon2.gif[/img] [img]images/icones/icon1.gif[/img]
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RÉFÉRENCES CORPORELLES DU STRESS OXYDANT
RÉSUMÉ
En 2010, suite à la pratique croissante et non-conventionnelle des analyses post-traitements, dans un article, dans lequel il laisse entendre que le sang n'est jamais représentatif du corps, un collège américain de toxicologie rappelle et confirme que, pour des raisons de rigueur scientifique, seul le sang doit être pris en compte pour évoquer un empoisonnement. En application stricte de ce consensus, en place depuis de nombreuses décennies, la médecine conventionnelle américaine a donc durablement adressé une fin de non-recevoir, tant que le Congrès n'était pas intervenu, de leurs très nombreux et très lourds symptômes caractéristiques, dont une hausse de la fréquence des cancers cérébraux, aux 300.000 soldats américains revenus empoisonnés de la guerre du Golfe de 1991. Cependant, en dépit de l'intervention du Congrès en 2016, le consensus demeure maintenu en occident.
D’un côté, les conséquences des particules oxydantes sont donc certes connues, cancers, Alzheimer, … Mais de l’autre côté, les cancéreux, les Alzheimer et les porteurs de symptômes d’empoisonnement font donc l’objet d’un refus ferme et définitif de traitement de ces particules. Question, quels mécanismes entrent-ils donc en jeu pour que des millions de malades, à l'image des soldats américains, porteurs de maladies environnementales et chroniques soient laissés sans l’encadrement de l’élimination des causes possibles de leurs maladies ? Réponse, la médecine occidentale ne traite pas le possible, elle ne traite que le certain.
Comme une combinaison de causes variables mène à une même maladie chronique, et comme elle ne connaît pas la distribution exacte des particules oxydantes chez une personne précise, la médecine occidentale ne traite donc, chez personne, aucune cause possible. De plus, l’absence de traitement des causes possibles laisse entendre une prétendue absence de cause chez tous. En conclusion, par manichéisme dans le cabinet de consultation, les causes possibles de sa pathologie virent donc, analyses sanguines à l'appui, à l’absence de cause en face du patient.


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OBSERVATIONS 1
TITRE : RÉFÉRENCES CORPORELLES DES MÉTAUX
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Note liminaire, ce texte a certes été écrit dans son contexte français, mais, en raison des limites que la biologie impose à la science, son cadre général est valable pour tous les pays.

a. SE MÉFIER DES CERTITUDES
Contrairement aux certitudes de tous, y compris à celles des médecins généralistes, les valeurs de référence de la charge corporelle en métaux stockés dans la population générale demeurent encore ignorées par la toxicologie conventionnelle occidentale [1]. De cela, il en découle que la charge toxique en métaux stockés (dont les métaux lourds) n'existe officiellement pas. Aux yeux de la médecine conventionnelle et aux yeux de la toxicologie conventionnelle, faute de valeurs de référence, une personne porteuse d'un inquiétant stock de métaux en excès par rapport à une personne en bonne santé n'est donc pas considérée comme intoxiquée.

b. RÉFÉRENCES DES ANALYSES BIOLOGIQUES
Afin de donner une existence officielle à une analyse médicale biologique, il est indispensable que des valeurs de référence de la charge corporelle en population générale soient établies. Par exemple, une concentration en globules rouges relevée chez un individu est appréciée en comparaison à une fourchette de valeurs de référence issues d'une population générale en bonne santé. Sans référence spécifique, le relevé est non interprétable. Or, les valeurs de référence de la charge corporelle pour tout métal stocké dans la population générale n'ont pas encore été établies. Faute de valeurs officielles de référence, la comparaison est impossible. Faute de comparaison, une personne qui excrète une valeur inquiétante de mercure par le traitement des métaux est nécessairement considérée en bonne santé par incongruité administrative. Par la même occasion, les stocks de métaux en excès sont officiellement acquittés de toute accusation de cofacteur des maladies chroniques, autisme, Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaques, fibromyalgie, addictions, … Sur les quatre-vingt-dix métaux du tableau périodique des éléments, seuls trois métaux ont fait l'objet de références corporelles, cuivre (maladie de Wilson), fer (hémochromatose), plomb (saturnisme). Aucun autre métal stocké n’a fait l’objet de valeurs de référence de la charge corporelle en population générale. Cependant, sans les symptômes pré-caractérisés par une clinique, les excès des trois métaux précités ne sont pas considérés comme pathologiques [2].

c. L'ICEBERG ET LE NUAGE
Il existe certes un diagnostic validé pour les métaux. En analysant le sang, l'urine ou les cheveux, ce diagnostic se cantonne à la partie émergée de l'iceberg. Sur la charge corporelle, l'examen de ces matrices est inapproprié. Lors d'un diagnostic validé, les métaux en excès, indésirables, stockés et fixés en nuage dans un organe, passent tous inaperçus. Comme les matrices validées sont filtrées ou rapidement renouvelées, le diagnostic validé ne décèle qu'une exposition transitoire plus ou moins récente. Ce diagnostic ne décèle donc pas une charge corporelle. Le traitement permet justement de chasser peu à peu ce nuage et d'excréter la partie chassée par voie naturelle. Les analyses biologiques post-traitements sont donc pertinentes pour déceler ces nuages de façon à apprécier une éventuelle présence excessive. À ce jour, seules des analyses biologiques post-traitements permettent de déceler un inquiétant stock de métaux sédimentés par des années d'intoxication douce dont les symptômes se manifestent par des moindres changements [3] jusqu'à éventuellement des phases aigües tardives ou durablement installées en passant par des troubles neuro-comportementaux [4]. De plus, selon Freud, dans "Sigmund Freud et la technique psychanalytique" (traduction Anne Berman, 1953) [5] : "Les psychoses, les états confusionnels, les mélancolies profondes — je dirais presque toxiques — ne ressortissent pas à la psychanalyse".

d. L'ADAGE
Selon les sociétés de toxicologie, l'administration du traitement des métaux augmente l'excrétion des métaux chez tous. Comme les conditions d'analyses sont différentes, les références du diagnostic validé (sans traitement) ne peuvent donc pas être reconduites pour l'interprétation des analyses biologiques post-traitements. Selon les sociétés françaises de toxicologie (STC, Société de Toxicologie Clinique, et SFTA, Société Française de Toxicologie Analytique) : "La comparaison des concentrations mesurées dans ces circonstances aux valeurs de référence en population générale est évidemment erronée" [2]. Faute de références spécifiques, les analyses post-traitements se retrouvent donc orphelines de valeurs de référence. La STC et la SFTA indiquent certes que c’est parce que les valeurs augmentent chez tous lors d’un traitement que les références du test validé (sans traitement) ne sont pas réutilisables pour interpréter le relevé post-traitement, mais, ce faisant, c’est pour la même raison que le diagnostic validé devient impropre à la destination d'évaluation de la charge, car les métaux augmentent chez tous. Quelqu'un qui excrète cinquante microgrammes post-traitements de mercure pendant cinq ans n'est pas à placer dans le même panier que la majorité qui excrète la même quantité de mercure au cours d'un seul et unique traitement. Par cette carence, le vieil adage, "c'est la dose qui fait le poison", a donc été oublié. Tant que les valeurs des analyses post-traitement n’ont pas rejoint les valeurs d’analyses sans traitement, c’est que des stocks de métaux demeurent.

e. NON RECONNAISSANCE
Faute de valeurs de référence de la charge corporelle en métaux stockés dans la population générale et en dépit de la toxicité intrinsèque du métal, le mercure stocké, l'arsenic stocké, l'aluminium stocké, le cadmium stocké et tant d'autres métaux stockés chez un individu ne sont donc pas reconnus par la toxicologie conventionnelle comme toxiques ni à n'importe quelle dose, ni à long terme, ni à retardement, ni dans l’immédiat. Cela est un effet direct et implacable de l'absence des valeurs de référence spécifiques aux analyses biologiques post-traitements. Faute de valeurs de référence dans la population générale de la charge corporelle en métaux stockés, les valeurs inquiétantes qui surgissent uniquement lors des analyses biologiques post-traitements sont frappées de nullité. Comme son sang est négatif, une personne intoxiquée par des stocks en excès de métaux indésirables dans un organe n'est donc ni traitée, ni reconnue par la toxicologie conventionnelle. Faute de valeurs de référence et en dépit de lourds symptômes, un toxicologue conventionnel doit déclarer qu'une valeur inquiétante de mercure excrété chez un patient lors d'un traitement des métaux ne constitue pas un motif de reconnaissance d’une intoxication, ni de traitement. De plus, la clinique n’attribue officiellement pas les symptômes à l'excès du métal. Les causes des symptômes sont donc officiellement et médicalement inconnues.

f. ILLUSTRATION : AMALGAMES DENTAIRES
Bien que la concomitance entre la charge corporelle de mercure stocké et entre les amalgames dentaires présents en bouche ait été rapportée par des études scientifiques [6], la toxicologie conventionnelle conclut que, à cause de l'absence de valeurs de référence dans la population générale de la charge corporelle en métaux stockés, les amalgames dentaires ne provoquent pas d’intoxication au mercure. Faute de valeurs de référence, il n'existe officiellement pas d’intoxication. Une intoxication est une valeur au-dessus de la référence. Sans référence à partir de laquelle une charge toxique est définie, et en dépit que la documentation scientifique sur la haute toxicité du mercure à très faible concentration soit abondante, un préoccupant milligramme de mercure stocké dans le corps est officiellement non toxique. Faute de référence, il est donc vain d'accuser les amalgames ou les métaux. Seul l'établissement de ces valeurs de référence permettra donc d'affirmer si les amalgames provoquaient des intoxications au mercure. Cela est également valable pour toute sorte d'exposition (alimentation, vaccin, environnement, radioéléments).

g. ACQUITTEMENT AUTOMATIQUE
Les circonstances d'intoxications sont nombreuses. En dépit que, pour Alzheimer, l'excès de métaux stockés soit diagnostiqué post-mortem à l’autopsie du cerveau [7], la toxicologie conventionnelle conclut que, faute de valeurs de référence de la charge corporelle des métaux stockés dans la population générale, les excès de métaux relevés post-mortem ne sont pas des cofacteurs de ces dégénérescences du vivant du patient. Selon la toxicologie conventionnelle, ces malades, dont le nombre atteint 15 % d'une génération, ne sont donc pas à désintoxiquer. Le sursis du traitement aboutit donc à ce que les métaux en excès soient retrouvés post-mortem chez tous les Alzheimer. La sclérose en plaques, l'arthrose, l'électrosensibilité, et tant d'autres maladies chroniques sont frappées de la même sanction.
Les accidents nucléaires et les expositions professionnelles sont également concernées par une intoxication chronique non diagnostiquée (uranium, recyclage du plomb, ...). L'ASN (Autorité de Sûreté Nucléaire) est une agence sanitaire dont l'action sanitaire se limite aux rayonnements ionisants. Cependant, en dépit qu'il soit rayonnant, le césium stocké dans le corps n'est pas traité par l'ASN. Cet état de fait provient du cloisonnement des agences sanitaires et de l'absence de référence en radioéléments corporels.
Faute de valeurs de référence, les stocks de métaux en excès sont donc systématiquement acquittés. Tant que les valeurs de référence ne sont pas établies, l'acquittement est automatique.

h. CENTRES ANTIPOISON FRANÇAIS
Parce qu'elle apparaît dans le sang, une intoxication par une ingestion accidentelle de métaux lourds est traitée par les centres antipoison. Mais, en dépit de symptômes caractéristiques d'une forte intoxication aux métaux lourds assortis d'un diagnostic sanguin négatif, les centres antipoison français concluent que la nécessité de traitement n'est pas établie. Y compris avec des valeurs post-traitements très inquiétantes, les centres antipoison, qui sont les seuls services français à pratiquer un traitement des intoxications des métaux lourds, appliquent légitimement un refus de soins aux personnes qui présentent des analyses biologiques post-traitements. En dépit qu'ils participent à l'enseignement, et également à la recherche de la toxicologie clinique ou à la prévention et à l'éducation sanitaire des populations (article D6141-41 du code de la Santé publique), l'urgence n'étant pas établie, les centres antipoison refusent donc de traiter. Sous condition de renoncement à la reconnaissance de l’intoxication, les centres antipoison ont certes parfois admis quelques cas. Cependant, ces centres ont systématiquement refusé l’accès aux soins aux personnes qui, pensant bien faire, prétendaient que la source de l’intoxication proviendrait de dispositifs médicaux (amalgames, vaccins, environnement, …) [8].

i. FILIÈRE
En 2015, en dépit que les analyses post-traitements soient envisagées comme un diagnostic potentiel par la littérature scientifique [4], l’un des huit centres antipoison français a proféré des menaces publiques [9] à un médecin hospitalier qui traitait officiellement les personnes dont l'intoxication était révélée par les analyses biologiques post-traitements. Suite à cela, le médecin menacé a fermé son service dans la précipitation [10]. Encore à ce jour, ces menaces demeurent sur la plateforme scientifique en ligne commune aux centres antipoison fédérés en association. C'est donc avec zèle que les centres antipoison rappellent que seul le diagnostic validé, avec lequel les stocks inquiétants de métaux passent inaperçus, fait foi d’intoxication. Pour trancher cette polémique [2], les sociétés françaises de toxicologie (STC et SFTA) confirment l'exclusivité du test validé dans leur mise au point scientifique [2] en invoquant que les valeurs des analyses biologiques post-traitements augmentent chez tous. Le diagnostic post-traitement est certes imparfait, mais le diagnostic validé est absolument inopérant pour garantir l'absence d’intoxication. C’est la guérison qui fait que les médecins sont glorifiés, mais, cette mise au point démet la médecine de sa recherche de salubrité physiologique sans aucune alternative.
De plus, en dépit que les études [11], qui ont mené à la controverse publique des amalgames dentaires sur la BBC (British Broadcasting Corporation) de 1994, démontraient que le sang ne reflète pas la charge corporelle, en 2011, dans la littérature scientifique française, il y est encore écrit : "Au total, pour les intoxications aiguës au mercure métal ou inorganique, on privilégiera le dosage du mercure sanguin, pour les expositions chroniques, le mercure inorganique total urinaire. Pour les intoxications au mercure organique, le dosage du mercure sanguin est le meilleur témoin de l’intensité de l’exposition et reflète bien la charge corporelle" [12].
D’un bout à l’autre de la chaîne, l’absence de tolérance des diagnostics post-traitements est donc rigoureuse et partagée par toute la filière française de toxicologie conventionnelle.

j. PNSE ET AMÉRICAINS
En dépit que l’action 21 du PNSE3 (Plan National Santé-Environnement 2015) demandait à la STC d’élaborer les recommandations de bonne pratique pour la prise en charge des personnes fortement imprégnées au mercure, la STC a préféré maintenir les recommandations de 2010 des toxicologues américains. Selon l’American College of Medical Toxicology, 2010 [13], cité par la STC et la SFTA : "les données scientifiques disponibles ne fournissent pas un soutien adéquat pour l'utilisation des tests de métaux urinaires post-traitement comme moyen précis ou fiable d'identifier les personnes qui tireraient un bénéfice thérapeutique" (du traitement). En effet, selon le laboratoire d'analyses Microtrace, les valeurs d’excrétion des métaux sont indépendantes de la dose de traitement [14], ces valeurs sont plafonnées par des phénomènes physiques en dépit de l'augmentation du principe actif. Bien qu'elles soient élevées, ces valeurs sont donc décorrélées de la profondeur de la charge corporelle. Par manque de capacité à faire émerger une distribution granulométrique entre les personnes soumises au diagnostic, ce test est donc sèchement abandonné par la toxicologie française. Cependant, aucune alternative ne donne de meilleure indication de la présence inopportune de certains métaux. Or, le rôle d’un médecin est justement de pallier les carences de la science. Pour des questions de rigueur scientifique et en dépit que le gouvernement demande à ce qu’elles soient prises en charge, les personnes imprégnées, dont les métaux ne ressortissent pas aux tests validés, demeurent donc niées. En dépit qu’elle sait la désintoxiquer, la médecine conventionnelle nie donc la majorité du corps parce qu’elle ne sait pas établir de diagnostic fiable. Cette philosophie provient de l’absolu de la preuve. En dépit de symptômes caractéristiques, si la science ne savait pas établir un diagnostic qui donne une granulométrie, la médecine se rabat donc volontairement à tort, sur une prétendue absence de particules oxydantes. Par ses diagnostics validés, le prisme de l'exposition a donc éclipsé la notion de charge corporelle.

k. CONTRE-INDICATIONS ET PRÉCONISATIONS
Pour redoubler le sursis des traitements, le Collège américain invoque également des contre-indications prétendument bloquantes : déminéralisation aiguë du calcium et redistribution des métaux lourds. Cependant, des préconisations courantes peuvent être appliquées : renflouement en minéraux essentiels par un régime alimentaire riche en légumes ou par des compléments alimentaires et minidose quotidienne de principe actif solubilisée et faiblement concentrée à boire en alternative à la maxidose mensuelle très concentrée de principe actif injectée par intraveineuse en milieu médical. Si l’on devait appliquer au vin ce que les toxicologues appliquent au traitement des métaux, il faudrait alors définitivement interdire le vin parce que des amateurs seraient morts après qu'il leur soit administré une dose mensuelle de vin hautement concentrée dans une seule seringue. La posologie conventionnelle provient d’une culture médicale restreinte au traitement exclusif des situations aiguës. Or, en chronique, la scène est toute autre : l’absence de sélectivité d’un métal toxique par une molécule n’est pas bloquante, car la déminéralisation sera palliée par une reminéralisation chronique. De plus, quant à la redistribution des métaux lourds vers le cerveau, elle proviendrait d’un changement de pH [15] au cours d’une acidose. Dans un organe parfois très acide (rein et cerveau), les principes actifs relarguent un métal lourd qui a été attrapé dans un organe neutre ou alcalin. La prévention se fait par une hygiène de vie à court terme qui élimine l’acidose (activité physique, régime cétogène, quelques bains froids). En outre, la solubilisation, comme dans une infusion, du principe actif dans un grand volume d’une solution alcaline (bicarbonate de soude, pH8) augmente la sûreté et la sécurité du traitement. Cependant, même si les incidents par acidose sont minimisés, si les traitements étaient prétendument si dangereux, les centres antipoison ne les retiendraient pas pour traiter. Accompagnées par un médecin-naturopathe spécialisé dans la désintoxication, toutes ces contre-indications peuvent donc être prévenues. C’est la maxidose mensuelle pratiquée en milieu médical en intraveineuse, impérative en urgence, qui provoque les contre-indications les plus problématiques rapportées par le Collège américain. En chronique, il convient de la fragmenter en minidose quotidienne à solubiliser à domicile. Avec des minidoses quotidiennes sous contrôle médical, il suffira de suspendre le traitement en cas de prémisse de fatigue.

l. TOLÉRANCE HORS DE FRANCE
De façon à ce que des milliers d’intoxiqués ne soupçonnent pas cet état de fait lors d'une possible intoxication, les sociétés françaises de toxicologie (STC et SFTA) n'informent pas que les tests validés sont impropres pour évaluer la charge corporelle en métaux stockés. Le champ est ouvert à la confusion. En outre, la méconnaissance collégiale de l'existence de ces stocks instaure une négligence imprudente de techniques de santé (activités physiques, régime alimentaire, drainage, ...) dont la pratique peut compléter le traitement médical jusqu'à parfois le suppléer. Or, la posture américaine ne recueille pas l’unanimité scientifique. En dépit du manque de valeurs de référence, quelques pays (Belgique, Allemagne, Suisse, Pays-Bas, Russie, …) ont opté pour la prise en compte des métaux excrétés lors des analyses biologiques post-traitements. Outre l'admission dans leurs centres antipoison, des cliniques et des médecins de ville se sont spécialisés dans la désintoxication des intoxications chroniques.

m. UN MÉTAL PEUT EN CACHER UN AUTRE
Les molécules, qui traitent les métaux, ont une affinité de priorité. Par exemple, généralement, le cuivre est prioritaire sur les autres métaux. Lors d'un traitement, les molécules vont donc capter en priorité le cuivre. Comme la priorité du mercure est moindre, il faut donc attendre que le cuivre soit déstocké pour que la molécule retrouve une meilleure affinité avec le mercure. Cependant, même si le cuivre masque une partie du métal toxique, les valeurs de ce dernier seront suffisamment élevées pour suggérer une présence excessive. Il en va de même entre chaque métal, cuivre, calcium, mercure, plomb, ... Ce phénomène jette une donc une très forte distorsion sur les analyses post-traitement de façon à ce qu'il ne soit pas possible de quantifier une profondeur d'intoxication par un métal. Lors d'un traitement, ce qui est analysé est un flux non-représentatif du stock.
Chaque molécule dispose certes de ses affinités avec les métaux. Cependant, les affinités peuvent être regroupées dans des catégories [16]. Les molécules soufrées (S) ont une affinité accrue avec les métaux doux (Cu+, Ag+, Au+, Hg+, Pd2+, Cd2+, Pt2+, Hg2+, CH3Hg+, Pt4+) ; les molécules azotées (N) ont plutôt une affinité accrue avec les métaux durs ((Li+, Na+, K+), Be2+, Mg2+, Ca2+, Sr2+,Mn2+, Al3+, Ga3+, Cr3+, Fe3+, Sn4+, (CH3)2Sn2+, UO22+, VO2+). La catégorie intermédiaire de métaux (Co2+, Ni2+, Cu2+, Zn2+, Pb2+, Sn2+, (Sb3+, Bi3+)) entre les métaux doux et entre les métaux durs dispose d’une affinité à cheval entre les molécules soufrées et azotées. Selon le bain physiologique, telle molécule agit sur tel métal intermédiaire. "Un ion métallique dur est un ion qui retient très fortement ses électrons de valence, de petite taille et de charge élevée. À l'inverse, un ion mou est relativement grand et ne retient pas fermement ses électrons de valence" [17]. Il convient donc de marier et d’ordonnancer les molécules afin de brasser un large spectre d’élimination des métaux.
Des laboratoires allemands proposent des analyses peu coûteuses (100 €) de plusieurs dizaines de métaux sur un seul échantillon d'urine. Cela permet de dresser une vue large des métaux toxiques excrétés lors d'un traitement. Cependant, en France, les analyses se pratiquent métal par métal. Elles coûtent de 10 € (cuivre, plomb) à 50 € (mercure, arsenic) pièce. Trente métaux à analyser coûtent donc 1500 € environ. Les prestations allemandes permettent donc, non seulement, de vérifier que de nombreux métaux toxiques ont été déstockés, mais aussi, de garantir qu'aucun métal n'en cache un autre.

n. DOMAINE DE SÉCURITÉ
Au même pH, les molécules redéposent donc un plomb en échange d’un cuivre, mais ce phénomène n'est pas automatique. Lors d'un traitement, il existe donc une redistribution et une élimination dont il est difficile de définir les parts. Cependant, quand une population de molécules, après avoir été baignée dans un organe alcalin, transite par un organe acide (rein, cerveau), toute la population lâche ses plombs et ses cuivres en échange des hydrogènes. L’acidose provoque donc des incidents systémiques. Comme le cerveau est parfois très acide, il est exposé aux incidents en cas d’acidose. Comme le rein recueille les acidités du corps, il est également très exposé. Mais il est possible, par des actions, de retrouver une alcalinisation générale du corps et de ses organes de façon à planter un domaine de sécurité. En adoptant une hygiène de vie, l’acidose sera éliminée en quelques semaines ; et en buvant une solution alcaline pendant le traitement, le rein et son urine seront alcalins et en sûreté. Des microdoses ne sont donc pas suffisantes pour prévenir un accident au ralenti, il convient également que le pH soit stable pour éviter une lente redépose vers le cerveau.
Plusieurs dizaines de paramètres régissent le comportement des ions. Le pH est certes très dominant sur tout autre paramètre individuel. Cependant, il convient de vérifier qu’une association de paramètres secondaires ne renverse pas la dominance du pH. Ces comportements, connus en détail chez les disciplines minières, demeurent peu explorés par les disciplines biologiques. En fixant le pH, la redistribution est limitée à son strict minimum et l'élimination est favorisée. En attendant que le domaine de sécurité biologique soit défini de façon à réduire les précautions, même si les incidents sont rarissimes, et même si les précautions sont très contraignantes, il demeure préférable de border la sécurité au maximum.

o. CHARGE TOTALE
Pour conforter la validité d'une analyse post-traitement, il est hautement préférable que l'analyse prétraitement soit négative par une baisse de l'exposition. Cela permet de distinguer par comparaison les métaux stockés des métaux provenant d'une exposition. Mais les molécules n'explorent pas l'intégralité du corps. Donc, même si les analyses post-traitements étaient négatives, cela ne permet pas de conclure à une absence d'intoxication. Les ventouses humides pourront éventuellement prendre le relai du désempoisonnement.
Pour désintoxiquer, il convient donc de traiter tant que les particules surgissent aux analyses post-traitement. Pour pallier l’absence de jauge, il suffit de cesser le traitement à partir du moment où les valeurs post-traitement ont rejoint les valeurs prétraitements. Cette égalité indique que les métaux stockés, auxquels les molécules ont eu accès, ont été déstockés. Il conviendra également de surveiller le rebond à terme.
Pour connaître la charge corporelle totale et réelle des métaux, il faudrait digérer intégralement une personne décédée dans de l’acide nitrique et réaliser le dosage sur le lysat. Comme cela n’est pas éthiquement envisageable, les références n'ont pas encore été dressées, y compris post-mortem. L’incinération n’est pas recevable, car le plomb et le mercure [18] sont volatils.

p. DOSES ET TEST
À partir d'une certaine dose de principe actif, il existe un plafond d'excrétion des métaux. La dose standard semble donc avoir été étalonnée sur une quantité de principe actif ajustée au maximum d'excrétion. Cette démarche provient du traitement des intoxications aiguës. Sous réserve des modèles de dose-réponse, en chronique, la minidose quotidienne s'élèverait donc à 1/30è de la dose mensuelle standard (qui est appelée "maxidose" dans cet article). Cependant, pour réaliser un test, il serait préférable d'opter pour une dose intermédiaire (1/10è) afin que l'excrétion soit suffisamment élevée pour être surveillée. Il conviendra d'observer une fenêtre thérapeutique autour du test.

q. CONCLUSION
Faute de reconnaissance officielle de l'absence des valeurs de référence de la charge corporelle en métaux stockés dans la population générale, les malades ignorent les éventuels cofacteurs de leurs symptômes chroniques. Ils ignorent également qu’ils peuvent éventuellement être traités. Avec les traitements actuels, ils ignorent également qu'ils peuvent éventuellement s’orienter vers une rémission. Faute de diagnostic approprié, ces personnes se dirigent donc vers des complications chroniques inextricables alors qu’elles pourraient être prémunies et/ou traitées avec les molécules existantes. De plus, faute de diagnostic approprié et faute de traitement approprié, des traitements palliatifs sont appliqués éventuellement ad vitam. La situation actuelle est certes dans l'impasse depuis plusieurs décennies. Cependant, le nombre de personnes actuellement porteuses de stocks de métaux en excès semble suffisamment élevé pour aviser vers un dépassement des difficultés de la science à produire un diagnostic fidèlement représentatif de la charge corporelle.


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OBSERVATIONS 2
TITRE : RÉFÉRENCES CORPORELLES DU STRESS OXYDANT
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Figure 1 : DOMMAGES DU STRESS OXYDANT SUR LA MATIÈRE ORGANIQUE [19]
Schéma du Collège de France :
Image
En haut : les causes (pollutions, …)
En bas : les conséquences ou symptômes (cancers, …)
Au milieu : le stress oxydant et les dommages causés sur la matière organique en pivot entre les causes et les conséquences.
Nota : NPs = NanoParticuleS (dont les métaux et les métaux lourds) en nuages
ROS (Reactive Oxygen Species) et NOS (Nitrogen Oxygen Species)

a. STRESS OXYDANT
Le stress oxydant est une panoplie de causes dont les métaux lourds ne sont qu'une partie. Or, le problème de l’absence de la référence corporelle des métaux est également valable pour chacune des causes des maladies liées au stress oxydant. Le cadre global des effets des carences de la médecine conventionnelle sur la santé publique en matière de références des causes des maladies liées au stress oxydant est donc très large. Parce que ces carences sont méconnues et non bordées, de nombreuses personnes porteuses de maladies chroniques ignorent qu’elles pourraient éventuellement s’orienter vers une rémission.

b. RÉFÉRENCES INCONNUES DU STRESS OXYDANT
Contrairement aux suppositions partagées par tous, les valeurs de référence de la charge corporelle des causes en excès des maladies liées au stress oxydant en population générale demeurent, à ce jour, toutes inconnues de la médecine conventionnelle.

c. ABSENCE DE TRAITEMENT DU STRESS OXYDANT
Faute de référence de la charge corporelle en population générale, le stress oxydant en excès chez un patient n’est médicalement pas considéré comme pathologique par incongruité. En médecine conventionnelle, il n’est pas suffisant de connaître les causes pour traiter. Il est également nécessaire de connaître les valeurs de référence de la charge corporelle en population générale. Faute de référence et en dépit qu’elle puisse être traitée, aucune cause en excès n'est donc ni reconnue ni traitée par la médecine conventionnelle. Or, selon le Collège de France, l’effet de ces excès est la survenue et la résurgence des conséquences des maladies liées au stress oxydant.

d. LES CONSÉQUENCES DU STRESS OXYDANT
Selon le Collège de France [19, 20] & (figure 1), les conséquences des maladies liées au stress oxydant se manifestent, entre-autre, par des cancers et/ou de l’artériosclérose et/ou des maladies neuro-dégénératives (Alzheimer, Parkinson, liste non-exhaustive). Selon le Collège de France, ces conséquences sont majoritairement d’origines environnementales et/ou métaboliques. Ces conséquences sont les symptômes des causes des maladies liées au stress oxydant.

e. LES CAUSES DU STRESS OXYDANT
Selon le Collège de France [19, 20] & (figure 1), les pollutions (dont les composés organiques, pesticides), les nanoparticules (dont les composés inorganiques, métaux lourds), les infections, les inflammations, les angoisses, les ultraviolets, les rayons-X sont des causes des maladies liées au stress oxydant. La liste n’est pas exhaustive. Ces maladies ne disposeraient donc pas nécessairement d'une fatalité préprogrammée. Le traitement des causes pourrait donc prévenir et cesser l’évolution de ces maladies.

f. SYNERGIE
Selon ce schéma, les conséquences des maladies liées au stress oxydant pourraient provenir d’une synergie de causes de façon à ce qu’aucune cause unique ne puisse être ciblée. Par voie de conséquence, les maladies environnementales et métaboliques seraient étroitement liées. Pour maximiser les chances de rémission de toute maladie liée au stress oxydant, il conviendrait donc de traiter toutes les causes, unes à unes. C’est-à-dire : des traitements métaboliques participeraient à la résolution de maladies environnementales, et inversement.

g. LA MÉDECINE CONVENTIONNELLE
Faute de traitement de toutes et de chacune des causes des maladies liées au stress oxydant par la médecine conventionnelle, la survenue des conséquences des maladies liées au stress oxydant demeure contingente, dont la tendance à la hausse par la longévité n'est pas enrayée. De plus, des rechutes, post-traitement, surviennent, car le traitement des symptômes ne traite pas les causes. Dans les maladies neuro-dégénératives, aucune solution conventionnelle ne parvient encore à influencer la tendance évolutive de la maladie. Cependant, il est étonnant que l’art de la médecine ne traite pas les causes des maladies pour quelque raison que ce soit.

h. LES MÉDECINES TRADITIONNELLES
Sans référence, les médecines traditionnelles traitent, depuis toujours, les causes des maladies liées au stress oxydant de façon à aboutir à une inversion de la tendance des conséquences liées au stress oxydant.
Exemples :
Là où la médecine conventionnelle propose un traitement symptomatique, l’Âyurveda (dont la traduction est : médecine de la longévité) élimine les composés organiques (dont les pesticides) vers l'extérieur du corps par solubilisation.
Là où la médecine conventionnelle ne dispose d'aucune solution pour raffermir les tissus et pour rétablir une quantité élevée de jeunes mitochondries, les bains froids, dont les Romains ont généralisé la pratique dans leurs thermes, suscitent une angiogenèse massive (= redéveloppement des capillaires et rétablissement de la tension) et une biogenèse mitochondriale massive (= rétablissement du métabolisme) par thermogenèse. De ces bains froids, il en ressort une reconstruction des tissus. Avant désintoxication, les bains froids permettront de restaurer la tension. Après désintoxication, au quotidien, une petite douche froide sur le crâne traitera les séquelles des maladies neuro-dégénératives. Il est à noter que la température de l'eau dans laquelle se baignent les pèlerins de la ville de Lourdes est à 12 °C. Faute de références de mitochondries et de capillaires, les guérisons passent nécessairement pour des miracles. Cependant, l’absence de référence de mitochondries et de capillaires jette un scepticisme imprudent chez la majorité. Il en va de même pour toutes les autres références manquantes (métaux lourds, pesticides, …).
Là où la médecine conventionnelle ne propose pas d'éliminer les métaux lourds, toute alimentation traditionnelle est soufrée de façon à extraire les métaux lourds.
Là où la médecine conventionnelle ne dispose d'aucune proposition, les ventouses, partagées sur tous les continents de tout temps, décongestionnent les tissus de tout ce qui n'est pas indispensable à la cellule (pesticides, métaux lourds, impuretés, microorganismes, déchets, ...). En outre, sans traitement, des analyses sanguines de ventouses humides pourraient éventuellement fournir facilement la liste des particules oxydantes stockées en nuage dont l'analyse par les méthodes courantes n'est pas aisée (urines et selles post-traitements). De plus, une ventouse sur les foramens pariétaux permettra de sonder sans intrusion l'état d'intoxication de l'intérieur de la boîte crânienne. Tant que les particules oxydantes apparaissent en excès, il siéra de prolonger la campagne d'extraction.
Là où la médecine conventionnelle dissuade, la restriction calorique élimine les risques d’accident vasculaire cérébral par délitement des plaques de graisses coronariennes. Selon le Collège de France, elle élimine également les organelles (organes de la cellule) anormales [21, 22]. De plus, selon le Collège de France, elle apporte un effet très important sur la survie des neurones chez le modèle murin d’Alzheimer et de Parkinson [23].
L'électro-galvanisme buccal peut être éradiqué en quelques semaines par des bains salins de bouche (eau + sel de cuisine). Par un bain salin, le phénomène d'osmose essore l'eau et ses électrolytes contenus dans la cellule. Comme il est inégalé, ce procédé est également employé à l'hôpital pour traiter les muqueuses intestinales des personnes qui ont avalé des métaux-lourds en leur faisant ingérer une solution saline. [24]
Les tisanes de principe actif très faiblement dosé dans un grand volume d'eau, bues à jeun le matin après la première urine (moment alcalin), pratiquées en herboristerie, offrent un levier significatif de l'amélioration pharmacocinétique, sécurité, efficience, sûreté, simplicité (pas de piqûre).
Et enfin, là où la médecine conventionnelle peine, les plantes aromatiques traitent de nombreuses infections commensales chroniques.
Ces exemples ne sont qu'une miniature de la richesse des médecines traditionnelles. En généralité, c'est au traitement des particules oxydantes qu'une médecine traditionnelle est reconnue.

i. SELON L'APHP*, 20 MILLIONS DE FRANÇAIS SONT PORTEURS DE MALADIES CHRONIQUES [25]
(*Assistance Publique – Hôpitaux de Paris) Ce bilan signale une alerte d’un manque de réussite de la médecine conventionnelle dont la valeur élevée indique que la tendance à la baisse échappe aux compétences de la médecine conventionnelle. Un tel bilan pose la question du blocage de la rémission. Par exemple, en dépit que les causes soient dressées par le Collège de France et en dépit que des médecines des causes existent, un million de Français porteurs d’Alzheimer sont laissés sans le traitement des causes des maladies liées au stress oxydant par le couperet de la rigueur scientifico-administrative du manque de références. Sans écueil salvateur en vue, quand la barque est remplie au tiers, il n’est pas déraisonnable d'envisager de colmater la brèche tout en continuant à écoper.

j. RÉFÉRENCES ET ÉTUDES SCIENTIFIQUES
Outre les phénomènes physiques qui empêchent d'établir des distributions granulométriques, les références de la charge corporelle sont très difficiles à confectionner, car la synergie et la durée des causes empêchent d'établir une mesure photographique à partir de laquelle le diagnostic de la ou des causes peut être posé. De plus, les particules oxydantes placées à l'intérieur de la cellule ne ressortissent pas aux analyses biologiques courantes. En queue de comète, il existe donc parfois des rebonds de diagnostics positifs après qu'une première campagne de traitements ait abouti à un diagnostic négatif. Cependant, faute de référence et faute d’examen des synergies, les études scientifiques s'accumulent nécessairement sans jamais conclure. Il en résulte que les contradictions publiques se multiplient.

k. PHÉNOMÈNE DE L’ÉLECTROSENSIBILITÉ CONNU AU COLLÈGE DE FRANCE
Le 4 décembre 2013, dans le cadre du traitement du cancer, le professeur titulaire Clément SANCHEZ du Collège de France, a exposé le phénomène d’électrosensibilité dans le détail [26]. Selon ce professeur, les métaux lourds et les ondes échauffent les tissus. À l'instar du pont qui entre en résonance par une marche militaire, cet effet proviendrait de la résonance d'un nuage de nanoparticules hautement magnétiques par le balai des ondes ; en gradient temporel, une inflammation en cascade s'ensuivrait : excès de ROS (Reactive Oxygen Species) et NOS (Nitrogen Oxygen Species), cytokine, tnf alpha, flux de calcium. Selon cette conférence, ce phénomène est si bien connu par la médecine expérimentale qu’elle sait le mettre en œuvre pour traiter des tumeurs par hyperthermie en ajustant les ondes et les doses de métaux électro-magnéto-sensibles. Lors des traitements, les symptômes (désagréments à retardement d'une heure) décrits par les patients sont similaires à ceux rapportés par le rapport de l’ANSES (Agence Nationale Sécurité Sanitaire Alimentaire Nationale) de mars 2018 sur l’électrosensibilité. Or, après avoir épluché toute la littérature scientifique, l’ANSES déclare que les causes de l’électrosensibilité demeurent prétendument inconnues. C’est l’absence de valeur de référence de la charge corporelle des métaux stockés en population générale qui oblige l’ANSES à déclarer qu’aucune anomalie par rapport à la population générale n’a encore été trouvée. Or, seules les valeurs de référence de la charge corporelle des causes du stress oxydant (en l'occurrence : métaux lourds et ondes) permettront d’affirmer rigoureusement si les causes de l’électrosensibilité étaient indubitablement inconnues. Et, en dépit que la médecine sache produire et reproduire ce phénomène à volonté, les causes de l’électrosensibilité ne demeureront jamais décelées tant que toutes ces références en synergie n’auront pas été établies.
En nuage, les particules expriment des propriétés exacerbées. Exemple : par accumulation d’électrons, un vrai nuage d’eau est capable de jeter la foudre. Mais, cette même eau, dans la mer, demeure calme. À échelle relative, un nuage de métaux électro-magnéto-sensibles dans le corps pourrait donc infliger une défonctionnalisation d'un organe.

l. PRÉTENDUE INNOCUITÉ DES VACCINS
L'OMS (Organisation Mondiale de la Santé) a conclu à l’innocuité des vaccins à l’aluminium [27]. Cependant, en l’absence de valeur de référence de la charge corporelle des métaux stockés en population générale, cette affirmation est absolue à 99,98 %. De plus, selon Jean-François Bach [28], la hausse des maladies auto-immunes est concomitante de la hausse de l'hygiène au sens large (dont la hausse des traitements infectieux).

m. MÉTABOLISME ET SECTES
Le 25 janvier 2016, au Collège de France, le professeur titulaire et oncologue Hugues DE THÉ a expliqué que la carence alimentaire aplanissait le chemin vers la rémission des cancers [29]. Or, en 2019, au micro de Jean-Jacques BOURDIN, la Présidente de l’UNADFI (Union nationale des Associations de défense des Familles et de l'Individu victimes de Sectes) déclare que la carence alimentaire n’aplanit pas vraiment le chemin vers la rémission des cancers. Elle déclare également que les personnes qui préconisent la carence alimentaire sont des charlatans et qu’elles relèvent de phénomènes sectaires. Or, seules les valeurs de référence de la charge corporelle des calories et des synergies permettront de trancher.

n. AUTISME
Voici un extrait du traité de toxicologie "CHELATION THERAPY" [30] : "Une faible exposition au mercure chez les enfants peut résulter de l'ajout de l'agent antiseptique thiomersal dans les vaccins. Le thiomersal est métabolisé en éthylmercure dans le corps humain. On a prétendu que ce mercure, même à des doses infimes, pouvait entraîner une maladie grave de l’autisme (Bernard, Enayati, Redwood, Roger et Binstock, 2001). Cette hypothèse a conduit à la proposition d'une chélation du mercure avec le DMPS ou le DMSA comme traitement de l'autisme (Kidd, 2002). Cependant, aucun article revu par des pairs n'a signalé un excès de mercure dans le sang, l'urine ou les cheveux de sujets atteints d'autisme (Aschner et Walker, 2002; Wecker, Miller, Cochran, Dugger et Johnson, 1985). Les revues critiques ont conclu que le soutien scientifique à la chélation du mercure dans l'autisme fait défaut (Davis et al., 2013; Crisponi et al., 2015)." Selon ce traité, l’autisme n’a donc pas encore fait l'objet d’étude de la charge corporelle en métaux stockés. De plus, faute de référence et faute d'examen des synergies, ces études demeureront toujours vaines. En traitement empirique, il semble que si la réduction drastique de l’exposition aux multiples particules oxydantes (lessives, métaux, ...) ne portait pas ses fruits, il conviendrait de tenter leur élimination du corps.

o. AU COLLÈGE DE FRANCE, DIDIER FASSIN JETTE UN SORT SUR LA SANTÉ PUBLIQUE
Très récemment, dans l’une [31] de ses conférences de la chaire annuelle du Collège de France sur la Santé publique, Didier FASSIN, Professeur de Santé publique, rapporte la mésaventure des soldats américains. Trois cents milliers de soldats de la guerre du Golfe (1991), pendant laquelle les toxiques ont déferlé (bombes à l’uranium, vaccin au brome, explosion d’arsenal de gaz sarin, puits de pétrole en feu, peinture de véhicules), n’ont été reconnus comme intoxiqués qu’en 2016 par le Congrès suite à des études scientifiques spécifiques (imagerie des lésions). Auparavant, ces soldats, victimes d’un syndrome de fatigues, d’insomnies, de faiblesse musculaire, de douleurs articulaires, d’éruptions cutanées, de dérèglements intestinaux, de maux de tête, de troubles de la mémoire, de difficultés de concentration, de troubles de l’humeur, étaient niés par l’Armée et par la médecine conventionnelle. Didier FASSIN les appelle les malades sans maladie. Il ajoute que ce syndrome rappelle des syndromes en population, dont la fibromyalgie et l’hyper sensibilité chimique. Dans cette série de conférences, le rapport de la situation de ces soldats n’est qu’une illustration des quelques autres mésaventures de Santé publique égrenées par Didier FASSIN, dont j'attribue les causes à l'absence de références corporelles ou à l'absence de reconnaissance de l'absence de références. Le retournement de la situation des soldats Américains n'est qu'un exemple d'une série de retournements similaires (Agent Orange de la guerre du Vietnam, Affaire Brockowich, ...). Les multiples reconnaissances obtenues tardivement par des combats juridiques de longue haleine illustrent les difficultés de fond de la médecine qui dure depuis de nombreuses décennies.

p. LA NATION ? ELLE ASSURE
Selon la Constitution : "La Nation assure à l’individu et à la famille les conditions nécessaires à leur développement". Dans la Constitution, il n’y est pas écrit que la Nation laisse ces conditions contingentes. Il y est bien écrit que ces conditions sont assurées. Or, l’absence des références des causes des maladies liées au stress oxydant laisse ces conditions contingentes. Cette absence n'assure pas ces conditions. Comme ces causes et les séquelles peuvent perdurer, le patient peut vivre pendant des décennies avec des symptômes graves qui entravent son autonomie et son développement sur le long terme. L’établissement de ces références permettra d’assurer à un individu qui le désire de demeurer dans les conditions nécessaires à son autonomie et à son développement. Cependant, en cas d'impossibilité de la science à établir un diagnostic fiable, un patient devrait quand même bénéficier d'un examen médical sur la présence de particules oxydantes en excès tant que des particules apparaissent aux analyses. En outre, sans signe précurseur, les premiers symptômes d'Alzheimer n'apparaissent que tardivement, car les neurones sains pallient une baisse modérée d'une population de neurones disparus. Ceci suggère que les particules oxydantes, dont les excès sont retrouvés à l’autopsie, devraient être déstockées du vivant du patient de façon préventive quand bien même aucun symptôme n’apparaît. Et enfin, comme chez la femme, les particules oxydantes peuvent perturber le développement de l’embryon, les particules devraient donc être déstockées préventivement en toute circonstance.

q. APPRENTISSAGE ET PRATIQUES
Toutes les techniques d’élimination de ces causes en excès peuvent certes se pratiquer à domicile. Cependant, à ce jour, une personne novice qui souhaite traiter les causes du stress oxydant trouve difficilement un médecin conventionnel. Mais, outre l’accompagnement par un médecin, il serait éventuellement préférable de proposer des démonstrations en groupe dans des centres comme dans les thermes de l’antiquité, car cette aventure personnelle s'amorce mieux en compagnie. Dans les maladies chroniques, le traitement est chronique et le groupe soude les malades vers la rémission. Plutôt que de tâtonner à la découverte des médecines, une personne porteuse de maladies chroniques pourrait, grâce à ces centres, gagner un temps significatif. La réussite du traitement de ces maladies sera donc confortée par un léger aménagement des différentes cultures médicales vers une synthèse collégiale. Même si la médecine conventionnelle prétend ne pas le décongestionner, il demeure possible de réduire la charge en métaux lourds et en pesticides du système nerveux central. Cela nécessite de la méthode, un encadrement demeure donc préférable sur le long terme.

r. CONCLUSION
La médecine conventionnelle connaît certes de nombreux succès éclatants. Cependant, sur le plan des maladies chroniques, environnementales et métaboliques, le défaut de référence des causes des maladies liées au stress oxydant a aplani le chemin de la dégénérescence depuis quelques décennies par pis-aller. Faute de diagnostics corporels, la Santé publique serait donc partiellement construite sur une inversion de fond entre psy et intoxication. Même si une reconnaissance n'était pas envisageable, il siérait que les bonnes pratiques du désempoisonnement, qui aboutissent à la salubrité du corps (y compris le système nerveux central), soient enfin dressées. Il conviendrait également de démocratiser les examens qui ont permis au Congrès américain de statuer. Or, en inversant la tendance d'intoxication, certains diagnostics sombres sont réversibles. Le traitement des conséquences ne traite pas les causes. De plus, sans compter les effets secondaires, le traitement des conséquences traite avec médiocrité. Mais le traitement des causes traite les conséquences avec propreté. À ce jour, par faute de diagnostics exhaustifs et parfaits, le continent conventionnel de la mise en salubrité des particules oxydantes demeure donc totalement inexploré. L’absence de référence des causes des maladies liées au stress oxydant confisque donc le patient d’une éventuelle rémission durable. Or, de nombreuses médecines, qui ont franchi la sélection naturelle depuis des millénaires, aplanissent empiriquement le chemin vers la rémission des maladies liées au stress oxydant par le traitement des causes dressées par le Collège de France. Sur la santé publique, l’assainissement des particules oxydantes pourrait donc apporter les mêmes cieux que ceux de l’assainissement urbain. En outre, une combinaison de la médecine conventionnelle et des médecines traditionnelles semble opportune pour conforter une rémission rapide et durable.

s. PERSPECTIVES
À l’image de la récente adoption de la prescription de sport-santé sur ordonnance, le médecin généraliste devrait être l'intervenant privilégié de la stratégie de traitement des particules oxydantes. Un patient, qui souhaite retrouver une salubrité de la majorité des particules oxydantes sur chaque catégorie, devrait pouvoir trouver en son médecin généraliste toutes les solutions à disposition. Ce médecin est le plus à même d'échantillonner, de hiérarchiser, d'ordonnancer, et d'échelonner une série d'actions qui couvrira au mieux la gamme de particules au regard des pathologies chroniques et au regard du volant de traitements face aux capacités du patient qu'il connaît bien. C'est justement le rôle du médecin généraliste que d'orienter ses patients vers une pratique à domicile, ou vers un centre de jour, ou le cas échéant, vers une cure sous surveillance médicale. De plus, pour que la pratique du traitement des particules oxydantes entre dans le paysage médical, si le Collège de France dédiait une chaire à ce sujet, cela élèverait cette pratique au niveau d'une médecine courante. Comme tous les savoirs existent déjà, il suffira de les présenter au Collège de France pour qu'ils apparaissent rapidement dans l’espace public. Quelques études complémentaires pourront parachever la liste des particules oxydantes à traiter, elles pourront également définir les champs d'application des techniques de décongestion existantes ou de restauration de la physiologie. Ces pratiques sont certes déjà évoquées au Collège de France, mais elles sont fragmentées dans une marée de conférences. Exemple, sur les centaines de vidéos actuelles du Collège de France, la restriction calorique est évoquée pendant 5 minutes chez tel intervenant ; dans une autre vidéo d’une heure, l'exposition au froid [32] pour traiter Parkinson est évoquée pendant 30 secondes chez tel autre intervenant ; et ainsi de suite. Elles sont certes publiées, mais ces solutions demeurent cachées comme des aiguilles dans une botte de foin. Avec une chaire dédiée, cela permettrait donc de déclarer le pré carré de la décongestion des particules oxydantes dans le cadastre de la médecine.

C. JE ME PRÉSENTE
Je suis architecte. Depuis dix ans, je suis porteur d'une intoxication chronique au mercure. J’ai dû arrêter de travailler et, depuis une poignée d’années, j’ai dû consacrer un quasi-temps plein à la désintoxication. De ce cheminement, j’en ai tiré le contenu de cet article. Voici les raisons pour lesquelles cet article a été rédigé : Porteur de diagnostics post-traitements provenant d’Allemagne, étalés sur plusieurs années, tous positifs au mercure, et en dépit de symptômes lourds et caractéristiques, le Centre antipoison français m’a raccroché au nez pendant cinq ans. Ensuite, après l’avoir menacé de porter plainte en 2020, c’est avec les Recommandations de bonne pratique de 2015 de la STC que le Centre antipoison a consigné sur le compte-rendu de consultation qu’il ne désimprégnait pas des taux inquiétants de mercure corporel qui surgissait uniquement aux analyses post-traitements. Et enfin, comme les Centres antipoison français ont fait fermer, en 2015, le seul service public de désimprégnation des métaux lourds par des menaces publiques, aucune solution conventionnelle n’était donc aisément à disposition sur le territoire français.

D. RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
a. NOTES
[1] Aaseth J, Criponi G, Andersen O. Ch3.5, Toxicological analyses. In: Chelation therapy in the treatment of metal intoxication. London, UK ; San Diego, CA, USA: Academic Press is an imprint of Elsevier, 2016, pp. 74–75.
[2] Société Française de Toxicologie Analytique SFTA, Société de Toxicologie Clinique STC. Diagnostic des intoxications par des métaux ou des métalloïdes et mésusage des chélateurs. Toxicologie Analytique et Clinique 2015; 27: 135–137.
[3] Aaseth J, Criponi G, Andersen O. Ch4.16.2, MERCURY, Clinical Studies. In: Chelation therapy in the treatment of metal intoxication. London, UK ; San Diego, CA, USA: Academic Press is an imprint of Elsevier, 2016, p. 183.
[4] Aaseth J, Criponi G, Andersen O. Ch4.16.2, MERCURY, Clinical Studies. In: Chelation therapy in the treatment of metal intoxication. London, UK ; San Diego, CA, USA: Academic Press is an imprint of Elsevier, 2016, p. 176.
[5] Freud S. La technique psychanalytique. Paris: Presses Universitaires de France, 2005.
[6] Aaseth J, Criponi G, Andersen O. Ch4.16.2, MERCURY, Clinical Studies. In: Chelation therapy in the treatment of metal intoxication. London, UK ; San Diego, CA, USA: Academic Press is an imprint of Elsevier, 2016, p. 175.
[7] Aaseth J, Criponi G, Andersen O. Ch7.7.2, ALZHEIMER. In: Chelation therapy in the treatment of metal intoxication. London, UK ; San Diego, CA, USA: Academic Press is an imprint of Elsevier, 2016, p. 334.
[8] Léraud I, Quantin L. Les pollutions invisibles, Les mercuriens. In: LSD, La Série documentaire. France Culture: 14/11/2016.
[9] Glaizal M, Torrents R, Descamps A, et al. Dosages urinaires post-chélation des métaux lourds et pseudoscience : il faut agir ! Toxicologie Analytique et Clinique 2015; 27: S29–S30.
[10] Grosman M, Non au mercure dentaire. L’hôpital public abandonne plusieurs centaines de patients qui frappaient à ses portes. La veille des acteurs de santé.
[11] Aposhian HV, Bruce DC, Alter W, et al. Urinary mercury after administration of 2,3‐dimercaptopropane‐1‐sulfonic acid: correlation with dental amalgam score. FASEB j 1992; 6: 2472–2476.
[12] Bensefa-Colas L, Andujar P, Descatha A. Intoxication par le mercure. La Revue de Médecine Interne 2011; 32: 416–424.
[13] American College of Medical Toxicology. American College of Medical Toxicology Position Statement on Post-Chelator Challenge Urinary Metal Testing. J Med Toxicol 2010; 6: 74–75.
[14] Blaurock-Busch E. DMSA, Biodisponibilité et excrétion de métaux. In: Newsletter n°12. Microtrace Minerals Laboratoire, 2016.
[15] Aaseth J, Criponi G, Andersen O. Ch2.1, Chemical and biological principles for in vivo chelation. In: Chelation therapy in the treatment of metal intoxication. London, UK ; San Diego, CA, USA: Academic Press is an imprint of Elsevier, 2016, p. 35.
[16] Aaseth J, Criponi G, Andersen O. Ch4.1, Chelation Treatment During Acute and Chronic Metal Overexposures—Experimental and Clinical Studies ; et Table 2.1 : Grouping of Metal Ions, and of Coordinating Groups, as a Function of Their Hard, Soft, or Intermediate Nature. In: Chelation therapy in the treatment of metal intoxication. London, UK ; San Diego, CA, USA: Academic Press is an imprint of Elsevier, 2016.
[17] Aaseth J, Criponi G, Andersen O. Ch1.4 BASIS FOR METAL COMPLEX WITH ENDOGENOUS AND EXOGENOUS LIGANDS. In: Chelation therapy in the treatment of metal intoxication. London, UK ; San Diego, CA, USA: Academic Press is an imprint of Elsevier, 2016, pp. 17–18.
[18] Aaseth J, Criponi G, Andersen O. Ch4.16, MERCURY. In: Chelation therapy in the treatment of metal intoxication. London, UK ; San Diego, CA, USA: Academic Press is an imprint of Elsevier, 2016, p. 169.
[19] Sanchez C. Interfaces : chimie des matériaux-biologie-médecine II, Oxydes métalliques et stress oxydant. In: Chimie des matériaux hybrides, (2010-2020). Collège de France: 28 janvier 2015 à 00:15:00.
[20] Prochiantz A. Données récentes sur l’étiologie de quelques pathologies neurologiques et psychiatriques. In: Processus morphogénétiques, (2007-2019). Collège de France: 17 décembre 2018, de 00:12:14 à 00:13:15.
[21] De Thé H. Contrôle transcriptionnel de la transformation cellulaire. In: Oncologie cellulaire et moléculaire (2014-2021). Collège de France: 25 janvier 2016 à 01:13:04.
[22] Sansonetti P. Comment les microbes pathogènes prennent le contrôle de l’hôte, La vie, la mort, le cycle. In: Microbiologie et maladies infectieuses (2008-2020). Collège de France: 05 janvier 2012, à partir de 01:14:44.
[23] Heard É. Chromatine et mémoire cellulaire, Stabilité versus plasticité chromatinienne en réponse aux stress. In: Épigénétique et mémoire cellulaire, (2012-2021). Collège de France: 02 mars 2015 à 01:02:30.
[24] Aaseth J, Criponi G, Andersen O. Ch4.4.2, ARSENIC, Clinical Studies. In: Chelation therapy in the treatment of metal intoxication. London, UK ; San Diego, CA, USA: Academic Press is an imprint of Elsevier, 2016, p. 107.
[25] APHP. Appel à la participation pour faire avancer la recherche médicale sur les malades chroniques. In: Communauté de Patients pour la Recherche de l’AP-HP. CHU d’Ile-de-France, 2018.
[26] Sanchez C. Interfaces : chimie des matériaux-biologie-médecine. In: Chimie des matériaux hybrides, (2010-2020). Collège de France: 04 décembre 2013, de 00:59:42 à 01:06:58.
[27] Buzin A. Projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2018. In: XVe législature Session ordinaire de 2017-2018. Assemblée Nationale: 27 octobre 2017.
[28] Bach J-F. La théorie hygiéniste : le rôle respectif des bactéries pathogènes et commensales ; Le « microbiome » : face cachée de la planète « microbe-homme ». In: Microbiologie et maladies infectieuses (2008-2020). Collège de France: 29 janvier 2014, de 00:05:00 à 00:05:10.
[29] De Thé H. Contrôle transcriptionnel de la transformation cellulaire. In: Oncologie cellulaire et moléculaire (2014-2021). Collège de France: 25 janvier 2016, passages dispersés.
[30] Aaseth J, Criponi G, Andersen O. Ch7.6.3, DMSA. In: Chelation therapy in the treatment of metal intoxication. London, UK ; San Diego, CA, USA: Academic Press is an imprint of Elsevier, 2016, p. 324.
[31] Fassin D. Frontières épistémiques. In: Les mondes de la santé publique : excursions anthropologiques. Collège de France: 12 mai 2021.
[32] Prochiantz A. Restriction calorique, mesure des nutriments, sirtuins. In: Processus morphogénétiques (2007-2019) ; Longévité cérébrale, suite et fin. Collège de France: 27 octobre 2014 à 01:22:58.

b. EXTRAITS

[1] "Un test de provocation CaNa2-EDTA a également été utilisé pour estimer la charge corporelle de plomb. Une dose standard de CaNa2-EDTA augmentera l'excrétion urinaire du plomb stocké. Cependant, les valeurs de référence ne sont pas définies pour ce test et la justification de l'utilisation du test EDTA a été remise en question" (traduction) ; "A CaNa2-EDTA provocation test has also been used to estimate body burden of lead. A standard CaNa2-EDTA dose will increase the urinary excretion of stored lead. However, reference values are not defined for this test, and the justification of using the EDTA-test has been questioned (Aaseth et al., 2015; Andersen, 1999)".

[2] "Sans attendre la fin des polémiques sur les effets sanitaires de telle ou telle exposition chronique, des données suffisantes existent pour évaluer dès maintenant les outils diagnostiques utilisés, notamment les métalluries provoquées" (note auteur : provoqué = post-traitement) ; "Le diagnostic de l’intoxication par un métal nécessite toujours l’association : de signes cliniques et/ou paracliniques traduisant les effets toxiques connus du métal ; et de valeurs élevées d’indicateurs biologiques validés de l’exposition ou de la dose interne du métal".

[2] "La majorité des éléments métalliques sont présents et mesurables chez la plupart des individus et l'administration d'un chélateur en augmente l'excrétion urinaire chez tous : la comparaison des concentrations mesurées dans ces circonstances aux valeurs de référence en population générale est évidemment erronée".

[3] "La maladie à changement minimal devrait être incluse comme une entité pathologique causée par une exposition au mercure ou à une intoxication" (traduction) ; "Minimal change disease should be included as a pathological entity caused by mercury exposure or intoxication".

[4] "La quantité de mercure excrété par le DMPS et les scores dans les tests neuro-comportementaux ont montré une relation inverse significative. Cela indique une valeur potentielle du test dans le diagnostic d'une exposition indésirable au mercure" (traduction) ; "The amount of mercury mobilized by DMPS and scores in neurobehavioral tests showed a significant inverse relationship. This indicates a potential value of the test in diagnosis of adverse Hg exposure".

[6] "Aposhian et coll. (1992) ont utilisé le test de provocation par le DMPS pour étudier l'exposition au mercure et la charge systémique en mercure dans des populations sans exposition professionnelle au mercure. Dans un groupe de volontaires, une corrélation statistiquement significative a été observée entre le "score d'amalgame" (nombre et taille des obturations d'amalgame dentaire) et l'excrétion urinaire de mercure provoquée par le DMPS" (traduction) ; "Aposhian et al. (1992) used the DMPS mobilization test to study Hg exposure and systemic Hg load in populations without occupational Hg exposure. In a group of volunteers a statistically significant correlation was observed between the "amalgam score" (number and size of dental amalgam fillings) and the DMPS-provoked urinary excretion of Hg".

[7] "Cependant, ici, il est particulièrement intéressant que des niveaux élevés de cuivre et de fer soient présents dans les plaques de bêta-amyloïdes insolubles dans les cerveaux post-mortem de patients atteints de la maladie d'Alzheimer" (traduction) ; "However, here it is of particular interest that high levels of copper and iron are present in the insoluble beta-amyloid plaques in post-mortem brains from patients suffering from Alzheimer’s disease (Castellani, Moreira, Perry, & Zhu, 2012; Ahuja, Dev, Tanwar, Selwal, & Tyagi, 2015)".

[13] "Currently, available scientific data do not provide adequate support for the use of post-challenge urine metal testing as an accurate or reliable means of identifying individuals who would derive therapeutic benefit from chelation."

[15] "Les propriétés essentielles d'un agent chélateur … 1. haute stabilité des complexes formés, pas moins que celle avec des ligands endogènes ; grande stabilité au pH physiologique et au pH acide de l’urine" (traduction) ; "The essential properties of a chelating agent … high stability of the formed complexes, not less than that with endogenous ligands; high stability at physiological pH and at acidic pH of urine;"

[24] "Un homme de 28 ans est décédé après avoir ingéré 75 g de trioxyde d'arsenic. Il s'est présenté avec des vomissements profonds et une diarrhée aqueuse. La radiographie a montré des radio-opacités dans l'estomac. Son intestin a été purgé avec de grandes quantités de solution saline et du charbon a été administré" (traduction) ; "A 28-year old man died after ingesting 75 g of arsenic trioxide. He presented with profuse vomiting and watery diarrhea. X-ray showed radioopacities in the stomach. His bowel was purged with extensive amounts of saline and charcoal was administered."

[31] "Il existe donc un ensemble de tableaux cliniques situés sur les frontières épistémiques de la santé publique. Leurs symptômes sont dominés par l'invalidité causée par une fatigue inextinguible : des douleurs diffuses, des troubles cognitifs. Leur cause est mal connue ou très disputée, et leur traitement ne peut (pas) par conséquent être étiologique. Les personnes affectées se comptent par centaines de milliers, voir par millions. Ces frontières, aux confins de l'épistémè médicale, sont le lieu de la confrontation de deux types de légitimités incommensurables : légitimité de la souffrance d'un côté, légitimité du savoir de l'autre. La légitimité des médecins est assurément plus grande que celle des malades, et la souffrance ne pèsent guère regard du savoir. Du moins cela a-t-il été le cas jusqu'à récemment. Il semble, en effet, que l'incrédulité, l'indifférence ou l'ironie des experts, qui faute de pouvoir nommer un diagnostic rejette la réalité la maladie ou lui cherche des mécanismes psychologiques voir des logiques culturelles, soient aujourd'hui remises en cause par deux logiques distinctes. La première procède d'une extension des savoirs qui conduit à valider les troubles ressentis, c'est le cas du syndrome de la Guerre du Golfe dont les résultats de la neuro-imagerie et l'expérimentation animale paraissent confirmer l'origine toxique. La seconde procède d'une reconnaissance de l'expérience des malades même lorsqu'elle n'est pas corroborée par des preuves médicales. C'est le cas du syndrome de fatigue chronique pour lequel la persévérance des patients et l'intérêt des médias semblent avoir eu raison de la réticence des experts. Dans les deux cas, l'histoire confirme ainsi l'analyse de Canguilhem lorsqu'il affirme que, ce n'est pas la méthode scientifique, mais la relation à l'individu malades qui justifie la qualification d'une pathologie. Autrement dit, qu'en matière de maladies, l'expérience subjective doit prévaloir sur la connaissance objective. S'agissant des frontières épistémiques que j'ai décrites, la communauté des experts y a longtemps dominé la communauté des patients. Mais la relation est peut-être en train de s'inverser, au moins au niveau institutionnel avec l'entrée officielle, non sans hésitation ni ambiguïté, de ses divers syndrome dans la nosographie."

- Glossaire : chélation = traitement des métaux ; chélateur = médicament du traitement (Dmsa, Edta, Dmps, ...)

FIN des observations 1 & 2




DIFFUSION des deux premières séries d'observations - (édit 11 décembre)
    En oct 20, j'avais écris une première version qui a été soumise par le formulaire en ligne au Président, au 1er Ministre et au Ministre de la santé.
  • Députés et Sénateurs.
    Comme Cyrano [img]kator/smiley193.gif[/img] avec ses mots pour Roxane, je jette mes observations aux parlementaires sans les mettre en bouquet.
    Un mail le 1er novembre à tous les Députés avec la première série d'observations.
    Un mail le 30 novembre à tous les Sénateurs avec les deux séries d'observations.
    Un mail le 30 novembre à tous les Députés avec la seconde série d'observations.
    AN.pdf
    (52.78 Kio) Téléchargé 93 fois

    à ce jour (28 déc20), je ne comte pas envoyer la 3ème série d'observations car il s'agit de prescriptions et non d'observations qui risqueraient de perturber le processus de décision des parlementaires sur les deux premières séries.
    Selon les éventuelles suites que donneront les parlementaires, j'aviser sur la nécessitée d'envoyer la 3ème série (1jan2021).
  • Députés européens
  • Conseil constitutionnel (fév 2021)
  • Maires de France de nov 20 à janv. 21
  • Journalistes (presse, radio, tv) ; cabinet du ministre de la santé ; associations santé
    Cymes & Marina
  • Professeurs du Collège de France, janv-fév 21, Combes, Romër, Fontecave, Prochiantz, Sansonetti, Sanchez, Petit, Lecuit, Heard, de Thé, Garel, Dehaene, Fassin, Fisher, Quintana, Duboule, Joanny.

VOIR LES REPONSES




Complément pour le lecteur du forum : Illustration des contradictions par Montages-vidéo placés sur ma petite chaine yt:

Références à combler - Complément aux observations. (édit 29 déc).
    Même si l'absence de référence ne doit pas empêcher de traiter, il demeure préférable d'établir toutes les références physiologiques.
    Je dresse donc une liste (qu'il conviendra de compléter) des références physiologiques à combler.
    Charges corporelles en population générale :
    • Des causes dressées par le Collège de France
        Particules inorganiques (métaux et anions)
        Particules organiques (pesticides, ...)
        Mitochondries, nombre et qualité
        Capillaires, nombre et qualité,
        Angoisses
        Infections chroniques,
        Ondes
        Déchets métaboliques,
        Exito-toxicité,
        Calories, sucre, corps cétoniques,
        Acéthylation de l'Adn, Transcription,
        à compléter par les sachants...
    • J'ajoute également les marqueurs de la longévité (Alain Prochiantz au CdF 7 oct 2013, voir post) :
        Les Neuf Marqueurs :
        Il existe 9 marqueurs de la longévité qui fonctionnent en synergie.
        Chaque marqueur a donc des effets provisoires ou consolidés sur les autres marqueurs.
        Ces marqueurs permettent de situer l'état d'avancement de l'usure des cellules.
        Les marqueurs 1 à 3 relèvent de la génétique et de l'épigénétique. Les modifications systémiques seraient irréversibles.
          1 : Instabilité du génome,
          2 : raccourcissement des télomères,
          3 : altération épigénétique,
        Les marqueurs 4 à 6 relèvent du métabolisme. Il est donc possible d'ajuster leur évolution par le mode d'alimentation et par le mode de vie.
          4 : atteinte à l'équilibre des protéines,
          5 : dérégulation des mesures de nutriments, glucose, acides aminés, acides gras, insuline,
          6 : disjonction mythochondriale,
        Les marqueurs 7 à 9 relèvent de l'intégration cellulaire et leur évolution est systémique.
          7 : sénescence cellulaire,
          8 : épuisement des cellules souches,
          9 : altération des communications inter-cellulaire.




--------------------------------------------------------------
TROISIÈME SÉRIE D’OBSERVATIONS
TITRE : TRAITEMENTS


édit (27 déc 2021)
    [img]smile/biggringift.gif[/img]
    • J'attaque ma cinquième année de détox sur le forum.
      À chaque nouvelle année, je me dis que c'est la dernière...
      J'aurai donc fait un très mauvais diseur de bonne aventure et je souhaite de bonnes fêtes aux mélodiens.
    • Je rédige enfin le post dont les premières prémisses trottent dans ma tête depuis 2008 (date de mes premiers symptômes).
      La rédaction des deux premières séries d'observation a tout simplement débloqué la rédaction de cette troisième série d'observations.
      Ce post est donc un récapitulatif des passages ciselés du Collège de France qui confortent que la physiologie est un axe majeur du traitement.
      Le Collège de France est le lieu de conférences sur la recherche médicale expérimentale.
      Cependant, perdues dans une marée de vidéos, on y trouve des pépites qui mettent les solutions, certes souvent naturelles, mais efficaces en avant.
      Comble de la chance, c'est dans la plus grande université qu'elles sont présentées.
    • Contrairement à Cyrano qui jette à Roxane ses mots en touffes sans les mettre en bouquets, j'ai donc enchainé ici ces pépites sur un seul collier.
    • Les sources et les illustrations graphiques sont tirées des supports des conférences du Collège de France.
      Seule une source n'est pas tirée du Collège de France, cela est indiqué en légende de la source.
      Les liens vers les pages des conférences du Collège de France sont listés (avec le repérage temporel) en bibliographie.
      Par commodité, les extraits cités de ces conférences sont disponibles sur ma petite chaine yt.
      Ces extraits sont larges de façon à planter l'extrait dans son contexte.
    • J'ai écrit ce texte pour les personnes qui, comme moi, ont besoin de comprendre ce qu'elles font.
    • Edit 25 janvier 2021 : non diffusion
      En dépit que les 2 premières séries ont été soumises aux parlementaires, aux maires, ... j'ai décidé de ne pas soumettre cette 3ème série d'Observations.
      Cette série est une proposition de remèdes, l'urgence n'est donc pas établie pour alerter les pouvoirs publics.
      De plus, la qualité de l'émetteur est décisive pour que ces prescriptions soient convaincantes.
      Il me semble donc que c'est au Collège de France de dresser la panoplie complète des remèdes efficaces pour traiter le stress oxydant.
      Une diffusion par un sombre inconnu serait imprudente car elle jetterait une suspicion naturelle sur l'agencement des sources.
    • Le texte ci-après est un brouillon complet, il ne nécessite qu'une relecture des fautes et des tournures.
      De plus, il faudrait trouver une astuce d'accroche, exemple : "traitements miracle du Collège de France"
      mais faute d'adresser ce texte à autrui, je n'ai pas encore trouvé la motivation de le relire.
      Cependant, même si ce texte n'est qu'un brouillon très avancé, tout ce que je veux y dire y est dit.


PLAN
    INTRODUCTION
    1. TEASER
    2. GUÉRIR DE (PRESQUE) TOUT SANS GÈNE
    3. MALADIES ASSOCIÉES AU STRESS OXYDANT
    4. LA DÉPRESSION CHEZ DES SOURIS
  1. MÉTABOLISME
    1. DÉFINITION DU MÉTABOLISME
    2. TRAITEMENT DE LA MITOCHONDRIE
    3. LE NOYAU, EXPRESSION DES GÈNES
    4. INFECTIONS ET INFLAMMATIONS
    5. TRAITEMENT MÉTABOLIQUE COMPLET
  2. ENVIRONNEMENTAL
    1. GÉNÉRALITÉS
    2. ANGOISSES
    3. PARTICULES OXYDANTES ORGANIQUES (DONT LES PESTICIDES).
    4. PARTICULES OXYDANTES INORGANIQUES (DONT LES MÉTAUX-LOURDS)
    5. ONDES
    SUJETS CONNEXES
    1. TRAITEMENT COMPLÉMENTAIRE DU CERVEAU EN PRÉVENTIF ET EN CURATIF
    2. PHÉNOMÈNE D'OSMOSE
    CONCLUSION
    BIBLIOGRAPHIE


PRÉAMBULE [img]kator/smiley31.gif[/img]
  • Avec les 2 premières séries d'observations, le diagnostic pathologique de la médecine conventionnelle est posé : elle ne traite pas les causes des maladies liées au stress oxydant.
    En traitant les conséquences tout en délaissant les causes des maladies, la médecine conventionnelle s'est un peu transformée en pompier pyromane.
    [img]smile/xmadfire.gif[/img] [img]smile/xmadfire.gif[/img] [img]smile/xmadfire.gif[/img]
  • Je dresse donc une troisième et ultime série d'observations sur les traitements des causes des maladies liées au stress oxydant.
    La majorité de ces traitements sont esquissés dans les conférences du Collège de France.
    Cependant, quelle que soit la source d'information, il est dommage de passer à côté de la rémission.
    Tous ces traitements sont certes déjà tous connus des médecines naturelles.
    Cependant, sauf dans le Forum Mélodie, ces traitements ne sont pas regroupés.
    Dans ce post, je ne fais donc que récapituler une synthèse analytique du traitement des causes des maladies que j'illustre par le Collège de France.


    INTRODUCTION
    1. TEASER :hurle:
      Selon le morpho-généticien :
        "
          Ça fait très longtemps
          que je vous embête avec le métabolisme énergétique.
          Depuis quasiment plusieurs années j'attire votre attention
          sur le fait qu' énormément
          des maladies psychiatriques et neurologiques sont fondamentalement,
          pour moi, en tout cas, des maladies métaboliques.
          - Alain Prochiantz, 10 novembre 2014, au Collège de France (a1).

        [img]smile/foire.gif[/img]


    2. GUÉRIR DE (PRESQUE) TOUT SANS GÈNE [img]kator/smiley16.gif[/img]
      • Selon Alain Prochiantz (CdF), il n'existe pas de gène de ces maladies :
          Cela dit, il faut quand même savoir que le parkinson c'est un syndrome clinique, et ça peut cacher un nombre d'étiologies énormes : beaucoup de mutations différentes, le type qui se met du mptp parce qu'il croit prendre de l'héroïne. Enfin vous voyez, toutes sortes de possibilité. Donc, comme pour l'autisme, comme pour la schizophrénie, comme pour l’Alzheimer, comme pour toutes ces maladies, comme pour la maladie de Charcot, au fond ce qu'on voit : c’est un neurone qui dégénère, une pathologie qui s'installe. Mais les causes peuvent être extraordinairement hétérogènes. Donc, il ne faut pas confondre le symptôme et puis les causes de la pathologie, il peut y en avoir plusieurs. C’est particulièrement vrai, j'ai souvent attiré votre attention sur les gens qui cherchent le gène de la schizophrénie, par exemple. C'est totalement absurde, ne leur dites pas, non parce qu'ils ont quand même des projets de recherche qui sont fondés sur la recherche du gène de la schizophrénie, faut que ça dure (b). [img]images/icones/icon6.gif[/img]

        Ces maladies ne sont donc pas une fatalité.
        Exemple, selon Bernard Meunier, du cuivre en excès est retrouvé dans tous les cerveaux Alzheimer post-mortem :
        Image
          Extrait de la conférence au C.d.F. (c)
          AD : Alzheimer Deseas.
          Sur la diapositive : en dépit que le taux sanguin est normal, le taux de cuivre (Copper) dans les plaques amyloïdes est 6 fois plus élevé.

        Dans 5% des maladies dégénératives, une prédisposition génétique est un cofacteur.
        Mais, un traitement pourrait pallier à l'excès de cuivre de façon à ce que la pathologie n'apparaisse pas en dépit des prédispositions.
      • Dans ce post, je vais tenter de dresser dans ce post une proposition de traitement complet des maladies liées au stress oxydant.
        Avec ces deux traitements (environnementaux et métaboliques), toutes les pathologies liées au stress oxydant devraient être traitées au mieux en maximisant les chances de rémissions.
        Les traitements proposés ici veulent éliminer les causes de façon à obtenir un arrêt, ou si possible, un renversement des conséquences des maladies liées au stress oxydant.
        Ces maladies ne sont pas une fatalité.
        C'est peut-être par la physiologie du corps que le corps dégénère, et ce serait donc aussi par la physiologie que les meilleures rémissions rapides et durables pourraient s'obtenir.
    3. MALADIES ASSOCIÉES AU STRESS OXYDANT.[img]kator/smiley33.gif[/img] :
        Image
          Schéma du Collège de France (Clément Sanchez) (d)
          EN HAUT : les causes ( pollutions, …)
          EN BAS : les conséquences ou symptômes (cancers, …)
          AU MILIEU : le stress oxydant (qui dégrade la matière organique) en pivot entre les causes et les conséquences.
          NPs = NanoParticules (dont les métaux et les métaux lourds)

      • Selon ce schéma, les troubles métaboliques et environnementaux sont les causes des maladies liées au stress oxydant.
        Les maladies liées au stress oxydant sont issues d'une combinaison de désordres.
        Aux désordres d'une des deux catégories, il convient donc de superposer le traitement des deux catégories afin de maximiser les chances de rémissions.
      • On retrouve ces mêmes causes dites par le directeur du Collège de France :
          Parmi les effets environnementaux, on cite pêle-mêle, …, le tabac, trop de sport, le trauma crânien, les champs électromagnétiques, les pesticides, le plomb et autres métaux lourds. C'est un trait qui est partagée avec d'autres maladies neurodégénératives … D'autres suspects sont apparus au cours des années récentes, par exemple, les dysfonctions mitochondriales, le stress oxydatif, l’éxito-toxicité, l'inflammation, … Alain Prochiantz (e) (CdF)
    4. LA DÉPRESSION CHEZ DES SOURIS :ouin:
        Cependant, le traitement de toutes les causes liées aux particules oxydantes ne traite pas nécessairement toutes les pathologies :
        Selon un papier de Gage, les souriceaux qui sont écartés une heure par jour de leur mère ne connaissent pas, quand ils sont adultes, de dépression après des défaites sociales. Alain Prochiantz (m) (CdF).
  1. MÉTABOLISME
    1. DÉFINITION DU MÉTABOLISME [img]kator/smiley72.gif[/img]
        Le métabolisme, c'est le catabolisme (molécules carbonées ...-CH2-CH2-... débitées en atomes C et H) associé à l'anabolisme (synthèse moléculaire par transcription de l'Adn).
        Respectivement, les lieux du premier, ce sont les mitochondries, le lieu du second, c'est le noyau.
        La mitochondrie et le noyau travaillent en synergie :
        “Le métabolisme mitochondrial doit être coordonné avec quelque chose qui se passe dans le noyau.“ - Alain Prochiantz (a2) (CdF).

        Dans le cadre du métabolisme, ces organelles doivent être au top de leur forme.
        Exemple, quand le noyau se met à produire, la quantité de molécules peut être un peu trop élevée, un excès de molécule transcrite peut être alors pathologique :
        "Il suffit d'exprimer un petit peu trop d'une protéine normale pour entrainer des effets dramatiques sur le plan physiologique." Alain Prochiantz (g) (CdF).

        Cependant, la mitochondrie va réguler la quantité d'une molécule présente dans la cellule en la dégradant :
        "Une mitochondrie, ça mange beaucoup de protéines." Alain Prochiantz (a3) (CdF).

        Le couple noyau + mitochondrie ajuste donc les dosages physiologiques post-transcription de la cellule.
        La dose d'une molécule transcrite n'est pas le produit seul de l'adn, la mitochondrie corrige donc un noyau qui s'emballe.
    2. TRAITEMENT DE LA MITOCHONDRIE [img]kator/smiley202.gif[/img]
      • Selon le Collège de France, l'exposition au froid multiplie les petites mitochondries et les sur-active :
        Image
          Schéma d'une diapositive affichée au cours de la conférence (h) (CdF).
          En haut : les actions qui produisent des effets, exposition au froid, diète,...
          Au milieu : les molécules régulatrices (PGC1a-b) produites par les actions.
          En bas : les effets physiologiques, biogenèse, remodelage, thermo-régulation,...

        Il conviendra de tester les molécules PGC1 dans des médicaments.
        Cependant, en cas de réussite non satisfaisante, le recours à l'exposition au froid pourra pourvoir aux effets escomptés.
      • Proposition d'application concrète, Parkinson :
        Dans la maladie de Parkinson, il semble que la forme de la mitochondrie joue un rôle dans l'étiologie de la pathologie :
        "Le lien entre Parkinson et mitochondrie est un lien qui a été proposé très souvent.
        Des divisions (de la mitochondrie) sont observées au moment où la cellule prolifère, pas (chez) les neurones" - Alain Prochiantz (f) (CdF).

        La forme des mitochondrie est très dynamique, elle est remodelée par des fusions qui pourraient conduire à des formes labyrinthiques en impasses.
        Les mitochondries se divisent au moment de la division cellulaire, elles retrouvent donc une forme de taille minimale de façon à ce que chaque cellule parte avec un contingent suffisant de mitochondries.
        Cependant, un neurone ne se divise pas au cours de la vie, ses mitochondries ne se diviseraient donc pas, leur taille peut donc sans cesse augmenter.
        La forme de la mitochondrie ne serait donc pas suffisamment petite pour s'engager dans les compartiments synaptiques.
        Les bains froids, dont l'effet est de diviser les mitochondries, pourraient donc éventuellement traiter des co-facteurs de la maladie de Parkinson.
      • De plus, grâce à l'autophagie induite par la restriction calorique, les mitochondries vieillissantes et anormales sont éliminées :
        "Autophagie : la cellule est capable de générer un système qui va épurer ses organites (organes de la cellules) impures et s'assurer une meilleure santé." - Philippe Sansonetti (i) (CdF).
        Image
          Schéma d'une diapositive affichée au cours de la conférence (i) (CdF).
          1,2,3,4 : séquence du "Breakdown" de la mitochondrie dans l'autophagosome.

        Les mitochondries très oxydantes, et donc très délétères, sont éliminées.
      • Avec le jeûne et les bains froids, les cellules sont donc débarrassées des mitochondries qui ont rendu un important service et elles sont équipées d'une panoplie toute neuve de mitochondries.
        Le jeûne et les bains froids sont donc des voies du traitement métabolique déterminant des mitochondries.
    3. LE NOYAU, EXPRESSION DES GÈNES [img]smile/sifflotte.gif[/img]
        Pour qu'il soit transcrit, il est nécessaire que l'Adn soit déplié à l'intérieur du noyau par une acéthylation :
        Image
          Schéma d'une diapositive affichée au cours de la conférence (j1) (CdF).
          Quand l'Adn est décoré par des groupes Acéthyles (Ac) : l'Adn est déplié et le gène est "ON" (transcrit)
          Quand l'Adn n'est pas décoré par des groupes Acéthyles (Ac) : l'Adn est replié et le gène est "OFF" (non-transcrit)
        Image
          Schéma d'une diapositive affichée au cours de la conférence (j2) (CdF).
          En haut : action de la restriction calorique, action des exercices
          Intermédiaire : mitochondrie et noyau
          En bas : effet de l'action : acéthylation (=activation et transciption) des gènes en réponse au dommage oxydatif.

        Une fois l'Adn déplié, la machinerie transcriptionnelle de protéines se met en place automatiquement.
        Pour activer l'acéthylation, le régime alimentaire cétonique est nécessaire (légumes verts et un peu de viandes et de lipides).
        Un régime cétogène est un régime alimentaire qui produit des corps cétoniques.
        Or, un régime alimentaire riche en glucides inhibe la production des corps cétoniques.
        Sans l'acéthylation par les corps cétoniques, l'Adn est replié sur lui-même, les gènes ne s'expriment donc pas.
        Avec le régime cétogène, l'anabolisme par la transcription des gènes est donc réactivé et régulé.
    4. INFECTIONS ET INFLAMMATIONS [img]kator/smiley87.gif[/img]
        Selon le schéma du Collège de France des maladies liées au stress oxydant (d) ci-dessus, les infections et inflammations font parti des maladies métabolique.
        L'antibiotique en première intention est un cache misère de mauvaises pratiques de santé.
      • Pour traiter les infections, la médecine des plantes aromatiques est très efficace en hygiène de fond de façon à éviter les complications lors d'une infection grave.
        Les molécules aromatiques agissent sur les récepteurs. Par exemple, certaines molécules activent les cils de l'arbre pulmonaire de façon à renvoyer les particules oxydantes vers la trachée.
        Mais, le domaine d'action des huiles essentielles le plus efficace demeure la lutte contre les micro-organismes sous toutes leurs formes, bactéries, virus, protozoaires, vers, ...
        À faible posologie posologie entretenue à moyenne échéance, un très large spectre de micro-organismes peut être traité sans incident.
        À faible posologie, les incidents sont désamorcés avant de se transformer en accident.
        Cette médecine s'apprend, la fonction de l'école étant de former des individus autonome, cette médecine peut donc être enseignée à l'école.
        Il ne demeure pas moins utile de recourir à la médecine conventionnelle en cas de nécessité.
        La médecine conventionnelle agit précisément, mais elle demande à agir ponctuellement car la mobilisation d'un médecin ne peut pas s'inscrire dans la durée.
        La médecine aromatique demande à agir dans la durée car la grande largeur de son spectre d'action mobilise les émonctoires au-delà du traitement particulier de la pathologie.
        Par exemple, les huiles essentielles anéantissent un large spectre de micro-organismes non-pathogènes en sus du micro-organisme coupable dont le recyclage de l'ensemble des déchets demande à ce que le volume de déchets traités demeure inférieur aux capacités de traitement des émonctoires.
      • Pour traiter les inflammations, l'objectif final est de traiter toutes les particules oxydantes.
        Ces particules dégradent certes les lipides par elles-mêmes mais elles activent également le système immunitaire qui dégrade également les tissus par une politique de la terre brûlée.
        Ces inflammations amplifient donc un effet de boucle de l'érosion des tissus.
        En attendant que ces particules soit éliminées, il conviendra d'adopter un régime peu inflammatoire et anti-inflammatoire de façon à baisser la charge inflammatoire.
        Cependant, on ne peut pas s'étonner que des personnes cherchent à consommer des anti-inflammatoires durablement lorsqu'une médecine conventionnelle refuse de traiter les particules oxydantes.
      • Au Collège de France, je n'ai rien trouvé sur les huiles essentielles, ni sur les techniques d'huiles végétales. :ouin:
        Ce sont pourtant des médecines majeures (Aromathérapie et Ayurvéda) qui mériteraient une conférence sur le sujet car il n'existe pas d'alternative efficace sur le sujet.
    5. TRAITEMENT MÉTABOLIQUE COMPLET [img]kator/smiley19.gif[/img]
      • Le traitement métabolique déterminant doit donc ré-activer les deux organelles (mitochondrie et noyau) de la création par transcription et de la destruction par combustion des molécules.
        Les mitochondries doivent donc être fraiches et saines, et l'Adn doit être décoré par des groupes Acéthyles (CH₃CO) afin d'être mise en forme pour être transcrit.
      • La baisse d'activité au moment de la prise de la retraite est un moment critique des conditions favorables à la dégénérescence.
        Avec la retraite, il convienrait d'aménager le métabolisme (alimentation et activités physiques) de façon à retrouver un équilibre qui a été brisé et qui s'était installé pendant des décennies.
      • Avec les bains froids, le jeûne, le régime cétogène et les molécules aromatiques, le métabolisme est donc retapé en profondeur.
        En application de base, le régime cétogène serait à adopter de façon perenne avec quelques écarts bénéfiques (k) tant qu'aucune fatigue (=acidose) ne se manifeste pas.
        Quant aux jeûnes et à l'exposition au froid, mon expérience dit que 5 bains froids (15' à 15°) et un jeûne hydrique de trois ou quatre jours sont largement suffisants pour l'entretient des cinq mille km.
        Cependant, selon les pathologies de chacun, il conviendra d'insister sur telle ou telle action.
        Exemple : sur la restriction calorique pour tenter d'éliminer des tumeurs avancées :
        Image
          Schéma d'une diapositive affichée au cours de la conférence (l) (CdF).
          En haut : Nutriment deprivation
          Au milieu : activation du gène P53 (le gardien du génome)
          En bas et à droite : métabolisme
          Tout en bas, Effet : "TUMOR SUPPRESSION"

        Les jeûnes au-delà de 4 jours seraient donc à réserver pour traiter les cancers généralisés ou pressants.
        Autre exemple, l'exposition au froid serait à pratiquer régulièrement en cas d'Alzheimer pour tenter de reconstruire les tissus (voir paragraphe sur l'angio-genèse ci-après).
      • Comme, dans la mitochondrie, le sucre est prioritaire sur les lipides et les protéines, et comme la température est finement régulée, l'élimination des lipides et des protéines est suspendue dans un régime sucré.
        Cela crée des problèmes à long terme d'excès lipidiques et protéiques.
        Il convient donc de moduler la prise alimentaire en sucre de façon à ce que la mitochondrie régule les excès de lipides et de protéines.
        Il me semble également qu'il soit nécessaire de se limiter à 2 repas par jour (midi et soir) de façon à créer une longue plage horaire de jeûne quotidien.
        "Déjeuner", ça veut dire : casser le jeûne, le repas du midi devrait donc être le premier repas du jour (donc pas de jus de fruits ni de légumes le matin) de façon à brûler les lipides à petit feu au quotidien.
      • Ce n'est pas en mangeant du sucre qu'on acquière de l'endurance, c'est en multipliant les jeunes mitochondries et en multipliant les jeunes capillaires.
        Y compris en période de carence alimentaire, c'est donc par les bains froids qu'on acquière de l'endurance à la sollicitude.
  2. ENVIRONNEMENTAL - Petits rappels et compléments [img]kator/smiley22.gif[/img]
    1. GÉNÉRALITES
      • Il existe deux catégories de matière : l’organique et l’inorganique dont les propriétés sont différentes, ex l'huile et l'eau (qui ne se mélangent pas).
        Tout se qui ne dissous pas dans l'eau se dissous dans l'huile, c'est l'organique (=produit par la vie).
        Réciproquement, tout ce qui ne dissous pas dans l'huile se dissous dans l'eau, c'est l'inorganique (=produit par l'univers).
        Ces deux catégories s'intoxiquent avec chacunes leurs particules oxydantes aux particularités spécifiques à leurs catégories.
      • Il existe certes des ponts entre les 2 catégories qui permettent d'agir sur une catégorie en exploitant les caractéristiques de l'autre.
        Cependant, en dépit des ponts, la rupture entre les deux catégories est une frontière biologique très difficile à contourner.
      • Le traitement environnemental est le traitement de particules extérieures qui sont entrées dans le corps, métaux lourds, pesticides, poisons,...
        La façon appropriée d'aborder ce traitement est de considérer deux catégories de particules, 1: les organiques (huiles), et, 2 : les inorganiques (ions).
        Cette catégorisation permet de garder à l'esprit que la solubilisation demeure l'approche la plus efficace pour éliminer les particules oxydantes.
        Chélations, jeûne, Pancha-karma, drainage, lavements, ...
        Exemple : le jeûne hydrique va dissoudre les particules de la catégorie organique.
        En traitant la pathologie qui pose problème, de nombreuses pathologies en attente d'expression liées à cette catégorie devraient donc être désamorcées par le jeûne.
        Autre exemple, la Pancha Karma (Ayurvéda) ne fait pas de distinguo entre tous les types de pesticides organiques.
        Les composés qui poseront des problèmes à termes seront donc éliminés avant que le mal ait lieu.
      • Le métabolisme est certes reconnu pour traiter les cancers, mais il demeure préférable d'éliminer également les particules environnementales afin de conforter une meilleure rémission globale.
        La plasticité du corps permet de renflouer les bénéfices de l'environnemental sur le métabolique, et inversement.
        En traitant les deux catégories, les chances de rémissions sont maximales.
    2. ANGOISSES
      • Selon le schéma des maladies liées au stress oxydant (d), les angoisses font parti des causes environnementales des maladies liées au stress oxydant.
        Or, selon Anne Cheng, la tradition chinoise préconise un jeûne de trois jours comme deuil (s).
        L'émotionnel peut donc se transformer en une charge oxydante qui pourrait être abaissée par le jeûne.
      • La mort est également une angoisse.
        Shakespeare est un bon remède pour négocier l'angoisse de la mort, ses nombreuses oraisons funéraires permettent de travailler sur le sujet avec un large choix d'entrées.
        Peu d'auteurs français ont traité ce créneau en profondeur, on ne trouve que quelques phrases dispersées ça et là, ex : "la mort me fait mourir" (de mémoire) - Corneille. Mais chez Stendhal, "il est pourtant singulier que j'ai découvert l'art de jouir de la vie depuis que j'en vois le terme si près de moi". Chez Pascal, on se sent misérable d'avoir à mourir, mais il est grand de se sentir misérable. Il s'agit-là d'une synthèse de Corneille et de Stendhal. Mais, j'insiste sur Shakespeare. Sans qu'elle en ait l'air et au travers de ses nombreux personnages, toute son oeuvre traite de la mort comme une question individuelle. Ce n'est qu'à la deuxième relecture de son œuvre qu'on devine cela. Cela est épatant.
    3. PARTICULES OXYDANTES ORGANIQUES (DONT LES PESTICIDES).
      • Les particules organiques sont des chaines d'atomes qui peuvent être débitées en atome singuliers par les mitochondries pour créer de l'énergie ou de la chaleur.
        Or, en période de restriction calorique, les particules organiques en réserve dans le corps sont nécessairement mobilisées pour créer de la chaleur indispensable et indérégulable.
        En cette période, les molécules organiques (en C. et H.) en réserve dans le corps sont débitées en atomes, elles sont donc définitivement éliminées via la respiration CO2 et H2O.
        En cette période, les particules oxydantes organiques font parti du lot, elles sont donc éliminées au prorata du nombre de molécules organiques débitées en atomes.
        Le régime alimentaire hypo-calorique pourrait éventuellement apporter des résultats similaires mais partiels sur le long terme.
      • Autre voie d'élimination des particules organiques : l'Ayurveda (Pancha-Karma).
        La Pancha Karma procède par la même méthode par laquelle on enlève une tâche de cambouis sur un tissu :
        on imbibe le tissu de beurre, on frictionne, on laisse reposer, puis on le met à la machine à 60°.
        Avec la Pancha-Karma, on boit une importante quantité de beurre fondu (1/3l tlj pendant 20j), puis elle nous fait passer au sauna pour décalaminer la circuiterie.
        Avec de l'huile chaude en abondance, les particules organiques se solubilisent dans la vague d'huile chaude, puis elles entrent en mouvement par le sauna de façon à être intercepté par un émonctoire.
      • À ce jour, je n'ai pas trouvé d'autres méthodes systémiques qui éliminent les particules organiques.
        Si la médecine conventionnelle ne cherche même pas à les traiter, c'est parce qu'il n'est pas possible de sélectionner les particules organiques une à une.
        Exemple, essayez d'extirper une molécule d'hv de coco dissoute dans un litre d'hv d'olive.
        Cela est certes possible en abaissant la température à moins de 20°C car l'hv de coco va se solidifier.
        Il est certes possible de séparer les huiles par des chambres de températures/
        Mais il n'est pas envisageable de baisser la température corporelle à 20°C ou de la monter de 70 à 150°C pour échelonner les molécules unes à unes.
        La Pancha-Karma et le jeûne sont donc les seules méthodes efficaces dans des domaines physiologiques pour éliminer ces molécules oxydantes.
    4. PARTICULES OXYDANTES INORGANIQUES (DONT LES MÉTAUX-LOURDS)
      • Ces particules se dissolvent dans l'eau. Ce sont des ions.
        Sous forme mono-atomique, les ions sont totalement inaliénables.
        Il est donc nécessaire de les emmener vers l'extérieur.
        Il existe certes des anions et des cations, mais les intoxications sont majoritairement par des cations car le nombre de cations est bien plus élevé.
        Dans la table des éléments périodiques, sans échapper à la règle d'équilibre des charges, il n'existe qu'une petite dizaine d'anions pour une centaine de cations.
        Comme les métaux sont des cations, ce donc avec les métaux qu'on s'intoxique le plus souvent.
      • Un métal lourd est généralement un ion bivalent positif, Hg2+, Pb2+,...
        Il se scratch comme une velcro à la membrane des cellule car la surface extérieur de la cellule est majoritairement négative.
        Un chélateur est un ion négatif qui possède une forte affinité pour un métal lourd, il rentre donc en compétition avec la membrane.
        Avec le bon pH, le métal se détache de la surface de la membrane pour s'attacher au chélateur (effet de compétition).
        Le chélateur est une molécule, il est donc mobile comme toutes les molécules.
        Les activités physiques post-traitgement vont augmenter la circulation des molécules par augmentation de la circulation sanguine de façon à ce que explorer toutes les ramifications en profondeur.
        Et la pré-solubilisation (dilution à faible concentration mixée) des chélateurs va placer le chélateur dans une solution liquide qui ne demandera qu'à circuler abondamment dans tout le corps après ingestion par voie orale.
      • Dans son chapitre 8.2, RECHERCHE, le traité de toxicologie CHELATION THERAPY a écrit:Poursuite du développement d’agents chélateurs administrables par voie orale pour une mobilisation efficace et non toxique à domicile sur de longues périodes (même la chélation toute une vie) de dépôts sédimentés de quantités de métaux toxiques, par exemple le fer, l’arsenic, le cuivre, et le cadmium sera probablement un sujet de recherche majeur pour l’avenir.

        Selon ce traité, la chélation par voie orale fait encore défaut.
        Selon ce traité, pour un traitement à domicile, des molécules sans danger conviendraient.
        Mais les molécules actuelles ne sont pas sans danger.
        Bien bordée par des naturopathes, la chélation demeure la pratique la plus propre de l'élimination des métaux-lourds.
        La posologie médicale est une dose standard mensuelle injectée à haute concentration en une seule intraveineuse.
        Avec 1/30è de dose standard quotidienne, fortement diluée dans un important volume d'eau à boire à pH alcalin, les incidents peuvent être tous évités.
        De petites doses quotidiennes solubilisées de chélateurs demeurent la voie la plus sûre, la plus économique et, surtout, la seule rapidement efficace à coté des iv et des gélules.
        Avec les mêmes doses, les intraveineuses et les gélules ne sont très peu efficaces par manque de pré-solubilisation au bon pH et concentration trop élevée.
        Les accidents sont certes rares, mais, surtout avec une dose standard, ils peuvent être graves.
        La dose standard est une dose qui évite certes les accidents de déminéralisations mais elle n'évite pas l'accident de relocalisation dans le cerveau en cas de pH acide.
        Avec des doses segmentées et fractionnées, les traitements peuvent être suspendu dès les prémisses d'une doute bien avant que l'incident ne transforme en accident.
        Avec de petites doses, ces accidents seraient inexistants.
        De plus, il est possible de compter sur des patients sensibilisés qui adopteront un régime alimentaire et une hygiène de vie qui les protégeront définitivement des accidents et des incidents.
        C'est l'acidose qui provoque des accidents cérébraux, il convient donc d'informer le patient d'adopter une hygiène de vie qui prémunisse des acidoses.
        Mêmes si les accidents sont rares et même si les précautions sont très contraignantes, il convient de respecter les précautions (régime alimentaire et bains froids).
        J'ai mis en place la solubilisation des chélateurs existants pour un traitement par voie orale.
        Y compris à petites dose, la solubilisation pour voie orale est cent fois plus efficace que des intraveineuses ou des gélules.
        À jeun, les liquides passent (éventuellement chauds) directement dans le sang sous la forme finale nécessaire à l'efficacité de la molécule.
        Les métaux lourds sont dispersés en nuage, il convient donc que les chélateurs soient également présentés sous forme de nuage.
        Fortement diluées, les molécules explorent bien plus de nombreux recoins du corps que placées en gélules ou en iv.
        J'ai placé mes recettes de solubilisation des chélateurs en vente libre (dmsa, edta, ala, auxquelles j'avais accès) sous film dans une chaine Youtube : Ateliers de détox.
        Je confirme que seules les solubilisations m'ont débarrassé de la majorité de mes métaux lourds accessibles aux chélateurs en un temps record (quelques mois).
        Les iv et les gélules étaient peu efficaces pour les premières et pas efficaces pour les secondes.
      • Cependant, je n'ai pas eu l'occasion de tester des chélateurs sous prescription.
        Leur pharmacocinétique est parfois très spécifique (demie-vie très courte de quelques minutes).
        Or, leur administration médicale est très contraignante (perfusion longue d'une nuit).
        Mais les méthodes médicales n'explorent pas toutes les possibilités d'administration.
        Pour dire vrai, même si elles sont + efficaces et moins dangereuses, les méthodes naturopathiques sont délaissées par le corps médical.
    5. ONDES
      • Selon le Collège de France, les ondes électromagnétiques font parti des co-facteurs des maladies liées au stress oxydant (d et e).
        Le seul traitement des ondes est certes de se mettre à l'ombre des ondes comme on se met à l'ombre du soleil du zénith.
        Cependant, les ondes ne devraient pas causer des symptômes, elles peuvent peut-être être même bénéfiques à petites doses espacées.
        Sans se mettre au nadir, il faut donc pouvoir s'exposer aux ondes comme on s'expose au soleil sans mettre de crème (cad le soir ou le matin).
        Il me semble que, si les ondes provoquent des symptômes lors d'une exposition raisonnée aux ondes, c'est que la détox des ml et des micro-organismes n'est pas achevée.

    SUJETS CONNEXES
    1. TRAITEMENT DU CERVEAU EN PRÉVENTIF ET EN CURATIF
      • Dans le cas des pathologie réversibles (cancer, Artériosclérose), ces pathologies devraient disparaitre par le traitement métabo-environnemental comme elles sont apparues.
        Dans le cas de pathologies non réversibles (Alzheimer, tissus non-régénérés dégradés), la pathologie devrait être prévenue, ou bien elle devrait cesser d'évoluer.
        Cependant, la raréfaction des capillaires est concomitante à la longévité (et j'ajoute à la sédentarité) :
        Image
          Schéma d'une diapositive affichée au cours de la conférence (o) (CdF).
          Sur la diapo : "Angiogenesis and neuroplasticity decline in older humans" ; traduction : Avec la longévité, l'angio-genèse et la neuro-plasticité déclinent.

        Cependant, selon le Collège de France, l'angiogenèse stimule la neurogenèse :
        "Le papier proposé par Boldrini lie la neurogenèse à l'angiogenèse." - Alain Prochiantz (n) (CdF).

        Alain Prochianz précise certes qu'il existe des débats entre scientifiques sur la neurogenèse adulte.
        Cependant, les domaines d'application ne sont jamais précisés.
        Les scientifiques qui ont fait carrière sur l'absence de neurogenèse adulte ne précisent pas si leur conclusion n'est pas valable en l'absence d'exposition régulière au froid.
        Cependant, la regénérescence des tissus s'obtient par une légère sur-activation régulière et continue du sang.
        D'ailleurs, l'exposition au froid est régulièrement pratiquée par les sportifs de haut niveau car elle stimule très fortement une angiogenèse musculaire réparatrice :
        [img]kator/smiley191.gif[/img]
        Image
          Wim Hof (v), À droite. (Nota : cette illustration ne parvient pas du Collège de France.)
          Publications scientifiques à l'appui, Wim Hof, ex-sportif de haut niveau s'est reconverti dans la promotion des effets physiologiques bénéfiques de l'exposition au froid.
          La très forte activation des capillaires se constate à la rougeur de la peau à la sortie du bain glacé.
          Après de multiples expositions au froid, les capillaires se sont multipliées par leurs activations.
          Avec la multiplication des capillaires, les tissus sont donc régénérés.
          Le sang apporte des nutriments et élimine les déchets, les tissus entrent donc en croissance.
          Avec des bains glacés, les capillaires seraient activées de la tête au pied (et à l'intérieur du corps ,reins, ...).

        Afin de prévenir les effets de la longévité, quelques bains froids périodiques seraient donc profitables afin de maintenir le nombre des capillaires à leur plus haut niveau.
        En curatif des séquelles, avec les vascularisations modérées et répétées, les bains froids pourraient donc éventuellement renverser les lésions cérébrales.
        Les bains froids sont certes reconnus pour leurs vertus, mais il est peut-être possible d'obtenir les mêmes effets par des alternatives :
        • Un petit sauna quotidien (il suffit de 10 minutes pour créer une hyper-vascularisation) ferait peut-être aussi bien l'affaire.
        • Il est peut-être possible de n'activer uniquement les capillaires cérébrales en passant la tête sous l'eau glacée de façon à s'épargner un bain intégral.
          Les gestes suivants sont certes simples, mais ils pourraient être également suffisants pour prévenir et traiter les maladies neuro-dégénératives :
          En hiver : passer la tête quotidiennement sous le robinet d'eau froide de façon à créer une petite hyper-respiration.
          En été, il suffira de placer une bouteille au frigo pour disposer d'une eau suffisamment froide.
          L'hyper-respiration est une réaction physiologique en réponse à la survenue d'un froid intense à l'intérieur des tissus.
          Elle permet donc de vérifier que l'effet attendu par le froid s'est bien produit.
          C'est la fréquence de la pratique (et non l'intensité) qui donnera l'effet protecteur ou réparateur sur le long terme.
      • Cependant, les neurones recréés font l'objet d'une très forte sélection :
        "Chez l'adulte, dans votre hippocampe, vous générez des nouveaux neurones, vous avez entre 50 et 90% de ces neurones qui meurent." Alain Prochiantz (p) (CdF).

        Le cerveau semble donc retenir uniquement les neurones qui ont du sens.
        Il serait donc opportun d'exposer les personnes désorientées à ce qui a du sens pour consolider une architecture cérébrale qui a été ravaudée par l'exposition au froid.
        "L'architecture du cortex pourrait s'expliquer par la réplication à plusieurs niveaux différents d'un circuit neuronal bayésien*" - Stanislas Dehaene (q) (CdF).

        *Un circuit bayésien tire des inférences par la combinaison de la vraisemblance et de la fréquence.
        Or, au niveau du cerveau, les rares tissus recréés font l'objet d'une sculpture physiologique très sélective, seuls les neurones synchronisés seraient fixées à demeure.
        Jusqu'à 90% de neurones fraichement créés semblent ne pas se synchroniser, ils sont donc éliminés par les macrophages.
        Cela indique que la neurogenèse qui est inexistante en physiologie courante, mais qui peut s'obtenir en petit nombre dans des conditions physiologiques spécifiques (exposition au froid), serait élaguée à 90%.
        C'est-à-dire, que, là où on accélère une réparation d'un muscle par quelques expositions au froid, la réparation du cerveau nécessiterait une exposition sur le long terme comme hygiène de vie.
        En accompagnement, tout le théâtre classique devrait donc être mis à disposition (Racine, Shakespeare, Molière et Corneille, ...) afin que les synapses sociales des personnes désorientées soient pérennisées.
        Le théâtre est certes du faux, mais il dit du vrai mieux que du vrai.
        Exemple : voici une tirade shakespearienne très connue (sauf en France) riche en germinations de réflexions :
        Dans Comme Il Vous Plaira, Shakespeare (r) a écrit:LE DUC. Que voulez-vous ?… Vous nous aurez plutôt forcés par votre douceur qu’adoucis par votre force.
        JACQUES. Le monde entier est un théâtre, et tous, hommes et femmes, n’en sont que les acteurs.
    2. PHÉNOMÈNE D'OSMOSE [img]images/icones/icon12.gif[/img]
        Ce phénomène n'est pas en relation directe avec le sujet de ce post, mais il est en relation avec l'extraction du mercure buccal ou intestinal par des bains ou des purges.
        Image
          Schéma d'une diapositive affichée au cours de la conférence (t) (CdF).
          À gauche, la cellule change de volume en quelques minutes.
          À droite, 2 états de la cellule, iso- et hyper-tonique.

      • Ce phénomène est physiologique, il est donc très performant pour forcer l'hydratation des cellules.
        Exemple : en activant les pompes cellulaires, ce phénomène est activé dans le traitement miracle du choléra lors d'importantes pertes d'eau (u).
      • C'est ce phénomène-ci qui est mobilisé dans les bains salins de bouche et dans la purge yogique.
        Avec ce phénomène, on peut forcer la cellule à se déshydrater en masse de façon à ce que les métaux lourds soient extraits et, donc, de façon à rétablir la fonctionnalité des organes.
        ILLUSTRATION :
        Au chapitre 4.4.2, le guide CHELATION THERAPY a écrit:Une femme âgée de 41 ans ingérée environ 5 g d' une poudre d'arsenic trivalent à se suicider. (traduction en ligne)
        La radiographie abdominale révéla de multiples opacités gastriques persistantes malgré des lavages gastriques répétés avec une solution saline, ...

        À l'hôpital, les intoxications aiguës à la Emma Bovary se traitent avec de l'eau saline.
        L'eau saline hypertonique provoque une purge de l'intestin en profondeur...
        Le même procédé peut donc être employé pour éliminer de grosses quantité de mercure dentaire qui a migré dans la région buccale.

    CONCLUSION
      Pour expliquer des résultats physiologiques (transcription Adn, remodelage mitochondrial) qui traitent le stress oxydant, le Collège de France présente les actions causales et les molécules intermédiaires en jeu. En l'absence de ces molécules en médicament, les actions données par le Collège de France pourvoiront aux effets escomptés.
      Dès aujourd'hui, on peut donc déjà mettre en place des traitements redoutablement efficaces qui traiteront toutes les conséquences des maladies liées au stress oxydant (Cancers, Alzheimer, ...).

    BIBLIOGRAPHIE
      En gras : titre que j'ai donné à l'extrait de la conférence en lien avec le sujet traité.
      "Entre guillemets et souligné" : Titre de la source ou de la conférence.
      Sous le lien "C.d.F.", la page de la conférence complète (+/- 1h) du Collège de France.
      Sous le lien "(extrait yt)", l'extrait cité de la conférence placé sur ma petite chaine yt (5min en moy.).


    1. Rôle, forme et pathologies de la mitochondrie : "Peut-on ralentir la chute ?" ; Alain Prochiantz ; Collège de France ; Processus morphogénétiques (2007-2019) / Longévité cérébrale, suite et fin ; 10 novembre 2014 ; C.d.F. ; a1 : à 01:13:24, extrait yt ; a2 : 00:34:35, extrait yt ; a3 : à 00:34:52, extrait yt.
    2. Maladies dégénératives : Pas de gène : "Modèles de maladies neurologiques" ; Alain Prochiantz ; Collège de France ; Processus morphogénétiques (2007-2019) / Données récentes sur l'étiologie de quelques pathologies neurologiques et psychiatriques ; 22 novembre 2018 ; C.d.F. à 00:36:32 ; (extrait yt).
    3. Cuivre et Alzheimer : "Quand aurons-nous des traitements efficaces pour traiter la maladie d'Alzheimer ?" ; Bernard Meunier ; Innovation technologique Liliane Bettencourt (2014-2015) / Innovations thérapeutiques : évolutions et tendances ; 19 janvier 2015 ; C.d.F. à 00:26:52 ; (extrait yt) ; Article cité sur la diapositive.
    4. Métaux Lourds : "Oxydes métalliques et stress oxydant" ; Clément Sanchez ; Collège de France ; Chimie des matériaux hybrides (2010-2020) / Interfaces : chimie des matériaux-biologie-médecine II ; 28 janvier 2015 ; C.d.F. à 00:14:55 ; (extrait yt).
    5. Causes des maladies neuro-dégénératives : "Modèles de maladies psychiatriques" ; Alain Prochiantz ; Collège de France ; Processus morphogénétiques (2007-2019) / Données récentes sur l'étiologie de quelques pathologies neurologiques et psychiatriques ; 17 décembre 2018 ; C.d.F. à 00:12:14 ; (extrait yt).
    6. Les mitochondries, formes, scission, fusion, Parkinson : "Longévité cérébrale, après la fin" ; Alain Prochiantz ; Collège de France ; Processus morphogénétiques (2007-2019) / Longévité cérébrale, suite et fin ; 17 novembre 2014 ; C.d.F. à 00:01:54 ; (extrait yt).
    7. Surexpression d'un gène : "Modèles de maladies neurologiques" ; Alain Prochiantz ; Collège de France ; Processus morphogénétiques (2007-2019) / Données récentes sur l'étiologie de quelques pathologies neurologiques et psychiatriques ; 22 novembre 2018 ; C.d.F. à 01:01:18 ; (extrait yt).
    8. Biogenèse mitochondriale, exposition au froid : "Restriction calorique, mesure des nutriments, sirtuins" ; Alain Prochiantz ; Collège de France ; Processus morphogénétiques (2007-2019) / Longévité cérébrale, suite et fin ; 27 octobre 2014 ; C.d.F. à 01:22:59 ; (extrait yt) ; Article.
    9. Autophagie de la mitochondrie : "La vie, la mort, le cycle" ; Philippe Sansonetti ; Collège de France ; Microbiologie et maladies infectieuses (2008-2020) / Comment les microbes pathogènes prennent le contrôle de l'hôte ; 05 janvier 2012 ; C.d.F. à 01:15:36 ; (extrait yt).
    10. Acéthylation Adn et transcription : -j1) "La chromatine et ses multiples variations" ; Edith Heard ; Collège de France ; Épigénétique et mémoire cellulaire / Chromatine et mémoire cellulaire ; 02 février 2015 ; C.d.F. à 01:03:54 ; -j2) "Stabilité versus plasticité chromatinienne en réponse aux stress" ; Edith Heard ; Collège de France ; Épigénétique et mémoire cellulaire / Chromatine et mémoire cellulaire ; 02 mars 2015 ; C.d.F. à 00:59:48 ; (extraits yt).
    11. Écarts bénéfiques : "Modèles de maladies neurologiques" ; Alain Prochiantz ; Collège de France ; Processus morphogénétiques (2007-2019) / Données récentes sur l'étiologie de quelques pathologies neurologiques et psychiatriques ; 22 novembre 2018 ; C.d.F. à 01:42:17 ; (extrait yt).
    12. Restriction calorique et cancer : "Contrôle transcriptionnel de la transformation cellulaire" ; Hugues de Thé ; Collège de France ; Oncologie cellulaire et moléculaire / Contrôle transcriptionnel de la transformation cellulaire ; 25 janvier 2016 ; C.d.F. (passages dispersés); (extraits yt de 00:00 à 03:13).
    13. Dépression chez la souris : "Robustesse et instabilité dans le vivant" ; Alain Prochiantz ; Collège de France ; Processus morphogénétiques (2007-2019) / Données récentes sur l'étiologie de quelques pathologies neurologiques et psychiatriques ; 08 novembre 2018 ; C.d.F. à 01:39:02 ; (extrait yt).
    14. Thèse de la neurogenèse adulte : "Robustesse et instabilité dans le vivant" ; Alain Prochiantz ; Collège de France ; Processus morphogénétiques (2007-2019) / Données récentes sur l'étiologie de quelques pathologies neurologiques et psychiatriques; 08 novembre 2018 ; C.d.F. à 01:03:26 ; (extrait yt).
    15. -"Angiogenesis and neuroplasticity decline in older humans" ; cette source est affichée sur la diapositive. Article : "Human Hippocampal Neurogenesis Persists throughout Aging".
      - Autre source, Salmanoff : Baisse des capillaires avec la longévité : "La capillothérapie ou médecine des capillaires du Dr. Salmanoff", animée par le naturopathe Fabien Moine ; Médecin Russe Alexandre Salmanoff sur les capillaires sanguins ; Conférence enregistrée le 23 février 2016 à l'ENA-MNC ; Exuvie TV à 00:12:17.
    16. Sélection neurale par le sens : "Rôle de l'immunité innée dans le contrôle de la régénération et de la plasticité du système nerveux" ; Alain Prochiantz ; Collège de France ; Processus morphogénétiques (2007-2019) / Régénération et plasticité dans le système nerveux ; 06 décembre 2010 à 00:56:14 ; C.d.F. ; (extrait yt).
    17. Architecture cérébrale : "Le cerveau vu comme un système prédictif" ; Stanislas Dehaene ; Collège de France ; Psychologie cognitive expérimentale / Le cerveau statisticien : la révolution Bayésienne en sciences cognitives ; 21 février 2012 ; C.d.F. à 01:10:50 ; (extrait yt).
    18. "Comme il vous plaira" : Shakespeare, Scène X, (extrait yt source : Théâtre du Nord).
    19. Le deuil en tradition chinoise : "Rites de la piété filiale : sacrifices réels ou symboliques ?" ; Anne Cheng ; Collège de France ; Histoire intellectuelle de la Chine / Universalité, mondialité, cosmopolitisme (Chine, Japon, Inde) ; 07 janvier 2016 ; C.d.F. à 00:07:10 ; (extrait yt).
    20. Osmose : "Volume cellulaire : déterminants physico-chimiques et régulation" ; Thomas Lecuit ; Collège de France ; Dynamiques du vivant / Taille, croissance et organisation cellulaires ; 24 novembre 2020 ; C.d.F. à 00:34:36 ; (extrait yt).
    21. Traitement du choléra : "Emergences du « monde d'hier » revisitées : la peste et le choléra" ; Philippe Sansonetti ; Collège de France ; Microbiologie et maladies infectieuses (2008-2020) / Concepts émergents pour des maladies émergentes ; 07 décembre 2016 ; C.d.F. à 01:11:11 ; (extrait yt).
    22. Angiogenèse par l'exposition au froid. Cet effet est très connu, mais je n'ai pas trouvé de référence dans le Collège de France. Image : A Day With WIM HOF And ELLIOTT HULSE - Meeting The ICEMAN | Conscious Coincidences à 00:14:22. Je renvoie donc aux témoignages de guérison publiés par Wim Hof, voici deux exemples : "The physical therapists couldn't help me." | Wim Hof Method Testimonial ; Rheumatoid Arthritis | Wim Hof Method Testimonial (activer les sous-titres). Cependant, quelques articles universitaires traitent le sujet : "Recherche dans un moteur universitaire : cold exposure angiogenesis"
FIN de la 3ème série. FIN des observations.



CONCLUSION GÉNÉRALE
  • Cette conclusion mettrait fin à ces années de recherches que j'ai consigné dans ce topic. Comme un temple d'Angkor jamais achevé afin de ne pas faire face à la suite, j'écris donc une conclusion qui n'en est pas une. [img]images/icones/icon13.gif[/img]
  • En l’absence de références, la toxicologie est donc en toc ; en outre, les généralistes ont installé un dégénéricide à leur issu de leur plein gré ; et enfin, la psy fait pschitt. Sans oublier que, comme les traitements existent depuis la nuit des temps, on a jamais eu vraiment besoin de tant de recherche. Tout cela est sans compter que les références grecques sont malmenées car Œdipe est le seul personnage de la mythologie grecque à ne pas être porteur du complexe d’Œdipe. La médecine conventionnelle possède donc tout pour plaire ;)






Autre sujet
TÊTE FROIDE
    3 janvier. Depuis une semaine, je me suis mis à la pratique quotidienne du passage de la tête sous l'eau froide.
    Je les pratiquaient déjà quand j'avais le nez bouché, c'était vraiment efficace.
    Ce n'est vraiment pas aussi difficile qu'un bain froid.
    En hiver, c'est très aisé car l'eau froide du robinet est suffisamment basse (13°) pour faire effet.
    Pendant les dizaines de minutes suivantes, mes légères céphalées baissent.
    Cependant, il est encore trop tôt pour dire s'il y a un effet systémique, mais je reviendrai par ici pour donner suite au résultat.
    De toute façon, j'ai 45 ans, si Shakespeare me prête vie, on pourra bien voir le résultat dans 40 ans.
    ...25 janvier, j'ai suspendu car j'en suis lassé et que ça n'a pas vraiment d'effets sur mes maux de tête.
    Mais cette technique serait utile pour les personnes qui ont des séquelles au cerveau (ce qui n'est pas mon cas).
    le froid va reconstruire les neurone, (moi, j'ai besoin d'enlever les particules oxydantes).
    Je crains avoir déjà obtenu le plafond de bénéfices par le froid.
    Cependant, je me sens un peu mieux pendant une heure après le froid, mais les maux de tête réapparaissent.
    J'attribue cela à l'élimination provisoire des ROS et des NOS qui reviennent à cause des métaux lourds.
    Cependant, cela n'est pas si difficile à réaliser.
    Pour quelqu'un qui a besoin de cette technique trouvera la motivation pour appliquer cette technique dans la durée.
    Il ne faut pas négliger que les premiers signaux des effets bénéfiques peuvent parvenir au bout de quelques mois.
Dernière édition par Sophocle le Ven 9 Juil 2021 17:12, édité 51 fois.
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Re: TOUT SE DÉTOX

Messagede Lolo-papaya » Lun 30 Nov 2020 12:41

Merci Sophocle !
Tes textes sont toujours précieux et complets !
Lolo-papaya

Bébé melodien
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Re: TOUT SE DÉTOX

Messagede Sophocle » Lun 30 Nov 2020 22:16

:jap: Lolo
    Servir le lecteur trouve certes sa récompense en soi-même.
    Mais ces petits remerciements ne sont pas trop d'honneur. [img]images/icones/icon14.gif[/img]





AUTRES SUJETS
RÉFÉRENCES ET ANALYSES
    Selon moi, des analyses sanguines de la charge corporelle pas trop déconnantes se font sur le sang qui sort des scarifications post-ventouses.
    Il faut toujours trancher là où ça fait mal. [img]smile/couto.gif[/img]
    Ce n'est pas intrusif et ça fait sortir le jus saumâtre qui a macéré.
    De plus, il n'y a pas de références à établir : c'est-à-dire qu'il faut traiter tant que les analyses n'ont pas rejoint la valeurs sanguine conventionnelle (prise de sang au pli du coude).
    Pour avoir une idée de l'état du cerveau, il faut appliquer la ventouse sur la colonne, notamment au niveau de la vertèbre cervicale C7.

INRS Institut National de Recherche et de Santé.
    Sur la formulaire en ligne, j'ai posé la question suivante : "Pourquoi les valeurs de référence de la charge corporelle en métaux stockés en population générale n'ont pas été établies ?" Ils m'ont appelé au téléphone, ils ont dit que ça a été toujours comme ça.
    Ils ne savent donc pas pourquoi.

DISCUSSION AVEC UNE NOUVELLE LECTRICE DU TOPIC.
Comme j'ai le nez dans le guidon de la détox, je publie des échanges avec des questions que de nouveaux lecteurs sont susceptibles de se poser.

    ...
    Je me pose une question au sujet de la méthylation. Si "trop" de gène sont mutés (comme c'est mon cas, après test génétique montrant une méthylation quasi inexistante chez moi!), comment imaginer guérir? Et comment imaginer stabiliser un état de santé une fois le corps "nettoyé"? Les toxiques sont partout (ou presque); si le corps n'est pas en capacité d'éliminer, de métaboliser...etc, il s'empoisonne alors tout le tps? Tu écris bcp de choses sur le jeûne... ça me parle bien pour avoir expérimenté les mêmes symptômes qu'après la dépose d'amalgames pendant un jeûne hydrique, au bout de 4jours; c'était violent. Que pense-tu de l'isothérapie?

    Comment guérir ?
    En voilà une sacrée question.

    Mais je veux pas donner de recommandation car cela est un peu imprudent.
    Quant à l'isothérapie, je ne l'ai pas testée, je ne peux donc pas en parler.
    La seule chose que je peux dire, c'est que son discours n'exprime pas comment le corps fonctionne, comment les pathologies parviennent et comment elles sont résolues par l'isothérapie.
    Cela ne me plait pas vraiment.
    Mais, ... cela est le propre de toutes les médecines, conventionnelles et non conventionnelles...
    En fait, les seules médecines qui m'ont convaincues sont celles que j'ai essayé.
    Les ml sont inaliénables, je ne vois donc pas des 10^-16 pouillèmes de larmes ou d'urine vont regler le problème.
    et, de plus, il n'existe aucun topic farfelu en ce sens.

    Quant à la méthylation, je n'ai pas approfondi le sujet.
    Je suis assez pratico-pratique. J'ai extirpé le jus du Collège de France et je m'en contente.
    Mon avis est que si tu allais bien avant, c'est que tes gènes ont un bon fond.
    Si tu étais accompagnatrice de montagne, c'est que ton héritage génétique est pas trop mal....
    Ensuite, la methylation va certes reprogrammer les gènes.
    Mais en cas d'intoxiation, bons gènes ou mauvais gènes, c'est du 2ème ordre.
    Il demeure certes toujours préférable de rechercher la bonne programmation des gènes.
    de plus, j'ai cru comprendre que les gènes sont primordiaux dans le développement (embryon, enfance), mais ils seraient bcp moins essentiels chez l'adulte: Une fois que la cellule est là, elle improviserait selon les circonstances.
    Il me semble que la détox demeure l'axe de sortie du tunnel qu'il faut conforter avec tout ce qui est du 2eme ordre.


    je me demande comment tu vas?
      Bcp mieux, mais ce n'est pas encore terminé.

    Si certains sont "guéris".
      Les guéris disparaissent de la circulation, donc on ne sait pas. :/

    Tu écris "les métaux-l sont inaliénables", qu'entends-tu par là?
      Un ml est un ion. on ne sait les faire disparaitre uniquement dans des centrales nucléaires. Quand on est intoxiqué, la solution est donc de l'extraire vers l'extérieur.

    Si tu trouves 3min pour me résumer ton histoire je suis preneuse.


    Est-ce que les jeûnes secs t'ont aidé?
      Ils ont redistribué tous les ml du cerveau vers les tissus ordinaires. Je galère donc à les enlever des muscles par les ventouses. J'aurais du faire mes chélassos avant de faire les jeûnes secs, mais je n'avais pas encore découvert la solubilisation. Je décommande donc le jeûne sec car l'élimination par le chélateur est préférable.

    Je ne peux m'empécher de penser que si je ne "méthyle" pas, comment les toxines remises en circulation par jeûne peuvent-elles être éliminées ? en prenant un chélateur sans doute...
      Il me semble que cela demeure la meilleure solution, mais si un jeûne se déroule trop mal, il faut le rompre et recommencer.

    mais il y a bien des centaines de centre de jeûne qui ne prescrivent pas ces chélateurs à leurs jeûneurs alors que dans "le tas" y'en a bien qui doivent être intoxiqués au ml, je pense aux "fybromyalgiques", fatigués chroniques, et même cancéreux...etc. Dans le sens où les "malades" sont souvent des intoxiqués (toujours peut-être!).
      C'est peut-être pour cette raison-ci que Ptit Gars ne recommande pas le jeûne.

    Que penses-tu de jeûner avant une intraveineuse ? (j'imagine + de métaux en circulation dans les fluides et donc plus de métaux captés par le chélateur).
      Je ne donne pas de recommandation car cela est imprudent. Chacun est différent. Cependant, il n'est pas déraisonnable de commencer par des mini-jeûnes pour voir la tendance.

    Comment sait-on que les chélateur (edta, dmsa, dmps, chélateurs naturels? ) ne touchent qu'à l'extra-cellulaire?
    J'ai lu tellement de choses qui disent l'inverse.... comment cela est-il vérifiable?
      L'histoire des chélateur est un sabir. mais on peut dégrossir un peu le sujet. si un chélateur ne se solubilise pas dans de l'huile végétale, il ne rentrera jamais dans la cellule car la membrane cellulaire est faite d'huile. Mais, s'il se solubilise dans l'huile, il y a des chances pour qu'il rentre dans la cellule. Selon des traités de toxicologie, le BAL entre dans la cellule, d'ailleurs il fait des incidents. Mais l'Ala n'est pas encore évoqué dans ces traités. Selon mon expérience l'ALA (qui se solubilise dans l'huile) circule dans les organes gras (cerveau, moelle épinière) (ce qui n'est pas le cas des chélateurs hydrophiles) sans rentrer dans la cellule.

    Comment supportais-tu les IV?
      Perso, je n'ai jamais eu aucun problème. mais mon cas n'est pas une généralité.

    Ta sensibilité aux différentes fréquences a-t'elle diminué? Disparu (le rêve!)
      Elle a très fortement baissé avec les chélassos et uniquement avec les chélassos. Mais elle n'a pas disparu.
      Avant, il me fallait couper le disjoncteur toutes les nuits, mais maintenant, je peux tenir jusqu'à 5-10 nuits sans couper le disjoncteur.

    ok... j'imagine que les "chelassos" c'est les chélations?


    si ta sensibilité aux ondes a baissé grâce à cela, pourquoi ne pas continuer?
    Tu stagnais c'est ça?

      En effet, ça stagnait.
      C'est le pb de l'intra jusqu'auquel ne va pas le chélateur.
      De plus, avec ce que j'ai sorti avec les ventouses : du gras dur comme du béton (voir les photos des bosses), il me semble que les chélateurs ne peuvent pas circuler dans ces chairs-ci.

    aujourd'hui tu peux par exemple aller chez des amis qui ont un linky, supporter la wifi ou ne pas souffrir aux caisses d'un magasin? Dans une salle de spectacle?

      J'ai un linky chez moi et je n'ai pas + de pb qu'avant le vieux disjoncteur.
      Mais je continue a couper le disjoncteur (et donc linky) la nuit, du coup l'effet du linky est désactivé la nuit.
      Ce qui me gène aujourd'hui, c'est le 50 hz toute la nuit, il faut que je le coupe sinon j'ai du smog.

    J'avais cru lire que tu avais fait des chélations avant les jeûnes sec... et pourtant tu écris "j'aurais du faire mes chélassos avant" ...
    Tu écris aussi que les jeûnes ont permis de dégager ton cerveau des métaux (redistribués ensuite), comment sais-tu que ton cerveau a été "nettoyé", tu le sens au niveau cognitif?

      J'avais de la friture, comme dans le telephone, mais dans le cerveau h24.
      je pouvais donc apprécier l'évolution en temps réel.
      Mais je galère énormément à éliminer les ml qui se sont diffusés dans tout le corps.
      Il aurait été préférable d'éliminer correctement ces ml par les chélations.

    Moi j'ai tendance à penser que si je suis encore sensible aux ondes, c'est que du métal est dans mon cerveau, même si je connais aussi les réaction du cerveau -système limbique- qui s'évertue à continuer de surréagir quand il en a pris l'habitude, histoire de "programmation" qu'il aussi judicieux de désamorcer, en plus du "nettoyage".

      Il me semble bien que les organes se programment, mais les leviers ne sont pas encore bien clairs.
      L'entrainement (avec une petite amorce génétique) est certes un facteur de programmation, mais la déprogrammation est difficile a obtenir (sauf à cesser de s'exposer aux problèmes).
      Après les chélations, je confirme que mon cerveau se reprogramme peu-à-peu : des automatismes s'implantent tout seuls sans que je les entrainent (ex: mise en mémoire des digicodes).
      Si tu arrivais a enlever les métaux, il me semble que ces réactions se déprogrammeront peu-à-peu faute de co-facteur à l''exposition.
      Il n'est donc pas déraisonnable d'axer tous ses efforts sur l'élimination des métaux, la cuisine interne de la biologie se fera ensuite toute seule...
      Il me semble que le forçage de la déprogrammation n'est pas si payant que cela.
      D'ailleurs, je ne vois pas le début d'une méthode à déprogrammer sauf à se shooter aux anti-inflammatoires.
      Mais dès qu'on cesse le shoot, le système devrait se reprogrammer...
      Quitte à passer du temps sur la dé- ou programmation, il me semble que d'entrainer son cerveau à des fonctions qui sont en souffrance serait préférable. Ex :
      en cas de pertes de mémoire, il serait utile d'entrainer le cerveau à l'apprentissage de textes quitte à le forcer un peu...

    Et la migration des métaux vers tes muscles, tu la détecte par quel symptômes? Je suis impressionnée de voir avec quelle clarté tu décrit ce qui se passe dans ton corps.. j'avoue que ça m'intrigue ;-)

      Avec les années, on apprend a identifier les picotements avec précision... haha [img]images/icones/icon13.gif[/img]


... SUITE... 7 déc
Mais je galère énormément à éliminer les ml qui se sont diffusés dans tout le corps
" comment sais-tu que où sont les métaux?
    Pour te faire un avis par toi-même, tu peux visionner les photos de mes nécroses cutanées post-ventouses, dont j'attribue le picotement à une une prémisse de nécrose (qui ne se transforme pas nécessairement en nécrose).
    Image
    En complément, à ce post-ci : Toxicité des M.L. selon le Collège de France - 1/2 - sources, tu trouveras des conférences du Collège de France sur les effets des ml sur le corps.

"Il aurait été préférable d'éliminer correctement ces ml par les chélations"
ce n'est pas ce que tu fais avec les chélassos??? et sinon, pourquoi ne pas faire de chélation?
    J'ai commencé par des iv, 30 iv en 4 ans, les effets bénéfiques étaient poussifs : 5 à 10% de progrès en 4 ans.
    J'ai donc testé les jeûnes secs, qui sont a peine un peu plus efficaces sur les maux de tête pendant qq années.
    En enfin, les chelassos ont obtenu des résultats significatifs en quelques mois. -50% de mx de tête.
    Les doses étaient les memes ques les iv, ce sont des doses standard.
    Mais la pré-solubilisation a décuplé l'efficacité de la pharmaco-cinétique.
    Cependant, il faut que les reins soient très performants car le volume de ml qui est chélaté est très élevé.
    Si les reins n'étaient pas à leur top, il y a un risque de redépose.

Et aussi je me demandais... un chélateur se lie aux métaux circulant dans les fluides du corps, et les "emmène" jusqu'aux émonctoires pour que ceux-ci éliminent ce duo "chélateur/métaux (et minéraux...). pourquoi ou comment le chélateur accélère t'il cette "descente" vers les émonctoires?
    Un ml est un ion bivalent positif.
    Il se scratch comme une velcro à la membrane des cellule car sa surface extérieur est majoritairement négative.
    Un chélateur est un ion négatif, il rentre donc en compétition avec la membrane.
    Avec le bon pH, le ml se détache de la surface de la membrane pour s'attacher au chélateur (effet de compétition).
    Le chélateur est une molécule, il est donc mobile comme toutes les molécules.
    les activités physiques vont donc augmenter la circulation des molécules par augmentation de la circulation sanguine.
    Et la pré-solubilisation va placer le chélateur (dilution à faible concentration) dans une solution liquide qui ne demandera qu'à circuler abondamment dans tout le corps après ingestion par voie orale.

et j'ai pu lire que les intraveineuses (dmsa, dmps, edta) passaient surtout par les reins, et donc l'urine.
    Comme le chélateur et son chélate sont ionisés (chargé +/-), ils sont donc interceptés par les reins.
    Le rôle des reins est de filtrer les ions.

le foi ne serait-donc pas sollicité dans ce cas ?
    Le foi est sollicité pour les chélateurs lipidiques car le foie s'occupe des matières organiques.
    Il existe deux catégories de matière : l’organique et l’inorganique dont les propriétés sont différentes, ex l'huile et l'eau (qui ne se mélangent pas).
    La nature a donc créé un organe spécifique pour filtrer chaque catégorie, le foie pour l’organique, les reins pour l’inorganique.
    Cela est sans compter sur le colon dont le rôle est écrêter tout ce qui est en excès sans distinction de catégorie et sans que l'excès ne soit pathologique.
    C'est à cause de lui qu'on demande à segmenter les doses de vitamine C : une grosse dose sera écrêtée immédiatement.

Et qu'en est-il des gellules alors...bref... toujours et encore ces questions qui trottent dans ma tête auxquelles aucun "médecin" ou autre ne me répond. En tout cas les effets secondaires des IV sont pour moi super difficiles.
    La gélule va demeurer compacte dans tout le long du tube digestif.
    Quant à l'iv, elle est intermédiaire entre la gélule et la pré-solubilisation.
    Le chélateur est très concentré ,25g dans 5ml (soit 50g/l), il est donc éliminé avant qu'il ne soit dilué.
    Ce dosage est peu efficace.
    C'est la même histoire que le shampoing : si on frictionne pas le shampoing, l'effet lavant ne se produit absolument pas.
    Ce sont les bulles qui ont la forme adéquate pour soulever les particules.
    Ou comme une omelette, si les oeufs ne sont pas battus, ça fait pas une omelette.
    Ou comme la meringue, si le blanc n'était pas monté en neige, ça ne fait pas de la meringue.
    Ou comme la vinaigrette, si l'huile l'eau et la moutarde ne sont pas battus, ça ne fait pas de vinaigrette.
    Ou comme le béton, s'il n'était pas mélangé dans une toupie à béton, il ne coagulerait pas.
    Ou comme le cyclone, s'il ne tournait pas, il n'y aurait pas de cyclone.
    Et ainsi de suite.
    En comparaison, une chelasso est à 1g/l.
    La perfusion me semble bien plus appropriée car la concentration est basse, mais il faut se faire trouer la peau...
    C'est plus cher et c'est moins bien. [img]images/icones/icon15.gif[/img]
    De plus, avec la presolubilisation à la maison, on peut faire 1/30ème de dose standard par jour, c'est moins risqué qu'une dose standard pour un rein fatigué.


je suis entrain de lire ce que tu as écrit le 9juin 2016, et souvent tu écris que les chélateurs comme le dmsa, dmsp, chélatent l'extra et pas l'intra. Certe, mais comme me l'a si souvent expliqué le doc chélations à Paris (sans doute le même que toi), une fois l'extra "débarassé" d'une partie de sa charge en métaux, les cellules pourraient enfin "cracher" les métaux (l'intra se viderait comme sous l'effet des vases communicants). D'ailleurs j'avais + de mercure entre mon 1er test et le 2ème (après 5 IV), ce qui veut bien dire que les cellules (l'intra) crachent les métaux qd on leur fait de la place. Donc non un chélateur de ce type ne va peut-être pas chélater l'intra, mais indirectement si! qu'en pense-tu?
    En effet, les ml devraient ressortir de l'intra par diffusion. Selon le traité de toxicologie CHELATION THERAPY, il existe un rebond du plomb : ce sont des diagnostiques positifs post-campagne de chelation qui a été close par un diag négatif. Il y est dit que les calendriers de chélation doivent être répétés sur le long terme après la première grosse campagne. Le plomb sortirait peu-à-peu des os (un os se régénère en 10 ans). Il conviendrait donc de faire un petit balayage de temps à autre. Le terme "cracher" ne semble pas illustrer correctement la vitesse de libération, ce serait plutôt du goute à goute qui frêne des quatre fers. Pour mon cas, je ne perçois pas de libération de ml du cerveau. Le débit semble bcp trop faible pour m'en apercevoir. Je suis certes encore en phase d'observation de mon rebond, mais mes premières estimations disent que ce rebond est trop lent pour s'en contenter. Il ne s'agit que de mon cas perso. Il faut donc encore réfléchir à l'élimination de ces métaux. Il y aurait la piste des chélateurs sous ordonnance (Bal, déféro,...). Mais, faute de reconnaissance, je ne peux pas les essayer. Ces chélateurs font souvent l'objet de redépose, il est donc normal qu'il ne soient pas autorisés a la vente libre. Mais, mon intuition me dit qu'il ne sont pas dangereux si l'extra a été nettoyé car il arriveraient déchargés dans la cellule. Un ordonnancement des chélateurs pourraient peut-être écarter le danger des chélateurs à incidents.


Et d'ailleurs entreprendre de nettoyer l'intra "quand l'extra a été nettoyé", me semble difficile : les celleules, par loi des vases communicants, crachent qd l'extra est propre, donc tant que les cellules seront engorgées de métaux, l'extra aussi! J'ai lu que tu as réussi à obtenir un test dmps négatif, ton extra était donc chélaté à ce moment là, mais tes cellules ne "crachaient" donc plus de métaux?
    Exactement.



Et j'oubliais, tu écris (aussi en juin 2016) que les chélateurs en gellules (en vente libre) ne sont que très peu efficaces. Pourtant, Françoise Cambayrac a utilisé cette méthode.. et elle ne solubilisait pas le chélateur...
    Je confirme que, sur moi, plusieurs boites de dmsa, d'edta, et d'ala, n'ont pas donné d'effet.




AUTRES DISCUSSIONS AVEC D'AUTRES INTOXIQUÉS
Sur les anti-inflammatoires, mon avis est qu'ils devraient être nécessaires que ponctuellement.
Mais, si la médecine conventionnelle avait installée une détox des particules oxydantes, on aurait pas à demander à recourir à des anti-iflammatoires puissants de façon chronique.
Les anti-inflammatoires puissants posent des problèmes à terme, ils ont donc été interdits.
Mais la médecine conventionnelle aurait du installer le traitement des causes de façon à ne pas nous pousser à demander ces anti-inflammatoires...
Voilà la quadrature du cercle qui se retrouve au point de jonction entre malades et pharmacies...




...
  • Si le froid, ni le sel n’ont pas réussi à désempoisonner, et si tu ne l’as pas encore fait, il reste l’huile.
  • Pour enlever une tache de cambouis sur un linge, on met du beurre, on frictionne, on laisse reposer et on place le linge à la machine.
  • C’est le même principe avec les tissus organiques (Ayurveda). Un bain d’huile végétale très fluide (sesame,...), préchauffée à 37°, dans lequel, si tu n’avais pas de réaction, j’ajouterai une pincée d’Ala (0,03g à mixer) et une larme d’he pourra peut être baisser la charge de toxines. Il faudra bien faire circuler l’huile pendant 5 longues minutes afin d’imbiber les gencives en profondeur.
    Recracher et laisser reposer au chaud en massant un peu les gencives de façon à imbiber jusqu’à l’os.
    Et enfin des bains glacés pour chasser l’huile et ses toxines par l’hyper-vascularisation.
    Attention au choc thermique.
    À répéter tlj de 15 à 30j.
  • Par précaution, je passerai la tête et notamment le visage sous l’eau glacée pour bien éliminer toute cette huile de la zone.
  • Comme il y a une forte suspicion de métaux-lourds, les chélateurs solubilisés seraient les bien-venus.
  • Pense à commencer en douceur sur les he pour éviter les surprises (1 ou 2 gouttes Max par jour),
    Ce qui fera 60 gouttes en un mois, ce n’est pas mineur.
  • Je dois te prévenir que si tu as des mo et des ml imbriqués les uns dans les autres, il y a des risques de réaction. Le mieux est de prolonger cette séances sans augmenter la dose de he. Il faudra surveiller le foie et les intestins (cad suspendre des qu’une fatigue apparaît).


...
pense-tu que dans ce cas, le bain derivatif, qui est censé renvoyer dans le système digestif les gras et huiles pour retraitement, puisse être d'une quelconque utilité ?


    En ces périodes de mobilisation, il me semble préférable d'installer des rotations, de chaud, de froid, de vibrations à chaud (marche rapide), de sel, d'anti-mo à très faible dose, de quelques ventouses judicieusement placées... Toutes ces actions permettent d'activer les détox et d'éviter l'incident intestinal (qui se résout par des lavements).

    J'ai entendu des témoignages comme quoi les bains dérivatifs ont résolu tous les problèmes, mais il me semble préférable de pratiquer toutes les actions de façon à répondre aux circonstances.
    Avec mon expérience, je sais désormais choisir entre une réminéralisation par de l'eau de quinton ou entre une marche rapide, ou un sauna, ...

    Lors de ma ventouse de début décembre sur la colonne, j'ai enfin fait le fameux incident du coup de barre post-iv.
    J'ai fait 30 iv sans aucun problème, mais cette ventouse de trop m'a fait plier le genoux.
    Cependant, j'ai su combiner mes pratiques de façon à remonter la pente.
    Chaud, froid, marches, chélations, panchalassos, ventouses...
    Le tronc entre mes épaules (lieu de la fatigue) me disait que ce serait plutôt des marches rapides qui allaient me guérir.
    Mais par acquis de conscience, j'ai fait tourner toutes mes actions, et je suis retapé.
    J'en ai profité pour installer de nouvelles détox : des ventouses modérées sur le foie et sur le plexus : Des métaux lourds sont sortis en petites grappes par le plexus.
    Donc le chaud et le froid ont peut-être drainé les métaux jusqu'au plexus que j'ai pu faire sortir les ventouses...

    Le plus fastidieux, c'est d'installer la détox pour la première fois, une fois qu'on a le matos sous la main et la méthode en tête parce qu'on a déjà pratiqué, il est ensuite facile d'agencer.
    Parfois, le corps me dit : c'est le moment d'une marche, je fais.
    puis, c'est le moment d'une ventouse sur le plexus, je fais.
    Mais il a acquis la capacité de réclamer telle action précise parce que je l'ai déjà soumis à cette action.


quand je fais des intraveineuses, j'ai toujours un fort goût de vieux métal qui me sature la bouche.
    Il faudrait que tu travailles sur ta bouche en faisant tourner l'huile, le sel, le froid, he, hv, les chélateurs...mais en continu à basse dose de façon à ce que tu dégages la résolution du problème.
    S'il y a une réaction, il faudra recommencer ce qui a provoqué la crise, mais à dose abaissée et rallongée dans le temps...
    Il faudrait aussi revenir sur ce qui n'a pas marché, car ça s'est peut-être déverrouillé entre temps.
...
J'ai l'impression d'un "petit" mieux au bout de quelques jours d'huile, je continue minutieusement. J'ai l'impression que les deux gouttes d'HE ont un réel effet.
Et je le sais maintenant, il faudra que je passe aux lavements pour résoudre la situation intestinale.
...
...(quelques jours plus tard)
...
je me fais une alerte épuisement physique (ça a remué des choses, semble-t-il).

Si la fatigue vient des traitement, ça veut dire que ça détox.
Il y a peut être un gros filon de toxines.
Après plusieurs séries de traitements et de suspension de traitements, tu pourras te faire une idée si ce sont ces traitements qui ont provoqué ces fatigues.
Puis, quand il n’y aura plus de fatigues, tu pourras te dire que la charge de toxines a bien baissé.

Depuis que j’ai commencé mon topic, je suis impressioné par la dose de toxines que le corps peut accumuler.
J’ai fait de nombreux incidents qui montrent que les tripes ne peuvent pas supporter une dose modérée de toxines mobilisées.
Cela veut dire que le corps peut se transformer en une grosse déchèterie sans fond. :lol:

Dernière édition par Sophocle le Lun 18 Jan 2021 04:09, édité 4 fois.
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Sophocle

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VENTOUSES 03, MIX V+SAUNA + FORAMENS PARIETAUX

Messagede Sophocle » Mer 9 Déc 2020 11:38

SERIE DES VENTOUSES :
  1. DETOX CERVEAU, PEAU, MUSCLES, TENDONS, CERVICALES : VENTOUSE (page 27)
  2. VENTOUSES 02a / CONSTELLATIONS D'IRRITATIONS et suivants 02b et 02c (page 27)
  3. Ce post
  4. VENTOUSES 4 - (page 29)
    nota, Ce post est donc la suite de ces deux précédents posts.
    et la suite est consignée dans VENTOUSES 4





PROJET
  • Je dresse ici un canevas de tuto pour extraire les ml des chairs .
    Au moment où j'écris ces lignes, je dois insister sur le fait qu'il s'agit d'un point de départ et non d'un point d'arrivée.
    Cela fait trois mois que je pratique des ventouses (à froid).
    Jusqu'ici, ce sont majoritairement des cires organiques qui ont été aspirées dont un volume important apparait aux reliefs des os (vertèbres, épaule, côtes,...).
    Mais, la tournure que prennent le mix ventouse et sauna (que je pratique depuis quelques jours) laisse présager une extraction de métaux-lourds.
    Sur trois tests, si je n'applique pas de crème saline (juste avant la pose des cloches), et si ne je ne prends pas de chélassos (juste avant d'entrer dans le sauna), des irritations surgissent sur la peau.
    Et, sur trois tests, si j'applique la crème et si je prends une chélasso, les cloques et les irritations ne surgissent pas.
    J'attribue ces irritations aux ml et j'attribue l'absence d'irritation à la parade.
    Mais il faut encore multiplier les séances pour aviser sur l'efficacité de la parade de la crème saline et du chélateur.
  • À chaque ventouse, la peau sous la cloche devient rouge sang, cela veut dire que bcp de sang circule.
    Avec la crème saline et les chélateurs, ce sang serait chargé de la parade contre les effets des métaux-lourds.
    Comme des ours, en posture, la gueule ouverte, les chélateurs et le magnésium devraient donc être positionnés là où il faut pour attraper les ml qui jaillissent comme des saumons. [img]images/icones/icon15.gif[/img]


Sélection des particules oxydantes.
  • Les irritations parviennent de matériaux oxydants dont les métaux-lourds semblent en être l'origine.
    Ces mini-nécroses sont donc provoquées par un grand nombre de particules oxydantes concentrées en limite inférieur de la couche cornée.
    Ce qui est remarquable, c'est que ces particules oxydantes sont enfin captées, sélectionnées et regroupées.
    Jusqu'ici, elles diffusaient.
    Plus elles diffusaient :
    plus les chance de toutes les récupérer étaient mince,
    plus les techniques du cure devenaient de moins en moins efficaces.
    Là, il me semble que seules ces particules oxydantes sont sélectionnées par cette technique.
    Il y a donc une piste à creuser.


Déroulé de la séance.
    • Marche rapide 45 minutes (en option pour les experts)
    • Douche chaude sur la zone à ventouser
    • Massage de la zone avec l'huile du mix d'huile (+he +ALa)
    • Pose des ventouses
    • Attente 30 minutes avec les ventouses
    • Boire une mini-chélasso (1/10è de dose standard) juste avant d'entrer dans le sauna.
    • Sauna 10-30 minutes tiède-chaud (pas besoin de monter à 90°, force 5/6 semble suffisant (env. 50-60°)) avec les ventouses
    Nota : pendant cette période de ventouses, je sens au ralenti car le foie travaille beaucoup.
  • Enlever les ventouses qui suscitent des symptômes (cloques) au cours du sauna
  • Sortir du sauna
  • Retirer les ventouses
    • En l'absence de cloque, masser
    • si cloques, crever les cloquer, et reposer une ventouse à froid jusqu'à extraction totale de la lymphe)
  • ôter l'huile de la peau
  • Application de la crème saline ( avec MgCl) sur la zone (surtout en cas de cloques)
    J'ajoute un peu chélateur dans la crème (Ala du mix d'huiles et/ou edta ; pas le dmsa car il ne passe pas la peau.


Pour les novices, commencer par :
  • Par des petites ventouses à courte durée (5min) qu'il conviendra de répéter après que les marques aient disparues.
    C'est seulement après qu'il n'y ait plus d'effet (ni marque ni bosses) qu'il faudrait passer à des ventouses plus grandes (dia : 6cm) pendant une longue pose.
    Comme toute détox, il est préférable de commencer par un gradient d'application.
  • Les grandes ventouses posées longtemps (1h) provoquent des bosses.
    Ces bosses sont composées de cires qui se sont accumulées dans les chairs pendant des décennies.
    Mon expérience me montre que ces cires aiment s'installer abondamment dans les reliefs des os (vertèbres, épaules, côtes, ...).
    Ces bosses disparaissent après une dizaine d'heures, mais, ces cires deviennent toxiques quand elles sont compactées.
    Puis, par l'action des très nombreuses capillaires qui tapissent le derme, elles s'orientent vers l'intestin.
    Afin de les fluidifier, il convient donc d'écouler les cires par de la chaleur (activité physique, douche chaude, sauna,...) et des vibrations (marche rapide).
    La marche rapide est donc utile sur deux plans : cheminement des cires et préchauffe en profondeur du corps avant les ventouses.
    Les marches semblent très efficaces pour éviter les désagréments d'une accumulation de cires dans les tuyaux.
  • Quelques nouvelles bosses et de nouvelles marques devraient réapparaitre.
    Répéter jusqu'à non apparition des bosses.
    Le mix sauna+ventouse ne devrait être envisagés qu'après que les bosses et les marques aient cessé d'apparaitre de façon à éviter les cires obturatrices.
  • Comme les ventouses dans le sauna vont faire sortir les métaux-lourds des profondeurs, il convient donc que les parades contre les irritations et les redéposes soient en place (crème et chélassos).

Illustration
  • Marques, elles peuvent perdurer jusqu'à une semaine (ventouses à froid courtes 10min) :
    Image
  • Bosses de cires, elles demeurent pendant 24h maximum (ventouses à froid longues 1h):
    Image
  • Irritations (faute de crème ni de chélasso) du mix Ventouses+Sauna
    Image

Vidéo de la confection de la crème.





Grosse fatigue et smog, ça commence mal. 11 déc.
  • J'ai déjà du cesser car je suis fatigué par une lame de fond qui dure depuis le 4 décembre.
    Je suis pris au niveau du buste (poumons?).
    J'ai donc cessé d'appliquer ce mix depuis une grosse semaine.
    En résolution, j'applique la crème sur la zone des irritations et je fais un petit sauna.
    De plus, je fais des marches rapides au cours desquelles je bois une mini-chélasso.
    Les effets ne sont pas éclatants, mais je remonte la pente.
    (voir 17 et 18 déc: j'ajoute des douches froides.)
  • 13 déc. Ça va mieux. Mais c'est pas encore fini.
    J'ai quand même passé plusieurs jours en me disant j'avais fait un retour en arrière définitif de trois ans.
    Cette situation est pénible, elle s'apparente un peu à une déminéralisation qui perdure.
  • 17déc. Je n'ai pas encore repris les ventouses.
    J'ai remonté la pente, mais j'ai hauts et des bas avec des maux de tête que je traite très efficacement en passant la tête sous l'eau gelée (10°C) du robinet.
    Les irritations post-cloques ont laissé la place à la nouvelle peau.
  • 18 déc. L'eau froide sur la tête a été vraiment efficace.
    J'ai même des éclaircies au niveau du cerveau.
    Ma métacognition commence à m'informer que j'arrive à cerner les enjeux d'une situation avec justesse.
    Mais, il me reste de la fatigue au niveau du buste, il faudrait donc que je tente un bain froid.
    ...Fait, j'ai pris une douche froide (12°), 5min, c'est la première de l'hiver, ça fait donc près d'un an que je n'en avais pas fait.
    Sur le moment, ça ma fait du bien, comme si les soulagements passaient par dessus les morsures du froid.
    Une douche froide est plus difficile qu'un bain froid car le jet glacé martèle la peau.
    Je fais donc des intermittences comme du morse.
    Y'a plus qu'à attendre si ça a un effet sur les fatigues liées aux ventouses de début décembre.
    Je recommencerai ces douches 1à2x/j.
  • 19déc. Bain froid, 12°C, 22 min.
    J'en avais certes besoin, mais ça n'a pas résolu la fatigue au buste.
    Je recommencerai quelques bains froids à l'avenir.
    Mon expérience montre que 5 bains froids par hiver sont suffisants pour l'année.
    Les niveaux de mitochondries et de capillaires sont au top pendant un an.

Température du sauna réglée sur le point de rosée 11 déc.
  • Pour les futurs sauna, je vais baisser la température de façon à ne pas faire surgir de cloques car les irritations sont très longues à cicatriser.
    De plus, ces irritations suggèrent que bcp de toxines très concentrées sont placées en circulation dans le corps.
    J'attribue cette fatigue qui dure à ces nombreuses toxines hautement concentrées en circulation.
    Si le foie ou les intestins trinquent comme la peau, je comprends d'où vient ma fatigue.
    Il conviendra donc d'ajuster la température du sauna : il me semble que la transpiration est le point de pivot.
    Comme la transpiration semble décupler la concentration de ml, il convient donc de la réduire.
    Pour commencer en douceur, je vais donc régler la température de façon à tout juste faire surgir la transpiration.
    Dans cette méthode, ce n'est pas absolument la transpiration abondante qui est recherchée.
    Quitte à multiplier les saunas, c'est juste la légère et lente mise en mouvement des matériaux toxiques qui est recherchée.
  • Pour rester dans un domaine prudent, je vais également réduire le nombre de ventouses.
    Lors des précédent mix sauna+ventouses, je rentrais avec 15 ventouses (un peu comme l'homme ampoule de Pink Floyd)
    Image
    [img]kator/smiley158.gif[/img] [img]kator/smiley158.gif[/img] [img]kator/smiley158.gif[/img]
    Pour les séances suivantes, je ne rentrerai dans le sauna qu'avec 5 ventouses.
  • Pour commencer, voici les règles de prudences : peu de ventouses et vraiment pas trop chaud de façon à faire à à peine perler la sueur.
    En détox, tout est gradient. [img]images/icones/icon8.gif[/img] [img]images/icones/icon8.gif[/img] [img]images/icones/icon8.gif[/img]

20 décembre - Micro-cloques
     Il faut être très patient. Mais, semaines après semaine, les ml s’extirpent.
    C’est à cela qu’il faut arriver : les mini-cloques annoncent la présence de ml. Cependant, les ml n’ont pas été trop mobilisés.
    Micro-cloques (flèches bleues et loupe) :
    Image
    De plus, je n’en pas encore parlé, mais il y a un effet retardateur. Cad que les toxines mobilisées en surface de la peau se déchargent peu à peu en une semaine. Cad que, si la mobilisation était trop forte, elle monter en charge pendant quatre jours. C’est la lame de fond : on a bon cesser les ventouses, c’est une marée montante de fatigue.

21 décembre Plexus et Foie
    J’ai remonté la pente, mais je ne suis pas arrivé au sommet.
    Je demeure sur un faux plat qui demeure depuis trois jours.
    J’ai des points qui veillent au niveau du foie et du plexus solaire.
    Je vais donc traiter le mal par le mal :
    Reprise ventouses + sauna 20’ force 4/6 sur le zone des points
    Point de rosée.
    6 ventouses dans la zone du foie et du plexus solaire pour voir ce qui se passe.
    résultat : De nombreuses cloques naissantes en grappe.
    ... 22 déc : l'effet attendu est parvenu, les points et la fatigue se sont dissipés.

Bon bout.
    Je commence à croire que je tiens le bon bout.
    Je vais pouvoir planifier un programme de détox.
    Ce programme sera long et fastidieux, mais je pense tenir toute la séquence de façon à sortir les ml de proche en proche jusqu’à l’extérieur.

Séquence complète.
    Je vais donc extraire les ml de la surface du corps avec les ventouses+sauna.
    Puis, quand j’en aurai fini, je referai des jeûnes sec de façon à vider les organes profonds. Les ml vont se relocaliser dans a la surface du corps, il faudra donc refaire une campagne de ventouses+sauna.
    Ça prendra peut-être des mois ou des années mais peu importe. Une fois que le protocole est en place, il demeure aisé de l’appliquer périodiquement sans avoir à me prendre la tête de découvrir la methode de la séquence complète.
    Il existe un seul problème à ma methode, ce sont les poumons : je ne sais pas les désintoxiquer.
    Il ne se sont certes pas intoxiqués mais s’ls s’intoxiquaient, je serai dans un blocage technique.

23 décembre.
    J’ai refait 5 ventouses + sauna sur la zone du plexus solaire.
    + Crème avant ventouse, mais pas de chélasso.
    Pendant le sauna, je vérifie où en sont les cloques de façon à moduler la température et la durée.
    Des micro cloques sont apparues.
    Je les crève et je refais une ventouse à froid par dessus pour extraire la lymphe éventuellement chargée de ml :
    Image
    puis j’éponge en délicatesse avec un sopalin car la peau crevée part en lambeaux

CUISSE
  • il y a plus d’une semaine, j’avais fait une ventouse + sauna sur la cuisse.
    De grosses cloques étaient apparues.
    je les avais crevées.
    Mais, quelques rougeurs demeurent 7 jours après.
    7 jours après, j’ai donc refait une ventouse à froid.
    en 5 minutes, tout est remonté à la surface.
    Photo : post-ventouse de la 2ème ventouse à froid.
    Image
    Des pelures de la première ventouse à chaud sont encore visibles.
    les zones modérément rouges avant ventouses sont devenues très rouges pendant et après ventouse.
  • Après une ventouse à chaud, s’il demeurait des irritations, il semble donc nécessaire qu’il faille terminer le travail par des ventouses à froid sur la même zone de façon à faire remonter ces toxines jusqu’à à la sous-face de la peau.
    Une fois placées à la sous-face, les toxines sont recyclées par les capillaires sous-cutanées vers les émonctoires.
  • ... 4 jours après cette seconde ventouse, les rougeurs ont disparues à 85%.

Les chevaux de la détox : Ventouses à chaud VS ventouses à froid.
    Il y a certes la chaleur comme différence entre des ventouses à froid et entre des ventouses à chaud, mais il y a aussi l’hyper-vascularisation du sauna : ça pulse à donf dans tout le corps (coeur + capillaires).
    Dans une ventouse à chaud dans le sauna, il semble que les chevaux de la détox sont lâchés.
    Par l’hyper-vascularisation, les toxines sont happées par la ventouse.
    Il est donc vraiment intéressant d’y mettre des chélateurs, des huiles végétales (anti-inflammatoires) et des tensio-actifs pour tout solubiliser toutes les particules oxydantes.
    Le magnésium est également indispensable pour limiter la casse.
    Il me semble que les sulfates et les phosphates seraient utiles (3g dans un litre d'eau minérale) pour prolonger l'effet du magnésium à l'intérieur du corps pendant les 5 jours suivant la ventouse (de recyclage des marques).
    Il convient aussi de brider les paramètres (chaleur, durée, nb ventouses, taille ventouses).
    Après une ventouse à chaud, il semble nécessaire de refaire une passe à froid pour remonter les toxines localisées dans des profondeurs intermédiaires vers la surface.

Ventouses de trop : comment limiter la casse
    Les ventouses, c'est comme l'alcool, il faut savoir s'arrêter avec le verre de trop.
  • La période de ventouses est une grosse période bivalente de détox et retox.
    La détox est très puisante, des incidents de relocalisation peuvent donc surgir.
  • Une fois que la ventouse de trop a eu lieue, la retox peut s'étalera sur plusieurs jours sans pouvoir interrompre le processus.
    J'ai dû faire tous les incidents possibles liés aux excès de ventouses.
    Je vais donc dresser les précautions et les remèdes que j'ai employé.
  • Intestins. En cas de blocage des intestins, il convient de pratiquer des lavements à l'huile végétale et/ou à l'eau salée jusqu'à décongestion.
  • Foie. Il serait utile de toujours pratiquer des ventouses sans la région du foie pour le désengorger.
  • Fatigue. En cas de lame de fond de fatigue. Il convient d'écouler les toxines, marches rapides, bains froids, alimentation saine.
    J'ai même pratiqué des ventouses sur le plexus solaire et le foie pour traiter de relocalisations de ml qui étaient partis de la colonne vertébrale.
    Il faudrait également boire d l'eau minérale dans laquelle 2g de sulfates et phosphates ont été dissous.
  • Nécrose. En cas de nécrose cutanée, de l'huile végétale et un bloc de froid peuvent être appliquée en douceur (attention, cela risque de provoquer une fatigue générale).
    La crème au magnésium, à l'Edta et au mix d'huile (ALA), peut-être appliquée pré-ventouse, puis 2x/j).
    Il conviendra également d'appliquer des ventouses à froid pour parachever la mobilisation des toxines en sous-face de la peau.
Cerveau
    Depuis que je vais ces ventouses +sauna, le cerveau fait des hauts et des bas.
    Mais la tendance est quand-même à une amélioration globale.
    De multiples détox font mal à la tête, mais ça ne vient pas nécessairement directement du cerveau.
    ça peut etre le foie, le plexus solaire, ou les intestins qui créent des douleurs durables à distance jusqu’au cerveau.
    Mais une fois que ces organes sont détoxifiés, le cerveau s’éclaircit.

Epaule.
    ...27 déc. Mon épaule se porte bcp mieux, la ventouse d’il y a 15 jours sur la colonne a baissé d’un coup mes douleurs.
    Mais une petite tendance à la hausse repart.
    ...3 janv. J'ai refait 3 ventouses au niveau de l'articulation de l'épaule (donc loin de la colonne).
    Sur une seule ventouse, des 5 cloques ont surgi.
    J'ai enlevé la ventouse coupable en plein sauna car des sensations insistances persistaient.
    En dépit que j'ai maintenu le sauna, ces sensations ont cessé sur le champ.
    Cela m'a permis de continuer le sauna avec les autres ventouses sous lesquelles il n'y avait pas de cloques.
    Les ventouses sans cloques sont quand-même porteuses de marques qui signalent qu'il y a encore des toxines (non ml) a extirper.
    Il serait dommage de ne pas mener ces ventouses à bout si leurs toxines mobilisées ne posaient pas de difficultés à éliminer.
    ... j'ai crevé les cloques, crème, puis j'ai refait une ventouse à froid sans même trop attendre.
    ... J'étais déjà passé sur cette zone il y a quelques semaines, mais les cloques n'avaient pas surgi.
    Il y a donc un effet de détente des profondeurs qu'il faut traiter par de multiples passes espacées.
    Il conviendra de revenir là les premières ventouses n'ont pas fait effet.
    J'ai bon espoir d'avoir enfin trouvé la méthode pour extirper les ml.
    Elle est certes fastidieuse, elle est chronophage, mais elle semble exister.


Foie
  • J’exprime une hypothèse qu’il conviendra de confronter à de multiples tests.
    Mais il me semble que les ventouses dans le sauna sur le foie l’ont un peu décongestionné.
    La ventouse à chaud (sauna) semble agir en profondeur jusqu’à l’organe.
    Ce n’est qu’une première appréciation, mais elle mérite d’être revérifiée.
  • les marques des ventouses sont pratiques pour repérer la position des ventouses passées de façon à couvrir une région de séances en séances sans faire de doublons.
  • ... Dans la zone du foie et du colon, j'ai en effet une sensation que des ventouses + sauna parviennent à traiter.
    A chaque séance, j'applique donc quelques ventouses sur la zone pour décongestionner.
    Même s'il n'y a pas de cloques, ça améliore un peu la situation.
  • Les toxines repasseront certes par les tripes, mais leur concentration sera abaissée de façon à passer inaperçues.

Micro-organismes, & poumons. L’auberge espagnole.
  • je me demande même si tout ce qui passe par la membrane n’est pas happé par la ventouse à chaud.
    Avec la chaleur, les échanges sont facilités, et avec la succion, tout ce qui n’est pas physiologique à la cellule serait éjecté comme un G.I. qui hurle MéDé MéDé MéDé dans son cockpit.
    La cellule est une auberge espagnole, dont l’espagnol serait le seul à ne pouvoir sortir de l’auberge.
    C’est-à-dire que les micro-organismes pourraient être délogés des cellules sans que les organelles ne puissent sortir.
    Théoriquement, il serait donc envisageable de désintoxiquer les poumons.
  • Par le passé, les ventouses étaient pratiquées en période de toux.
    Il y a donc empiriquement un effet direct ou indirect.
  • La détox naturelle, c’est comme l’alcool, il faut en consommer modérément, mais sans interdit de durabilité.
    Avec les ventouses, on peut monter en gradient de détox avec l’expérience.
    Sans pratique régulière préalable, ce n’est donc pas au moment de la crise qu’il convient de pratiquer de grosses ventouses en grand nombre sur les faces ventrales et dorsales des poumons car la quantité de toxines mobilisée créera des perturbations dramatiques au niveau des émonctoires.
    Mais, dans une hygiène de vie abondamment rompue aux ventouses + sauna, il serait possible, à terme, de pratique des séries de ventouses ventrales, latérales et dorsales le long des poumons de façon à désintoxiquer les poumons.
    Le chaud + l’hyper-vascularisation + la succion semblent être les facteurs concomitants pour la détox.

FROID
    Lors de ma toute première première ventouse, je m’étais brulé.
    Voir passage du 6 mai du post du 20 avril 2020
    L’huile végétale + le bloc de froid avaient désamorcé l’inflammation en une heure.
    pour les prochaines cloques, je vais répéter ce geste afin de préserver la peau car sinon la peau est nécrosée.
    Je veux vérifier si ce sont les ml qui dégradent la peau ou si c’est le système immunitaire qui dégrade la peau.
    La rougeur de la peau indique que c’est le système immunitaire qui réagit.
    Au moment précis de la brulure, il n’y avait pas eu de rougeurs.
    Ce n’est que seulement 5 min après la brulure que la rougeur est apparue.
    Idem avec les cloques des ventouses.
    L’inflammation porte bien son nom : c’est une flambée.
    Mais, avec les ml, les dommages sur les lipides (membrane, …) sont à faible bruit de façon à ce que le SI ne s’éveille pas.
    Tout est une question d’intervalle.
    L’huile végétale va désenflammer le SI et le froid va chasser le sang (ml et lymphocytes) vers le collecteur général de façon à éviter l’inflammation.

Ses maillons et la chaîne.
    Illustration par Shakespeare:
    Hamlet: « Not a whit, we defy augury: there's a special providence in the fall of a sparrow. If it be now, 'tis not to come; if it be not to come, it will be now; if it be not now, yet it will come: the readiness is all: since no man has aught of what he leaves, what is't to leave betimes? »
    «  Pas du tout, nous défions l'augure: il y a une providence particulière dans la chute d'un moineau. Si c'est maintenant,
    ce n'est pas à venir; si ce n'est pas à venir, ce sera maintenant; si ce n'est pas maintenant, mais cela viendra: tout est prêt: puisque aucun homme n'a rien de ce qu'il laisse, qu'est-ce qu'il ne faut pas partir d'ici longtemps? » (trad en ligne)

    En anglais, ce sont de mots monosyllabiques qui rebondissent comme des ricochets d’une pierre plate qui a été lancée de façon tangentielle avec un effet du bout du doigt sur la surface plane d’un lac. Ces ricochets ajoutent une forme au fond de la phrase : quand le coup, qui doit partir, est parti, bien équilibrée, la chaîne de dominos en sucres va se coucher du premier au dernier maillon tout en poursuivant son très long périple en harmonie. Pour Hamlet qui bcp trop procrastiné, il est temps d’accomplir la justice puisqu’il faut qu’elle se fasse : il va présenter aux lèvres du roi la coupe que le roi a empoisonné (Macbeth).
    [img]kator/smiley207.gif[/img]
    Magnésium, crème, chaleur, échanges, hyper-vascularisation, succion, chélation, froid, HV, sont une séquence ricochets à mettre en place pour permettre la détox tout en évitant la nécrose entre les intervalles.
    Il est donc nécessaire d’ajuster chaque maillons de la chaine sans pâtir des conséquences d’un excès à un maillon ni de pâtir d’un manque d’effet de la chaine par l’insuffisance d’un maillon.
    Comme c’est en forgeant qu’on devient forgeron, c’est donc en testant chaque maillon et c’est donc en testant la chaine qu’on ajuste un résultat homogène de chaque maillon et de tous les maillons.
    De plus, à chaque occurence, il conviendra de remonter tel ou tel maillon de façon à coller aux gradients de détox de chaque maillon et de la chaine tout en tenant compte des effets lents post-détox qui s’étalent jusqu’à 5 jours sur les émonctoires.
    Unité de maillon VS Unité de la chaine : that is (ALL) the question.

Fébrilité - 1er janvier 2021
  • J'ai remonté la pente de la grosse lame de fond qui eu lieue après les ventouses du 4 déc.
    Mais je demeure fébrile.
    J'ai pris un mois dans la vue.
    Mais une grosse quantité de ml a été délogée.
    Cette technique (ventouses+sauna) est ultra puissante, tant mieux.
    Il n'y plus qu'à apprendre à la domestiquer pour venir à bout des ml sans encombres.
  • Demain, 4 ventouses au programme : 1 sur le foie,1 sur l'épaule, 1 sur la colonne, 1 sur la cuisse.

CAP
    J'ai fait les 4 ventouses, pas trop pompées, pas trop longtemps dans le sauna (15 minutes).
    1 seule cloque est apparue dans le dos (dans la même zone volcanique).
    Il me semble que j'ai passé le dangereux cap des dangers par excès de la découverte de la technique.
    Il me faut donc adopter un rythme prudent et certain qu'il conviendra de rehausser par un gradient d'application.
    J'ai donc réduit les actions :
    • (Douche longue hyperthermie sur la zone à ventouser.)
    • Application de la crème
    • Application des ventouses
    • (Attente 30' à froid)
      Suppression des chelassos ; l'idée, c'est de faire des séances de façon à ce que la crème soit suffisante.
    • Sauna (30') 15' et je surveille les cloques pendant le sauna.
      entre parenthèses : (ce que j'ai suspendu et que je reprendrai s'il n'y a plus d'effet).
      Il ne reste plus qu'à pratiquer le sauna aussi souvent que possible, en ralentissant en cas de fatigue, et en augmentant en cas de non-fatigue.

PROPRETÉ DE LA TECHNIQUE 3 janvier
    J'aime beaucoup le fait qu'il n'y ait pas de sang dans les cloques.
    Cela indique que la mobilisation des métaux lourds se fait sans déchiqueter les chairs.
    Il demeure la question des nécroses :
    Les nécroses semblent parvenir d'une accumulation excessive de ml à la sous-face de la couche cornée.
    Elles posent problème en elles-mêmes.
    Mais elles peuvent être atténuées par la crème au magnésium.
    Les cloques posent également la problème de la redistribution massive dans le collecteur général.
    Mais cela peut être résolu par une modération des ventouses (temps, chaleur, nombre).
    Il existe aussi le regroupement modéré de toxines sous une ventouse, mais cela se traite par une ventouse à froid.
    Tous ces problèmes sont donc solubles.
  • Mais, les phénomènes avant la cloque ne génère pas d'excès de désordre car il n'y a jamais eu de sang qui a surgit (= pas de modification chimique).
    Cela veut dire que la mobilisation de ml se fait sans désordre avant qu'il ne soit traitable.
    Cependant, bien qu'elle n'ait pas de contre-indication, la scarification est donc justifiée pour sortir les toxines.

11 janvier Reprise en douceur.
    Il me semble que l'incident de début décembre s'est enfin résorbé.
    J'ai donc pris 1,5 mois dans la vue avec des fatigues sur le tronc et dans la tête.
    Je n'arriver à commencer aucune activité, impossible de se lever du lit, j'ai toute repoussé.
    J'ai cru revenir 5 ans en arrière sans savoir si ça allait passer.
    Mais, avec les marches, les douches froides, les chélations, Ça a finit par passer.
    Je suis bien échaudé par cette mésaventure.
  • Il me semble que cette mésaventure ressemble aux témoignages d'incidents post-iv.
  • J'ai donc repris les ventouses+sauna.
    Mais en douceur.
    Dès que j'ai des sensations qui indique que des cloques apparaissent, je retire la cloche de façon à stopper l'effet de la ventouse mais sans arrêter le sauna.
    En dépit que je crève les cloques (et que le mercure sort), du mercure est recyclé dans le corps, il faut donc surveiller le foie car les 3 jours suivants risquent de le solliciter.

Tête froide - autre sujet
  • Depuis une semaine, je verse, tous les jours, sur la tête une bouteille d'eau que j'ai placé au frigo pendant 24h.
    A 4°C, y'a certes un double effet kiss-cool, mais je n'y vais pas à reculons comme pour un bain froid ou une douche froide.
    Pendant quelques heures, j'ai un petit répit des maux de tête (élimination des toxines générées par les ml).
    Mais je souhaite vérifier si cette technique ne peut pas éliminer les métaux lourds à terme.
  • Il faudra peut-être faire des mix avec des chélations, des ventouses sur la tête ou sauna, voici une page de la méthode :Ventouses et Migraines
    ventouses et migraines.pdf
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    y'a des zones et il faut mettre du miel sur la ventouse pour qu'elle tienne sur les cheveux.
    je vais prochainement tester cette appétissante méthode. [img]kator/smiley195.gif[/img]

Ventouses sur la tête (sans sauna pour commencer) 11 janvier 2021.
    VENT-crane.JPG
    VENT-crane.JPG (82.42 Kio) Vu 6911 fois
    ayé, ai fait à l'instant trois petites ventouses à froid sur le haut du crâne, 5 minutes (avec du miel pour assurer l'étanchéité des cheveux).
    la ventouses placée là où les hommes ont un début de calvitie a fait effet : intensification de la sensation permanente depuis 10 ans, puis bosse.
    La bosse indique que des cires ont été délogées et remontée en sous face cutanée.
    Ces cires ont peut-être été aspirées depuis les méninges et transitées pas les interstices par lesquelles le capillaires franchissent la boite crânienne.
    Le toucher de la bosse fait le même effet qu'un bleu.
    C’est comme si la sensation que je portais depuis 10 ans au niveau des meninges avait migré de l’interieur du crâne vers la bosse.
    Incroyable et épatant.
    Cette sensation était répartie sur la face interne du crâne.
    Elle s'accentuait en secouant la tête de gauche à droite.
    au moment où j'écris ces lignes, il est beaucoup trop tôt pour consolide un avis, mais entre effet placébo et entre signes prometteurs, je m'aventure à présager que cette technique est prometteuse.
    De plus, je pourrai augmenter sa puissance de ces ventouses avec le sauna et avec des douches hyper-termiques préalables.
    ... 12h après, la sensation a baissé de 50%.
    Je me sens tout chose.
    Je peux secouer la tête sans que l'accentuation de la sensation ne soit autant intense qu'auparavant.
    Vascularisationveineusedelencephale.pdf
    Dans cet article, on peut voir que les veines franchissent la boite crânienne.
    La veine SS longe la sous-face du crâne.
    A quelques encablures, des veines traversent l'os du crâne vers l'extérieur.
    La ventouse posée sur l'extérieur du crâne peut donc aspirer les cires du côté intérieur du crâne.
    Une ventouse sur la crâne va donc désengorger les sinus et les méninges de leur cires.
    Il me semble que des métaux-lourds se sont fichés dans ces cires, ils ne sont donc pas accessibles aux chélateurs.
    Mais, ils seraient peut-être extractibles par ces ventouses.
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    ...La bosse sont des cires semblable au cérumen des oreilles.
    Ces cires s'accumulent dans les recoins osseux.
    le crâne étant particulièrement riche en cavités liées en réseaux
    ...12 janvier. 2 ventouses a froid en même temps sur le cuir chevelu.
    C'est un peu douloureux.
    Puis, je déplace les ventouses de façon à traiter tout le cuir chevelu. 5-10 minutes chaque.
    Les bosses sont déjà présentes alors que partout ailleurs (dos, ...), elles apparaissaient à partir de 15 minutes.
    Pendant la séance, les respiration est parfois altérée, je dois faire du tummo pour me concentrer.
    2 ventouses sur les jugulaires.
    ...13 janvier
    Je peux secouer la tête de toutes mes forces pendant aussi longtemps que je le peux, les douleurs d'avant ventouses ont disparues à 70%.
    Même si je n'ai pas résolu le problème de réactivité cognitive, mon cerveau se sent fort.
    Je vais donc continuer ces ventouses crâniennes jusqu'à ce que je sois certain qu'il n'y ait plus d'effet.
    Puis je referai une petite piqure de rappel dans quelques mois pour voir s'il n'y avait pas quelques améliorations à glaner...
    ...14 jan. 2ème séance de ventouses sur la tête.
    L'idée de cette séance a été de chauffer tout le corps jusqu'au cerveau de façon à fluidifier les cires.
    donc, j"ai fait une marche rapide, puis tête sous l'eau chaude, puis hv, puis grosses ventouses sur le crane sans trop forcer sur la pression, puis sauna (20minutes).
    Il faut bien surveiller l'éveil car il y a des prémisses d'évanouissement qui se désamorcent avec le tummo.
    Résultat : j'ai une grosse bosse, je suis content.
    Le toucher de la bosse est sensible.
    Par contre, j'ai un point naissant au foie, le foie travaille, c'est que ces ventouses mobilisent bcp des toxines. tant mieux, mais il fait que je modère ces ventouses.
    ...résolution par une bouillotte chaude sur le foie.
    ...15 janvier, ventouse en haut de la nuque et en bas du crane. Une bosse s'est formée.
    Les bosses ne se forment pas sous chaque ventouses, par ex, les ventouses au dessus des oreilles ne forment pas de ventouses.
    Il me semble donc que l'absence de bosse indique que peu de matériaux soit mobilisé.
    Il faut donc chercher des positions où les ventouses produisent des bosses, puis répéter les ventouses à ce lieu jusqu'à ce que les bosses n'apparaissent plus.
    ... Cette petite série de ventouse sur la tête a bien dégagé les maux de tête qui me restaient.
    j'en suis même à abandonner l'idée de trouver des chélateurs sous prescription.
    L'onde de la Mismatch Negativity (=détection des erreurs) est de retour.
    Incroyable, je détecte les erreurs du monde sur le champ.
    Ensuite, la proposition de résolution des erreurs du monde surgit comme un train qui était caché par un autre.
    J'ai quasiment l'impression d'être normal (une meilleure justesse des émotions est de retour), il me faut encore attendre pour consolider cette impression.
    Il me reste plein de mercure dans le corps, j'ai encore un peu de chemin à parcourir.
    ...J'ai tardé à faire cette série de ventouses sur le crâne, car je ne savais pas faire tenir une ventouse sur les cheveux.
    ...Cheveux, ces ventouses devraient décongestionnent les bulbes des cheveux de façon à faire retarder leur chute...

HUILE VEGETALE NIGELLE 14janvier
    Je viens de découvrir qu'il est préférable d'appliquer de l'huile et de masser avant la ventouse.
    L'huile va désamorcer l'inflammation et elle va solubiliser les toxines de façon à abaisser leur toxicité dans les émonctoires.
    Selon les pro de la ventouse, l'hv de circonstance serait la nigelle. Moi je fais avec de la sésame tant que j'en ai en stock.


DÉCONGESTION PAR LES FORAMENS PARIÉTAUX ou autrement dit : vidange par le nable. 18 janvier
    J’ai refait une séance de ventouses sur la tête sur les 5 points : jugulaires (2x), C1, C7 et centre pariétal.
    Cependant, avant, j’ai fait une marche rapide 45’, puis une douche chaude, puis mix d’huile, puis ventouse puis sauna 15’.
    En 15’, la bosse pariétale a encore surgit de plus belle.
    Des 5, c’est la seule ventouse d’où une grosse bosse nait.
    Cela indique que bcp de matériaux fixe mais mobilisable a été délogé du cerveau au travers des foramens pariétaux.
    Il est a remarquer que si la ventouse est placée sur une zone du crâne où il n’y a pas de foramens, y’a pas de bosse qui se forme.
    La préchauffe permet de liquéfier les huiles lourdes qui se sont agglutinées en cires de façon à faciliter leur extraction.
    Les maux de tête de fond que je portais depuis une décennie s’évaporent et se transforment en sensation dans la bosse.
    Les métaux-lourds qui étaient figés dans ces huiles lourdes n’étaient pas accessible aux chélateurs.
    Cependant, ils sont mobilisables par les ventouses.
    Je retrouve enfin un confort cérébral qui m’avait quitté depuis 2008.
    Jusqu’ici, j’étais inquiet que je ne retrouve jamais un confort cérébral, mais cela n’est désormais plus le cas.
    Voilà donc une bonne chose de faite.
    Je continuerai certes les ventouses sur la tête jusqu’à ce qu’il n’y ait plus de bosse qui se forme.
    Mais je peux désormais me concentrer sur les métaux-lourds des tissus ordinaires.
    Quitte à ce que ça prenne des mois ou des années, je passerai tout le corps sous ventouses (marches + sauna).
    ...22 janv nouvelle ventouse uniquement sur les foramens pariétaux : baisse maux de tête.
    il faut laisser quelques jours avant de recommencer car une ecchymose est formée.
    Cependant, il n'est pas inutile de faire des marches de façon à redistribuer les particules organiques vers la zone d'action de la ventouse.

26 janvier ventouse +sauna
    nouvelles ventouse sur la tête, la bosse qui se forme est toujours aussi grande, (hauteur d’une phalange).
    La baisse des maux de tête est certes faible, mais je continue quand même a extraire tout ce qui peut être extrait.

EPAULE - 26 janvier
  • Je remonte de 5 jours de demi-incident que j’ai réussi a atténuer par des marches rapides, des bouillottes sur le foi, des saunas…
    Maux de tête, mal au bide, salivations une peu acides et à vide, éternuement, congestion des sinus, gorge irritée, fatigue après manger.
    Ces maux de tête sont caractéristiques de la fatigue des tripes.
    Je me limite à des salades crues et un peu de viande, ça aide a tenir à flot, mais je sens que je suis fluctuant dès que je fais un écart (cafés, alcool, viande grasse).
    Depuis aout, les tripes sont durablement sollicitées, je deviens donc sensible à une ventouse qui déménage pas mal de toxines.
    Les ventouses sur l’épaule qui me fait mal font resurgir pas mal de toxines.
    En dépit que les cloques apparaissent de moins en moins, des marques toujours aussi violacées surgissent.
    Il faut dire que comme les cloques apparaissent de - en -, je rehausse la température du sauna.
    Ces toxines se retrouvent dans les tripes, qui fatiguent et qui donnent des maux de tête.
  • l’épaule fait des hauts et des bas.
    Dès qu’elle fait un haut, je fais des ventouses pour retrouver un bas.

TEMPO
    Tout cela veut dire qu’il faut persévérer et ne pas s’arrêter aux apparences des maux de tête.
    Mais il faut que les tripes soient toujours préservées ou retapées avant de recommencer.
    Le bon tempo semble être un jeu de 5 ventouses environ par semaine.
    Cela est certes peu, mais il est préférable de tenir dans la durée pendant des mois.
    De plus, cela se combine très bien avec la marche rapide + sauna.

BAISSE EHS - 27 janvier
  • Je traine certes une fatigue modérée depuis mi-janvier.
    Cette fatigue-ci parvient de la mobilisation des toxines par les ventouses et par l’usure des tripes aux nombreuses ventouses.
    Cependant, je peux désormais affirmer que la première ventouse su 11 janvier sur les foraines pariétaux a fait significativement baisser l’EHS.
    Depuis le 11 janvier, j’ai pu faire 10 nuits ( un nouveau record) sans couper le disjoncteur et sans sentir d’amélioration après avoir coupé le disjoncteur à la 11 nuit.
    De plus, je ne ressens moins le portable et autres expositions.
    Je porte certes encore quelques inconforts mais ils sont fugaces.
  • Les ventouses suivantes sont certes bcp moins éclatantes, mais elles font encore un peu effet.
  • Je rappelle que les chélassos sont également le premier moyen qui a très fortement fait baisser l’ehs.


QUELQUES GENERALITES
TRANSFERT DE PARTICULES OXYDANTES ET DE SYMPTÔMES 29 janv
    Depuis la première ventouse sur la tête, il apparaît que les particules oxydantes et que les symptômes qui les accompagnent ont migré ensemble jusqu'à colon.
    Dans des conditions favorables, l'organe fonctionne +\- correctement mais il souffre.
    Cependant, avec des conditions défavorables, fromage, électricité, les sensations augmentent et la fonctionnalité diminue.
    Ces particules oxydantes sont des cires colorées par du mercure qui rendent les tissus comme englués.
    Cela explique la permanence des symptômes, la difficulté à les extraire et le retour à la normale après décongestion.
    Les intestins étants le lieu de destination pour toutes ces toxines, ils sont donc régulièrement saturés.
    De plus, avec l'absence de référence, ces particules oxydantes n'ont donc pas d'extrait de naissance, elles n'existent prétendument officiellement pas.

RESTAURATION DE LA SALUBRITÉ DU CORPS.
  • 25 janv. j'ai repris les ventouses sur le corps + sauna en douceur, mais je ne note plus les séances que je pratique.
    C'est une pratique que je compte appliquer pendant les mois à venir de façon régulière et routinière.
    Comme mes marches bi-hebdomadaires me font font bcp de bien, et comme de plus, le sauna post-marches est très relaxant,
    autant en profiter pour faire quelques ventouses avec le sauna car le temps est totalement mutualisé.
    Tout est ainsi regroupé dans une séquence sportive (qui n'est pas plus courte si je ne faisais pas de ventouses).
  • Certaines ventouses ne font certes plus aucune marque ni bosses (1 sur 2 env.)
    Cependant, certaines ventouses provoquent encore des marques sur des zones sur lesquelles je suis déjà passé des dizaines de fois.
    Cela veut dire qu'il y a encore des toxines a éliminer.
    J'ai commencé les ventouses en aout 2020, cela fait donc 6 mois que je fais des ventouses sans que toutes les toxines enlevables par les ventouses ne soient encore toutes enlevées.
    La quantité de déchets mobilisés est absolument énorme.
    Cela indique que le corps stocke énormément de déchets.
    Un corps salubre est un corps sans déchets, or les déchets stockés passent inaperçus.
    Je n'aurais jamais pu imaginer qu'il y avait autant de déchets.
    De plus, les ventouses rendent ces déchets visibles, cela est vraiment pratique pour savoir où en est la détox.
    Cette quantité de déchets indique que la pratique des ventouses devrait donc être très régulière tout au long de la vie.
    Ce trio : marche+ventouse+sauna semble assez efficace pour parvenir à terme à l'élimination de très nombreux déchets stockés.


FIN DE L’EHS ?
    Depuis que j’ai fait les ventouses sur les foramens pariétaux, quand je mets un casque sur la tête pour écouter de la musique, les céphalées n’apparaissent quasiment plus. Cela est un signe d’une forte baisse des toxines et des symptômes d’ehs qui ne trompe pas. Il me reste encore quelques céphalées fugaces mais j’hésite à les attribuer à de l’ehs.

ÉCHEVEAU DES CÉPHALÉES
    Il faut faire le tri des céphalées. Il y a les céphalées propre à l’intoxication des métaux dans le cerveau, et il y a les céphalées post-ventouses liées à l’intoxication des intestins par les ml parvenus du cerveau. Après avoir désintoxiqué les intestins, la baisse durable des céphalées devraient donc enfin se faire sentir.
    Je confirme que les céphalées s’expriment avec une longue inertie.
    Mes incidents montrent que le rythme des ventouses doit être très modéré. Il est préférable de s’inscrire dans la durée. Une élimination totale des toxines du corps par les ventouses devrait être envisagé sur plusieurs années au rythme d’une poignée de ventouse par semaine. J’ai même entendu un témoignage qui préconisait une seule ventouse par mois. Il conviendra ensuite d’aviser vers la hausse ou vers la baisse selon le déroulement des séances.

RYTHME
    Il me semble que les cires collantes qui ont été délogée par les ventouses de la tête se sont fixées dans les intestins de façon à provoquer des symptômes similaires à ceux du cerveau. Cela en dit long sur la peine du cerveau qui durait depuis plusieurs années.
    J’ai donc suspendu les ventouses. Les tripes expriment certes de moins en moins de symptômes, mais j’ai du pratiquer une séance de lavement (sel et huile) pour parvenir à bout des sensations.

INCIDENT
  • Suite à une série de ventouses sur la tête et sur l'épaule, j'ai refais un incident intestinal.
    J'ai essayé de le résoudre par des marches, des saunas et des chelassos mais ça n'a pas abouti.
    Je suis donc passé par un lavement. Eau salée (40g/l nacl, 2 l) eau claire , eau salée, huile 2l.
    Les passages salés sont éprouvants.
    J'essaie d'en faire jusqu'à ce qu'ils ne soient plus éprouvants (=fin de l'intoxication des intestins).
    Massages et bouillotte pour améliorer la pharmacocinétique + marche rapide 1h.
    Entre les repos avec bouillotte et la marche, la séance dure une demi journée.
    Ce que disent ces incidents, c’est que les ventouses désintoxiquent les tissus des métaux lourds (et autres partox = particules oxydantes).
    J’ai certes les intestins en vrac, mais la fin de l’ehs, qui dure depuis 2008 est une bonne nouvelle, de plus mon expérience des incidents d’intestins montre que les remèdes parviennent à bout rapidement de l’incident de façon à ce qu’il n’y ait pas de contrindication à la résolution de l’ehs.
    Sans application du remède, un incident d’intestins peut certes durer plusieurs mois, mais une résolution rapide des intestins indique qu’il n’y a pas de raison à ce que les confusions du cerveau, qui durent depuis 10 ans, ne soient pas résolues après applications des traitements (chelassos & ventouses ou exposition au froid).
  • 2 jours après le lavement, les fatigues liées à l'intestin ont quasiment cessé. Je retrouve enfin un confort physique de l'ensemble du corps qui m'avait quitté depuis 10 ans.
    Les lavements salins semblent avoir traité le problème. Ce serait donc du mercure inorganique en électrolyte qui devait provoquer ces sensations.
    Or les chélassos traitent ce mercure-ci. Comme il me reste quelques sensations en palpant le foie, je vais donc tenter de les traiter avec une grosse chélasso (dose standard de chélateur + marche rapide + escalier).
    Cela me laisse croire que j'ai négligé la chélation pendant la période de ventouse, il conviendra donc faire quelques chélassos pendant les marches rapides.


CIRES LOURDES ET MERCURE.
    J’appelle « cires » les matières organiques qui forment les bosses et les marques post ventouses. Ces bosses et ces marques sont des matières organiques figées et dispersées dans les tissus. Ces sont des huiles lourdes comme de la cire ou de l’huile végétale solide qui se déforment sous la pression. Comme ça fait quatre ans que je fais de la détox et que ces cires ne sont éliminées que par les ventouses, cela veut dire que ces cires ne s’éliminent pas autrement. Cependant, mon intox dure depuis 2008, ça donc 12 ans que le mercure s’est figé dans ces cires. Je suis convaincu que le mercure rend ces cires très collantes et donc difficilement eliminables. Ces cires imprègnent les tissus comme du rhum dans un baba au rhum. Pour le retirer, c’est comme enlever un œuf d’une omelette déjà battue.
    Il me semble donc que les chélateurs hydro et lipophiles ne parviennent pas traiter ces cires. Ces cires sont impénétrables.
    J’en suis venu à me dire que des cellules séchées font parti de ces cires. Ces cellules sont mortes mais leur paroi demeurent. Elles ne contiennent plus d’eau mais elles contiennent des métaux. Il est possible que ces cellules soient des bactéries séchées et non éliminées.
    La mobilisation de ces cires par les ventouses provoque des accumulations dans les intestins de façon à créer un incident en cas d’excès. Il convient donc d’être très prudent.
    Je suis également étonné qu’il faille faire un sauna en même temps que la ventouse pour extraire le mercure. Cela veut dire que la ventouse seule n’est pas suffisamment puissante. Il conviendra donc d’appliquer le mix d’huiles ( ala + hv) avant ventouse+sauna. La température est donc un facteur de détox.
    Ça fait six mois que je fais des ventouses et que ces cires ne sont pas encore disparues. Cela veut dire que bcp de cires s’accumulent dans les tissus. J’avais même fait des jeûnes jusqu’a perdre toute matière grasse (55kg pour 1m70), mais ces cires ont quand même demeurées. Le jeûne n’est donc pas efficace contre ces cires. Mais ce sont pourtant ces cires qu’il fallait éliminer. Le jeûne n’est donc pas efficace contre les intox au ml. Les huiles lourdes sous forme de cire ne sont pas brûlées par le jeûnes. J’avais également fait une pancha karma mais elle n’avait pas eu d’effet sur mes symptômes que seules les ventouses ont traité. Cependant, les ventouses pendant la pancha karma semblent appropriées car l’huile végétale va solubiliser les cires lourdes mobilisées par la succion.

Pause du 1 au 20 février (pas de ventouse, ni de sauna, ni de marche, ni chélations, ni rien d'autre)
    J'avais besoin d'une pause : ça fait 6 mois que je faisais des ventouses non-stop.
    Pour la première fois, je peux dire que je vais pas trop mal. ca pourrait être mieux, mais je ne regrette pas tout le chemin que je parcours.
    Il me reste encore des sensations non inconfortables au niveau du cerveau et de l'épaule.
    Les tripes se sont rapidement reconstruites, donc ça va pas trop mal.
    J'ai encore quelques sensations au niveau de la peau.
  • Depuis 20 jours, j'ai cessé les marches, cependant les impatiences ne sont pas réapparues.
    Voilà un bon symptôme (qui pourrissait mes nuits) auquel je dis définitivement au revoir sans aucun chagrin.
    Mais je dors un peu moins bien, je vais donc reprendre un peu mes marches.
  • Lors du précédent lavement (fin janv), 50% des symptomes de l'incident ont disparu sur le moment et 25% ont disparu au cours des semaines suivantes.
    Cependant, il me reste une boulimie qui diminue en douceur avec le temps accompagnée par une légère sur-salivation (parfois un peu amère) à jeun.
    Mais la tendance est à la baisse. Je compte sur les marches rapides pour parachever cette tendance.
    ...19 mars : les 25% restants sont en passe de disparaitre.
    Tout en essayant de me surveiller, j'ai quand-même grossi de 7 kg à cause de la boulimie.
    Comme j'ai suspendu les ventouses pendant un mois, les toxines crantées par l'incident dans l'intestins ont fini par être résorbées, la boulimie est donc presque une vielle histoire.
    J'en enfin pu me stabiliser sans avoir faim.
    J'ai réduit mes rations de 50 à 75%.
    et je mange en deux temps : double portion de salade de légumes (endives tomates, concombre, ...) 1h avant le diner pour calmer la faim, cela me permet de passer un diner sans que la faim me pousse à l'excès.
  • Je vais retenter une ventouse sur les foramens pariétaux ce soir, 20 février, (marche + douche chaude+ventouse+sauna).
... C'est drôle, cette ventouse a certes fait moins d'effet que la première ventouse, mais elle a fait plus d'effet que la 2è, et 3è...
entre la 1ere et la 2ème, il y'a eu une semaine, idem entre la 2è et 3è, mais il y eu un mois sans ventouse avant celle du 20 fév.
Il ne faut donc pas arrêter s'il n'y a plus d'effet.
il faut allonger le délai et recommencer...



3 mars - Ventouse sur les foramens pariétaux.
    J'ai ralenti mes actions de détox.
    Pour l'instant, je fais une ventouse sur les foramens pariétaux tous les 15j.
    Les maux de tetes baissent juste après la ventouse.
    puis, ils remontent tout doucement pendant 15j.
    Puis je refais une ventouse, les maux de tete baissent.
    En dépit de la remontée des céphalées interventouses, la tendance générale est à la baisse, et ça baisse bien.

EHS 4 mars
  • Un mois s'est déroulé sans que je ne coupe une fois le disjoncteur pendant la nuit.
    Mon EHS est donc bientôt HS.
  • Hier, une petite flambée d'EHS m'a pris par surprise.
    Il m'a suffit de couper le disjoncteur pendant les 8 heures de sommeil, et la flambée a disparu.

16 mars
  • Ventouse sur les foraines pariétaux
    Sur le moment, peu d'effet sur les symptômes, mais c'est trop tôt, il fallait attendre un mois avant de recommencer.
    Comme il me reste de l'inconfort, je n'écarte pas encore cette technique
    De plus, les maux à l'épaule remontent.
    ... 18 mars. Il semble que de légères améliorations se manifestent au niveau de la tête.
    Comme elles sont légères, elles peuvent parvenir d’un effet placebo à retardement.
    Cependant, la ventouse crée une ecchymose qui est sensible pendant quelques jours.
    Il est donc probable que les améliorations de la ventouse ne s’aperçoivent pas immédiatement car la sensibilité de l’ecchymose masque provisoirement les améliorations au niveau de la tête.
  • Quelques semaines viennent de passer sans que je fasse de détox,
    le corps semble se remodeler peu à peu à cette absence de détox.
    on ne peut donc pas aller plus vite que la musique.

17 mars
    ventouse sur l’epaule car des douleurs se sont réactivées, douche chaude sur l'épaule, ventouse : 45 min dont 15 dans le sauna.
    Des cloques en grappes modérées ont surgi.
    Or, après que les premières ventouses faisaient sortir des cloques, les ventouses suivantes sur la zone ne faisaient pas surgir de cloques.
    Rappel: cloques = mercure.
    Il y a donc une résurgence de mercure au niveau de l’epaule.
    Le mercure semble donc se diriger vers l’epaule de façon continue à bas débit.
    Les ventouses semblent donc déstocker la zone plus rapidement que la zone se rempli en mercure.
    Mais il conviendra de refaire des ventouses ultérieurement pour déstocker le mercure qui s’est relocalisé à bas débit.
    Cela est intéressant car cela indique qu’il faut que je m’inscrive dans une périodicité.
    Cela est une bonne nouvelle car cela indique que du mercure profondément enfouis remonte en surface de façon à pouvoir l'éliminer par la ventouse.
    Il suffira donc peut-être d’appliquer des ventouses pour extraire définitivement ce mercure.
    La douleur a l’épaule est donc un signal (volontaire ou pas) que le corps émet pour appliquer une ventouse.
    En tout cas, pour l’instant, là où j’ai des douleurs, il y a des cloques qui sortent et des soulagements provisoires.
  • Désormais, après des cloques (=mercure en circulation), je suspens les ventouses pendant 4 jours et je prends une mini-chélasso dès que le point de côté (caractéristique de mercure dans les intestins) sort de sa veille.
    ...19 mars, baisse des douleurs à l'épaule.
    Sur plusieurs semaines, ces douleurs font du yoyo.
    Quand elles sont trop fortes, je fais une grosse ventouse, le mercure est écopé.
    ...24mars, j'ai refait une ventouse dans la région de l'épaule à 7 cm de la ventouse du 17 mars.
    Mais : ni bosse, ni marque, ni soulagement, rien, nada.
    Quand la ventouse est placé sur l'os plat de l'omoplate, la ventouse semble ne pas faire effet en profondeur.
    Pour la ventouse du 17 mars, j'avais palpé la zone pour cibler précisément le point douloureux, une énorme bosse et des mini nécroses avaient surgi.
    Cela indique qu'il faut bien faire attention au point précis où la ventouse est appliquée.

23 mars
Schéma des particules organiques magnétiques.
    Les ventouses sur les foramens pariétaux semblent faire effet à retardement : le confort cérébral apparait par palpitations.
    Il apparait par épisodes de 2 heures, puis ils disparait, puis il réapparait avant de disparaitre pendant 24 heures.
    Il y a donc beaucoup d'apparences trompeuses (maux post-traiements, pas de soulagements post-traitements).
    grosso modo, la regle c'est de traiter en douceur et en continu tant que les symptômes évoluent sur plusieurs semaines.
    ...Il me semble donc qu'il est éventuellement préférable de brasser les particules organiques dans le corps par des marches rapides de façon à activer les ventouses.
    Comme les ventouses semblent ôter les cires en faible profondeur, les cires profondes remontent doucement en surface par la chaleur des marches rapides.
    Les marches rapides pourraient donc aider à brasser ces particules de façon à ce qu'elles se retrouvent dans le rayon d'action des ventouses.
    J'ai donc opté pour deux marches rapides par semaine après lesquelles je fais une grosse ventouse 30min, + 15min au sauna avec la ventouse.
    Je rappelle que le sauna après l'effort est très relaxant.
    Je rappelle également que les métaux lourds sont très magnétiques, ils se scratchent comme une velcro, il ne se brassent pas naturellement, ils s'accumulent donc.
    il est donc très difficile de les déloger, les marches rapides semblent les brasser un peu.
    Peu à peu, on arriverait donc à les brasser de façon à les intercepter par les ventouses.
    La séquence (marche rapide+ventouse+sauna) semble être une bonne façon routinière pour brasser toutes les particules de façon à les extraire en quelques mois/années.

1er avr 2021, cognitif et lavaments
    Le système digestif fonctionnait presque à perfection, mais, quand je me tords, j'ai quelques maux aux tripes.
    De plus, des maux de têtes résistent aux ventouses sur les foramens pariétaux.
    Et, il me restait quelques symptômes du derniers incident de ventouses (Boulimie) que j'attribue à une intoxication des tripes.
    J'ai donc refait une séance de lavements.
    eau saline (2l, 40g/l de sel, 50% nacl,50% SO4Mg), eau claire, eau saline, huile végétale 2l.
    le premier passage salin a provoqué des symptômes caractéristiques d'une mobilisation de mercure.
    le 2ème passage salin n'a provoqué aucun symptôme, cela est inhabituel, j'attribue cela à une absence de sensations à une absence de mobilisation de mercure.
    même s'ils sont parfois éprouvants, cela indique qu'il faudrait réaliser des passages salins jusqu'à disparition des symptômes :
    chose que je n'ai pas faite la précédente séance, je me retrouve donc à refaire une séance.
    L'huile végétale a provoqué quelques légères douleurs profondes, j'ai donc massé la zone, puis bouillotte, puis marche d'1h.
    les lavements ont provoqué un peu de smog et des maux de têtes passager, mais cela est anecdotique.
    au moment où j'écris ces lignes, il est trop tot pour aviser des effets sur : les maux de tete, la boulimie, et les maux aux tripes quand je me tord d'avant la séance.
    ... 12h après, tous les maux (tete, tripes, excès de faim liée boulimie, c'est la première fois que j'ai l'impression d'être rassasié) ont disparu.
    Il faut encore attendre 48h, car, jusqu'ici, les améliorations paraissent significatives sur le moment, mais elles s'avèrent partielles 48h après.
    ...24h après, les améliorations semblent se consolider.
    Quelques sensations furtives réapparaissent, ce n'est donc pas la panacée mais la situation est bien meilleure.
    Je le ressens sur le plan cognitif : pendant que je parle, j'arrive à exprimer des mots et, en même temps, j'arrive à penser aux 10 mots à venir tout en ajustant par rapports aux 10 mots qui viennent de sortir.
    J'arrive également à tisser ma pensée à celle de mon interlocuteur qui se dégage entre ses mots, ses silences et ses métaphores.
    Cela donne une sensation de fluidité salvatrice.

8avril.
  • ça va mieux, les maux baissent.
    L'épaule est moins douloureuse.
  • Par contre j'ai un retour des picotements (qui avaient disparus pendant plusieurs mois).
    J'attribue cela à une remontée des particules oxydantes vers la surface.
    Les symptômes sur la peau sont en zigzag, ça baisse après une détox, puis ça remonte.
    Cela indique que je vais devoir appliquer les actions de détox à nouveau tant que les symptômes ne disparaissent pas définitivement.
  • Par exemple, les ventouses sont a appliquer tant que des phénomènes apparaissent (bosses, ecchymoses, cloques, ...).
    Comme j'ai encore des ecchymoses après une ventouse sur les foramens pariétaux, je continuerai donc a appliquer des ventouses même si je ne ressentais pas d'amélioration au niveau du snc.
  • Remarque, en dépit de très nombreux passages, les ventouses au niveau des articulations des épaules continuent à sortir beaucoup d'ecchymoses.
  • Quelques cloques sont ressorties au niveau de la colonne, or, lors des précédentes ventouses, pas de cloques sue la zone.
    Cela veut dire que des toxines ressortent à retardement.
    Il convient donc de les secouer avec des marches rapides de façon à ce qu'elles entrent dans le rayon d'action des ventouses.


9 Avril, Crème saline
    Depuis quelques semaines, j'ai la peau qui est tendue.
    J'ai refait une crème saline + sauna, ça détend.
    Crème nivéa (45ml), + sels NaCl 7g + SO4Mg 3g, + 3 cas mix d'huiles (hv,he,ala), + 5 gouttes d'he Livèche, bien mixé + bain marie, bien massé...
    20 minutes sauna, douche, puis marche rapide
    ça m'a beaucoup beaucoup détendu en niveau de la peau.

Mi-avril à fin avril
  • VENTOUSES HUMIDES
    Après réflexion, la ventouse humide aurait prévenu les incidents intestinaux. Avec les ventouses humides, le sang chargé de particules oxydantes est expulsé hors du corps, cela préserve donc les intestins d’une accumulation de toxines dont la résolution passe par des lavements. La ventouse humide évite donc le lavement.

    J’avais déjà fait un test de ventouse humide, ce n’est pas douloureux mais ce n’est pas pratique à faire soi-même. De plus, le dos est inaccessible, or, le dos est la zone la plus chargée en toxines. Je dois donc continuer sans ventouses humides, mais j’aurais bien voulu adopter cette technique pour me garantir des ventouses sans risque.
    Il faut se renseigner sur cette technique, faire à jeun,... Comme je ne pratique pas, je n'ai donc pas fait les recherches des contre indications et des precaunisation.
  • L'INCIDENT
    J'ai encore fait un incident. L’incident ne prévient pas. De plus, il ne cesse de croître pendant une semaine au cours de laquelle les toxines de la ventouse migrent de leur lieu de ventouse jusqu’aux intestins. Avant de faire le lavement, il faut donc attendre que toutes les marques de ventouses aient disparues. De plus, on ne peut pas travailler ni se concentrer avec un incident intestinal.
    Pendant l’incident, le cerveau par intermittence dans le smog. De plus, pendant le lavement, le smog est redoublé.
    L’incident intestinal est donc une grosse galère. De plus le lavement est une petite épreuve. De plus, si le lavement n'est pas terminé par un ou deux passage à l'eau claire, il y a 2 à 3 jours de petits désagréments post-lavement à l’huile végétale.
  • LAVEMENT
    ... 3 jours après un premier lavement, des douleurs moindres demeurent au niveau des tripes et du cerveau.
    Comme pour les bains de bouche, il convient de faire plusieurs passages et plusieurs séances.
    15 jours après la première séance de lavement, j'ai refait une séance de lavements car des douleurs demeuraient en veille.
    2 jours après, les douleurs ont bien diminué, mais elles surgissent parfois lors de la palpation.
  • CHELASSOS
    J’ai donc fait une chelasso (3doses standards, dmsa, edta, ala, + marche rapide). Toutes les douleurs se sont évaporées en une heure. J’ai fait un petit recueil d’urine à envoyer pour analyse car je soupçonne que des métaux sont sortis en masse.
    Parfois, les chelassos sont +\- efficaces contre les incidents intestinaux. Il faut tenter le coup pour savoir. En moyenne, c’est une fois sur deux. Je dirai plutôt que, entre le lavement et la chelasso, l’un complète l’autre.
    Mais, si je pouvais faire des ventouses humides, je ne m’en priverai pas (afin d’éviter les complication intestinales).
    Pour les personnes à bout, il me semble que les ventouses humides sont hautement préférables car l'incident redouble le mauvais état.
    ... la douleur a l’épaule a également été soulagée après la chelasso. Cela indique qu’il convient de tenter des chelations après des mobilisations, ventouses, lavements, ... afin de balayer les ml.
  • VEILLE
    ... quelques jours après, les douleurs aux tripes sortent de leur veille. Parfois, j’ai un coup de barre général. Si je palpe fortement les tripes, les sensibilités s’expriment. J’ai donc décidé refaire une séance de lavement.
    ... pendant ce lavement, bizarrement les maux de tête baissent. Mais s’il y a des lavements qui déroulent aisément, y’en à d’autre ou l’eau veut pas entrer, et les douleurs s’éveillent. C’est une grosse demie-journée à chaque fois.
    ... J'ai changé de formule, eau saline, eau claire, eau saline, hv (et non eau claire), eau claire ( et non hv), pour voir si c'est mieux au niveau des désagréments post-lavement.
    ... pendant le passage à l’huile, j’ai palpé vigoureusement les zones sensibles, elles surgissent tout du long du colon transversal.
    ... Puis, post-séance, j'ai fait une marche pour bien vibrer toute l'huile.
    ... 2 jours après la séance, je confirme que, lors d'une séance, un dernier passage à l'eau claire permet d'éviter les désagréments post-lavement.
  • Ventouses humides
    J'ai décidé de passer aux ventouses humides afin de ne plus faire d'incident.

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Dernière édition par Sophocle le Dim 2 Mai 2021 17:32, édité 45 fois.
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Sophocle

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HISTORIQUE INSTITUTIONNEL

Messagede Sophocle » Ven 8 Jan 2021 19:59

Je vais dresser une petite synthèse des institutions.

RAPPORT DU SENAT
    Voici un rapport de 2001 très fouillé du Sénat sur les métaux lourds. : Les effets des métaux lourds sur l'environnement et la santé
    Dans ce rapport (extrait), il y a écrit:L'éventuelle intoxication chronique par le mercure dentaire serait particulièrement insidieuse puisqu'elle débuterait par des symptômes non spécifiques, tant physiques (fatigue, manque d'appétit, sécrétion salivaire, diarrhée) que psychologiques (perte de confiance en soi, irritabilité, dépression ...). La liste des maux constatés chez les porteurs d'amalgames et imputés par ces derniers aux amalgames est donc particulièrement impressionnante : troubles du sommeil, cernes sous les yeux, nervosité, torticolis, fourmillement dans les jambes, perte de sensibilité des seins, crampes anales, vertiges, rhumes, perte d'énergie, perte de mémoire, maux de tête, écriture tremblante, irritabilité, timidité, bégaiement, nausée, toux sèche... Autant de maux que la médecine ne parvenait pas à guérir,

    C'est un rapport qui met donc le problème des amalgames sur la table.
    Cependant, ce rapport n'évoque pas la faille des diagnostics validés : les métaux stockés n'apparaissent pas au prélèvement sanguin.
    Les intoxications chroniques passent donc toutes inaperçues.
    Comme la filière de toxicologie est vent debout contre les diagnostics qui font surgir les stocks de métaux, les personnes victimes de métaux stockés et qui présentent les symptômes dressés ci-dessus demeurent niées et accusées à tord de troubles psy.




ASSEMBLÉE NATIONALE
    En 2013, un député pose la question des métaux-lourds chroniques à l'Assemblée Nationale :
    QUESTION : M. Yves Nicolin interroge Mme la ministre des affaires sociales et de la santé sur l'intoxication chronique aux métaux lourds qui, contrairement à la forme aiguë, n'est pas reconnue en France. (...) Dans ce contexte, il aimerait savoir pourquoi ces intoxications chroniques ne sont pas encore reconnues officiellement et si, par ailleurs, le remboursement partiel ou total des soins n'est pas envisageable à terme.
    En réponse, le ministère de la santé a écrit: (...) On ne connaît pas de niveau d'exposition au mercure élémentaire qui soit sans risque pour le corps humain, des effets pouvant être constatés même à de très faibles concentrations. Des situations d'exposition au mercure sont connues en Guyane, compte tenu d'une activité d'orpaillage. Des travaux en cours qui doivent aboutir à la fin de l'année 2016, s'inscrivant dans le cadre du PNSE 3 (2015 -2019), doivent permettre d'évaluer l'intérêt d'étendre le dépistage de l'imprégnation au mercure chez les femmes en âge de procréer voire chez les enfants de moins de 7 ans dans l'ensemble des zones à risque en Guyane et d'élaborer des recommandations de bonnes pratiques pour la prise en charge des personnes fortement imprégnées au mercure. Souce ; post

    Le ministère répond qu'une action est prévue au PNSE sur l'imprégnation (=corporel) et sa prise en charge, notamment chez la femme enceinte.
    Allons donc voir le PNSE.


PNSE3 (Plan National Environnement et Santé 2015-19)
    Dans le plan, il y a écrit:Action n°21 : élaborer des recommandations de bonnes pratiques pour la prise en charge des personnes fortement imprégnées au mercure
    La découverte de forts taux de mercure chez des femmes enceintes peut nécessiter une prise en charge médicale, pour la mère et l’enfant.
    Pilote : DGS
    Partenaires : Société de toxicologie clinique (STC), HAS
    Indicateur de moyens de l’action : saisine de la STC
    Indicateur de réalisation de l’action : publication des recommandations d’ici fin 2015

    Le plan reprend donc ce qu'à annoncé la Ministre de la Santé.
    Pour que le ministère s'inquiète de la situation de façon à l'intégrer dans le PNSE, c'est que les alarmes retentissent de tout coté.
    Allons donc voir la chargée de mission, la STC.


STC - (Société de Toxicilogie Clinique) - Recommandations en population générale
    Dans son article sur les mésusages des chélateurs, 2015, voici ce que recommande la STC concernant les populations générales :
    La STC a écrit:Les seules indications de l’administration de chélateurs sont les intoxications par certains métaux ou métalloïdes, en particulier les intoxications par le PLOMB, le MERCURE et l'ARSENIC. Le diagnostic de l’intoxication par un métal nécessite toujours l’association :
    • de signes cliniques et/ou paracliniques traduisant les effets toxiques connus du métal ;
    • et de valeurs élevées d’indicateurs biologiques validés de l’exposition ou de la dose interne du métal.
    (...)
    La majorité des éléments métalliques sont présents et mesurables chez la plupart des individus et l’administration d’un chélateur en augmente l’excrétion urinaire chez tous : la comparaison des concentrations mesurées dans ces circonstances aux valeurs de référence en population générale est évidemment erronée.

    Selon la STC, du mercure qui sort en dehors des tests validés n'indique pas un traitement car les valeurs de références spécifiques à ce test ne sont pas établies.
    Par voie de conséquence, la STC ne tient pas compte des actions requises par le PNSE3 : le corps n'est pas désimprégné.
    Voyons donc voir ce que dit le STC chez la femme enceinte dont l'urgence a été indiqué dans le PNSE3.



STC
    Page : Recommandations pour la femme enceinte et pour l’enfant à naître, STC.
    Schéma : Suivi des femmes enceintes exposées au méthylmercure
    Examen : Dosage Capillaire ou sanguin
    En dépit que la Ministre et en dépit que le PNSE annoncent des recommandations pour traiter la charge corporelle (=imprégnation au mercure), la STC recommande donc des examens superficiels de l'exposition dont la charge corporelle en mercure passe totalement inaperçue.
    Le développement de l'embryon sain dans un corps sain ne semble pas être la priorité des sociétés de toxicologie.
    Alons donc voir ce que dit le Centre antipoison, peut-être que les praticiens vont rattraper le coup ?


CENTRE ANTI POISON
    A propos des diagnostics post-traitement, le centre anti-poison a écrit:au nom de leurs disciplines dévoyées, les toxicologues, analystes et cliniciens, doivent réagir et dénoncer des pratiques que certains qualifieraient d’abus de faiblesse et d’escroquerie en bande organisée.

    Fort de menaces (de mort voilées) publiques contre les médecins qui traitent la charge corporelle, le CAP refuse donc de tolérer les diagnostiques post-traitement.
    Le CAP donne donc le pourquoi de leur refus, la charge corporelle est un dévoiement de la discipline, rien que ça, waou.

    • d'un côté, en 2015, dans le PNSE3 (Action 21 du Plan National Santé
      Environnement, https://solidarites-sante.gouv.fr/sante ... -2015-2019),
      le gouvernement a demandé à la STC de rédiger des recommandations de
      bonne pratique pour désimprégner les personnes fortement empoisonnées
      au mercure.
    • d'un autre côté, de 2015 à 2020, en dépit de mes symptômes lourds et
      caractéristiques, le centre antipoison m'a raccroché au nez pendant 5
      ans. Ensuite, après des menaces de porter plainte, c'est avec les
      recommandations de bonne pratique de 2015 de la STC que le centre
      antipoison m'a expliqué qu'il ne me désimprégnera pas des taux
      inquiétants de mercure corporel.
      Bien que je me sois signalé avec insistance, je n'ai donc jamais été
      pris en charge par les centres antipoison, ni même fait l'objet d'un
      contrôle.
    • Je ne suis pas juriste, mais il semble qu'il y ait une entourloupe.

    Allons voir ce que dit Victor Hugo sur la science qui boude les faits.

VICTOR HUGO
    Dans le William Shakespeare (LIVRE II), Victor Hugo a écrit:La science est la gerbe des faits. Mission de la science : tout étudier et tout sonder. Tous, qui que nous soyons, nous sommes les créanciers de l’examen ; nous sommes ses débiteurs aussi. On nous le doit et nous le devons. Éluder un phénomène, lui refuser le payement d’attention auquel il a droit, reconduire, le mettre à la porte, lui tourner le dos en riant, c’est faire banqueroute à la vérité, c’est laisser protester la signature de la science. Le phénomène du trépied antique et de la table moderne (ndlr : =tournante) a droit comme un autre à l’observation. La science psychique y gagnera, sans nul doute. Ajoutons ceci, qu’abandonner les phénomènes à la crédulité, c’est faire une trahison à la raison humaine.

    Si nier les tables tournantes est une trahison, qu'est-ce que doit être que le déni des métaux lourds stockés ?
    Dans le "Promontorium somnii", Victor Hugo a écrit:Une science tout entière peut tomber en somnambulisme. La médecine est particulièrement sujette à cet accident.
    Cependant mourait qui voulait. Les malades avaient la fièvre et les médecins le délire.

    Mais, allons voir ce que dit Hannah Arendt sur le totalitarisme.

HANNAH ARENDT
    En tant que journaliste, Hannah Arendt a participé au procès Eichmann au cours duquel la défense d'Eichmann consistait à dire qu'il n'a fait qu'appliquer la règle.
    Hannah Arendt à déclaré en public qu'Eichmann n'était qu'un idiot.
    Dans la même veine, pour un médecin du centre antipoison, le retrait des métaux toxiques est donc du second ordre derrière la norme.
    Selon Hannah Arendt : c'est le totalitarisme de l'idée.
    Le réel a tord s'il donne tord à l'idée.
    Dans le cas des centres antipoison, c'est le totalitarisme de la norme.
    L'individu et le traitement des éléments toxiques sont superflus devant la méthodologie inaliénable de la norme.
    La personne sur le terrain suspend la distinction du vrai et du faux.
    Allons donc voir si l'absence de ces références ne sont qu'une négligence.


Dze American College of Medical Toxicology
    Si les références étaient aisément réalisables, elles auraient donc du être établies.
    Sinon ce serait un crime de ne pas les réaliser.
    Par manque de précision, l'article de la STC laisse suggérer à tord qu'il ne s'agit que d'un oubli.
    Allons donc voir le fond du problème qui empêche d'établir ces références.
    L'article de la STC cite un article dans lequel le fond du problème est donné.


    La bibliographie des sociétés françaises de toxicologie cite un papier du Collège Nord-américain de la toxicologie médicale.
    Dans ce papier, ce collège de toxicologues donne les raisons pour lesquelles les personnes intoxiquées ne sont pas désintoxiquées :
    C'est parce les valeurs post-chélation ne permettent pas de distinguer les personnes qui ont besoin de la chélation.

    The American College of Medical Toxicology (trad) a écrit:À l'heure actuelle, les données scientifiques disponibles ne fournissent pas un soutien adéquat pour l'utilisation des tests de métaux urinaires post-provocation comme moyen précis ou fiable d'identifier les personnes qui tireraient un bénéfice thérapeutique de la chélation.
    Position statement on post-chelator challenge urinary metal testing.pdf
    article américain, cité par la STC et la SFTA.
    (68.38 Kio) Téléchargé 61 fois


    Certaines personnes très intoxiquées ne sortent que très peu de toxines de sorte que les valeurs ne sont pas représentatives de la charge.
    Et des personnes peu intoxiquées sortent toutes leur métaux lourds d'un coup, les valeurs sont donc élevées au premier diag sans qu'il y ait des métaux qui sortent à une deuxième séance de chélation.
    Ces valeurs sont un flux très dont les valeurs aléatoires n'indiquent rien du stock.
    Faute d'exploitation, ce diagnostic est donc abandonné par la toxicologie conventionnelle.
    Cela est étonnant car, si quelqu'un sort une forte dose de mercure, ce diagnostic est nié.
    Il conviendrait de donner les indications qui permettent de tirer le meilleur du diagnostic.
    Il conviendrait également de donner les contre-indications.
    Faute de mieux, on abandonne pas un diagnostic, certes imparfait, mais indicateur.

    Ensuite, devrait venir le calcul des patients gagnants et des perdants.
    Or, ce calcul n'est pas dressé.
    Ce qui ressort, ce sont toutes les contre-indications listées unes à unes sans que la balance du nombre de personne victimes des chélateurs face aux personnes victime de l'absence de traitement ne soit présenté.
    Si cette balance était défavorable aux personnes victimes des chélateurs, cela serait nécessairement annoncé dans cet article.
    Le comparatif des + et des - est manquants.
    Or, cela n'est pas annoncé dans cet article.
    Cette omission jette donc la suspicion sur les intentions des auteurs de cet article.
    Si je comptabilise les 20 millions de français porteurs de maladies chroniques dans lesquelles les métaux sont un co-facteur, la balance est nécessairement favorable au traitement par chélation.
    De plus, on ne connait pas l'état de santé des personnes qui ont été victime des chélateurs.
    De plus, je m'attends à ce que les précautions à la chélation ne soient ni annoncées ni respectées (bains froids et régime en légumes).
    De plus, le comparatif pré et post chelation est éludé.
    Cet article ne ferme donc pas aucune des portes qui doivent être nécessairement fermées pour aboutir à la conclusion.
  • Ce que je remarque, c'est que les références post-chélation vont faire révéler les intoxications liées aux traitements médicamenteux.
    Il est donc imprudent de laisser ce sujet aux mains des personnes qui sont par ailleurs prescriptives de traitements médicamenteux.

dans cet article, il y a écrit:Dans la pratique médicale actuelle fondée sur des preuves

    Faute de diagnostic fiable et en dépit de ce qu'insinue la non-dénonciation des diags validés, il n'est pas possible de conclure à l'absence de métaux-lourds.
    Les scientifiques se veulent les gardiens du temple de la science.
    Or, il conviendrait d'établir le nombre de personnes qui mériteraient d'être traitées mais qui sont privée de soins par la position de ce collège d'experts.
    A cause de cette position, les ouvriers dans usines de recyclage de plomb, qui meurent à 50 ans dans d'atroces souffrances, ne sont ni traités ni reconnus.
    Une telle posture mérite d'être avisée par un débat public.


Cependant, des valeurs de référence normales scientifiquement acceptables pour les tests de métaux urinaires après provocation n'ont pas été établies [10]. En outre, les recherches scientifiques menées à ce jour n'ont pas réussi à établir une corrélation valide entre l'exposition antérieure aux métaux et les valeurs des tests post-provocation [10]

  • Il est donc prouvé que les tests validés (cheveux, sang, urine) sont donc totalement inaptes à donner une appréciation de la charge corporelle.
    Cependant, en dépit qu'ils soient inaptes, les tests validés demeurent (à tord) le seul indicateur des métaux.
    Les cheveux, le sang et l'urine sont des matrices rapidement renouvelées qui ne peuvent donner une indication de la charge corporelle.
    Comme la science est incapable de produire une preuve fiable, elle préfère donc laisser des millions de personnes se diriger vers la dégénérescence car elle ne sait pas faire la granulométrie des personnes saines ou intoxiquées avec un unique diagnostic.
    Faute de statistiques, pour éventuellement une seule personne saine, la science fait dégénérer des millions d'autres.
    Cela est tout bonnement un génocide.
    De plus, une série de diagnostics étalés sur plusieurs années donnent une sérieuse inquiétude d'intoxication.
    De plus, les analyses pré-traitement permettent de valider le diag post-traitement.
    Ces auteurs possèdent donc une volonté déterminée de ne laisser aucune chance aux personnes intoxiquées.
  • De plus, l'article cité (10) est très partiel. ce n'est qu'une petite étude dans un recoin avec un seul chélateur avec des témoins dont on ne connait pas les symptômes.
    La recherche de l'exposition et la recherche de la corrélation à l'exposition sont inutiles, car c'est la charge qui est recherchée.
    Ces arguments sont fallacieux car il faut faire des références avec des gens en bonne santé VS des gens en mauvaise santé tout en écartant l'exposition.
    De plus, un traitement bien bordé (reminéralisation, pH, posologies basses...) n'est pas dangereux.
  • Les arguments de cet article sont très sommaires, cependant, ses conséquences sont lourdes.



TRADUCTION (en ligne et en l'état) "American College of Medical Toxicology"
Les métaux lourds, comme le plomb et le mercure, sont omniprésents dans l'environnement [1–3]. L'exposition des populations humaines est constante, et des niveaux détectables de plomb et de mercure sont couramment trouvés dans le sang et l'urine d'individus qui ne présentent aucun signe clinique ou symptôme de toxicité et peuvent être considérés comme des valeurs de base ou de référence [1– 5]. Bien que l'analyse d'urine pour divers métaux dans un contexte clinique approprié, en utilisant des méthodes appropriées et validées, soit une pratique médicale courante et acceptée, l'utilisation de tests de métaux urinaires post-provocation (aka, post-provocation), dans lesquels les échantillons sont généralement collectés dans 48 h d'administration d'agent chélateur, sont semés de nombreux malentendus, pièges et risques. L'American College of Medical Toxicology publie cet énoncé de position au détriment de l'utilisation des tests de métaux urinaires post-provocation dans la pratique clinique et de l'utilisation de ces résultats de tests comme indication pour une administration ultérieure d'agents chélateurs.
Dans la pratique médicale actuelle fondée sur des preuves, les tests urinaires sont couramment utilisés dans la biosurveillance de l'exposition à certains métaux tels que l'arsenic et le mercure inorganique et la gravité de leur toxicité associée. Il est une pratique acceptée d'effectuer de tels tests, par exemple, chez des individus exposés présentant des signes cliniques de neuropathie périphérique, à condition que des méthodes de collecte et d'analyse validées soient employées avant ou après un intervalle de temps suffisamment long (par exemple, 3– American College of Medical Toxicology 10645 N.Tatum Blvd., Suite 200-111, Phoenix, AZ 85028, États-Unis URL: http://www.acmt.net 5 jours) après l'administration d'un agent chélatant, c'est-à-dire appliqué à des échantillons d'urine sans provocation, et les résultats sont comparés à des valeurs de référence appropriées [5, 6]. Dans certaines pratiques médicales non fondées sur des preuves, cependant, l'évaluation de l'intoxication aux métaux est souvent basée sur des tests de métaux urinaires non validés après provocation, ce qui invite à une comparaison inappropriée avec les plages de référence urinaires normales [4–7].
Les agents chélatants tels que l'acide dimercaptosuccinique (DMSA), l'acide dimercaptopropanesulfonique (DMPS), le dimère-caprol et l'édétate de calcium disodique (CaNa2 – EDTA) se lient aux éléments métalliques et métalloïdes et se sont avérés augmenter leur élimination de l'organisme. Il a été constaté que les agents chélateurs mobilisent les métaux chez les individus en bonne santé qui ont une charge corporelle considérée comme normale pour une population de référence standard, ainsi que chez ceux qui sont déterminés à avoir une charge corporelle élevée de la même espèce métallique [4, 8–11] . Plus spécifiquement, les échantillons d'urine prélevés à proximité temporelle relativement étroite de l'administration d'agents chélateurs, c'est-à-dire des échantillons post-provocation, devraient avoir des concentrations accrues d'éléments métalliques. Cela comprend des éléments, tels que le zinc, qui sont essentiels aux fonctions physiologiques normales et au maintien d'une bonne santé.
Les valeurs de référence normales pour les résultats des tests de métaux urinaires sans provocation varient entre et au sein des différentes populations. Des plages pour ces valeurs ont été établies dans des laboratoires certifiés au niveau national qui répondent aux normes de compétence pour les tests urinaires de métaux [5]. Cependant, des valeurs de référence normales scientifiquement acceptables pour les tests de métaux urinaires après provocation n'ont pas été établies [10]. En outre, les recherches scientifiques menées à ce jour n'ont pas réussi à établir une corrélation valide entre l'exposition antérieure aux métaux et les valeurs des tests post-provocation [10]. Malgré le manque de soutien scientifique pour ce faire, il est également une pratique courante de certains laboratoires et prestataires de soins de fournir ou d'appliquer des valeurs de référence normales sans provocation comme moyen comparatif d'interpréter les résultats des analyses de métaux urinaires post-provocation [5]. À l'heure actuelle, les données scientifiques disponibles ne fournissent pas un soutien adéquat pour l'utilisation des tests de métaux urinaires post-provocation comme moyen précis ou fiable d'identifier les personnes qui tireraient un bénéfice thérapeutique de la chélation.
Malheureusement, la pratique de l'analyse des métaux dans l'urine post-provocation et son application à l'évaluation de l'empoisonnement aux métaux conduit souvent à une administration orale et / ou intraveineuse non justifiée et prolongée d'agents chélateurs, en réponse aux résultats des tests post-provocation en série qui restent élevé au-dessus des valeurs de référence sans défi. La thérapie de chélation basée sur de telles valeurs de laboratoire, en plus d'être sans bénéfice pour le patient, peut en fait s'avérer nocive [5, 12]; des conséquences catastrophiques telles qu'une hypocalcémie mortelle aiguë ont été rapportées suite à une mauvaise utilisation d'un chélateur, l'édétate disodique (Na2 – EDTA) [13]. De plus, il a été démontré que la formulation plus sûre de cet agent, CaNa2 – EDTA, augmentait l'excrétion urinaire de minéraux essentiels comme le fer, le cuivre et le zinc [8, 14]. Il existe des preuves expérimentales publiées que des effets délétères peuvent se produire lorsque la chélation est appliquée en l'absence d'exposition préalable au plomb [15].
D'autres agents chélateurs tels que le DMSA et le DMPS peuvent également augmenter l'élimination de certains éléments essentiels, ainsi que favoriser la redistribution des organes cibles d'éléments métalliques préoccupants tels que le mercure [16–18].
C'est, par conséquent, la position de l'American College of Medical Toxicology que les tests de métaux urinaires post-provocation n'ont pas été scientifiquement validés, n'ont pas de bénéfice démontré et peuvent être nocifs lorsqu'ils sont appliqués dans l'évaluation et le traitement des patients pour lesquels il y a des préoccupations. pour intoxication aux métaux.



Citation 10 - (2001) Défi diagnostique de la chélation avec le DMSA: un biomarqueur de l'exposition au mercure à long terme? a écrit:Des tests de provocation par chélation ont été utilisés pour évaluer la charge corporelle de divers métaux. L'exemple le plus connu est le défi EDTA chez les personnes exposées au plomb. Cette étude a évalué le défi de chélation diagnostique avec l'acide dimercaptosuccinique (DMSA) comme mesure de la charge corporelle de mercure chez les travailleurs exposés au mercure. Les anciens employés d'une usine de chloralcali, pour lesquels des historiques d'exposition détaillés étaient disponibles (n = 119), et les témoins non exposés (n = 101) ont effectué des collectes d'urine de 24 heures avant et après l'administration de deux doses de DMSA, 10 mg / kg. La réponse urinaire au DMSA a été mesurée à la fois comme le changement absolu et le changement relatif de l'excrétion de mercure. L'excrétion moyenne de mercure sur 24 heures était de 4,3 microg / 24 heures avant la chélation et de 7,8 microg / 24 heures après la chélation. Il n'y avait pas d'association entre l'exposition professionnelle antérieure au mercure et l'excrétion urinaire de mercure avant ou après l'administration de DMSA. [img]kator/smiley223.gif[/img] [img]kator/smiley223.gif[/img] [img]kator/smiley223.gif[/img] Il n'y avait pas non plus d'association entre l'excrétion urinaire de mercure et le nombre de surfaces d'amalgames dentaires, contrairement aux résultats publiés récemment. Nous pensons que la raison la plus probable pour laquelle le défi de chélation au DMSA n'a pas reflété l'exposition passée au mercure était le temps écoulé (plusieurs années) depuis la fin de l'exposition. Ces résultats fournissent des valeurs normatives pour l'excrétion urinaire de mercure à la fois avant et après la provocation au DMSA, et suggèrent que la provocation par chélation au DMSA n'est pas utile comme biomarqueur de l'exposition passée au mercure. https://pubmed.ncbi.nlm.nih.gov/11266328/ (ndlr défi=provocation)

Dans les références du collège américain, il y est bien écrit qu'il n'y a pas d'association entre l'exposition antérieure et l'excrétion urinaire avant chélateur. on a donc bien là, la preuve que le diagnostic validé est inopérant pour définir une charge corporelle. Or, c'est ce diagnostic-ci que les toxicologues conventionnels nous imposent pour définir une intoxication. On ne pouvait donc pas mieux faire pour saboter la santé publique. Bravo les Gars [img]kator/clap.gif[/img] [img]kator/clap.gif[/img] [img]kator/clap.gif[/img]. De plus, On avait déjà cette inforamtion en 1994, voir post : TALON D'ACHILLE DE LA MEDECINE CONVENTIONNELLE avec la polémique sur les amalgames dentaires (paragraphe C).

AUTRE SUJET
PROTOCOLES DU TEST DU LABORATOIRE BRÊME ET MICROTRACE
  • Complément : Voici le tuto DMPS du labo Brême pour les médecins
    Quelques infos sont données, test, contre-indication, effets secondaires, interprétation.
    La dose standard est de 10mg/kg pour 4 semaine en gélule, soit environ 650mg pour un mois.
    ou 300mg placé dans 300ml d'eau, mais il n'est pas indiqué de mixer ni d'ajuster le bon pH. :/
    Cette dose standard permettent de comparer les tests entre eux, mais pour une campagne de chélation, il demeure préférable de prendre 1/30è de dose standard tous les jours.
    Il conviendra de suspendre le traitement dès que des fatigues de présentent et tant qu'elles durent.
  • Par contre, je ne suis pas du tout d'accord avec leur interprétation.
    Comme on retrouve du cuivre chez Alzheimer (effet très retardé), mon interprétation est qu'il faut traiter jusqu'à ce que les analyses post-chélation rejoignent les valeurs pré-chélation pour tous les métaux (y compris cuivre,...).
  • Selon mon avis, il convient d'éliminer tous les stocks de métaux pour une meilleures santé tout au long de la vie.
    Il ne faut pas oublier que les recommandations des médecins incluent le taux de charge de travail des médecins et elles n'incluent pas les effets méconnus de la science.
    De plus, les doses standard sont appliquée en une fois pour réduire le nombre d'intervention des médecins.
    Sans oublier qu'il faut se faire trouer la peau pendant 1 heure.
    Or, plus ces doses sont élevées, plus l'incident est problématique.
    C'est donc bien les contraintes médicales qui poussent à prendre des risques.
    À domicile, les doses quotidiennes sont 30x moindres, l'incident est donc 30x moindre. CQFD.
    De plus, si on prépare bien les ingrédients, il suffit d'un coup de mixer dans un verre dans lequel les ingrédients ont été versés et basta.
  • Comme le Collège de France indique que les métaux provoquent des maladies chroniques (cancers, Parkinson, ...), autant abaisser leur charge.
    La santé à long terme n'est pas évaluée par les recommandations car aucune particule oxydante n'est traitée par la médecine conventionnelle, y compris chez les personnes qui portent des pathologies lourdes (Parkinson, ...) dont les causes sont justement les particules oxydantes.
    Comme les stocks de métaux sont niés par toute la filière médicale, toutes les recommandations sont frappées par le doute.
  • Pour qu'une chélation se déroule au mieux afin d'éviter les incidents rapportés par les toxicologues américains, il conviendra de pratiquer les précautions pour une campagne de chélation : exposition au froid et régime alimentaire de légumes.
    Et Il conviendra de mixer la poudre de dpms dans une solution au bon pH (cependant, le pH de solubilisation demeure introuvable dans la littérature).

BREME a écrit:
DMPS_Test_franzoesisch_200619.pdf
https://www.mlhb.de/fileadmin/user_upload/Startseite/Service/Laborinformationen/DMPS_Test_franzoesisch_200619.pdf
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EXTRAITS - (voir pj pour intégralité du texte.

Le DMPS (sodium, 2,3 dimercaptopropane-1 sulfonate) forme des complexes hydrosolubles avec les métaux lourds suivants par ordre d'affinité décroissante (Zn, Cu, As, Hg, Pb, Sn, Fe, Cd, Ni, Cr). C'est pourquoi il est particulièrement approprié à la mobilisation des métaux lourds (dépôts) à partir des organes. Cette propriété est utilisée à des fins diagnostiques par le test DMPS. Le test DMPS est utilisé essentiellement pour dépister une intoxication chronique aux métaux lourds. Cette dernière n'est souvent décelable que par une élimination à forte teneur en métaux lourds par voie urinaire après la prise de DMPS et non pas par les concentrations contenues dans le sang et/ou l'urine en temps normal. Ceci explique pourquoi le test DMPS est aussi décrit comme "verre grossissant toxicologique". Le test DMPS est donc utilisé depuis quelques années (1) tout particulièrement en rapport avec l'intoxication mercurielle due à des amalgames dentaires. L'intoxication mercurielle par des amalgames peut en effet s'avérer être beaucoup plus importante qu'on ne l'a supposé jusqu'aujourdhui; en effet, l'amalgame dentaire n'est pas un matériau inerte, stable; il est soumis à la corrosion surtout sous l'effet de la mastication et il libère non seulement des particules d'amalgame mais aussi du mercure sous forme de vapeur dans la cavité buccale (Fig.). L'absorption de mercure à partir d'amalgames dentaires peut être beaucoup plus élevée que l'absorption de mercure à partir d'aliments (2). Bien que les concentrations de mercure relevées dans des échantillons d'urine chez des porteurs d'amalgame soient nettement en dessous de la limite critique des 50µg/l préconisée par le WHO, de nombreux rapports casuistiques mettent en garde contre les effets nocifs de cette intoxication mercurielle chronique à long terme par amalgames dentaires (1). Le test DMPS est apprécié en tant qu'instrument diagnostique par beaucoup de médecins qui s'attachent à la problématique des amalgames.

Test de mobilisation DMPS
    1. Après le lever, uriner dans les WC, rester à jeun.
    2. Prende 10 mg de DMPS/1 kg de poids corporel (Dimaval®, 1 gélule/10 kg de poids corporel) sous forme de capsule par voie orale et à jeun ou la moitié de cette dose avec 3 verres d'eau de 100 ml.
    3. Urine (après DMPS):
    Rester encore 2h à jeun et recueillir toutes les urines pendant ces 2h dans un bocal sans antiseptique au mercure mis au frigo. Mélanger et remplir (20 ml) le récipient étiqueté (après DMPS). Verrouiller le bouchon. Volume à mesurer sur le reste des urines.
Contre-indications
    Insuffisance rénale
    (créatinine dans sérum >2,5 mg/dl)
Effets secondaires
    Signes d'intoxication mercurielle du fait de sa mobilisation.
Interprétation
    Urine (10mg/kg): Un taux de mercure supérieur à 50 µg/g de créatinine est un signe d'intoxication importante au mercure. En présence de taux de cuivre très élevés (supérieurs à
    2500 µg/g de créatinine) et en présence d'une élimination de mercure se situant au dessous de 50 µg/g de créatinine, il faut envisager un nouveau test DMPS 4 semaines plus tard. En effet, il se peut que les dépôts de mercure n'aient pas été suffisamment mobilisés en raison de la grande affinité du DMPS pour le cuivre. De toute façon, un taux de mercure inférieur à 50 µg/g n'élimine pas une intoxication. En effet, des tests de vapeurs, de salive, de cheveux, etc. peuvent être eux, très positifs, et révéler une intoxication. Vous trouverez des conseils sur la thérapie dans l'ouvrage de Daunderer.
daunderer.pdf
Ouvrage de l'auteur cité : Daunderer
On y trouve des études de cas, et des généralités sur les intoxications au mercure par un médecin spécialisé.
Ce texte est très concret, il donne des témoignages très riches.
(285 Kio) Téléchargé 44 fois

nota : il y est indiqué une demie dose en cas de pré-solubilisation. Cela suggère qu’il y aurait un doublement de la sortie. Il y aurait donc un effet d’efficacité avec moins de moyens chez tout le monde. Personnellement, j’ai ressenti un décuplement des effets des chelassos par rapport à une iv.

MIRCROTRACE a écrit:DMPS Mobilisation
Source: P.J.vdSchaar, IBCMT Textbook of Clinical Metal Toxicology, IBCMT1 Ruprecht J. Dimaval Produktmonographie, Heyl, Berlin http://www.heyl-berlin.de
Important:
Le type d’antidote, la dose, l’administration et la collection de l’urine doit être déterminé par une évaluation clinique et par la sévérité de l’intoxication. Pour le traitement d’une exposition chronique le résultat d’un test de provocation aide pour évaluer la durée du traitement.
Indication: Intoxication chronique du mercure et autres métaux
Contre-indication
Insuffisance rénale (Sérum Créatinine > 2.5 mg/dl), hypersensibilité au DMPS (voir l’information du produit). Prenez des précautions spéciales avec les patients asthmatiques ou allergiques.
Protocole pour le test de provocation de métal toxique avec DMPS I.V.
     L’excrétion maximum du métal est environ une heure après l’injection
     Au moins un jour avant le test aucun complément minéral ou chlorelle ou poisson doit-être consumer.
     Le patient ne doit pas fumer après 10 heures du soir avant le jour du test. Demandez combien de cigarettes par jour le patient fume.
     Le patient doit vider sa vessie avant l’injection. Environ 20 ml d’urine est collectée dans le gobelet et sera l’urine de base.
     La dose de 3-4mg/kg. DMPS est injectée lentement de 5 à 10 minutes. Une injection trop rapide peut causer une chute de tension.
     Nous savons par expérience qu’une grande charge toxique peut causer des réactions adverses.
     Consommation d’eau pendant la collection d’urine : 200-500ml.
     La collection d’urine est de une à deux heures.
     L’urine est collectée dans un propre gobelet.
    10ml est transfère dans un tube pour le laboratoire marque avec le nom du patient et le chélateur utilise, par exemple : Mary Miller, PMPS test de provocation.
     Pendant le reste du jour le patient doit boire beaucoup d’eau et peut manger normalement.

Protocole pour le test de provocation de métal toxique avec DMPS oral.
    Note: Il y a plusieurs protocoles avec DMPS- oral recommandés par Aposhian, Daunderer, Nerodova et Quig. Certains utilisent une collection d’urine pendant 24 heures, d’auters pendant 6 heures. Notre raison pour 3 heures de collection est basée sur la biodisponibilité du DMPS-oral et sur des études justificatifs. (2)
    • La plus grande excrétion du métal est environ 2-3 heures après l’administration du DMPS-oral.
    • Au moins un jour avant le test le patient ne doit pas prendre des compléments minéraux, la chlorelle ou du poisson.
     Il/elle ne doit pas fumer après 10 heures du soir avant le test. Demandez aussi au patient son habitude de fumeur.
    Avant la prise du DMPS, le patient doit vider sa vessie. Environ 20 ml d’urine est collectée dans le gobelet et servira comme urine de base.
     Une dose de 10mg/kg poids est recommandée pour les adultes et la moitié pour les enfants. Aposhian et autres recommandent 300mg jusqu’à 500mg DMPS pour adultes.
    Il est recommandé de prendre DMPS-oral avec 200-500ml d’eau sur ventre vide.
     La collection d’urine est pendant 2-3 heures. Si le patient ne peut pas retenir l’urine pendant ce temps toute l’urine est collectée dans le gobelet.
     Apres ça 10ml est transférée un tube pour le laboratoire. Le tube est marqué avec le nom du patient et avec le chélateur utilisé (DMPS –oral), test de provocation.
     Pendant le reste du jour le patient doit boire beaucoup d’eau et peut manger normalement.
update 17.04.2013
1 VanderSchaar P. Textbook of Clinical Metal Toxicology, IBCMT (2012).


ANCIENS SUJETS
Démarches administratives
    Petit point sur mes démarches administratives.
  • Plainte : pas de nouvelles, après un an, la plainte n'a pas été classée sans suite. Cela n'est pas un mauvais signe.
  • Défenseur des droits : ma demande a été réactivée par le délégué, elle a été soumise à la direction des DDD pour aviser si le DDD va donner suite.
  • Parlement, Collège de France, Gouvernent, Maires : je n'ai pas à recevoir de nouvelles mais quelques destinataires donnent réponses.
    ...19 mars, un très bon retour de signal a été émis [img]images/icones/icon10.gif[/img] :
Dans les Mémoires d’Hadrien, Marguerite Yourcenar a écrit:Oui, Athènes restait belle, et je ne regrettais pas d’avoir imposé ma vie à des disciples grecs. Tout ce qui en nous est humain, ordonné, et lucide nous vient d’elle. Mais il m’arrivait de me dire que le sérieux un peu lourd de Rome, son sens de la continuité, son goût du concret, avaient été nécessaire pour transformer en réalité ce qui restait en Grèce qu’une admirable vue de l’esprit, un bel élan de l’âme. Platon avait écrit La République et glorifié l’idée du Juste, mais c’est nous qui, instruits par nos propres erreurs, nous efforcions de faire de l’Etat une machine apte à servir les hommes, et risquant le moins de les broyer. Le mot philanthropie est grec, mais c’est le légiste Salvius Julianus et moi qui travaillons à modifier la misérable condition de l’esclave. L’assiduité, la prévoyance, l’application au détail corrigeant l’audace des vues d’ensemble avaient été pour moi des vertus apprises à Rome.



AUTRE SUJET
SI ML : PAS DE PSY
"Dans ce fil-ci, j' a écrit:Salut,

En psychiatrie conventionnelle,
il serait formellement impossible de poser un diagnostic psy en cas de suspicion de métaux lourds.
Les ml sont un critère d'exclusion => Diagnostics différentiels des psychoses endogènes / Psychoses exogènes


Dans le dernier rapport sur les ehs (oct 2019), il y a écrit:
    Pistes de recherches souhaitées par les personnes électro-hypersensibles
    Les représentants des associations souhaitent que les projets de recherche soient plus axés sur la mise en évidence de marqueurs biologiques. Le rapport d’expertise mentionne une enquête sur les pistes de recherche évoquées par les personnes électro-hypersensibles. Deux grandes catégories sont jugées prioritaires : recherches sur le système nerveux et recherches sur la toxicité des métaux lourds ou des produits chimiques. Ces demandes pourraient trouver une réponse dans l’appel à projets de recherche « radiofréquences » de l’Anses.


Comme les ml demeurent la cause invoquée par les ehs, cela expliquerait l'absence de tolérance des ehs.



"BENSEFA-COLAS", L'AFFAIRE "LINDA BENSEFA-COLAS". - édit 24 mar 2021




INCIPIT DE "JULES CESAR" PAR SHAKESPEARE (Trad. Hugo)
Scène I. [Rome. Une rue.]
Entrent Flavius, Marullus (Tribuns) et une bande de citoyens.

FLAVIUS. Hors d’ici ! Au logis, paresseux que vous êtes ! rentrez au logis.
Est-ce fête aujourd’hui ? Eh ! ne savez-vous pas
qu’étant artisans, vous ne devez pas sortir
un jour ouvrable, sans les insignes de votre profession ?… Parle, toi, de quel métier es-tu ?

PREMIER CITOYEN. Moi, monsieur ? charpentier.
MARULLUS. Où est ton tablier de cuir ? et ta règle ?
Que fais-tu ici dans tes plus beaux habits ?…
Et vous, monsieur, de quel métier êtes-vous ?

DEUXIÈME CITOYEN. Ma foi, monsieur, comparé à un ouvrier dans le beau, je ne suis, comme vous diriez, qu’un savetier.
MARULLUS. Mais quel est ton métier ?… réponds-moi nettement.
DEUXIÈME CITOYEN. Un métier, monsieur, que je puis exercer, j’espère, en toute sûreté de conscience : je fais aller les plus mauvaises mules(*).
    (*) en anglais : sole (= semelle et proximité phonétique avec Soul=âme)
    Tout Shakespeare demeure dans ce jeu de mots (qui ne passe absolument pas dans une traduction mais donc Hugo (le fils) s'en sort avec brio : mule=têtu comme une mule).
    Avec amusement, le savetier dira (quelques tirades plus bas) qu'il fait sortir les citoyens pour qu'ils usent leurs semelles et que cela lui procure plus de travail.
    Mais il adresse son jeu de mots aux tribuns de façon à suggérer que ces derniers usent les âmes des Romains pour procurer plus de travail aux tribuns.
    Ainsi commence cette pièce, dont le contenu est une suite d'intrigues politiques autour du meurtre du Jules César par les tribuns avant que César ne parvienne à faire tomber la République et à se faire proclamer empereur par acclamation du peuple.
    En tentant de sauver la République par le sang, les meurtrier ont ensuite déclenché la guerre civile qui aboutit à l'instauration définitive de l'empire.
    Il faut rappeler que, à l'époque de Shakespeare, ces charnières étaient bien connues de la population.
    Surtout n'y allez pas voir que je suggère par cet extrait que les médecins usent la santé pour leur procurer plus de travail... [img]images/icones/icon12.gif[/img]
    Mais voyez-y que je suggère qu'il ne faudrait pas que la réforme des rhumatismes de la médecine conventionnelle ne mène pas à la guerre civile.
MARULLUS. Quel métier, drôle ? mauvais drôle, quel métier ?
DEUXIÈME CITOYEN. Eh ! je vous en supplie, monsieur, ne vous mettez pas ainsi hors de vous. Au fait, si vous détraquez, je puis vous remettre en état.
MARULLUS. Qu’entends-tu par là ? me remettre en état, insolent !
DEUXIÈME CITOYEN. Eh mais, monsieur, vous ressemeler.
FLAVIUS. Tu es donc savetier ? L’es-tu ?
DEUXIÈME CITOYEN. Ma foi, monsieur, c’est mon alène qui me fait vivre : je ne me mêle des affaires des gens, hommes ou femmes, que par l’alène. Je suis en effet, monsieur, chirurgien de vieilles chaussures ; quand elles sont en grand danger, je les recouvre. Les hommes les plus respectables qui aient jamais foulé cuir de vache ont fait leur chemin sur mon ouvrage.
FLAVIUS. Mais pourquoi n’es-tu pas dans ton échoppe aujourd’hui ?
Pourquoi mènes-tu ces gens-là à travers les rues ?

DEUXIÈME CITOYEN. Ma foi, monsieur, pour user leurs souliers et me procurer plus de travail. Mais, en vérité, monsieur, nous chômons aujourd’hui pour voir César et nous réjouir de son triomphe.
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LES FOURBERIES DE TOXICOLOGUES

Messagede Sophocle » Ven 9 Avr 2021 09:54

Dans les Fourberies de Scapin, Molière a écrit:
    Scapin : À vous dire la vérité, il y a peu de choses qui me soient impossibles, quand je m’en veux mêler. J’ai sans doute reçu du Ciel un génie assez beau pour toutes les fabriques de ces gentillesses d’esprit, de ces galanteries ingénieuses à qui le vulgaire ignorant donne le nom de fourberies ; et je puis dire, sans vanité, qu’on n’a guère vu d’homme qui fût plus habile ouvrier de ressorts et d’intrigues, qui ait acquis plus de gloire que moi dans ce noble métier. Mais, ma foi ! le mérite est trop maltraité aujourd’hui ; et j’ai renoncé à toutes choses depuis certain chagrin d’une affaire qui m’arriva.
    Octave : Comment ? Quelle affaire, Scapin ?
    Scapin : Une aventure où je me brouillai avec la justice.


LA PAROLE À L'ACCUSATION : [img]kator/smiley33.gif[/img]

Voici les faits :

  1. DEMANDE DU GOUVERNEMENT
    D'un côté, en 2015, le Gouvernement demande à la STC d'élaborer les recommandations de bonne pratique pour désimprégner du mercure :

    PNSE3 (Plan National Environnement et Santé 2015-19)
      Dans le plan, il y a écrit:Action n°21 : élaborer des recommandations de bonnes pratiques pour la prise en charge des personnes fortement imprégnées au mercure
      La découverte de forts taux de mercure chez des femmes enceintes peut nécessiter une prise en charge médicale, pour la mère et l’enfant.
      Pilote : DGS
      Partenaires : Société de toxicologie clinique (STC), HAS
      Indicateur de moyens de l’action : saisine de la STC
      Indicateur de réalisation de l’action : publication des recommandations d’ici fin 2015

  2. USAGE DES RECOMMANDATIONS PAR LES CENTRES ANTIPOISON
    De l'autre côté, de 2015 à 2020, en dépit de symptômes, la filière de toxicologie se sert de dites recommandations de bonne pratique de la STC pour expliquer aux personnes, dont le mercure corporel n'apparait qu'aux analyses post-traitement, que le CAP ne doit pas les désimprégner du mercure. [img]kator/smiley223.gif[/img] [img]kator/smiley223.gif[/img] [img]kator/smiley223.gif[/img]
    En preuve : voici donc mes appels (2014-2020) au CAP et voici le CR de consultation (2020) émis par le Centre Antipoison :

    • LISTE DE MES APPELS AU CENTRE ANTIPOISON DANS UN "CONTEXTE POSSIBLE" D'INTOXICATION AUX METAUX-LOURDS (2014-2020) :
      (nota : aucun appel n'a abouti même à un contrôle)

      Image

    • CR DE CONSULTATION - JUIN 2020 (Retranscription et scan) :
      (nota: en dépit de leur avoir transmis des diagnostics avec des taux élevés de mercure, je n'ai pu obtenir une consultation qu'en menaçant de porter plainte en janvier 2020)

      Le toxicologue du Centre antipoison a écrit:
        Télé-consultation téléphonique
        Car pas de matériel vidéo patient
        CF Appels CAP
        16/06/2020 LABORDE CASTEROT
        Intox "métaux-lourds" : mercure ?
        m'informe qu'il a porté plainte contre notre service
        Taux élevés de métaux après chélation
        Dit être amélioré par la prise d'EDTA à 75 % puis acide a lipoïque
        Tb (trouble) concentration
        Souhaite être - chélaté par dimercaprol
        (Souhaite être) - reconnu intoxiqué par les métaux-lourds
        livre 'chélation thérapy'
        Source évoquée = amalgames dentaires, qui ont été retirés
        Fait des bains de bouche "plus" (ou "salin', j'ai dit salins)
        dosage 12/2019 a été fait après chélation
        -> J'explique comme précédemment que nous ne pratiquons pas de chélation dans des situations similaires conformément aux recommandations de bonne pratique (STC).
        Le patient me dit qu'il obtiendra ses "droits" par voie juridique.
      Image
      => lien vers le texte des Recommandations de bonne pratique de 2015
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RÉPONSE DE L'ÉLYSÉE AUX OBSERVATIONS : RÉSOLUTION

Messagede Sophocle » Mar 13 Avr 2021 15:27

Dans HENRY VI, SHAKESPEARE a écrit:- [img]smile/king.gif[/img] LE ROI LOUIS : Warwick, quelles sont tes nouvelles ? Et les vôtres, belle reine ?
- [img]smile/queen.gif[/img] LA REINE MARGUERITE : Les miennes remplissent mon cœur d’une joie inespérée.



En réponse aux Observations, L'Élysée a écrit:
210303-Cabinet Elysee.jpg
210303-Cabinet Elysee.jpg (207.58 Kio) Vu 3745 fois



SOULAGEMENT
    La réponse de l'Élysée est un grand soulagement. [img]images/icones/icon14.gif[/img]

DÉLAIS
    La réponse du Ministère de la Santé évoquée sera postée dès qu'elle parviendra.
    Cependant, après examen du calendrier politique, il me semble donc que sa réponse ne pourra pas parvenir avant un temps nécessairement long, et donc difficile à prédire.
    Comme les institutions sont en finalisation du plan quinquennal du PNSE, puis par respect du protocole des calendriers, la prise en compte de l'engagement du Président par le gouvernement ne devrait normalement pas être initiée avant 2025. :gla:
    De plus, entre-temps, il faut que le Président soit réélu.
    De plus, avec la pandémie, le calendrier du Ministère de la Santé est très chargé. :(
    Cependant, si le Ministère souhaitait initier une saisine extra-ordinaire, cela nécessiterait nécessairement quelques trimestres.
    Patience, donc.
    Comme la Santé n'est pas quelque-chose qu'on fait attendre, le Ministère de la Santé va nécessairement se poser la question d'une saisine extra-ordinaire.
    Il y a donc de bonnes chances pour que la réforme soit engagée rapidement.

TEXTE DES OBSERVATIONS
    Le texte des 2 séries d'observations soumises à l'Élysée est placé au post du 23 novembre 2020.
    Nota 1 : Suite à une demande d'un destinataire des observations, le tout dernier paragraphe 'PERSPECTIVES' a été ajouté depuis, il n'a certes donc pas été soumis à l'Élysée, mais cela est totalement anodin.
    Nota 2 : Depuis l'envoi à l'Élysée (le 10 février), quelques très rares tournures (2ou3) ont été retouchées pour les rendre plus éclatantes.
    Nota 3 : Seules les 2 premières séries observations ont été soumises (et non la 3ème).
    Comme il s'agit de prescriptions, je confirme, ce qui est indiqué dans le post du 23 nov, qu'il ne seyait pas d'envoyer la 3ème série d'observations aux pouvoirs publics.
    Nota 4 : Voici le texte d'appel, qui a été placé en-tête du message adressé à l'Élysée :
      Monsieur le Chef de cabinet,
        je vous soumets deux séries d'observations sur les conséquences des carences médicales sur la santé publique en matière de toxicologie des métaux lourds et en matière de médecine conventionnelle.
        Parce qu'elles sont méconnues, ces carences demeurent non comblées.
        En pied de ce message, sont placés les témoignages de réception de ces observations que des élus ou leurs adjoints ou autres responsables d'établissement ont bien voulu accuser.
      Je vous prie d'accepter, Monsieur le Chef de cabinet du Président de la République, l'expression des mes sentiments les plus respectueux.

DU SINGULIER AU GÉNÉRAL
  • Il n'y avait aucun espoir qu'un jour je retrouve la santé si, à la première heure, je me fiais aux médecins.
    Pourtant, je me suis signalé de nombreuses fois auprès d'eux.
    Avec un refus massif de tous les médecins à m'aider, quitte à l'hasarder plutôt que de m'orienter vers une dégénérescence certaine, j'ai donc choisi la santé.
  • Avec sa demande de désempoisonnement du mercure, le PNSE3 indiquait déjà que la filière de toxicologie ne désempoisonnait pas, par le passé, les personnes empoisonnées.
    Délibérément ou pas, en n'établissant pas les pratiques effectives de la désimprégnation des métaux toxiques telles que demandées par le gouvernement en 2015, la filière de toxicologie était déterminée à laisser couver les effets délétères des particules oxydantes cachées derrière le diagnostic validé.
    Le nombre de personnes, passées et présentes, victimes des négligences de la filière de toxicologie semblent très donc élevé.
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Re: TOUT SE DÉTOX

Messagede un_ptit_gars » Mer 14 Avr 2021 08:19

Replacé dans le contexte actuel, la réponse que tu a reçu est digne du Gorafi, j'étais plié je t'avoue...

Heureusement que notre bien aimé président est son cher ministre de la santé vont étudier ton dossier personnelement pour te faire une réponse, qui je n'en doute pas va te sortir de tous tes soucis... :lol:
Remarque c'est un peu comme Macron qui a la télé ne cesse de s'autogargariser sur la manière dont il a jusqu'a présent géré l'épidémie de covid, alors qu'on sait parfaitement a quel point c'est une catastrophe a tous les niveaux....la il vont surement te dire qu'ils sont vraiment très impliqué sur tes proéoccupations et que vraiment "tout est fait pour que la santé publique reste la priorité numéro 1".... Les politiques....ne savent faire que "des réponses de politicien", c'est qd on s'attend a plus qu'on peut etre déçu :D

Enfin ça m'aura bien fait rire (meme si c'est un rire jaune) :D

Pti gars
Rappel : Aucun message posté ici ne fait office de prescription médicale, seul le médecin traitant est habilité à prescrire un traitement- www.forum-melodie.fr/phpBB3/viewtopic.php?f=53&t=2869

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Re: TOUT SE DÉTOX

Messagede Sophocle » Mer 14 Avr 2021 08:56

    Comme on dit, les promesses n'engagent que ceux qui y croient. :sarcastic:

un_ptit_gars a écrit:Heureusement que notre bien aimé président est son cher ministre de la santé vont étudier ton dossier personnelement pour te faire une réponse, qui je n'en doute pas te sortir de tous tes soucis... :lol:


    Bien qu'improbable, cela est inattendu, car, un petit malentendu semble plutôt s'être glissé entre les revois de posts :
    les observations évoquent uniquement des faits généraux relatifs à la filière de toxicologie.
    Si je me sortais de mes soucis, ce sera donc en même temps que tous les intoxiqués.


ÉDIT 1
Sur Louise Michel, Communarde, Déportée à Nouméa, la BNF a écrit:Le 16 octobre 1879, elle refuse une remise de peine par solidarité pour ses compagnons aussi déportés. Il faut que cette « amnistie soit totale ou [elle] ne sera pas ».
Le 11 juillet 1880, une amnistie générale pour tous « les individus condamnés pour avoir pris part aux évènements insurrectionnels de 1870-1871 » est signée.
https://gallica.bnf.fr/blog/20082018/lo ... ode=mobile
    Sur l’exemplarité de Louise Michel, je déclare donc que la désintoxication sera totale ou elle ne sera pas. Et espérons qu’elle soit totale. [img]images/icones/icon14.gif[/img]


ÉDIT 2
    Chez Louise Michel, la vertu est sa propre récompense.


EDIT 3
LE MOMENT DE LA RÉCOMPENSE
Dans Henry VI, Shakespeare a écrit:
    JEANNE D'ARC à CHARLES (Dauphin et futur Roi de France) :
      Quand j’aurai chassé d’ici tous tes ennemis, alors je songerai à une récompense.
    Chez Shakespeare, la récompense doit être demandée après que la résolution soit effective.
    Je ne demanderai pas de récompense, mais je ne refuserai pas non plus de remerciements.
    Mais, le fait de m'être sorti de l'impasse du mercure est LA récompense qu'aucune autre ne peut égaler. ;)
Dernière édition par Sophocle le Mar 20 Avr 2021 13:32, édité 3 fois.
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Vous nous aurez plutôt forcés par votre douceur

Messagede Sophocle » Jeu 15 Avr 2021 22:21

Dans, 'Comme il vous Plaira', Shakespeare a écrit:Que voulez-vous ?… Vous nous aurez plutôt forcés par votre douceur qu’adoucis par votre force.


J'ai, certes, réussi à caser du Shakespeare à l'Élysée :

    Dans Henry VI, Shakespeare a écrit:York à Marguerite : C’est la beauté souvent qui rend les femmes altières, mais Dieu sait combien la tienne est mince.
    Dans les observations, j' a écrit:C’est la guérison qui fait que les médecins sont glorifiés, mais, cette mise au point démet la médecine de sa recherche de salubrité physiologique sans aucune alternative.

    Dans Henry VI, Shakespeare a écrit:Mais ma mort n’est que le prologue de leur pièce ; et mille autres, qui ne soupçonnent pas encore le péril, ne concluront pas la tragédie qu’ils méditent.
    Dans les observations, j' a écrit:De façon à ce que des milliers d’intoxiqués ne soupçonnent pas cet état de fait lors d'une suspicion d'intoxication, les sociétés françaises de toxicologie (STC et SFTA) n'informent pas que les tests validés sont impropres pour évaluer la charge corporelle en métaux stockés.

Et dans la forme, j'ai revêtu le plumage de la colombe :
Dans Macbeth, Shakespeare a écrit:DUNCAN (Roi d'Écosse) : Il n’y a pas d’art pour découvrir sur le visage les dispositions de l’âme : c’était un gentilhomme (note Sophocle: à propos du traitre) sur qui j’avais fondé une confiance absolue…
Oh ! mon noble cousin ! - Entrent Macbeth, Banquo, Rosse et Angus. -
Duncan À Macbeth : Le péché de mon ingratitude me pesait déjà. Tu es si loin en avant que la reconnaissance volant à tire d’ailes est lente à te rattraper. Que n’as-tu mérité moins ? Une juste proportion de remercîments et de récompenses m’eût été possible. Tout ce qui me reste à dire, c’est qu’il t’est dû plus que je ne puis te payer.

MACBETH (Général du Roi) : L’obéissance et la loyauté que je vous dois se paient elles-mêmes en agissant. Le rôle de votre altesse est de recevoir nos devoirs ; et nos devoirs sont, pour votre trône et pour l’État, des enfants, des serviteurs qui ne font que le juste en faisant tout consciencieusement pour votre bonheur et votre gloire.
    de façon à ce que dans la conclusion des observations, je puisse glisser : "le défaut de référence des causes des maladies liées au stress oxydant a aplani le chemin de la dégénérescence depuis quelques décennies par pis-aller" tout en gardant une douceur Shakespearienne.


SOUVERAINETÉ VS ÉMENTIERS
Dans son sonnet 29 (Trad. Bonnefoy), Shakespeare a écrit:Honni de la Fortune, autant des hommes,
Je pleure, seul, mon destin de paria,
Le Ciel est sourd, en vain je l’importune
Je comprends qui je suis, je maudis mon sort

Et envie ceux qui ont quelque espérance
J’en voudrais les amis ou l’entregent,
J’en rêve le talent. Je ne dédaigne
Que ce qui est déjà de mon pouvoir.

Et pourtant ! L’alouette au point du jour
Dénie la terre sombre ; et même dans l’état
Où je suis, ce mépris, presque, que j’ai de moi,
Mon chant de toi monte aux portes du Ciel.

Si riche, à me savoir aimé de toi,
Que j’en mépriserais le sort même des rois.
    ce sonnet indique donc que, chez Skp, la souveraineté n'est pas amour.

    Et, dans la tirade suivante, l'émentier n'est pas amour non plus :
Dans Henri VI, Shakespeare a écrit:Jack CADE, émentier : Les hommes seront mes contribuables, in capite, et nous ordonnons et commandons que leurs femmes soient aussi complaisantes que le cœur peut le souhaiter ou la langue le demander.
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