TOUT SE DÉTOX

Quand la santé revient enfin, il faut le dire et même le crier!

LES SELS BIVALENTS PHYSIOLOGIQUES DE SOPHOCLE

Messagede Sophocle » Mer 12 Aoû 2020 09:36


Panoplie des Macro-élements
    Je pose ici les bases d'une panoplie provisoire de sels pour lutter contre les dérégulations minérales.
    Je ne retiens uniquement des sels physiologiques présents en grand nombre dans le corps.
    Selon le terrain, ces sels, à doses modérées ou supérieures de l'isotonie, aident au drainage des métaux-lourds entre-autre.
    L'idée de ces sels, c'est de pousser les métaux par opposition magnétique + vs +, ou de tirer par attraction magnétique + vs -.
    Selon le pH et selon les organes, tel ou tel sel va entrer en action.
    La combinaison de tous les sels permet de prendre le relai d'un pH à l'autre et d'un organe à l'autre.
    Je ne retiens que les macro-éléments : (K+) ; SO₄-- ; HPO₄-- ; Na+ ; HCO₃- ; Cl- ; Mg++.
    Seul le K+ est exclu car il serait sensible pour les personnes faibles (pb cardiaques) et il est réservé par prescription médicale (perfusion à 1g/h).

Regroupement par polarité (+/-) toute valence confondue (2-, 1-, 1+, 2+)
    Avec ces sels (sauf le K+) et avec des reins fonctionnels, le corps peut encaisser de grosses variations (+10%).
    Ces variations insufflent des mouvements de l'ensemble des ions (cations, anions, métaux-lourds).
    Je les combine entre eux selon leur polarité :
    • Tous les anions (SO₄--, HPO₄-- ; HCO₃- ; Cl-) ; avec le petit cation monovalent (Na+) ;
    • Tous les cations ( Na+ ; Mg++) avec le petit anion monovalent (Cl-) ;
    • Les bivalents entre eux :
      • Mg-SO₄ et
      • Mg-HPO₄ ou
      • un mix 50/50 de Mg-SO₄et de Mg-HPO₄

Trois compositions de sels.
  1. Natranium Régul'O. Cette composition est déjà définie au post : Crèmes salines IV - suite - Natranium Régul'o.
    Je conserve les dosages.
      Dans un pot de 100g, je verse donc :
      12g de NaHCO₃ NATRUM CARBONICUM
      48g de NaCl NATRUM MURIATICUM
      33g de Na₂HPO₄ NATRUM PHOSPHORICUM
      7g de Na₂SO₄ NATRUM SULFURICUM
      Je nomme ce mix : NATRANIUM RÉGUL'O : sodium + anions + régulation de l'eau dans l'organisme.

      Ces dosages correspondent respectivement au % d'anions entre eux dans le corps.
      Il faudrait que je fasse un petit calcul savant pour établir son isotonie.
      Mais au jauger, entre les % et les isotonies individuelles, je jauge à : 12g/l +/-1.
    Ce mix d'anion semble traiter préférentiellement l'intérieur du corps, et la peau dans une moindre mesure.

  2. Chlocatium Régul'O (Cations avec le chlore)
    MgCl₂ MANGANUM MURIATICUM
    NaCl NATRUM MURIATICUM
    Ratio 50/50, mais comme il y a déjà du NaCl dans le mix des anions, je me passe du NaCl.
    Cependant, si je veux augmenter l'effet osmotique, j'ajoute du NaCl.
    Ces sels seraient efficaces sur la peau, donc préférentiellement en crème, de 1 à 4g de MgCl2 avec éventuellement 4g de NaCl dans 40ml de crème.
    Par contre, en oral, le goût du Mg est très amer, donc j'évite cette voie-ci.

  3. Les bivalents entre eux MgSO4 & Na2HPO4 (faute de SO4HPO4 en stock, je me rabats sur du Na2HPO4)
    peuvent avoir un large spectre entre la peau et l'intérieur du corps.
    Ces deux sels bivalents entrent en compétition l'un avec l'autre, leurs effets sur les métaux-lourds peuvent donc être amoindris.
    Mais selon les terrains, cette combinaison peut dénouer des nœuds.
    Bien que ces sels peuvent être efficaces contre les métaux-lours, il me semble plus judicieux d'alterner les applications de cations (Chlocatium Régul'O) et d'anions (Natranium Régul'O).
    Dans la cure du foie Clark, 32g de MgSO4 sont placés dans 0,8 litre d'eau à boire... sacrée dose, mais seule une petite partie entre dans le corps (effet d'osmose).
    Chez moi, cette cure a dénoué des problèmes d'ongles.


Rappel : Composition des ions majoritaires physiologiques :
  • EXTRA :
      Sodium (Na+) 46% (masse moléculaire : 23)
      Chlore (Cl-) 36% (35)
      Carbonates (HCO3-) 9% (60)
      autres 9%
  • INTRA :
      Potassium (K+) 40% (40)
      Phosphates (HPO₄--) 25% (96)
      Magnésium (Mg++) 7% (24)
      Sulfates (SO₄--) 5% (96)
      Autres 23% (Protéines, ...)


Applications
  • Mon application préférée, c'est la crème pour la peau.
  • Selon les circonstances, j'avise sur la composition.
    Au début, c'est au pif, mais petit a petit, on se fait une idée...
  • 40ml avec 1 à 7g (novices : petites doses espacées), application intégrale, pause 10 minutes, petit sauna.
    La crème permet une forte dose qui diffusera dans le corps.
    J'ai fait de nombreuses applications des anions à haute fréquence et à haute dose (7g/j pd 10j), je n'ai à me plaindre d'aucun méfaits.
    Mais je n'ai pas encore eu l'occasion de tester le MgCl2 à haute fréquence et à haute dose.
    Avec 1x4g, j'ai résolu ce que je voulais résoudre.
    Mais, selon un petit chinage sur internet, la tolérance serait très élevée (effets à partir de 8g/j pd plusieurs jours).
  • Autres applications : 2g d'anions dans 1l d'une eau minérale peu minéralisée (Rouscous ou Volvic), lavements.


Isotonies individuelles :
    NaCl : 9 g/l. Sel de cuisine. 2 ions, 58 g/mol, référence.
    Na2SO4 : 15 g/l. Sulfate. 3 ions, 142g/mol ; 9/58x2/3x142 - Sel de Glauber, anion bivalent pH neutre
    Na2HPO4 : 15g/l. Phosphate. 3 ions, 142 g/mol ; 9/58x2/3x142. pH9 anion bivalent alcalin.
    NaHCO3 : 13g/l. Bicarbonate. 2 ions, 84 g/mol ; 9/58x84.
    MgCl2 : 10g/l. Chlorure de Magnésium. 3 ions, 95 g/mol ; 9/58x2/3x95 - Cation bivalent, pH5-7.
    MgSO4 : 18g/l. Sel d'epsom. 2 ions, 120 g/mol ; 9/58x120 - 2 ions bivalents +/-
    MgHPO4 : 18g/l. 2 ions, 120g/mol ; 9/58x120 - 2 ions bivalents +/-
Dernière édition par Sophocle le Mar 20 Oct 2020 16:44, édité 1 fois.
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Suprasso : Poliorcétique de l'intra (II - suite)

Messagede Sophocle » Mar 25 Aoû 2020 13:38




12 août. Suprasso #5
    Période de canicule. Il est 7h du mat, il fait déjà 25°. Les fin de journées sont à 38°.
    Je le note car ça peut influer sur la chélation.
    Je me prépare une suprasso et je pars donc faire la rando au frais avec escaliers.
    ...fait.
    ...En attente des éventuelles plaques, mais il est possible que les 2 crèmes au MgCl2 (déjà appliquées dans les jours précédents) aient également installé un bouclier protecteur en outre de la résolution des rougeurs.
    ...13h pas de rougeur, mais quelques effets sur le bien-être.
    Je m'attendais à un peu plus d'effets mais le MgCl2 a peut-être tamponner (=absorber les fortes variations) des chélateurs.
    La suprasso de la veille n'a pas eu d'effet (ni rougeurs, ni bien-être), j'attribue cela à l'absence d'activité sportive et au MgCl2.
    Donc, contrairement à ce que j'ai fixé précédemment, je ne prévois pas de nouvelle application de MgCl2 tant qu'il n'y a pas de nouvelles rougeurs.
    ...18h Pas l'ombre d'une rougeur ni d'un point rouge. Les 8 grammes de magnésium que je me suis envoyé en deux jours ont peut-être attiré tous les chélateurs de façon à laisser les ml peinards.
    Il va falloir que je chélate tout ce magnésium en excès et que je ravise à la baisse ma dose curative de mg.
13 août. Suprasso #6. (1/2l d'eau ; 2g anions de Schüssler ; 12g de glucose ; 0,4g de PA Dmsa ; 0,75g d'Edta ; 0,7g d'Ala (2 càs du mix d'huiles).
  • En dépit des 2 suprasso d'hier et d'avant-hier, pas un point rouge n'est apparu sur la peau.
    Le MgCl2 semble résoudre et prévenir les redéposes dans la peau.
    Il me semble également qu'il inhibe un peu les chélateurs (cations bivalent), mais il est trop tôt pour aviser sur la chose.
    Je prévois donc une suprasso dans la journée.
  • Quand j'avais démarré les extrassos, j'en avais réalisé 10 en 10 jours, puis j'étais tombé en déminéralisation (grosse fatigue, ...) pendant 7 jours.
    Du 4 au 10 août, pas de chélation ; le 11, suprasso ; le 12 suprasso ; j'ai donc un bon matelas de minéraux qui va permettre de réaliser quelques suprassos quotidiennement.
  • ...Fait. RAS sur le moment.
  • Depuis ces suprassos, j'ai qd-même un mieux être global.
    Les sensibilité à l'épaule ont bien baissé.
    Avec cette canicule, j'ai du mal apprécier la profondeur des améliorations, mais ces dernières sont nettes.
  • Les suprassos actuelles sont biens chargées en ingrédients (sels, dmsa, edta, glucose, mix d'huiles), mais les ingrédients de la suprasso#2 étaient stricts (1g d'Ala, phosphate, 12g glucose, 1/2l eau).
    Cependant, il m'a semblé que la suprasso#2 avait été aussi efficace que les autres (bien-être et rougeurs).
  • Il est possible que les activités physiques soient hautement préférables car les vannes à glucoses vont s'ouvrir bien grand.
14 août
  • Toujours pas de points rouges sur la peau.
    Je vais donc appliquer une crème d'anions (natanuim régul'o) pour drainer le magnésium.
    40ml crème, 7g de sels, sauna.
    Puis je ferai une suprasso dans la journée (ça fera 4 à la suite).
  • Crème faite mais pas de suprasso de faite pour des causes extérieures.
    ... pas de points rouges, ni autre...
15 août
    suprasso (1g ala, 2g phospahte Na2HPO4, 12g glucose, 1/2l, 2 c.às. mix d'huiles (0,66gAla)).
    Pas de rougeur.
    Les trois premières suprasso du début aout ont fait effet, soulagements et rougeur.
    La crème au MgCl2 a certes résorbé les rougeurs des suprasso passées et prévenu les rougeurs des suprasso suivantes.
    Mais les effets bénéfiques des suprasso suivantes ne sont pas aussi francs.
    Même si ce n’est pas flagrant, le mieux-être semble s’installer comme un duvet de neige.

16 aout
    J’ai fait quatre suprasso d’affilé (11 12 13 15 aout).
    Pour préserver les minéraux, je dois donc désormais espacer les suprassos d’une semaine.
    J’ai fait une crème au MgCl2.
    Je m’étais dit que je n’en ferai pas pas l’instant, mais comme le mieux-être semble être de retour,
    j’ai voulu tester ma théorie qui consiste à alterner les crèmes aux anions vs cations.
    Ces derniers mois, j’ai appliqué de nombreuses crèmes aux anions, il me semble donc que j’ai un déséquilibre.
    Je compte donc compenser ce déséquilibre par quelques crèmes aux cations.

17 août
    Les améliorations des récentes suprassos sont difficilement perceptibles mais elles existent.
    Le magnésium semble avoir réduit l’efficacité des suprasso.
    Mais comme le magnésium conforte la sécurité, il est donc justifié de le prendre en dépit de la limitation des effets bénéfiques.
    Je continue donc avec les crèmes des magnésium.

18 aout
    crème de 4g MgSO4 + 4g Na2HPO4 (concentré d’ions bivalents + et -)
    mal de tête (type méningnes) mais baisse épaule.
    envisage suprasso

19 aout
    Le mal de tête se poursuit. C anormal
    Suprasso #7 a 11h
    15h baisse maux têt
    Langue un peu blanche
    18h crème idem 18 août
    01h le mal tête passe
    Mais l’épaule se réactive

20 aout
    Baisse mx tete, langue rosée
    creme 4g MgSO4 + 4g Cl2Mg (hpo4 prévue et non clmg, erreur manip).
    Je suis en plein période ambivalente avec des moments où je n’ai plus aucun mal à la tête alternés à des mx tête

21 aout
    Suprasso

22
    Crème phosphate + epsom, 4g et 4 g
23
    Crème phosphate + epsom, 4g et 4 g




dates des suprassos :
    1,2,3,
    11,12,13, 15
    19, 21





SUJETS CONNEXES
DISSOLUTION DE L'ALA DANS LE MIX D'HUILE PAR LE TEA TREE
  • Pour une bonne efficacité, Il est préférable que l'Ala soit dissolu dans l'huile.
    Dans le mix d'huile, l'Ala peut aussi bien se solubiliser parfaitement que de former un amas en dépôt en fond de bouteille.
    En ajoutant 20 gouttes au mix, en agitant, puis en attendant, l'Ala s'est complètement dissolu durablement.
    À priori, la propriété positive/négative semble influer sur la dissolution dans l'huile.
  • Lors de la composition de la bouteille du mix d'huiles, il faudra donc corriger le mix de façon à solubiliser l'ALA.
  • Au frigo, le dépôt se reforme, mais il suffit de placer la bouteille dans un bain marie pour que l'Ala se redissolve.
  • Le tea tree est donc utile pour pour toute solution d'ALA...

RÉ-ACTIVATION DE LA CHÉLATION INTRA-CELLULAIRE
  • Pour tenter d'obtenir un rebond d'efficacité de la chélation intracellulaire, il est possible de prendre un bain froid juste après l'ingestion.
    Pendant le bains froid, l'ensemble des cellules vont se mettre à faire entrer le glucose de façon à faire chauffer la mitochondrie.
    Le mieux, c'est de prendre un bain froid après les activités physiques aux cours desquelles la solution a été bue.
  • En cette période d'été, je ne peux pas faire de bain froid car l'eau sort à peine fraiche du robinet de froid.
    Je tenterai donc ce rebond dès que possible.

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Sophocle

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DETOX CERVEAU, PEAU, MUSCLES, TENDONS, CERVICALES : VENTOUSE

Messagede Sophocle » Mar 25 Aoû 2020 13:41

Fabien Moine
    Le naturopathe a publié une causerie sur la chose : Guérir autrement : Sang, Lymphe / Saignées et ventouses
    Cette causerie est générale, elle brosse une gamme large de techniques qui remettent en circulation les stases :
    Massage, froid=extirpation du sang, chaud=apport de sang, Salmanoff, corde à sauter, posture inversée...
    Bibilio ventouses : Daniel Henry, la médecine des ventouses, tome 3
    En description de sa causerie, FM a écrit:Que ce soit pas les ventouses, les saignées, les sangsues, la hijama, les bains Salmanoff, les bains dérivatifs, la médecine des capillaires, le massage par drainage lymphatique : on a toujours fait circuler les fluides du corps pour soulager, prévenir ou guérir. Partout dans le monde depuis que l'homme est homme on a tenté de faire bouger ces liquides dans lesquelles circulent nutriments et toxines, rendant à la fois possibles la vie et l'apparition des maladies.





  • J'avais testé une ventouse sur la pastille rouge d'après les 1eres suprassos.
    Sur le moment, la pastille est devenue violette.
    Deux jours après, la pastille avait quasiment disparu.
    J'ai refait une ventouse sur le même lieu de la pastille, et la ventouse n'a absolument pas marqué.
    La peau est restée la même, pas de rougeur, pas de violet, [img]kator/smiley223.gif[/img]
    J'ai refait une 3ème fois, pas de rougeur, détox détox...
  • J'ai donc fait donc fait des ventouses sur la région de l'épaule qui me fait souffrir.
    VENTOUSES.JPG
    On peut certes voir que le ventouses provoquent des marques (cela est courant).
    En dépit qu'elles soient voisines, deux ventouses peuvent, l'une marquer, l'autre pas marquer...
    C'est épatant, le marquage se localise également par région, c'est surtout les épaules dorsales qui marquent énormément (photo).
    Les autres régions, bras, jambes, ventre, ne marquent pas ou peu.

    (Edit au 17 novembre 2020. EVOLUTION
    Après de nombreuses campagnes de ventouses, les marques n'apparaissent plus (y compris après une heure de ventouse).
    Parfois, lors des premières campagnes, ces marques apparaissaient en 2 minutes de ventouses.
    Cependant, il demeure une bosse qui apparait après un quart d'heure de ventouse et qui disparait en 6-12 heures.
    Aujourd'hui, je fais des séances d'heure.)
    VENTOUSES.JPG (36.16 Kio) Vu 11902 fois

    Je suis marqué en léopard.
      Dans Richard II, Shakespeare a écrit:RICHARD.
        Cette fureur doit être contenue :
        — donne-moi son gage. Les lions domptent les léopards.
      NORFOLK.
        — Oui, mais n’effacent pas leurs taches ; enlevez-moi la honte,
        — et j’abandonne ce gage. Cher, cher seigneur,
        — le plus pur trésor que puisse donner l’existence mortelle,
        — c’est une réputation sans tache ; ôtez cela,
        — et les hommes ne sont qu’une fange dorée, qu’une argile peinte.
    La majorité des ventouses sont très marquées, je ne m'y attendais pas.
    Je vais attendre deux jours pour retrouver une peau sans tache, et je recommencerai...
    J'ai fait d'autres ventouses sur le bras, sur les jambes : pas de marquage, la peau est restée telle quelle.
    ...Ces marques m'intriguent, pourquoi la peau marque-t-elle a certains endroit et pas d'autres ?
    les marquent semble être produites par un éclatement des capillaires, du sang est accumulé sous la peau.
    En deux jours, les capillaires se semblent se reformer de façon à résister à une nouvelle ventouse.
    Je me demande si ce ne sont pas les ml qui provoquent une faiblesse dans les capillaires de façon à ce qu'elle éclatent.
    (J'ai un peu tendance à voir des ml partout...)
  • 24 aout, 14h00, j'ai fait 40% du dos.
    J'ai un point de douleur au niveau du foie, je soupçonne une mobilsation de ml.
    Il est trop tot pour être affirmatif.
    (... le point au foie est très épisodique)
    je vais faire une crème avec les sels bivalents pour drainer.
  • ...chinage internet, plus c'est coloré, plus y'a de toxines.
    La lymphe de la région de la ventouse est aspirée dans le volume en relief.
    Puis, elle est recyclée en quelques jours..
  • 100% du dos et des hanches.
    Ventouses2.jpg
    Photo du dos et des hanches.
    Les marques sont symétriques du côté gauche et droite.
    J'ai quelques marques sur les bras (et non sur l'avant-bras).
    Au toucher, les marques les plus foncées donnent une sensation de bleu.
    Quelques rares picotements.
    Ventouses2.jpg (79.85 Kio) Vu 11902 fois
  • J'ai utilisé un aspi-venin (dia:2cm), d'un coup, l'aspiration est donc forte.
    Quelques dizaines de secondes suffisent pour marquer.
    La succion n'est pas douloureuse.
    Là où ça marque bien, parfois, il y a une belle sensation au moment où l'air est aspiré.
  • 25 août. J'ai appliqué la crème (4g MgSO4, 4g Na2HPO4, 2cas mix huiles, 0,5g edta)
    Y'a quelques des picotements sur le corps, sur le ventre, le dos et les jambe.
    Les picotements ont même lieu là où ça n'a pas marqué et là où je n'ai pas fait de ventouses.
  • j'ai acheté 2 ventouses à poire de 6cm de diamètre.
    Je les ai placées sur l'épaule.
    Pendant la ventouse, la douleur est "ventousée", la lymphe du muscle serait aspirée dans le relief...
    Sur le dos, la succion fait entrer en tension, c'est assez agréable.
    Par contre, sur le reste du corps, la tension est faible car la peau est souple.
    ... j'ai fait 4 ventouses sur l'épaule, 4x15min.
    1h après, la douleur est soulagée, pourvu que ça dure...
    ...Ça n'a pas duré, je vais me lancer dans la série de ventouses.
    ...Quand je masse l'épaule, j'ai la sensation d'un bleu assez intense.
    Je vais donc laisser reposer tant que la sensation n'est pas passée.
    Je mettrai un bloc de froid pour régénérer.
    ...Chez les thérapeutes professionnels, ils pratiquent une saignée.
    Le premier sang est très visqueux, le deuxième sang est fluide.
    Cela est convaincant.
    ...
    Points.JPG
    Dans le cercle rouge, on peut voir des petits points rouges très intenses.
    Leur dispersion, leur taille, me laisse suggérer qu'il s'agit de métaux-lourds en nuage
    Points.JPG (30.59 Kio) Vu 11884 fois

    ...La taille de la ventouse semble jouer sur la profondeur.
    Une petite ventouse travaille en surface, une grande ventouse travaille en profondeur.
    Mais, pour une grande ventouse, il faut une grande surface bien plane.
    Or, la surface de l'épaule est courbe, les reliefs de la zone ne se prêtent pas aux grande ventouses.
    Il faut un compromis modéré.
  • 26 août, Les marques des premières ventouses commencent à s'estomper.
    La surface entre les disques est teinté de jaune.
    L'ecchymose semble avoir diffusé aux abords du disque.
    Par contre, sur l'épaule, j'ai un beau disque bleu de 6cm de diamètre entremêlé de disques de 2cm, avec du rouge en surface et une sensation intense de bleu.
    Je ne sais pas encore si ça va résoudre mon problème, mais en tout cas, les ventouses agissent.
    ... Les sensations passent par des hauts et des bas.
    Parfois, je n'ai plus mal à la tête ni au dos.
    Après une détox, il y a toujours des variations, il faut donc attendre la consolidation.
    ... j'ai refait une ventouse là ou une première ventouse avait marqué, le disque rouge est à peine réapparu.
    Surtout les micro-points rouges sont de retour, voir photo ci-dessus.
    Afin d'éliminer toutes ces toxines, il semble que plusieurs passes de ventouses seront nécessaires.
    Comme je soupçonne ces micro-point d'être des ml, je vais donc passer une crème à Cl2Mg.
    ...Résultat mitigé...
    ...
    photo de la 2ème ventouse (en pointillé jaune). en fond, on voit des disques en cours d'effacement qui ont été produit par les premières ventouses d'il y a 3 jours.
    Image
  • Cou, trapèzes, cervicales
      J'ai quelques soulagements dans la zone du cou, trapèzes, cervicales.
      Il est trop tôt pour être définitif, mais ces soulagements (éventuellement transitoires) sont suffisamment remarquables.
      Je ferai une séance de ventouses dans le cou, sous la tête.
      Les marques indiquent qu'il y a des toxines
  • Mini-Crème
      Comme je soupçonne les métaux-lourds de sortir et de créer ces petits rouges,
      je confectionne un tout petit volume de crème à appliquer sur la région où apparaissent les marques.
      Comme j'y mets de l'Ala pour piéger les ml, je n'ajoute que du phosphate.
      Cad : pas de MgCl2 car le pH n'est pas adapté.
      Composition de la crème :
        5ml de crème hydratande dans un bêcher dont le diamètre est à peine supérieur à la tête du fouet.
        0,8g de Na2HPO4
        0,2g d' ALA
        Option : 0,2g Edta.
        à appliquer juste avant ou après (à définir) la séance de ventouses.
      À l'heure où j'écris ces lignes, il est trop tôt pour dire s'il y a un effet.
      ...résultat mitigé.
  • détente
    ... waou, je suis détendu des épaules, ...jusqu'à de la tête en passant par les vertèbres, les cervicales et la colonne.
    Incroyable. C'est à la détente que je mesure la tension qui résidait depuis des années.
    Cette séance de ventouses a fait plus d'effets que les suprassos...
    L'épaule gauche qui me fait souffrir depuis les jeûnes secs se détend certes, mas l'épaule droite exprime également une certaine satisfaction.
    Et, je n'ai pas encore fait les grosses ventouses en-deçà des épaules :
    Comme disent les articles scientifiques qui ne mènent à rien : c'est prometteur...
  • Huile
      Avant de faire la ventouse, je masse la zone avec un peu d'huile de la bouteille du mix d'huile.
  • Cou
      J'ai fait une série autour du cou.
      La peau est violette sur toute la façade arrière du cou d'une oreille à l'autre.
      Image
      (...Disparition totale en 5-6 jours)
      Sur la gorge et sur les pecs, il y a un moucheté de petits points qui laisse présager que ce sont des métaux-lourds.
      Image
      à noter, les ventouses ont été appliquées sur toute la surface de la peau, mais les ecchymoses n'apparaissent pas systématiquement.
      Cad, que là où il n'y a pas d'ecchymose, c'est qu'il n'y aurait pas de toxines.
    Petits points - 27 août
    • Les premières ventouses du 23 août ont disparu à 90%.
      Les petits points rouges disparaissent également.
      Ces petits points ne seraient donc pas des ml car les ml ne disparaissent pas.
      Peu importe ce que sont ces petits points, s'il disparaissent tout seuls, ce n'est pas la peine de chercher à les faire disparaitre.
    • Lors de ma 1ere suprasso, des petits points rouges étaient apparus.
      Ils demeuraient tant que j'avais pas appliquée la crème au MgCl2.
      Là, la dynamique n'est pas la même, il me semble donc que ce ne sont pas des ml.

    2ème passage 28 août.
    • En dépit que la 1ere passe ne soit pas totalement estompée, je commence la deuxième passe.
      Les ventouses de la 2ème passe provoquent un marquage un peu moins intense que celle de la 1ère passe.
      Je ferai autant de passages nécessaires pour qu'il n'y ait plus de marques.
    • Sur l'épaule, le disque de marquage est gaufré en relief.
      Cela indique que du sang visqueux est remonté en surface.
    • Je me rends compte que le diamètre de la ventouse doit être opportun.
      Selon les circonstances, selon la profondeur, ... un diamètre est plus approprié que l'autre.
      Quelques petites expériences permettent se faire une idée sur le choix de la ventouse en tel lieu.
      Par ex, pour mon épaule, la ventouse de 4cm travaille mieux celle de 2cm ou 6cm.
    • je me suis équipé de 5 ventouses à poire de 4cm pour réduire le temps des séances.
      Les ventouses à poire sont certes les ventouses les plus rustiques, mais elles sont très commodes d'usage.
    • Apparemment, quand il n'y a pas de marque, c'est qu'il n'y a plus de toxine.
      Je fais donc des essais pour repérer les régions qui marquent.
      Au deuxième passage, je découvre quelques mini-régions qui marquent et sur lesquelles je n'étais pas passé auparavant.
      Sur celles qui marquent, je ferai des campagnes de ventouses jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de marques.
    29 août
    • certaines ventouses d’hier ont fortement marqué en violet.
      Parmis ces ventouses, une moitié d’entre-elles sont déjà à moitié résorbées.
    • j’ai retesté la jambe avec la nouvelle ventouse de 4cm.
      Sur dix ventouses, une ventouse marque à 25%.
      Il y a donc des toxines là où je croyais qu’il n’y en avait pas.
      Il faut donc tester toutes les régions avec différentes ventouses.
    • Après une ventouse d'1/4h sur l'épaule qui soufre, je n'ai certes plus de marque mais le disque demeure durablement gaufré.
      J'attribue cela à de la lymphe visqueuse.
      En dépit qu'il n'y ait plus de marque, je vais quand-même insister sur les reliefs qui demeurent gaufré.
    • Les articulations marquent, coude, épaule, bassin.
      Contre-indication, il faut éviter les veines.
    • J'ai fait un échantillon d'un 3eme passage.
      Certaines régions, qui marquaient au 1er passage, ne provoquent pas de marques.
      Certaines autres régions, qui marquaient au 1er passage, provoquent des marques aussi intenses que celles su premier passage...
      je ne peux pas dire quel est le % de région entre le 1er et le 3eme passage car je n'ai procédé qu'à un échantillon.
      Nota : sur la peau, j'ai un patchwork de disques, des petits, des grands, des moyens, des du 3eme passage, des du 2eme passage, et quelques rares du premier passage.

    Quelques notes
    • Le 2eme passage marque moins que le 1er, certes, mais, de plus, il s'estompe plus rapidement.
    • Matériel
      3 types de ventouses : 1 aspi-venin dia 2cm ; ventouse à poire 4cm ; ventouse à poire 6cm.
      Les poires des ventouses de dia 4 et 6 cm sont identiques.
      Donc, l'aspiration dans la ventouse de 6 cm n'est pas aussi forte que celle de 4cm.
      Donc, parfois, la ventouse de 6 cm ne marque pas alors que la ventouse de 4 cm fait une belle marque.
      De plus, parfois, la ventouse de 2cm ne marque pas alors que la ventouse de 4 cm fait une marque.
      J'attribue cela à la profondeur d'action.
      J'indique tout cela pour montrer qu'il faut tester des variantes de matériel.
    • Avec la ventouse de 4cm, de légères marques sont apparues sur les jambes.
      Il n'a pas été possible d'explorer des échantillons de région, j'ai du faire toute la jambe pour que 5 ventouses fassent une petite marque.
    • Parfois, à quelques cm près, une ventouse marque et pas une autre, il faut donc passer toute la surface de la peau sous les ventouses.
    • Quand une ventouse marque, j'applique des ventouses aux abords immédiats.
    • L'épaule qui ne me fait pas souffrir a autant marqué que celle qui me faisait souffrir.

    Tête
      J'ai fait un essai sur la tempe, une belle marque est apparue.
      Cela laisse présager que le visage et que le cuir chevelu sont susceptibles de marquer.
      Pour l'instant, je ne prévois par de traiter la tête car je veux faire cela discrètement.

    30 août.
    • Jour de pause pour que la peau retrouve une homogénéité.
      Cependant, j'ai fait quelques échantillons de ventouses.
      Les marques sont certes moyennement intenses, mais elles demeurent.
      Il faudra donc que je fasse un 3eme passage intégral.
    • Je prévois une chélation dans la journée pour balayer les éventuels ml de l'extra.
      Par précaution, ce sera une chélation sans glucose pour préserver l'intra.

    Bien être des suprassos et des ventouses
      Au moment des ventouses, j'ai suspendu les suprassos car il ne faut pas superposer les détox.
      Surtout, avec les suprassos, il y a risque d'intoxication de l'intra si les ventouses libéraient des ml.
      Les suprasso m'ont apporté un bien être à retardement et les ventouses m'ont également apporté un bien être.

    31 août.
      3ème passage.
      Les régions qui marquent se limitent aux alentours des omoplate (7/10 en intensité).
      Les hanches, les épaules, le cou et la colonne marquent bcp moins (3/10).
      C'est surtout la ventouse de 2cm qui marque.
      La ventouse de 4 cm marque peu.

1er sept
  • Depuis plusieurs jours, j'ai le foie qui est à la peine.
    Il faut que je le ménage.
  • Mon point douloureux à l'épaule fait des va-et-vient.
    Les ventouses ne marquent plus sur le point de douleur, mais elles gaufrent toujours autant.
    Le gaufrage peut durer plusieurs dizaines de minutes.
    PHOTO : 2 ventouses (petite et grande) l'une dans l'autre.
    Image
    J'ai une épaule avec mémoire de forme...
    Sur le point, je pratique une ventouse matin et soir pour écoper la lymphe.
  • 24h après le 3ème passage, les marques intenses de la veille se sont estompées.
    Le processus de recyclage est donc bcp + rapide que lors du 1er passage...
  • ...

Éternel retour
    Dans la région des épaules et des omoplates, les ventouses font une marque d'une intensité à 4/10.
    24h après, les marques se sont estompées à 1/10.
    Donc, je refais une ventouse, elle marque à 4/10, et, 24h après elle s'estompe à 1/10 et ainsi de suite...

Ventouses et réduction d'activités physiques
    Depuis que j'ai commencé ces ventouses, mon besoin de faire des marches a significativement baissé.
    Avant les ventouses, les marches tri-hebdomadaires désamorçaient des impatiences dans les jambes.
    Mais depuis que je fais des ventouses, j'ai quasiment cessé les marches, mais les impatiences ne se sont pas manifestées.
    Pourvu que ça dure...

Lacher de ml et point au foie
    Parfois, j'ai un léger point sensible au foie qui ressemble à celui d'un lâcher de ml.
    Jusqu'ici, ce point est non-persistant.
    là, le 2sept, j'ai fait une solubilisation d'Ala car, jusqu'ici, elle était la résolution de ces points.
    Je suis donc en attente pour voir si ça va éliminer ce point rapidement.
    ...

- 6 sept j'ai fait une pause de qq jours, toutes les taches ont disparu.
En général : la peau est plus belle et plus homogène.
mais la pause n'a pas été de tout repos car :
plus les taches disparaissaient, plus le foie exprimait des mécontentements.

  • TRIPES
    • À force de répéter les ventouses au haute intensité, le foie se plaint énormément.
      Avec des sensations à la palpation, je me tords d’inconfort.
      Il faut donc le ménager entre 2 séances;
      Traitement foie:  
      bouillote (pas efficace),
      Solubilisation d'Ala, pas efficace à elle seule,
      tisane dépurative du foie de chez l'herboristerie : résolution à 75% en 10 min, à 90% en 3 heures,
      Faute d’efficacité jusqu’ici, cette tisane traine dans mes placards depuis quelques années.
        Ingrédient de la tisane hépatotrope selon l'étiquette de l'herboristerie :
        Boldo, Artichaut, Bruyère, Paliure, Pissenlit, Réglisse, Saponaire, Souci, Fumeterre, Aigremoine, Angélique, Bourdaine, Eupatoire, Maïs.
        Parmi les éléments à placer dans la boule à thé, j'y trouve des racines, des tiges, des bourgeons séchés, ... difficile de reconstruire cette composition...
    • La lymphe visqueuse semble s’être accumulée dans le foie.
      Le foie, englué, aurait été dépuré par la tisane.
      Cela indique que les métaux-lourds ne sont pas les toxines principales de ces toxines.
      La lymphe visqueuse serait constituée de lipotoxines.
    • Ce n'est que 4 jours après avoir arrêté les ventouses que le retour à la normale semble se manifester.
      Pendant les 4 jours après avoir arrêté les ventouses, le foie a rendu un important service qui s'est traduit par des fatigues, des mx de têtes, confusion,...
    • s'il y avait un rebond chronique du foie, je ferai une cure Clark afin de le désengorger à 100%.
      ... le foie va mieux, mais il se plaint à nouveau légèrement.
      Même si l’amélioration de la situation était facile à obtenir (tisane), il me semble que j’ai fait un incident.
      C’est le caractère durable du problème qui fait que je qualifie être situation d’incident.
      Il faut dire que j’ai fait des campagnes de ventouses à haute intensité et haute fréquence.
      Via le recyclage, je n’ai donc pas laissé de répit aux tripes.
      Je n’aurai jamais cru qu’il était possible de faire des incidents avec des ventouses. Mais si.
      Je vais donc prolonger le repos pour retaper ce foie.
      ...8 sept. Un incident peut en cacher un autre.
      L'intestin était également touché par la mobilisation de toxines.
      L'intestin fait un coude qui passe derrière le foie.
      Il me semble que c'est ce coude qui est également la destination des toxines.
      Les sensations au foie masquait donc les sensations à l'intestin.
      J'ai donc fait un lavement à l'eau saline.
      Je suis KO, mais je suis en convalescence me semble-t-il.
      Si le lavement à l'eau saline résolvait l'incident, ça veut dire qu'il y avait des métaux lourds inorganiques (hydrotoxines).
      À l'effacement des taches et aux soulagements aux jambes et à l'épaule, j'ai pu voir que les ventouses ont mobilisé bcp de toxines.
      Il faut donc écouler les toxines par des campagnes de ventouses espacées et répétées.
      Une campagne hebdomadaire, à entremêler avec des chélassos, semble le bon tempo.
      ...Je fais certes beaucoup d'incidents, mais ces incidents me permettent de me dire qu'une technique est efficace.
      Cela m'est indispensable pour adopter cette technique, puis pour la pratiquer de façon douce.
      Le problème des façon douces, c'est qu'on ne voit pas les effets sur le moment.
      Ce n'est à moyen terme que les effets s'expriment.
      Mais, c'est en passant par un incident au début que je peux adopter une modération qui ne fait pas d'effet éclatant dans l'instant.
      ...9 sept, j'ai fait un lavement à l'huile (+bouillotte sur le ventre, + massage).
      Sur le moment, les sensations à l'intestin se sont calmées, et les mx de tete se sont dissipés.
      Pourvu que ça dure, je ferai une petite marche pour bien brasser les toxines.
      ...10 sept, retour quasi à la normale, li demeure quelques sensations et quelques fatigues mais ça va bcp mieux.
      C'est une technique que j'ai découvert dans un reportage d'Arte sur l'Ayurvéda.
      Finalement, ces toxines sont (également) liposolubles, ce sont des lipotoxines.
      Cela est intéressant à définir pour orienter un volant de traitement de l'incident, pancha-karma, solubilisations d'ala, HE, ...
      Cependant, il me semble que les ventouses peuvent mobiliser autant les toxines hydrosolubles que liposolubles.
      ...Quand j'avais arrêté les ventouses, je n'avais pas encore de prémisses d'incident.
      L'incident est donc parvenu a retardement.
      De plus, il a continué à s'aggraver en dépit de mes premières tentatives de résolution.
      ... Quand on dit médecin douce, cela est très trompeur.
      "Douce" veut dire application douce, car les applications intensives peuvent mobiliser intensément.
      ...Les améliorations à l'épaule sont substantielles et durables.
      Ces améliorations sont parvenues à retardement.
      Non intrusives, les ventouses permettent de mobiliser en profondeur.
      Jusqu'ici, y compris intrusive ou médicamenteuse, aucune autre thérapie n'est parvenue à de tels résultats.
      Et pourtant, j'ai fait bcp de thérapies, bains froids, jeûne, hydrotomie percutanée, chélation, massages, ...
      Je suis stupéfait par la pertinence des ventouses.
      Le problème de cette technique, c'est la visibilité des effets bénéfiques :
      Appliquée durablement mais avec modération, les effets bénéfiques parviendraient avec un lent gradient qui peut passer inaperçu et donc décourager.
      De plus, les premiers effets bénéfiques peuvent parvenir tardivement.
      Mais quand on prend le pli de la patience, on peut peut-être arriver à bout de problèmes qu'aucune autre technique ne saurait traiter.
  • IMPATIENCES JAMBES
      Par expérimentation et en dépit que les ventouse ne provoquaient pas de marques sur la peau, j’ai fait trois applications intégrales de ventouses sur les jambes (1x tl2j).
      Les ventouses ont définitivement éliminé le problème des impatiences.
      Jusqu’à maintenant, pour traiter les impatiences, je faisais des marches tri-hebdo.
      Si je sautais une ou deux marches, les impatiences se manifestaient à répétition toutes les nuits.
      Ces impatiences étaient douloureuses comme une note de violon dans film d'horreur.
      Depuis que j’ai fait les ventouses, j’ai cessé les marches.
      Cependant, les impatiences ne sont pas encore réapparues. [img]kator/smiley223.gif[/img]

      J’ai donc décidé de traiter toutes la surface de la peau par les ventouses.
      C’est certes fastidieux.
      Mais en dépit du manque de symptômes, cela semble approprié.
  • Épaule
      A chaque ventouse, le point à l'épaule disparait puis réapparait quelques jours plus tard.
      Il y a quand même eu une baisse de l'intensité de la douleur (-25%), mais la douleur est stabilisée.
      Une irritation en surface de la peau est apparue depuis 3 jours.
      En dépit que je n'ai pas de meilleurs résultats, je continue à ventouser ce point.
      ... 7 sept, après quelques jours de repos, le point à l'épaule a bien baissé, mais elle manifeste encore un peu.
      De plus, la baisse de douleur semble s'etre stabilisée.
      Cependant, l'irritation persiste.
      Elle est sensible au toucher.
      Il me semble que le mercure qui était dispersé dans le muscle s'est regroupé dans une petit bille à fleur de peau...
      ...10 sept
      Je suis en convalescence et en rémission de mon incident aux tripes.
      Cet incident m'a renvoyé deux ans en arrière, mais heureusement, ce n'est que très provisoire.
      Ce jour, j'ai fait une suprasso (chélateurs + glucose) car j'ai mal à la tête, mais ces sont les sensibilités à l'épaule qui se sont apaisées.
      J'attribue cela au retour de la circulation fluide dans l'épaule.
      Avec les ventouses, j'ai remarqué que la lymphe était très visqueuse, elle gaufrait longtemps (voir photo ci-dessus).
      Avant les ventouses, les chélateurs ne circulaient donc pas dans l'épaule.
      Après les ventouses, les chélateurs semblent circuler dans l'épaule.
      Le binôme ventouse + chélateur semble efficace ensemble pour récurer en profondeur.
      La posologie serait une campagne soft de ventouse et une séance de chélation par semaine.
      Au moment où j'écris ces lignes, je sors a peine de la suprasso, il faut encore attendre qq jours pour voir si l'effet est durable.
      C'est peut etre un placebo, mais je m'attendais à un soulagement du cerveau et non à l'épaule, ce n'est donc pas un placebo.
      ... 11 sept, les améliorations à l'épaule semblent durer.
      Ce matin, pour la première fois depuis fort longtemps, j'ai pu faire l'essui-glace pour laver le dos sans trop de difficultés avec le bras qui était intoxiqué...

Chameau 13 sept
    J'ai recommencé une campagne de ventouses.
    Comme je soupçonne que le liquide rachidien s'exfiltre par les interstices entre les vertèbres, je souhaite savoir si l'on peut traiter le cerveau par la colonne.
    J'ai donc ventousé la colonne vertébrale de haut en bas.
    Les ventouses ne marquent plus, cependant, des bosses demeurent après la ventouse.
    Sous quelques ventouses, j'ai donc une série de bosses comme un chameau.
    Ces bosses naissent de la mobilisation de lymphe hyper-visqueuse.
    Même s'il n'y a plus de marques (et donc plus de toxines apparentes), il me semble utile de recycler la lymphe hyper-visqueuse.

15 septembre
    Reprise des campagnes de ventouses
    En douceur.
    Quelques ventouses quotidiennes
    Temps de pose : 30m

    Marquage léger 2/10
    Mais des bosses au niveau des épaules, cou colonne
    Ça ressemble à un champ de bosses

    Quelques bosses sont sensibles.

    Je recherche les zones qui font des bosses et je travaille autour.

    Sensation de picotement sur la colonne

    En dépit de quelques retours, à chaque campagne de ventouse, la douleur à l’épaule s’évanouie peu à peu…

Lendemain matin
    Très léger point au foie, en surveillance avant de recommencer
    Le point s’intensifie.
    Chelasso hydro et lipo ( pas de glucose )
    Effacement du point sur le champ, pourvu que ça dure.
    Le produit passe immédiatement par les intestins et le foie (tripes qui souffraient d'inconfort)
    Le point a disparu.


    Le point à l'épaule revient puis rebaisse.

17 septembre
    Gros Mx de tête ,
    Méninges, cause inconnue


    Fait étonnant : la ventouse de 2cm n’adhère plus. Elle tombe d’elle-même en 30sec. Cela semble dire que la texture de la peau a changé.

18 septembre
    Mx de tête disparus.
    Nouvelle campagne de ventouses dans le dos.

    4 eme compartiement :
    Crasse visqueuse aux abords des jointures osseuses.
    Résolution par des campagnes de ventouses ( cou, colonne et articulations en priorité)
19 septembre
    Les ventouses répétées et espacées sur la colonne traitent le cerveau.
    Tant que des bosses apparaissent, je maintiens les campagnes de ventouses.

    Irritation épaule saignement
    Sang visqueux, épais et collant comme du miel. Tout ce sang se retrouve dans l’intestin. En cas d’excès , l’intestin est paralysé. En cas de paralysie, le déblocage se fait avec un lavement à l’huile végétale

    Les ventouses , c’est payant au niveau du cerveau, j’ai quelques éclaircies durables.
    Il ne faut pas y aller trop vite,
    il faut donc certes y aller avec de la patience et avec de la persévérance, mais les résultats sont profonds.

    Je fais les campagnes de ventouses ventrales la nuit au cours d’insomnies.
    Pour le dos, je dois demeurer debout, je le fais donc le soir ou au lever du petit matin.

    De campagnes en campagnes, les bosses baissent en volume et en dureté.
    J’ai certes espaces les premières campagnes mais peu à peu, j’intensifie le rythme.


22 septembre
    je ne note plus mes séances de ventouses.
    J’en fait de façon modérée.
    Plus j’en fait, plus j’allonge le temps d’application.
    Sur la colonne, je suis passé d’une 1/2h à heure.
    Les effets sur le cerveau sont au rendez-vous.
    Ils sont certes lents mais présents de séances en séance.
    Je fais environ 15 à 30 ventouses par séance, 3 séances par semaine.

    J’applique également sur les jambes et sur le ventre même s’il y a pas de marques.
    Des résurgences de marques apparaissent là où ils n’y avait pas de marque à la séance précédente.
    il y a donc un drainage a retardement.



23 septembre
    Eclaircissements.
    En période de ventouses, j'ai un petit mal être que j'attribue au foie qui travaille trop. Ce mal être se dissipe en une journée.
    J’ai donc un peu des hauts et des bas mais au global, la tendance est à la baisse

24 septembre
    Je me suis acheté un set de ventouses à pistolet et rallonge.
    40 e pour 20 ventouses.
    La ventouse à pistolet est 2x + puissante que la ventouse à poire.
    De plus, certaines ventouses ont un diamètre intermédiaire, env 3cm.
    Je peux donc les placer sur la crête de l’épaule dont les reliefs empêchent les ventouses de diamètre plus grand.
    J’ai donc des bosses et des marques comme si c’était la première fois que j’appliquais des ventouses.
    ... sur les hanches, alors que j’ai déjà fait une bonne dizaine de campagnes de ventouses à poires qui ne marque plus, la majorité des ventouses à pistolet a fait une marque 5/10.
    Je vais donc refaire des campagnes intégrales de ventouses à pistolet, jambes, bras, ventre.


Analyse du sang après scarification
    Après une ventouse qui saigne, il faudrait faire une analyse car ce sang serait un concentré de toxines. Parfois, ce sang est noir comme du charbon, et visqueux et collant comme du miel dur et cristallisé.
    J’arrive à en croire que les pesticides et les métaux lourds s’agrègent dans cette pâte.
    Toutes les catégories de toxines semblent happées par les ventouses.
    ... Àpres appel au labo, pas d'analyse possible

    De plus, a chaque application, les ventouses sur la colonne vertébrale semblent pomper un peu du liquide cérébro-spinal de façon à désintoxiquer le cerveau et à me rendre un hyper-confort cérébral dont je crains n’avoir jamais connu l’existence.
    Les analyses de sang au niveau de la colonne seraient peut-être un indicateur du contenu de ce qu’il a dans le cerveau.

Rallonge
    La rallonge perd en puissance.
    Pour le dos, la rallonge entre la ventouse et le pistolet est indispensable mais la pression est moindre.
    Sur les jambes, je mets le pistolet à même la ventouse et donc, la très forte pression se fait ressentir. Elle est douloureuse pendant 5 minutes mais ça passe.
    Des bosses et des marques 3/10 sont apparues alors qu’avec les ventouses à poire, il n’y avait pas de bosses et de rares marques.
    Ces ventouses à pistolet sont épatantes. Je me retiens pour les appliquer avec modération de peur de faire un nouvel incident.
    Surtout, pour la colonne, il me reste encore la possibilité d’appliquer les ventouses sans rallonge de façon à maximiser la pression, et donc de façon à traiter en profondeur.
    ... fait, avec de grosses ventouses de 6 cm. Je ressens des petits effets directs et furtifs sur le tout cerveau y compris dans la zone pré-frontale.
    ... formation d’une bosse.
    Les bosses m’éclairent sur ma pathologie : un matériau occupe la lymphe de façon à ce qu’il se transforme en pâte sous l’effet de la ventouse.
    Ce matériau semble ralentir les échanges.
    Si j’ai ça dans le cerveau, bcp de choses peuvent être expliqués.
    Le plus important, c’est que les ventouses semblent opérer en profondeur de façon à rassembler cette pâte.

25 septembre
    Soulagements cérébral après les grosses ventouses de la veille.
    12h àpres la bosse est encore à 50% présente.
    Léger mal être qui se dissipera.
    Le foie donne quelques signes de mécontentent.
    Tout cela veut qu'il y a transfert des toxines.
    J'ai pris une chélation pour tenter prévenir de prévenir le risque d'incident au niveau des tripes

    ... avec les nombreuses nouvelles ventouses (15), je peux faire toute une région en une heure, ex : les hanches ou les cuisses.

    Sur les cuisses, des bosses et des marques apparaissent avec les ventouses à pistolet alors qu’avec les ventouses à poire, il n’y avait ni marque ni bosse.

    Les ventouses à pistolet sont donc bien plus puissantes.

    C’est tellement puissant que J’ai des picotements pendant quelques heures après séance...

    Grosse ventouse sur la colonne en haut du dos et en bas de la nuque , là où une épine vertébrale fait une bosse au toucher. 7eme vertèbre cervicale, avec apophyse épineuse saillante. Gros soulagement cérébral immédiat. Mais il y a le point aux tripes qui manifeste quelques mécontentements. Je prends donc une mini-chelasso pour tenter de désamorcer ce point. Au cours de la promenade, j'avais une puissante pleinitude qui envahissait la boîte crânienne. J'étais bien, je souriais, et j'étais dispo si quelqu'un me demande son chemin ( ce que je redoutais depuis 10 ans). Par contre, il faut que je prenne patiente car il me faut attendre 48h avant de recommencer (point au fois, hématome sur le lieu de la ventouse, ...)

    Ces toxines sont une glaise épaisse comme du miel dur qui s’est sédiments autour des nombreux reliefs de la colonne. Je ne risquais donc pas de les enlever avec des chélateurs.

    J'ai aussi des soulagements durables au niveau de l'épaule. Je ne m'en suis même pas rendu compte, c'est une sensibilité suite à deux jours sans douleur qui m'a alerté sur la chose. Les ventouses sont une technique redoutable.

    Ces derniers jours, j’ai fait beaucoup de ventouses mais je n’ai pas fait d’incident aux tripes. Cela veut dire que mon récent incident parvenait du mercure que j’ai délogé de l’épaule par des ventouses.
    Sans mercure, les ventouses seraient moins accidentogéne.

    Sur le plexus solaire et sur deux autres ventouses, la marque est très irritante. J'ai donc dû matériaux toxique qui sort.
    Image

29 septembre
    J'ai refait la grosse ventouse de 6cm sur la haut de la colonne et le bas de la nuque. Soulagement au crâne, les mots commencent à me venir aisément à la conscience.
    J'ai refait une ventouse sur le plexus, là où il y a un nuage de ml qui a irrité la peau.
    Du liquide jaune transparent est sorti dans lequel j'ai bon espoir que les métaux sont noyés (cf conf collège de France).

    Pendant deux jours après une campagne de ventouses , j'ai deux jours avec de la fatigue et un peu de mal être. Puis ça passe et ça va mieux qu'avant la campagne.




CLOQUES
    parfois, rarement , des cloques apparaissent. Elles apparaissent surtout avec des ventouses fortement pompées et appliquées longtemps (30min).
    Quand je crève ces cloques, la peau est très irritée, elle brûle au toucher. Je dois mettre un sparadrap.
    L’eau de la cloque semble parfois très toxique (voir marques photo ci-dessus).
    Image


30 sept
    De campagne en campagne de ventouses, Les cloques commencent à augmenter.
    Avant, il n'y avait qu'une ventouses qui faisait quelques cloque.
    Maintenant, j'en suis à trois.
    Cad que le fond des tissus commencent à exprimer des résurgences en surface.

    Il ne faut pas abandonner en cours de route. C'est certes fastidieux mais c'est payant.

    - Sur les réactions inflammatoires post-ventouse : Test sans effets de la crème aux anions (phosphates et sulfates)
    - Test en attente du résultat de la crème aux chlorures de magnésium. Il faudra peut-être appliquer la crème juste après avoir crevé les cloques. - ... La crème au sulfate de magnésium fait une légère sensation de brûlure mais elle semble accélérer la cicatrisation. A reverifier.
    - Quand il y a des cloques post-ventouses, il faudrait donc crever la cloque, éponger le contenu de la cloque avec un coton, puis passer la crème.

1 octobre , 50 ventouses 1h. Dos.
    Retour des picotements lors des ventouses.
    C’est bon signe, c’est que les ml remontent à la surface.

2 octobre
    Je confirme que la crème avec du chlorure de magnésium a fait cesser l'inflammation sur la peau.
    Cependant, j'ai un petit de douleur au foie. Pour le résoudre, j'alterne les solubilisations de chelateur avec les anions de Schüssler (sulfates et phosphates) dans de l'eau minérale à boire.
    Selon mes expériences, les surfates et phosphates sont efficaces contre les ml dans les tripes, mais sur la peau, c'est le chlorure de magnésium qui est efficace.

Picotements
    Après une séance de ventouses, les picotements s’expriment pendant quelques heures. Je vais donc reprendre les crèmes salines pour aider au drainage des ml aû niveau de la peau.


3 octobre
    1h de ventouses sur toute la colonne.
    Les effets sur le cerveau commencent à s’estomper.

4 octobre
    Pas de traitement

5 octobre
    Soulagement général au cerveau
    Cela indique que les périodes de ventouses font circuler les toxines qui provoquent des maux de tête.
    48 h après l'arrêt des campagnes de ventouses, des soulagements apparaissent donc.
    Cad qu’il y a une apparence de l’aggravation de l’état général pendant les campagnes de ventouses. Cependant, cette dégradation se dissipe qq jours après l’arrêt des ventouses.

6 octobre
    3ème jour d'arrêt des ventouses. Je me rends compte que j'irais fatigué par les ventouses appliquées continûment tous les jours depuis plusieurs semaines.
    Il me faut encore modérer ces applications.


Scarification (griffures)
    Pour les fortes intoxications, les scarifications me semblent une option intéressantes pour éliminer directement les toxines par l'extérieur de façon à préserver les tripes et de façon à augmenter la fréquence des ventouses si besoin.

6 octobre bis
    J’ai bien fait de suspendre les ventouses car je ne me suis toujours pas sorti du coup de barre.
    J’ai un drôle de goût dans la bouche, je suis fatigué. D’habitude, je me remets un peu plus vite que ça.


Dernières ventouses le 3 octobre.
Dernière suprasso le 21 aout.
    J'avais suspendu les suprassos car je m'étais lancé dans les ventouses (de plus, elles faisaient de moins en moins d'effet). Avec la mobilisation de ml par les ventouses, je craignais que les suprassos n'aient un effet inversé.

    Sans que je m'en rende compte, les ventouses m'avaient bien fatigué par une installation du moindre changement.
    Les ventouses ont une forte puissance de décongestion. De plus, le mode de décongestion est mécanisque, cela semble efficace pour drainer tous les matériaux.
    Ca fait dix jours que j'ai suspendu les ventouses, je ressens que j'ai enfin retrouvé un état meilleur qui nécessitait encore quelques progrès.
    Avec les ventouses, les maux de tête et les maux à l'épaule ont pris une sacrée claque.
    De plus, j'ai pu voir des métaux lourds sortir par la peau (irritations en photos ci-dessus).

    Mais, de toute cette période de décongestion, je me suis rendu compte que je n’ai fait aucune chélation. Cela a peut-être été une erreur.

    Je vais donc tenter une petite suprasso pour voir si tout ce chamboulement par les ventouses n'a pas placé des ml disponible pour être ramassés par les chélateurs. J'aviserai.
    Puis j’aviserai de m'installer dans des campagnes continues et douces de ventouses.

    Il serait peut-être préférable de toujours combiner les décongestions avec le traitement chelateur.

12 octobre
    Fatigue lancinante
    demie suprasso .5g edta .1g dmsa + mix h. + sels ph8 + rando
    Rien d'éclatant sur le moment mais les effets des chélateurs lipophiles ne sont pas éclatants. Il me fait encore attendre pour aviser sur l'Ala mais je peux déjà quasiment acter que le dmsa et l'edta ne sont pas vraiment utiles.
    Je recommencerai demain

13 octobre.
    La fatigue lancinante s'est partiellement estompée.
    Suprasso. Ça semble aider un peu à la résorption de la fatigue mais moins que je l’espérais.

14 octobre
    Je ne sais pas si c’est lié aux suprassos mais la fatigue lancinante s’estompe peu à peu.
    Tant que je remonte la pente, je vais continuer les suprassos.
    Je rappelle que les suprasso ne sont pas à pratiquer en période mobilisation au risque d’intoxication de l’intra.

    Pour parachever l’excrétion forcée des ml, je m’oriente vers une alternante mesurée de suprassos et de ventouses.
    L’une semble compléter l’autre. Les ventouses mobilisent avec force mécanique, et les suprassos éliminent.

15 octobre et 16 octobre
    Fenêtre thérapeutique

16 octobre
    La fatigue lancinante semble s’estomper d’elle même en douceur. Ça fait 13 jours que j’ai arrêté les ventouses et qu’il me semble qu’il y ait encore des effets à retardement du rééquilibrage des decongestionnements.
    Pendant la périodes de ventouses, les tripes sont abondamment sollicitées. Cela est bon signe, cela veut dire qu’il y a des toxines qui sont éliminées. Il me semble qu’aucune aucune technique ne parvient à autant mobiliser que les ventouses. Il faut donc pratiquer les ventouses de façon régulière et espacée certes pour ménager les tripes mais aussi pour permettre un équilibrage à retardement des tissus qui ont été décongestionnés. En cas d’intox au ml, une petite chelation en période de ventouses permet d’envoyer des ml vers les reins de façon à ménager le foie.

21 octobre
    Je n’ai pas repris les ventouses car j’ai un mini point aux tripes et une mini fatigue lancinante qui traîne.
    Les maux de têtes ont repris depuis quelques semaines. Idem avec l'épaule.
    J’accuse les decongestions des ventouses de s’être accumulées dans l’intestin,
    de causer la fatigue et des maux de tête.
22 octobre lavement
    lavement à l’huile 1,5l préchauffée à température du corps + bouillotte + massage des tripes + marche 1h. Ces actions mécaniques dissolvent les taches de cambouis dans l’huile.
    Parfois, une huile très fluide qui resort colle à paroi des sanitaire comme des aimants sur un frigo.
    J'attribue cela au très haut magnétisme des toxines lipophiles et solubilisées.
    Il y a certes des désagréments, mais ils sont peu de chose à coté de la résolution des problèmes.
    Pour la reprise alimentaire, je fais un Kitchadi (ayurvéda, voir post pancha karma), car il me semble que ça éponge le surplus d’huile chargé de toxines.


23 octobre
    Levée significative des maux de tête qui étaient apparus suite à l’incident intestinal.
    J'avais donc des toxines aisées à éliminer qui me faisaient des maux de tête.
    A chaque incident, j’ai l’impression de revenir 2 ans en arrière, j’ai les boules, puis quand je trouve la résolution, les maux s’effacent comme par magie…
    L’huile a-t-elle solubilisé des toxines qui étaient positionnées dans l’intestin et qui provoquaient des mx de tete ?
    Ou l’huile a t elle percolé dans tout le corps de façon a solubiliser des toxines dans le cerveau ?
    C’est donc une technique efficace contre les maux post-incident.
    J’accuse les bactéries d’avoir méthylé les ml, puis, elles ont libéré le methylml qui se sont agglutinés dans des amas de gras.
    Le nuage est hyper magnétisé par les ml, il se colle donc aux os, aux tendons, aux muscles,…
    Les ventouses semblent mobiliser fortement ce gras magnétique qui va s’agglutiner dans l’intestin.

    Avec la méthode de résolution, je me sens plus à l’aise pour reprendre les ventouses.

    Rappel : Les ventouses ont soulagé sur l'instant ces maux de tête en décongestionnant la colonne vertébrale.
    Mais en s'accumulant dans les tripes, ces toxines ont créé des nouveaux maux de tête.
    Avec le lavement à l'huile, les nouveaux maux de tête ont été éliminés.
    J'ai un coup de barre qui semble être transitoire, il ressemble au coup de barre d'une pancha karma.
    Ca devrait disparaître rapidement.

    Je me sens bien, les tripes sont certes un peu fatigué. Mais j’ai tout le corps qui est détendu.
    Au ma marche rapide, j’ai même osé un petit trop pendant 5 minutes.
    D’habitude, j’avais un point de côté qui pointait le bout du nez, mais là, rien.
    Le souffle était bon mais les jambes ne suivaient pas.

24 octobre et 25 octobre
    Les tripes se reconstruisent, je vais peut-être pouvoir reprendre les ventouses prochainement.
    depuis le 23, j'ai fait une marche rapide par jour de 1 à 2 heures, pour faire tourner l'huile dans le corps.
    Des maux de tête permanents depuis 10 ans se sont effacés. [img]kator/smiley223.gif[/img]


27 octobre - Ultime détox ?
    Si je reprends les ventouses en douceur, le point aux tripes sort de sa veille.
    Parfois, une petite chélassos suffit à traiter le point.
    Je viens de passer quelques semaines avec un mini-incident aux tripes.
    Ce mini-incident m'empechait de recommencer les ventouses.
    De cette expérience, j'en tire qu'il faut savoir comment résoudre un incident de ventouses.
    Surtout j'en tire que les amas stockés de graisses intoxiquées sont décongestionnées par les ventouses.
    Ça, c'est une très très très bonne nouvelle.
    Même le cerveau est soulagé par les ventouses.
    Certes, il faut moderer l'application des ventouses,
    certes, il faut apprendre à résoudre un incident le cas échéant,
    certes, il faut s'installer dans une pratique fastidieuse au long cours,
    mais le plus important, c'est que l'ultime détox ait lieue.


17 novembre 2020 - Mise en chauffe avant les ventouses.
  • Je suis assez bien retapé du précédent incident.
    Cet incident était moins intense que les incidents précédents, mais il était beaucoup plus long à résorber.
    J'ai du laisser le temps aux tripes de se reconstruire.
    J'attribue ces difficultés à des stases graisseuses qui ont été mobilisées par les ventouses et qui se sont accumulées dans les intestins.
    Ces stases seraient auraient une toxicité faible mais elles auraient la capacité de se constituer en gros amas fixes dont l'effet est une hausse de la toxicité.
    Cela fait qu'elles s'accumulent sans symptômes, mais quand elles sont trop nombreuses, elles provoquent des désordres.
    Comme elles s'accumulent, elles ne veulent donc pas partir par elles-mêmes.
  • Cependant, la faiblesse de ces toxines, c'est la chaleur.
    J'ai souvent remarqué que la chaleur rendait les huiles hyper fluides.
    De plus, les ventouses traditionnelles sont à feu et en verre : la chaleur est donc un paramètre de la technique.
    Le ghee et l'hv de coco sont des illustrations extrêmes de l'effet de la chaleur : il suffit d'un tout petit degré de température en plus, et l'huile passe de l'état solide à liquide.
    Autre exemple, pour nettoyer mon diffuseur d'he des huiles lourdes qui se sont "sédimentées", il suffit de mettre de l'eau chaude et de secouer.
  • En chauffant le corps, on peut donc fluidifier ces huiles de façon à les faire circuler.
    Un bain chaud est certes efficace mais une marche rapide me semble préférable car la haute circulation du sang devrait déliter la couche extérieure de l'amas.
    Cependant, une alternance de bain chaude et de marches rapides n'est pas à négliger.
  • Dans la même veine, je vais donc profiter de la chaleur pour réactiver l'effet des ventouses sur la colonne vertébrale.
    À froid, bien qu'une bosse se forme, les ventouses ne font plus d'effet sur la colonne.
    Avant une séance de ventouses, je fais donc une marche rapide de 40 minutes, puis, un sauna, puis, une douche chaude, puis les ventouses.
    Il me semble qu'un petit effet apparait sur le cerveau à retardement (12 heures) après, mais il faut toujours se méfier de l'effet placébo.
  • Je teste également les ventouses dans le sauna.
    Je fixe le réglage à 4/6 pour éviter d'exposer la ventouse à de trop hautes températures (brûlure ou matériau en plastic).

    ...


19 nov. 2020
    Je n'aurai peut-être pas du arrêter les marches rapides pendant la période de ventouses.
    Je les avaient arrêter parce que les impatiences dans les jambes cessaient de se manifester avec les ventouses.
    Cependant, les marches rapide chauffent le corps et permettent de fluidifier les toxines.
    En conservant les marches rapides régulières, je n'aurais peut-être pas fait l'incident aux tripes.

Marches et fatberg - 20 nov
  • J’ai repris les marches.
    Depuis que j’ai repris les marches (marche rapide 45'), les résidus de sensations aux tripes se sont un peu estompées.
    Il me semble que les marches provoquent une chauffe du corps doublée d’une vibration mécanique dont les effets seraient de solubiliser les toxines lipidiques par la mise en chauffe et de faire migrer ces toxines jusque dans la lumière de l’intestin par les vibration. Avec la chauffet et les bivrations, on obtiendrait une rehausse des facteurs de gradient lipidique.
    J’ai également baissé le rythme des ventouses de façon à réduire le flux des toxines. Lors des ventouses, j’ai encore des bosses sur la peau. J’ai remarqué que les bosses se délitaient deux fois plus rapidement quand je chauffais le corps (sauna, douche, marches).
    Selon mes intuitions, ces bosses sont des fatberg qui s'accumulent sous la cloche par effet de suscion (entre 15 à 60 minutes d'application) et qui fondent ensuite comme neige au soleil par les capillaires chaudes.
    6 heures à chaud, 18 heures à froid.
    Ce phénomène de délitement devrait également être valable pour les tripes.
    Chauffre + Vibration = migration par dessus les obstacles.
    Donc, même si les ventouses ont éliminé les mpatiences aus jambes que les marches traitaient, il demeure nécessaire de maintenir les marches pendant la période de ventouses afin de parachever le travail d’élimination suite à la mabilisation des fatbergs par les ventouses.
  • ...
  • Je suis content : les marches, ça marche.
    Les ventouses créent une accumulation au niveau des tripes que les marches parviennent à traiter.
    De plus, les ventouses dans le sauna réactivent les effets des ventouses à froid sur le cerveau.
    Les ventouses à froid (cad en mode normal) ont eu un effet au début, mais, en dépit des répétitions, cet effet s'est estompé avant la fin des céphalées.
    La chauffe par la marche et la chauffe par le sauna (juste avant les ventouses) semblent réactiver les effets des ventouses.
    De plus, pour désespérer, les effets bénéfiques n'apparaissent que 24h après la séance de ventouse lors de la marche.
    Il faut donc faire confiance dans les ventouses, dans les marches et dans les saunas en les combinant, en les alternant et en étant patient.
    Peu-à-peu, les améliorations s'expriment.


21nov- Sauna modéré - et cloques à l'épaule
  • Depuis plusieurs jours, l'épaule me relance.
    Les séances de ventouses seules n'y font pas grand chose.
    Les premières séances ont certes significativement baissé les douleurs à l'épaule.
    Mais j'arrive a plafond d'effet avant la fin de l'élimination des douleur.
    J'ai donc décidé de monter l'épaule en température avant et pendant la séance.
    Pour chauffer avant, j'ai pris une longue douche, j'ai ciblé toute la zone de l'épaule en hyperthermie.
    Puis j'ai appliqué 11 ventouse (dia 4cm), au bout de 30 minutes, je suis entré dans le sauna, force 5/6, 15 minutes.
    La douleur s'est réveillé dans la zone de l'épaule, il faut dire que la peau au contact de la ventouse est très sollicitée.
    Une douzaine de grosse cloque est apparue sous une seule cloche au niveau de l'omoplate.
    Au courds des derniers mois, j'ai fait de nombreuses ventouses dans cette zone, mais c'est la première fois que les cloques apparaissent là.
    Image
    Je les ai percées, et c'était irritant au toucher, cela est signe de ml.
    Pour désamorcer les déchiquettement des chairs, j'ai appliqué la crème nivéa dans laquelle du chlorure de magnésium y était mélangé.
    J'ai p***** de douillé, mais ç'est passé rapidement et c'est un mal qui protège.
    Tout cela confirme qu'il y avait bien des métaux-lourds dans la zone.
  • Autre source de confirmation que ce sont des ml : le collège de france.
    Selon le collège de france, les ml provoquent une inondation là où il sont :
    voir post : Toxicité ml, cours du 14/01/2018 à 16:50.
    A chaque fois que j'ai cloques, elles sont très irritées.
  • Autre info : très peu de bosses après les ventouses : la chaleur semble recycler la bosse sur le moment



Sonnez les cloques 22 nov :
  • remarque post-écriture du paragraphe du 21 novembre :
    petit détail : quelques cloques (du haut sur la photo du 21) ont surgies avant l'entrée dans le sauna.
    2 déductions : la longue douche chaude est suffisante pour amorcer le processus d'expulsion des ml lors des ventouses.
  • Ces cloques m'interpellent car elles semblent spécifiques aux métaux-lourds.
    Si le calcium ou le magnésium provoquaient des cloques, j'en aurai à chaque ventouse (à chaud ou à froid).
    Là, en dépit de nombreuses campagne de ventouses, ces cloques ne sont très rarement apparues à froid.
    De plus, lors de cette séance de chaud, elles ne sont apparues que sous une ou deux cloches en dépit que 11 cloches ont été posées et qu'elles ont subies le même régime de chaleur.
    Il me semble donc que cette combinaison (douche chaude + ventouses + sauna) fasse sortir le loup (et uniquement lui) du terrier.
    J'attribue cela à l'affinité des ml avec l'eau (cela est annoncé par le collège de france).
    De plus, le sodium et le magnésium ont certes déjà une forte affinité avec l'eau, mail il semble que les ml aient une affinité décuplée.
    Lorsque j'ouvre le sachet à sec de chlorure de magnésium, il se gorge d'eau en quelques semaines.
    Mais, avec les métaux-lourds, selon le collège de france, l'affinité semble pathologique.
    Cette affinités ferait entrer la cellule sous pression.
    Mais, à chaud et sous aspiration de la ventouse, les métaux-lourds semblent migrer jusqu'à la surface de la peau via une bulle d'eau.
    J'ai souvent remarqué l'utile difficulté des toxines à franchir la l'ultime limite de l'épithélium (couche cornée, cils intestinaux,...).
    Le chaud et le lavement à l'eau saline ou à la solubilisation de l'huile permettrait de franchir cette dernière limite en cas d'épithélium non corné.
    Cependant là, avec la pellicule cornée de la peau qui forme une muraille inédite chez les autres émonctoires, le chaud et la ventouse permettent aux ml d'arriver jusqu'à la couche cornée sans la franchir.
    Y'a plus qu'à crever la cloque, à essuyer avec un sopalin, et à appliquer de la crème nivéa (50ml) dans laquelle du chlorure de magnésium (1g) a été mixé.
  • Répétition du protocole avec les cloches sur la colonne.
    détox +++ sous une cloche.
    Attention : ça déménage lourd du métal, grosses cloques en pagaille, douleurs intenses dans la région, mini-brûlure de la cloche sur la peau, ... :o
    La prétendue mini-brûlure en anneau passe 24h, ce n'est pas une brûlure, mais c'est la première fois que la marque d'anneau se maintient pendant 24h.
    Aucune inquiétude n'a perduré.
    Pour cette détox : il faut avoir appris à mesurer la mesure de la température du sauna dans la dentelle :
    J'ai tâté les ventouses pendant la séance: elles étaient certes bien chaudes sans jamais être brûlantes.
    Au moindre doute, je baissais l'intensité du sauna : ce qui compte, c'est la durée tiède (20 minutes à force 4/6 ou 5/6), et non le pic de chaleur non soutenable.
    Résultat : j'ai même des soulagements au niveau du cerveau alors que les ventouses n'étaient pas placées sur la colonne.


Ce post est devenu trop long, je m'y perds,
la suite chronodatée est placée au post du 4 octobre à 12:35




SANS DATE (je ne sais plus quand j'ai écris les paragraphe, il me semble que c'est au cours du mois d'octobre)

Minichelassos
    De temps à autre je me fais une mini chelassos parce que le point au foie sort de sa veille.


Purge Yogique puis pancha karma
    En dépit de la fenêtre thérapeutique, une légère fatigue inhabituelle demeure. Elle est accompagnée de maux de têtes inhabituels et de sensibilités aux tripes. J'ai donc fait un lavement a l'eau saline puis à l'huile. Fatigue, maux de tête, maux de ventre, tout a été balayé. J'ai donc retrouvé mes habituels petits maux de têtes spécifiques (dus aux ml sédimentés) qui accompagnent ma vie depuis 10 ans dans le cerveau. Cependant, en dépit de ces maux de tête, j'ai retrouvé un confort cérébral que j'attribue aux effets bénéfiques des ventouses et que les chelateur ne parvenaient pas à prodiguer. Lors des premières ventouses sur la colonne et sur la nuque, les améliorations étaient directes mais, à force d'appliquer les ventouses, les améliorations se sont estompées mais elles apparaissent encore un peu à retardement.

Général
    Les ventouses mobilisent beaucoup bcp bcp de toxines en tout genre, il me semble qu'il faudrait les accompagner avec des traitements réguliers à petite dose pour aider à l'écoulement des toxines afin de ne pas éreinter le corps. Cela peut se faire avec des Chelassos et un petit verre de ghee dont l'effet sera de solubiliser les toxines lipophiles qui ont tendance à s'accumuler après mobilisation.
    Les ventouses semblent mobiliser autant de toxines lipophiles qu’hydrophile, les chelassos en alternance avec du ghee semblent donc appropriés.
    Tous ces désagréments montrent que les ventouses sont efficaces.
    Il suffit simplement de prendre le pli de façon à les pratiquer régulièrement sans excès de façon à ne pas faire surgir les désagréments.

TEST
    Test : le matin, à jeun, je vais boire un petit verre de ghee dans lequel j’aurai mixé un peu de la bouteille d’huile ( ala + he + émulsifiant).
    Comme le foie traite les toxines lipidiques, le foie devrait être bien décongestionné des ml methylés grâce à être mixture.
    ... test concluant.
    ...a ce ghee 50ml, mixé à 10ml de la bouteille d'huile, j'ajoute 50ml d'eau et je mixe le tout.
    ça fait une solution huile et eau équilibrée qui semble explorer rapidement tout les organes qui souffrent de l'accumulation de toxines.


Pertinence des ventouses
    Ces marques m'intriguent.
    Je les attribue à important volume du sang visqueux et dispersé qui stagne depuis des années.
    Il n'est pas recyclé, il charge donc en toxines.
    Cette situation est un foyer de désordres, bactéries, ml, pesticides, ...
    Si des régions marquent encore au troisième passage, c'est qu'il y a beaucoup de sang qui stagne.
    L'efficacité de cette technique est épatante.
    Après mon long parcours de détox, bcp de toxines sortent par les ventouses.
    Cela semble indiquer que les ventouses demeurent une technique efficace et irremplaçable pour extraire ces toxines.
    J'élève donc cette technique au même rang que les jeûnes, les bains froids, les chélations, les techniques salines, la pancha-karma et les HE.

      Voici une nouvelle synthèse de toutes les cures détox :
      • Régime alimentaire :Légumes verts et peu de viande
      • Elimination des lipotoxiques : Pancha Karma (ayurvéda), Jeûne hydrique.
      • Elimination des hydrotoxiques : Chélation (1 hydro/ 2 lipo/ 3 intra), Sels de Schüssler (Sulfates phosphates magnésium ; cations bivalents physiologiques a haute dose)
      • Traitement des muqueuses : techniques salines (bains salins de bouche, ...)
      • Elimination des Micro-organismes (bactéries, virus, protozoaires, champignons) : solubilisations d’HE.
      • Elimination de lymphe visqueuse : Campagnes de Ventouses
      • Renforcement de la tension, des capillaires et des mitochondries : Bains froids.
Dernière édition par Sophocle le Mer 25 Nov 2020 12:34, édité 29 fois.
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DETOX DE LA MEDECINE CONVENTIONNELLE

Messagede Sophocle » Mar 8 Sep 2020 13:30

[img]images/icones/icon10.gif[/img]

DETOX PAR LE COLLEGE DE FRANCE
    Le Collège de France, c'est de la subversion institutionnelle...
    S'ils publiaient leurs vidéos sur Youtube, ils se feraient bannir. :lol: :lol: :lol:

    J'ai donc fait des petits montages-vidéos des pépites entre lesquelles j'ai placé des discours de l'Establishment,
    • Cancer
        En dépit que le Collège de France affirme que les régimes extrêmes (jeûne) traitent le cancer,
        les thérapeutes qui préconisent le jeûne sur Youtube sont accusés de sectarisme...
    • Ehs
        En dépit que les médecins ne reconnaissent pas l'EHS, ils traitent les tumeurs par l'EHS.
    • métaux-lourds
        En dépit que les sociétés françaises de toxicologie ont écrit : "Contrairement à ce qu’affirment certaines publications para-scientifiques (et avec elles, certains praticiens), il n’y a pas de preuve suffisante d’une association causale entre une contamination par un élément métallique et certaines affections, tellesque l’autisme, la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, le syndrome de fatigue chronique, la goutte, les maladies cardiovasculaires, la dégénérescence maculaire ou la myofascite à macrophages" ,
        Selon le Collège de France : les métaux-lourds sont des causes des maladies dégénératives, cancers, alzheimer, ...
    • Vaccins.
        Depuis 1950, en dépit des politiques mondiales de vaccination, pas de baisse de la mortalité par infection.
        Cependant, la hausse des maladies auto-immunes est aussi forte que la baisse des maladies infectieuses.

    Dans ces vidéos, confrontés aux conférences du Collège de France, on peut y entendre les discours malmenés :
      de députés,
      des représentants de l'Anses,
      de l'ordre des dentistes,
      et des ministres de la santé.

    Par exemple :
      Alors qu'il ne fait que répéter le même discours que celui du Collège de France, Thierry C. se fait traiter de gourou et de charlatan par la présidente de la lutte des dérives sectaires sur une station de grande écoute.




DETOX PAR UN PETIT TEXTE
Voici trois argument A, B, C.
  1. Suppression de tumeurs
      Voici une diapositive de l'Oncologue du Collège de France.
      P53 ET MAINTIEN DE L'ORDRE.png
      Conférence : Contrôle transcriptionnel de la transformation cellulaire
      Hugues de thé - Collège de France - 25 janvier 2016
      Oncologie cellulaire et moléculaire / Contrôle transcriptionnel de la transformation cellulaire
      https://www.college-de-france.fr/site/hugues-de-the/course-2016-01-25-09h30.htm à 05:45
      P53 ET MAINTIEN DE L'ORDRE.png (250.25 Kio) Vu 10496 fois

      On peut y voir les causes des suppressions des tumeurs :
        Sénescence
        Angiogénèse
        Autophagie
        Arrêt du cycle de division cellulaire
        Migration
        Apoptose
        Réparation de l'Adn
        Métabolisme (À l'oral, le conférencier indique que le métabolisme serait prioritaire)
  2. Facteurs maladies dégénératives
      Voici une diapositive sur les maladies liées au stress oxydant.
      STRESS OXYDANT.png
      Synthèse analytique de la diapositive
      Cette diapositive est un synthèse analytique : elle explique tout le processus des maladies chroniques.
      Connaissant le processus, on peut retrouver la santé en inversant le processus.
      Quelque soit la maladie chronique, les co-facteurs érodent un capital de bonne santé par le stress oxydant.
      Le remède est le renversement de tous les co-facteurs du stress oxydant.
      Pour guérir, il faut prendre les co-facteurs un à un, et les renverser.


      Conférence : Oxydes métalliques et stress oxydant
      Clément Sanchez - Collège de France - 28 janvier 2015
      Chimie des matériaux hybrides (2010-2020) / Interfaces : chimie des matériaux-biologie-médecine II
      https://www.college-de-france.fr/site/clement-sanchez/course-2015-01-28-16h30.htm à 15:00
      nps = métaux (lourds)
      STRESS OXYDANT.png (236.26 Kio) Vu 10496 fois

      On y voit les causes de ces maladies:
        Stress environnemental
          UV
          Rayon X
          Angoisses
          Pollution (pesticides, ...)
          NPs (dont les métaux-lourds inorganiques)
          etc
        Troubles métaboliques
          Incluant vieillissement
          inflammations
          infections
          ...
      ROS
      Dommages sur le matériel biologique (Adn, protéines, lipides,)
      Maladies associées au stress oxydant
        Vieillissement
        Arthérosclérose
        Cancer
        Neuro-dégénératives (Alzheimer, Parkinson, Creutzfeldt-Jakob)
        Inflammation chronique



  3. Polémique du mésusage des chélateurs
      La polémique de la chélation n'est pas clairement exprimée par les opposants à la chélation.
      En 2015, les centres antipoison ont été proféré des menaces publiques à l'égard de services qui traitent les métaux-lourds.
      Bien que les menaces suggèrent que la polémique soit foireuse et qu'elle ne masque qu'une lutte de pouvoir, dans l'intérêt des intoxiqués, je souhaite comprendre s'il existe de véritables contre-indications.
      Autrement dit, les CAP sont-ils des blaireaux dans leur terriers ? ou y a-t-il des contre-indications à la chélation ? ou un peu des 2 ?
      Dans cette conférence : Toxicologie des éléments traces: de l'exposition à l'intoxication (Hopitaux Universitaires de Genève),
      J'ai cru comprendre qu'il existe une polémique sur le traitement par chélateur de personnes qui s'intoxiquaient chroniquement par une alimentation en produits de la mer.
      Il est évident que s'il suffit de faire cesser la source de l'intoxication pour traiter, le traitement par chélateur devient aberrant.
      Mais de là à faire des menaces publiques sur des confrères...

CONCLUSION
    Au Collège de France, on connait donc les facteurs (dont le métabolisme, les métaux-lourds et les pollutions) des maladies chroniques et dégénératives.
    De plus, le traitement des maladies par le métabolisme est connu depuis des milliers d'années.
    Il est certes scandaleux que les médecins ne préconisent pas le renversement de ces facteurs et qu'ils n'informent pas les cancéreux qui pourraient se sauver par le métabolisme.
    Mais, que les députés se plaignent du succès des thérapeutes qui préconisent de renverser ces facteurs, cela relève du grotesque, du ridicule et du crime contre l'humanité.
    Il en est de même avec la pollution, et les métaux-lourds.
    Avec le Collège de France, le corps médical ne peut pas se trouver d'excuse de son manque de résultat.
    Des panoplies de thérapies sont ignorées pendant que des pilules officiellement inefficaces sont massivement prescrites.
    Il est étonnant qu'il faille scander que le traitement raisonné des maladies chroniques et dégénératives en première intention soit le renversement des causes (environnement et métabolique).
    Cependant, dans la polémique du mésusage des chélateurs (voir paragraphe suivant), c'est au nom du renversement des causes que les centres antipoison ont interdit le traitement par chélateur.
    Donc, y compris quand il est incontournable, le traitement par chélateur est interdit par les centres antipoison.
    Les médecins français ont donc tout pour plaire :
    • Ils veillent à faire silence sur le renversement des causes des maladies en dépit que c'est ce silence qui mène à la mort,
    • et au nom du renversement des causes, ils interdisent les traitements chélateurs en dépit que ces traitements soient incontournables pour des personnes comme moi où les renversement des causes (diffusion des amalgames) n'est pas opérationnel...
      [img]kator/clap.gif[/img] [img]kator/clap.gif[/img] [img]kator/clap.gif[/img]



AUTRE SUJET
ICP-MS
    Dans cette conférence : Toxicologie des éléments traces: de l'exposition à l'intoxication (Hopitaux Universitaires de Genève), on y trouve quelques infos sur la machine qui fait le diagnostique.
    ICP-MS.png
    L'ICP-MS permet la détermination (semi)quantitative de 34 à 70 éléments dabs des échantillons biologiques (sang/sérum, urine, cheveux, ...)
    ICP-MS.png (1.18 Mio) Vu 10425 fois

    Seuls les éléments en verts peuvent être déterminés.
    En vert foncé, la détermination semble quantitative,
    En vert clair, la détermination semble semi-quantitative,
    autres, non déterminés par la machine.
    La majorité des métaux problématiques sont en vert.




AUTRE SUJET
Cause de mes maux de tête :

  • CHELATION THERAPY
    Au chapitre 4.16.2, MERCURE, du traité de toxicologie : CHELATION THERAPY, il a écrit: Les auteurs concluent que l'intoxication au mercure a provoqué l'hypertension intracrânienne.
  • COLLEGE DE FRANCE
    Au Collège de France, on retrouve que la cellule se noie en eau pour baisser la charge toxique. Voir post sur le Collège de France : toxicité des métaux-lourds, Cours du 14/01/2015 : L'interface biologie-nano-objets, à 16:50 :
    un grand nombre de matériaux à base d'oxyde métallique activent le système de défense immunitaire, et créent des espèces oxygénées réactives, qui entrainent des cascades de signalisation. Une fois que le système est lancé, c'est comme si vous avez le feu chez vous, vous allez demander aux pompiers de venir, vous avez tout un régiment de pompiers qui vient, ils vous arrosent tellement que vous noyez tout l'immeuble.
Au Collège de France, on a donc une cellule intoxiquée qui gonfle en eau, et dans Chelation Therapy, on a une pression intracrânienne (car la boite crânienne n'est pas extensible).
Dernière édition par Sophocle le Mar 24 Nov 2020 22:21, édité 4 fois.
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PÉTITION

Messagede Sophocle » Mer 30 Sep 2020 14:20

Références de valeurs de la charge corporelle en métaux-lourds stockés dans le corps.

    L'unique test officiel (urine/sang) de métaux est certes représentatif de la charge sanguine.
    Il indique donc uniquement la valeur de métaux dans la partie émergée de l'iceberg (sang).
    Or, ce test ne représente pas la partie immergé des métaux-lourds stockés dans le corps (cerveau/organes).

    Faute de valeur de référence de la charge de métaux-lourds stockés dans la population générale, les diagnostics (tests de provocation) des intoxications aux métaux-lourds stockés ne sont pas reconnus en Occident.
    Les intoxiqués ne sont donc pas traités car le test de provocation pâtit du manque de comparaison à la population générale.

    À cause de cette lacune, à ce jour, pour aucune maladie chronique (scléroses, cancer, Alzheimer, diabète, Parkinson, fibromialgie, ...), la médecine conventionnelle ne sait statuer si la charge diagnostiquée de métaux-lourds stockés dans le corps est toxique ou pas.

    Demandons à ce que cette base de référence soit établie. Ainsi, enfin, la médecine conventionnelle pourra éliminer les métaux-lourds en excès durablement stockés dans le corps. Avec ce diagnostic, la médecine conventionnelle pourra nous guérir des métaux-lourds en excès et de leurs effets délétères immédiats et à retardement.

Pour signer la pétition (Change.Org)
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ECRIRE AU MINISTRE DE LA SANTÉ

Messagede Sophocle » Ven 2 Oct 2020 15:28

    Objet : Écrire à Olivier Véran
    Via le site internet du Ministère de la santé et des solidarités.

    Message :
    Monsieur le Ministre,
      je souhaite alerter votre bienveillance.

      Dans les recommandations de bonne pratique du traitement des métaux (Diagnostic des intoxications par des métaux ou des métalloïdes et mésusages des chélateurs, SFTA, STC, 2015 - voir annexe), j’apprends que l’administration du traitement contre les métaux-lourds augmente l’excrétion des métaux chez tous. À ce titre, selon ces recommandations, la comparaison aux circonstances aux valeurs de référence en population générale est erronée. Mais ces recommandations n’indiquent pas si cette augmentation est non-inquiétante de façon à conserver la confiance dans le test validé (sans traitement) des métaux-lourds. Or, par la même occasion, ces recommandations révèlent que cette augmentation n’a pas fait l’objet de validation de façon à ce que le test validé conserve une représentation de la charge en métaux augmentés par l’administration du chélateur. Du fait que ces recommandations indiquent que l’administration du chélateur augmente l’excrétion, il serait envisageable de déceler une présence indésirable de métaux toxiques qui passerait inaperçue au test validé (sans traitement). Or, dans la pratique, outre le fait que ces recommandations révèlent que l’administration du traitement augmente l’excrétion des métaux chez tous, l’augmentation de certains métaux toxiques (mercure, plomb, arsenic, cuivre, …) excrétés par l’administration du chélateur fait régulièrement l’objet d’une élévation fortement disproportionnelle par rapport à l’ensemble des métaux de façon à faire surgir une alerte inquiétante chez des personnes présentant des symptômes dont les causes sont actuellement ignorées par la médecine.
      De plus, selon ces recommandations, le recours à l’administration du chélateur comme diagnostic serait prétendument un abus. Mais ce n’est pas parce que le test validé serait suffisamment fiable que ces recommandations stipulent que l’administration de chélateur serait un abus, mais, selon ces recommandations, ce serait parce que la base de références de la charge toxiques en métaux stockés dans la population générale n’a pas été établie (dont l’établissement se fait par l’administration du chélateur et dont la pratique serait prétendument un abus par ces mêmes recommandations).
      Selon ces recommandations, pour tous les métaux stockés et en dépit du test validé, la charge toxique en métaux stockés en population générale est donc officiellement ignorée. Cela invalide certes l’administration du chélateur comme diagnostic faute de références à la population, mais cela invalide également le test actuellement validé. L’objectif du test validé est de définir la charge des métaux, mais à la lumière de la révélation des stocks indésirables des métaux par le chélateur, le test validé devient donc impropre à sa destination. Or, en dépit qu’il soit impropre à sa destination, le test validé demeure non contesté par les sociétés françaises de toxicologie.
      De plus, ces recommandations n’alertent pas sur le manque absolu de fiabilité du test validé, mais au contraire, elles renforcent la confiance envers ce test non fiable mais validé au détriment d’un test dont l’augmentation des métaux excrétés fait surgir les stocks indésirables de métaux. Cette particularité place l’administration du chélateur dans une meilleure posture pour remplir la destination d’un test diagnostic de charge des métaux.
      Ces recommandations sont donc formulées de façon à ce que des milliers de français ne soupçonnent pas le péril en cours. Or, en dépit du manque de validation, de nombreux pays européens ont opté pour la prise en compte des métaux excrétés par le traitement.
      Qu’il sied mal à des médecins français de ne pas traiter les causes des maladies par impasse réglementaire ou pas.
      C’est la guérison qui fait que les médecins sont admirés, mais ces recommandations suscitent la stupeur et elles empêchent à ce que le monde se déroule dans les meilleures conditions de santé. En dépit qu’un test fiable existe et en dépit qu’un traitement existe, les personnes victimes de stocks de métaux en excès s’ignorent à cause d’un test validé mais non fiable et non contesté.

      Je vous alerte donc pour que votre ministère avise sur l’opportunité de telles recommandations en attendant que la base de référence des métaux stockés dans la population générale soit programmée et établie.

      Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, mes salutations respectueuses.
        Sophocle
      Annexe, extrait des recommandations :
      « La majorité des éléments métalliques sont présents et mesurables chez la plupart des individus et l’administration d’un chélateur en augmente l’excrétion urinaire chez tous : la comparaison des concentrations mesurées dans ces circonstances aux valeurs de référence en population générale est évidemment erronée. »

      SFTA : Société Française de Toxicologie Analytique
      STC : Société de Toxicologie Clinique

      Page des recommandations :
      https://www.em-consulte.com/article/100 ... aux-ou-des
    ----

    Envoi via le site Ministère des Solidarités
    et de la Santé
    Nous vous remercions pour votre courriel.
    Il a bien été envoyé au service en charge du traitement des courriers au ministre.
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FROID DANS LE DOS

Messagede Sophocle » Dim 4 Oct 2020 12:21

Sujet connexe au message précédent


Au chapitre 3.5, Analyses Toxicologiques, Le traité de Toxicologie CHELATION THERAPY a écrit:
    Un test de provocation CaNa2-EDTA a également été utilisé pour estimer la charge corporelle en plomb. Une dose standard de CaNa2-EDTA augmentera l'excrétion urinaire du plomb stocké. Cependant, les valeurs de référence ne sont pas définies pour ce test et la justification de l'utilisation du test EDTA a été mise en doute (Aaseth et al., 2015; Andersen, 1999).



Dans cet extrait, on apprend que les valeurs de référence (en population générale) n'ont pas été définies pour le test de provocation.
Donc, la charge corporelle d'une personne ne peut pas être comparée aux charges non toxiques en population générale.
C'est-à-dire que, faute de référence, une personne qui excrète 1 kg de mercure lors d'un test de provocation ne peut pas être reconnue comme intoxiquée car la prestigieuses médecine occidentale n'a pas établi la base de référence de valeurs en population générale qui sont toxiques ou pas.
Donc, les milliers d'études scientifiques qui établissent un lien entre une maladie chronique et un taux de concentration issu d'un test de provocation sont invalidés pour vis de forme faute de base de référence.
Donc, cancers, alzheimers, SEP, fibromialgies, parkinson, et tant d'autres maladies se voient privées d'études scientifiques validées.
Faute de référence et faute d'études validables, les causes de ces maladies sont donc officiellement ignorées.

Et voici ce qu'écrivent les sociétés françaises de toxicologie dans leurs recommandations de bonne pratique de la chélation :

Diagnostic des intoxications par des métaux ou des métalloïdes et mésusage des chélateurs, la SFTA et la STC a écrit:
    Contrairement à ce qu’affirment certaines publications para-scientifiques (et avec elles, certains praticiens), il n’y a pas de preuve suffisante d’une association causale entre une contamination par un élément métallique et certaines affections, tellesque l’autisme, la sclérose en plaques, la maladie de Parkinson, le syndrome de fatigue chronique, la goutte, les maladies cardiovasculaires, la dégénérescence maculaire ou la myofascite à macrophages. Chez ces malades comme chez n’importe quel individu, l’administration de chélateurs ne peut se justifier que si le diagnostic d’intoxication est établi par la constatation d’effets toxiques caractéristiques de la substance et d’une élévation de la concentration d’un ouplusieurs indicateurs biologiques de l’exposition et/ou de la dose interne.


En dépit que des milliers d'études prouvent le contraire, la SFTA et la STC invoquent le manque de preuve suffisante dont la levée est entre leurs mains.
On a donc là des gens en charge de la bonne santé qui jouent sur la rigueur scientifique pour masquer leur négligence quitte à envoyer des millions de personnes vers les maladies chroniques.
Ces sociétés sont en charge de la bonne santé, or, elles pourraient suggérer le péril en dépit des normes, mais elles préfèrent envoyer la majorité des malades vers la dégénérescence de sang froid pour masquer leur misérable petit tas de merde.
Cela me fait froid dans le dos.
La SFTA et la STC sont donc des tartuffes.


A ce post, Varna a écrit:En désepoir de cause,j'ai téléphoné au centre anti-poison à l'hopital Fernand Widal à Paris et je suis tombée sur le dr V pour qui une intox par les amalgames dentaires était non probable.Les examens faits n'ont rien révélé et le dr V m'a donné une lettre pour un RV chez le psychiatre de l'hopital!!!(j'ai gardé la lettre)
Faute de référence, les médecins ont donc délibérément mis en place un recyclage vers la psy... :/

Dernière édition par Sophocle le Ven 6 Nov 2020 18:06, édité 1 fois.
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VENTOUSES 02a / CONSTELLATIONS D'IRRITATIONS

Messagede Sophocle » Dim 4 Oct 2020 12:35

Voici une petite série de 3 messages qui, pour des causes de limite de fichiers joints, ne forment qu'un seul message.
    VENTOUSES 02a / CONSTELLATIONS D'IRRITATIONS
    VENTOUSES 02b / CONSTELLATIONS D'IRRITATIONS
    VENTOUSES 02c / CONSTELLATIONS D'IRRITATIONS



Lors de mes dernières campagnes de ventouses, des irritations ont surgi sur la peau.
Voici le repérage :
Repérage-ABC.jpg
Cliquer sur la photo pour afficher l'intégralité
Trois zones : A Hanches, B Plexus, C épaule.
Repérage-ABC.jpg (62.96 Kio) Vu 9426 fois

Ces trois zones présentent des irritations inquiétante dont la cause seraient un excès de métaux lourds.


Zone C - épaule
    C-Epaule.JPG
    Cliquer sur la photo pour afficher l'intégralité
    C-Epaule.JPG (79.23 Kio) Vu 9426 fois


Cuisse - Non repérée
    Cuisse.JPG
    Cuisse.JPG (100.41 Kio) Vu 9426 fois





Reprise du post du 25 aout

23 nov - hanches
  • J'ai testé la douche chaude + ventouses sur la hanche + sauna avec les ventouses.
    A la sortie de la séance, toute la surface de la peau sous la cloche a pris un petit coup de chaud, elle est rouge sang avec des picotements au toucher.
    Mais aucune cloque n'est apparue en dépit que les circonstances étaient semblables aux conditions de la précédente séance au cours de laquelle bcp de cloques sont apparues.
    Les pores sont tellement grands ouverts qu'ils se voient à l'oeil nu.
    Avec cette combinaison, l'effet combiné est décuplé.
    Ça tombe bien car c'est que je recherchais, cependant, il faut apprendre à mesurer la force (pression, chaleur, durée).
    1 heures après la séance, l'irritation persiste, mais il faut attendre les jours suivants pour apprécier l'évolution.
  • Selon les zones, la peau régit différemment, sur le dos (où il a bcp d'os), la peau n'était pas irritée (sauf ponctuellement par les cloques).
24 nov
    Je me suis quand meme posé la question suivante : la peau a-t-elle été blessée par cette séance ?
    Autrement dit: une altération chimique a-t-elle eu lieue ?
    24h après la séance, la marque demeure mais la texture de la surface de la peau demeure identique aux abords extérieurs de la marque.
    même en pinçant la peau ou en grattant dans et hors la marque, la texture résiste aussi bien.
    Donc, pour l'instant, j'attribue cette marque à l'ecchymose courante post-ventouse.
    les premières ventouses donnent une ecchymose qui, à force de ventouses, ne réapparait plus.
    Suite a la répparition de cette marque, j'étais inquiet qu'une légère brulure ait marqué la peau.
    Mais, cette marque ne semble être qu'une ecchymose courante.
    Cela indique que le rayon d'action de la ventouse s'est approfondi.
    J'aurai une confirmation dans les jours a venir car les ecchymoses disparaissent en une semaine et que les brulures demeurent bien plus longtemps.
    ...le 25
    Image
    Les marques s'estompent au même rythme que les premières marques lors des premières ventouse.
    j'en conclue que la peau n'a pas été blessée.
    Par contre, je vais refaire des ventouses sur la zone où les cloques sont apparues car la peau ne cicatrise pas (=des ml demeurent)
    En refaisant des ventouses, les ml vont sortir une bonne fois pour toute.

Etonnement des marques
    Auparavant, il faut apprendre à équilibrer les actions : marche + sauna + ventouses = réflexion sur la dose de marche avant le sauna et sur le sauna et sur les ventouses.
    A force de galérer sur des maillons, on construit des chaines de dépassements en remesurant à la baisse ou à la hausse chaque maillon à chaque séance.
    Il faudrait voir le présent avec les yeux de l'avenir qui jette une rétrospection sur le présent :
    Quand j'enchainerais chélation, muscu, plongée, hyperthermie, saut en parachute, tour du monde sur les mains, cet épisode apparaitra comme étonnant.
    Ces marques apparaitront comme une fausse surprise dont je n'aurais pas du m'en étonner.

25 nov. 40min au sauna
    Nouvelle séance : douche chaude, ventouses sur les épaules + sauna.
    J'ai fait 40 minutes dans le sauna à 4/6 (tiède) et parfois à 5/6 (un peu chaud) de façon à tenir sans difficultés.
    J'ai remis des ventouses sur les zones où les cloques étaient apparues de façon à parachever le travail d'extraction des ml car ça ne cicatrisait pas.
    J'avais beau appliquer un peu de crème au Cl2Mg le matin et le soir, c'était le statu quo.
    Quelques gouttes de sang sont sorties, mais cela est anodin.
    J'ai appliquer un peu de creme au Cl2Mg avant la pose des ventouses de façon à prévenir et non à guérir mais aucune cloque n'est apparue.
    ... La nuit, j'ai eu du mal a dormir, mx de tête, point au tripes, un peu vaseux.
    A 2h du mat., je me suis fait une chélasso royale (1gel dmsa, 1 gél esta, 2cs huile d'Ala); et tout est parti comme c'est arrivé.
    Cette fois-ci elle a donc bien fait son office, mais parfois elle ne fait pas effet.


Douches chaude mais passages à froid
    Quand je dis que je fais des douches chaudes, j'intercale quelques passages à froid, et je termine par du chaud bien chaud.
    Ces passages à froid stimulent énormément les capillaires cutanées.
    Cela prépare la peau aux sollicitations à venir (ventouses + chaud).
    Ces conditions extrêmes placent le corps en alerte de façon à ce que les ventouses se déroulent dans un corps qui soit déjà activé.
    Ainsi, les toxines circulent jusqu'à leur destination sans se perdre dans des mécaniques grippées.


26 nov Cicatrisation
  • Suite à la séance d'hier au cours de laquelle j'ai placé des ventouses sur les zones où étaient apparues des cloques sous les ventouse du 21 nov,
    la cicatrisation semble s'être enfin mise en place.
    Les ml qui s'étaient accumulés sous la peau ont donc été éliminés.
  • Ce phénomène s'est reproduit 2 fois.
    J'en conclue que quand des cloques apparaissent, il faut refaire des ventouses de façon à bien éliminer les ml qui demeurent à la limite de l'élimination.
  • Les petites nécroses qui surgissent sur la peau semblent être un épiphénomène du à la forte concentration de ml.
    Dans les tissus, les ml sont moyennement concentrés, il n'y a donc peut-être pas de nécrose dans les tissus (cad seulement une inflammation modérée).
    Avec les ventouses, le ml se retrouvent très fortement concentrés en surface, le phénomène de nécrose apparait donc.
    Il faut donc bien veiller à renouveler les ventouses jusqu'à ce que la cicatrisation se mette en place.

2 déc Creme saline + récap global.
    Je ne note pas mes séances, mais je continue a en faire une fois tous les 2 jours.
    Désormais, j'applique de la crème saline (ions bivalents physio, mg, sulfate, phosphate) sur la zone avant de mettre les ventouses.
  • Récaptulatif global :
      Douche chaude en insistant sur la zone,
      puis crème saline sur la zone,
      puis ventouses (40 à 60min),
      puis sauna (20à40min +/- chaud) ;
      le tout 1 jour /2.
  • en alternance 1 j/2, je fais une marche rapide de 3/4 d'h.
    Cette marche fait migrer les toxines jusque dans la lumière de l'intestin de façon à éviter que le point aux tripes ne s'éveille.


3 déc Rythme de croisière
    Je commence enfin à m'installer dans le rythme de croisière.
    Grosso modo, dès que j'ai une fatigue ou l'éveil du point au niveau des tripes : j'arrête les ventouse et je fais des marches.
    les marches semblent désamorcer les excès de toxines qui s'accumulent dans les tripes.
    Comme les toxines des ventouses se libèrent à retardement jusqu'à 7 jours, il faut donc tempérer les ventouses et insister sur les marches.

4 déc Pores
    Image
    Voici à quoi ressemble les pores grands ouverts suite à des ventouses dans un sauna bien chaud.

4 déc Cloques
    Image
    Les cloques sont de retour.
    Lors du sauna, beaucoup d'inconfort a surgit au niveau du dos.
    Cela est devenu synonyme de cloques.
    Ces cloques réapparaissent toutes au même endroit, dans la zone de l'omoplate et de la colonne, un peu plus bas que la vertèbre C7.
    On peut même voir les cicatrices de la précédente ventouse.
    C'est la première fois que les cloques réapparaissent en grand nombre au même endroit.
  • J'ai beau crever les cloques, de la lymphe continue de sortir quelques heures après la ventouse.
    Selon le collège de france, cela est un effet immédiat des ml.
    Du coup, je refais des ventouses sur la même zone à froid pour finir le travail d'extraction hors de la peau.
    Il y a de la lymphe qui s'écoule mais pas de sang, le opalin est à 1/4 humide.
    J'ai passé une demie journée sur la zone (douche, ventouses, sauna, crever les cloques, reventouse, ...)
  • Et je passe la crème saline au magnésium juste avant de crever les cloques, cela est bcp moins douloureux.
  • Voici une photo 18h après les ventouses et après avoir crevé les cloques :
    Image
    Ce n'est pas douloureux, mais ce n'est pas beau à voir.
    Je passe de la crème saline MgCl2 2x/j.
  • J'ai fait beaucoup de ventouses dans la zone, mais ce n'est que récemment (depuis le mix avec le sauna) que les cloques se manifestent.
    ça fait trois mois que j'ai commencé à faire des ventouses :
    les ml sortent donc très tardivement après de multiples applications.
    Je tiens à rappeler au novice qui lit ce post de ne pas commencer par le mix ventouses + sauna.
    Il est préférable de commencer avec des ventouses à froid et pas longtemps,
    puis d'augmenter uniquement le gradient d'application uniquement quand il n'y a plus d'effet.
  • la qualité de la digestion commence à baisser, cela indique que des ml ont été mis en circulation et qu'ils atterrissent dans les intestins.
    Je fais des marches pour atténuer la chose, mais il n'est pas impossible que j'aurai à prévoir une séance de lavements quand le problème deviendra trop gros.

7 déc 2020. Ajout d'une chélation au protocole.
    Je vais désormais prendre une mini-chélasso juste avant d'entrer dans le sauna.
    Comme des ml créent des nécroses, il semble prudent d'associer les chélateurs à la séance.
    À chaque ventouse, la peau sous la cloche devient rouge sang, cela veut dire que bcp de sang circule.
    Comme des ours qui attendent la gueule ouverte, les chélateurs vont donc être positionnés là où il faut pour attraper les ml qui jaillissent comme des saumons.
    Récap :
      en option : marche rapide, 45min.
      Longue Douche hyper-themique sur la zone à ventouser.
      (je fais également de courts passages à froid car ça active une peau qui sera fortement sollicité sous et au contact de la cloche).
      Crème saline MgCl sur la zone.
      Application des ventouses (30 minutes)
      Ingestion d'une mini chélasso et passage au sauna (force 5/6 pendant 20 minutes).
    à tester au moment où j'écris ces lignes.
    ... prochaine séance à venir : je prévois de faire des ventouses autour des cloques pour tenter d'aspirer les ml.
    Je ne mettrai pas de ventouses au-dessus des cloques afin de ne pas aggraver ces irritations.

    ...FAIT, photo prise 10 minutes après la sortie du sauna.
    Image
    Pas de cloques, c'est propre.
    Il est difficile de dire s'il y aurait eu des cloques si je n'avais pas pris de chélasso.
    Il ne reste plus qu'à essayer là où les cloques sortent, mais il faut attendre que la zone cicatrise un peu avant de la resollicité.
    En attendant, pour le reste du corps, je vais adopter la technique pour en protocole de base.
    Ça semble protéger la peau, ça va protéger les intestins.
    Surtout, je n'ai pas eu de picotements de toute ma séance, cela est bon signe.
    Il ne reste plus qu'à multiplier les séances et de voir les résultats.

SUITE

Dernière édition par Sophocle le Mer 9 Déc 2020 11:39, édité 13 fois.
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VENTOUSES 02b / CONSTELLATIONS D'IRRITATIONS

Messagede Sophocle » Dim 4 Oct 2020 12:45

Zone B - Plexus
  1. Après 12h :
    B-Plexus-1.JPG
    12h après la ventouse
    une légère irritation est apparue après que des cloques ont surgi pendant la ventouse.
    Cette rougeur ne présageait pas de la tournure qu'allait prendre ces irritations.
    B-Plexus-1.JPG (88.35 Kio) Vu 9425 fois
  2. Après 48h :
    B-Plexus-2.JPG
    48h après la ventouse.
    L'inflammation bat son plein : rougeurs, destruction des tissus, saignements, ...
    B-Plexus-2.JPG (98.44 Kio) Vu 9425 fois
  3. Après 72h :
    B-Plexus-3.JPG
    72h après la ventouse
    et 24h après application de la crème hydratante à laquelle du chlorure de magnésium a été ajouté et mixé.
    L'inflammation a fortement baissé et la cicatrisation a pris le relai
    B-Plexus-3.JPG (104.21 Kio) Vu 9425 fois
Au moment où j'écris ces lignes (7jours après la ventouse), la nouvelle peau est en place, il ne reste que des petites croutes en fin de cycle.
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VENTOUSES 02c / CONSTELLATIONS D'IRRITATIONS

Messagede Sophocle » Dim 4 Oct 2020 13:01


Les photos des 3 messages sont mal orientées, c'est un petit bug informatique que la STC et le SFTA ne manqueront de me reprocher pour invalider l'ensemble de mon topic.


Zone A : Hanche :


    A-Hanche-1.JPG
    Photo prise immédiatement après le retrait de la ventouse.
    On peut voir la cloque.
    Ces cloques semblent courantes mais l'irritation qui en suit n'est pas courante.
    J'attribue cette irritation aux métaux-lourds.
    A-Hanche-1.JPG (70.98 Kio) Vu 9423 fois

    A-Hanche-2.JPG
    Photo prise 48 h après la ventouse et après l'application de la crème avec du Chlorure de magnésium.
    Par rapport aux irritations non traitées immédiatement par le ClMg, l'irritation a été réduite et limité.
    A-Hanche-2.JPG (83.8 Kio) Vu 9423 fois


Conclusion générale
    les ventouses mobilisent les métaux lourds.
    Les métaux lourds déchiquètent les chairs sur leur passage.
    Lors d'excès chroniques de métaux, cela donne une illustration de ce qui se passe dans le cerveau (ou autre organe) à long terme :
    les tissus sont transformés en bouillie, Alzheimer, Parkinson, SEP, cancers, ...

    On peut également visualiser les métaux-lourds en nuage.
    Ces nuages de métaux-lourds forment des nuages d'électrons qui peuvent s'agiter comme une tempête.
    A partir de là, on peut imaginer les effets sur la fonctionnalité des organes, défonctionnalisation provisoire ou chronique, crises...
    On peut également imaginer ce qu'est que l'électrogalvanisme...
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TALON D'ACHILLE DE LA MEDECINE CONVENTIONNELLE

Messagede Sophocle » Mar 6 Oct 2020 09:39


  1. CORRESPONDANCE AVEC LA S.T.C. (Société de Toxicologie Clinique)
    Sur le formulaire en ligne de la STC, Sophocle a écrit:Bonjour.
    La programmation des références des métaux stockés en population générale par le test de provocation est-elle prévue ?
    Remerciements par avance.
    L'interlocuteur de la STC a écrit:Bonjour Monsieur,
    Je vous remercie de votre intérêt pour nos travaux mais je ne comprends pas le sens de votre question.
    Pourriez-vous m'en dire plus et notamment dans quel contexte ces informations vous seraient utiles et pour quels métaux ?
    Cordialement. JC G.
    Sophocle a écrit:Bonjour Monsieur.
    Merci pour votre réponse.
    Selon l'article "Diagnostic des intoxications par des métaux ou des métalloïdes et mésusage des chélateurs" publié en 2015 par la STC et la SFTA (ci-après nommé "l'article"):
    "La majorité des éléments métalliques sont présents et mesurables chez la plupart des individus et l’administration d’un chélateur en augmente l’excrétion urinaire chez tous : la comparaison des concentrations mesurées dans ces circonstances aux valeurs de référence en population générale est évidemment erronée."


    Cet article stipule de façon explicite que l'excrétion des métaux augmente chez tous avec le chélateur.

    Je comprends donc que les éléments métalliques avec le chélateur surgissent chez tous au-delà de la référence validée du test sans traitement.
    A ce titre, cet article indique qu'il est donc erroné de faire la comparaison des valeurs excrétées par chélateur avec la référence en population générale qui a été établie sans excrétion.
    Cela me semble certes tout à fait non réfutable.
    Cependant, par la même occasion, j'apprends qu'il existe une augmentation de métaux entre le test validé et entre le test de provocation.
    Il conviendrait d'établir les références en population générale des métaux excrétés par chélateur afin de vérifier que l'augmentation ne fasse pas surgir des dépôts indésirables qui passeraient inaperçus lors du test validé.
    Sans référence des métaux excrétés par le chélateur en population générale, la confiance dans le test validé (sans chélateur) serait en indélicatesse avec la rigueur scientifique, me semble-t-il.
    Pour que je rétablisse ma confiance totale dans le test validé, il faudrait que des études certifient que le test validé soit systématiquement représentatif des métaux excrétés par le chélateur chez tous et chez chacun et à chaque analyse.

    Or, cet article sous-tend que de telles études ou de telles certifications (ou référence en population générale) n'existent absolument pas.
    De plus, un laboratoire de réputation internationale affirme que des dépôts indésirables et inquiétants ne surgissent parfois uniquement quand le chélateur est administré sans que cela soit perceptible avec des analyses issues du test validé.
    Selon ce laboratoire, ces dépôts inquiétants passeraient totalement inaperçus au test validé.
    Mais, comme l'impose cet article, seul le test validé fait foi : il faudrait s'en tenir à un test validé qui ne force pas l'excrétion des métaux.
    Le refus délibéré de prise en compte d'analyses scientifiques qui révèlerait des dépôts inquiétants par le test de provocation est très curieux.

    Comme cet article ne stipule pas que le test validé soit suffisamment représentatif des métaux stockés dans le corps en population général dont l'appréciation se fait par le test de provocation, par acquis de conscience, je me suis donc demandé si les références de tous les métaux excrétés par chélateur était programmées de façon à ce que la confiance dans le test validé soit définitivement affermie.

    Tant que des études qui analysent l'augmentation des métaux excrétés par chélateur ne sont pas réalisées, le test validé est frappé par un doute.

    Par exemple, des études affirment-elles que jamais aucun métal ne fait jamais l'objet d'aucune élévation disproportionnée par rapport à l'ensemble des métaux entre le test validé et le test de provocation ?
    De telles études siéraient.

    Or, je n'ai pas trouvé de telles études dans le traité de toxicologie : CHELATION THERAPY (2016).
    Dans ce traité, j'y apprends que le test de provocation est un possible diagnostic.
    De plus, il y est même indiqué que les tests de provocation sont mis en doute faute de références en population générale.
    Par voie de conséquence, à la lecture de cet article et de la littérature spécialisée, le test validé pâtit significativement d'un manque probable de fiabilité.
    Quand je lis cet article, je suis donc très étonné que les références des métaux stockés dont l'appréciation se fait avec le test de provocation n'aient pas encore été établies.
    Je suis même choqué de cela.
    Afin de me rassurer, je me suis donc orienté vers vous pour savoir si les références des métaux excrétés par chélateur étaient programmées.
    Cordialement

    réponse en attente ...


  2. POUR REJOUER LE MATCH AVEC L'APHP
      Suite à la découverte que les références des métaux stockés n'avaient pas été établies par les sociétés françaises de toxicologie (voir : STC), j'ai repris rdv avec Bensefa-Colas (APHP, pathologies environnementales) pour lui expliquer la chose.
      (rappel : je l'avais vue en 2019, son CR indiquait que l'ehs n'était pas lié à mes symptômes et que les amalgames ne causaient pas d'intoxication).
      Avant même que je n'ai pu m'exprimer, elle m'a expliqué que mes hautes valeurs de mercure sur mes tests de provocation ne signifiaient pas une problématique sur le mercure, elle a ensuite ajouté qu'elle ne pouvait rien pour moi.
      Bensefa a accusé les poissons intoxiqués au mercure pour expliquer les valeurs élevées des diagnostics post-chélation.
      C'est la faute au poisson. :lol:
      J'ai rétorqué en lui expliquant que les références des tests de provocation étaient "tombés" parce que les taux augmentaient chez tous (sic STC).
      j'ai ajouté que mon diagnostic n'était qu'une page blanche faute de valeurs de référence de la charge corporelle en métaux stockés en population générale dont l'établissement par la médecine conventionnelle faisait défaut.
      Elle est resté muette et stoïque, elle a acquiescé, elle était confondue.
      Puis, en dépit qu'elle était manifestement au courant, elle feignit qu'elle découvrait la chose,.
      Jusqu'ici, faute de solution conventionnelle aux métaux-lourds, elle suggérait volontairement de troubles psy pour masquer la déconvenue de la médecine conventionnelle.
      Puis, elle a ensuite vainement essayé de me déstabiliser, mais je suis resté stoïque et la fixant sans insistance dans les yeux avec un air dubitatif et contenancé, cela l'a coupé net.
      On a là une miss Ratched parfaite dans son rôle.
      Ensuite, j'ai ajouté : "dans cette histoire, on a oublié le vieil adage : c'est la dose qui fait le poison".
      Au travers de son masque (période coronavirus), l'effroi se lisait sur l'élargissement de ses paupières.
      Les rares mouvements d'yeux ont trahi que ces mots l'ont pourfendu.
      Par-delà son masque, son visage exprimait le Cri de Munch
      Image
      Puis, elle a reconnu la chose à demi-mot, elle a lâché : "c'est le besoin de comprendre"...
      Fin de la consultation.
      Le fait de lui montrer que je connaissais les ressorts du divan a renversé la précédente consultation qui échoua sur un statu quo.
      Cette présente consultation a permis d'accabler les fautifs de leurs tords de façon à ce qu'ils ne réfutent pas.
      En brandissant l'absence de références, les médecins en charge du sale boulot se laissent gronder tout en souffrant en silence. :lol: :lol: :lol:
      Ces pratiques indiquent que ce service exploite les failles du système médical pour représenter ses propres intérêts aux détriments des patients.
      Il exploite également les failles des patients pour obtenir le consentement à des expériences médicales.
      Les patients qui passent dans ce service font l'objet d'expérimentations qui n'ont rien à voir avec leurs besoins.
      Avec ces faux diagnostics, ces médecins obtiennent le consentement du patient par déstabilisation et par privation légitimes des soins appropriés.


      Sujet connexe
      Au cours de la consultation BENSEFA COLAS a tiqué sur BELPOMME
      J'ai donc fait ma petite recherche sur les déclarations de BELPOMME sur l'étude "cochin" de BENSAFA COLAS.
      BELPOMME a écrit:Une étude « scientifiquement inacceptable et moralement indigne »
      quotidien medecin.pdf
      Champs électromagnétiques : l’étude sur l’hypersensibilité fait polémique
      PUBLIÉ LE 16/03/2012

      Les symptômes de l’hypersensibilité aux champs
      électromagnétiques sont « divers », « transitoires » et
      « communs à de nombreuses autres maladies », souligne le
      Dr Lynda Bensefa-Colas qui a participé à la mise au point de
      l’étude destinée à évaluer un protocole de prise en charge
      des patients.

      Ceux qui se déclarent hypersensibles citent principalement
      les antennes-relais, les portables, les téléphones sans !l ou
      le wi! comme causes directes de leurs maux. « Notre
      objectif est d’étudier la survenue et l’évolution des
      symptômes et voir s’il y a corrélation entre symptômes et
      expositions aux champs électromagnétiques » avec un
      relevé pendant une semaine des ondes reçues par les sujets
      avec un appareil spécial, dit le Pr Dominique Choudat.

      Appel au boycott.
      Manuel, qui fait partie des « électrosensibles », ne voit pas « l’intérêt de participer à une étude commandée par le ministère
      de la Santé qui part du postulat que c’est un trouble psychologique », déclare à l’AFP cet ex-ingénieur en informatique de
      32 ans. Le Collectif des électrosensibles de France, dont Manuel est porte-parole, « dénonce les orientations » de l’essai et
      « l’absence d’examens physiologiques et d’exploration par imagerie ». Une autre association d’électrosensibles, « Next-up »,
      appelle aussi à « boycotter » l’enquête. Le cancérologue Dominique Belpomme, de l’association Artac (Association pour la
      recherche thérapeutique anti-cancéreuse), fustige une étude « scienti!quement inacceptable et moralement indigne ».
      STÉPHANIE HASENDAHL
      (421.88 Kio) Téléchargé 109 fois

      Je rappelle que l'ANSES se proposait de démontrer à Bensafa colas que sa démarche n'était pas scientifique. (voir post p19 au #4).
      La profession est donc au courant des pratiques du service de BColas.

      Au total,
      En dépit que la Constitution indique que la Nation assure les conditions nécessaires au développement des l'individu et de la famille :
      • La méthode des centres antipoison, c’est de ne pas réaliser les références et de publier cela en catimini comme un acquis de façon à masquer le problème des stocks de métaux.
      • La méthode de bensefa colas, c’est de prendre le relai des intoxiqués non diagnostiqués pour pratiquer des expériences médicales.


  3. ARTICLES DE LINDA BENSEFA-COLAS SUR LES MÉTAUX-LOURDS - édit, (ajout de ce paragraphe) 24 mars 2021 -
      LBC a participé à 2 revues sur les intoxications sur les métaux :
    • Mercury poisoning
        Bensefa_RMI_2011_VF.pdf
        TITRE : Iintoxication au mercure

        Liens natifs :
        https://www.hal.inserm.fr/inserm-00616716
        https://www.hal.inserm.fr/inserm-00616716/document

        SAUVEGARDE WEB
        WEBARCHIVE MACHINE :
        https://web.archive.org/web/20210302203944/https://www.hal.inserm.fr/inserm-00616716
        https://web.archive.org/web/20200307075521/https://www.hal.inserm.fr/inserm-00616716/document
        (833.09 Kio) Téléchargé 61 fois
    • Acute and chronic cadmium poisoning
      On y lit ce genre de sommité :
      Avec ses prestigieux coauteurs multi-nobélisés, LINDA BENSEFA-COLAS a écrit:
        Au total, pour les intoxications aiguës au mercure métal ou inorganique, on privilégiera le dosage du mercure sanguin, pour les expositions chroniques, le mercure inorganique total urinaire.
        Pour les intoxications au mercure organique,
        - le dosage du mercure sanguin est le meilleur témoin de l’intensité de l’exposition et reflète bien la charge corporelle. [img]kator/smiley223.gif[/img] [img]kator/smiley223.gif[/img] [img]kator/smiley223.gif[/img]

      Petit correctif : Le dosage du mercure sanguin ne reflète absolument pas la charge corporelle :
      Ces articles datent de 2011 env., or, dans les paragraphes suivants de ce post, on peut lire qu'en 1992 (soit 20 ans auparavant), le test de provocation était utile pour déceler une charge corporelle qui passe inaperçue au dosage sanguin. En 1994, la polémique éclate sur les amalgames dentaires sur la BBC. Mais par erreur, il a été affirmé que le test de provocation décelait une charge corporelle avec précision. Or, pour cause d'affinité de métaux avec le chélateur, la valeur élevée de mercure n'est pas indicatrice de la charge. Cette erreur a empêché de faire aboutir la polémique. Mais, si le dosage post-chélation s'est certes révélé trop imprécis pour révéler une charge corporelle, comme de hautes valeur de mercure surgissaient au test de provocation, cette polémique démontrait déjà que le sang (généralement négatif en mercure) ne reflète absolument pas la charge corporelle. Cela est redoublé par 2001, voir post HISTORIQUE INSTITUTIONNEL dans lequel le collège américain indique que l'exposition et la charge sont totalement décorélées. Avec 1992 et 2001, il est absolument impossible d'affirmer en 2011 que le sang reflète la charge corporelle. Avec les articles de LBC, on a donc un dogme qui se maintient en dépit des failles béantes.
      Comment peut-on écrire de telles erreurs ?

      CRIME
      L'erreur est patente, cela est certes suffisant.
      Mais, à la question : " à qui profite le crime" ? la réponse est la psy (car les ml sont un critère d'exclusion de la psy).
      Et comme par hasard, LBC se retrouve dans une polémique avec l'affaire Cochin (voir ce post): un biais Psy sur les ehs.
      Avec LBC, il y a des erreurs aux conséquences colossales et des hasards malheureux.
      Dans ce post, iipn a écrit:
        étant ehs moi-même, et pour rebondir sur ton témoignage de l'Hôtel-Dieu,
        je témoignage que le (prétendu) médecin, qui m'y a reçu, m'a demandé, de façon superficielle et sommaire, la raison pour laquelle je ne remettais pas en cause mon irm (duquel à été tiré 2 diagnostics écrits de neurologues) qui posait le constat médico-factuel que je n'étais absolument pas porteur d'alzheimer.
        évidement, en dépit de ses multiples rappels qu'il ne pouvait absolument pas obtenir d'amélioration de mon état, son initiative parvenait après un long échange au cours duquel le médecin manifestait un désir, d'autant plus ardent que je n'y rangeais pas, que me range sous empire.
        on est donc bien loin de Notre-Dame d'Hugo, où Quasimodo y criait " Asile !, Asile ! "...

      Il s'agit du service de BENSEFA-COLAS à l'Hotel-Dieu.
      Avec de tels procédés, je ne vois pas d'autre solution que de recourir à un exorciste. :lol:
      En tout cas, heureusement qu' HUGO existe :
      Victor HUGO a écrit:
        "Une science tout entière peut tomber en somnambulisme. La médecine est particulièrement sujette à cet accident. ... Cependant mourait qui voulait. Les malades avaient la fièvre et les médecins le délire"



  4. EHS- ELECTROSENSIBILITÉ
    • Ce talon d'Achille explique pourquoi on ne trouve pas les causes de l'EHS.
      Comme l'intoxication tissulaire n'apparait qu'avec le test de provocation, le test est scientifiquement invalide avant même qu'il ne soit publié dans la littérature.
      Même si un scientifique affirmait qu'il existe un corrélation entre les tests de provocation et les ehs, les ehs ne seraient jamais reconnus car les références de métaux stockés en population générale (dont l'établissement se fait par le test de provocation) n'existent pas.
    • La prochaine étape de la médecine conventionnelle est l'établissement de ces références.
      Mais, au vu de la tendance, si on ne force pas les médecins à établir ces références, c'est pas eux qui vont l'établir spontanément. :sarcastic:
      Mais, peut-être qu'à force de rabâcher cette demande en consultation, ils finiront par céder.

  5. LA PREUVE PAR LA LITTERATURE SCIENTIFIQUE
      Au chapitre 3.5 du traité CHELATION THERAPY, il y a écrit:Dans le diagnostic de l'intoxication par le plomb, des difficultés peuvent survenir lorsque l'exposition a cessé il y a quelque temps et qu'une grande partie du plomb a été transférée du sang vers les os. Un test de provocation CaNa2-EDTA a également été utilisé pour estimer la charge corporelle en plomb. Cependant, les valeurs de référence ne sont pas définies pour ce test et la justification de l'utilisation du test EDTA a été mise en doute.
          Selon ce traité, les valeurs de références (de la dose toxique des métaux stockés en population générale) n'ont pas été établies. Pour cela, l'utilisation de ce test a été mise en doute. Faute de référence, le test de provocation est donc officiellement considéré comme inexistant pour tout métal, pour toute maladie et à chaque étude (sauf pour 3 métaux sur plusieurs dizaines de métaux). Faute de référence, il n'est pas possible de dire si un orpailleur qui sort un kilo d'or avec le test provocation est intoxiqué ou pas car on ne connait pas la valeur de la charge corporelle en or de la population générale. En effet, il est connu que la population générale cache son or dans ses tissus ; un kilo d'or ne serait donc pas toxique. Pour qu'un test soit reconnu, il faut établir les références en population générale. Curieusement, ces références n'ont pas encore été établies pour les charges corporelles.
      Au chapitre 7.6.3 du traité CHELATION THERAPY, il y a écrit:Une faible exposition au mercure chez les enfants peut résulter de l'ajout de l'agent antiseptique thiomersal dans les vaccins. Le thiomersal est métabolisé en éthylmercure dans le corps humain. On a prétendu que ce mercure, même à des doses infimes, pouvait entraîner une maladie grave de l’autisme. Cette hypothèse a conduit à la proposition d'une chélation du mercure avec le DMPS ou le DMSA comme traitement de l'autisme. Cependant, aucun article revu par des pairs n'a signalé un excès de mercure dans le sang, l'urine ou les cheveux de sujets atteints d'autisme. Les revues critiques ont conclu que le soutien scientifique à la chélation du mercure dans l'autisme fait défaut.
          Pour faire les études de corrélation entre l'autisme et les métaux, seul le sang est étudié. Comme le sang est négatif, les études conformes au test validé concluent qu'il n'y a pas d'intoxication. La charge corporelle, dont l'appréciation se fait avec le test de provocation, n'est pas étudiée. Néanmoins, même si la charge corporelle était étudiée, les preuves seront invalidées par le manque de références. En dépit du manque de références et en dépit du manque d'études de circonstances (charge corporelle de métaux), cela permet aux autorités d'affirmer en toute légitimité scientifique qu'il n'existe pas de preuve que les vaccins provoquent des intoxications. Or, il siérait que les autorités affirment que les références de la charge corporelle en population générale sont manquantes et que les études ne peuvent pas être retenues faute de connaissance de la valeur toxique.
      Au chapitre 4.16 du traité CHELATION THERAPY, il y a écrit:Aposhian et al. (1992) ont utilisé le test de mobilisation DMPS pour étudier l'exposition au mercure et la charge systémique en mercure dans des populations sans exposition professionnelle au mercure. Dans un groupe de volontaires, une corrélation statistiquement significative a été observée entre le «score à l'amalgame» (nombre et taille des amalgames dentaires) et l'excrétion urinaire de Hg provoquée par le DMPS.
          La corrélation est établie par le test de provocation, mais comme les références en population générale n'existent pas, cette corrélation est invalidée. En dépit que cela soit faux, cela permet donc aux autorités d'affirmer en toute légitimité scientifique qu'il n'existe pas de preuve que les amalgames provoquent des intoxications. Or, il siérait que les autorités affirment que, faute de références de la charge corporelle, l'intoxication des amalgames ne peut pas être connue.
      Au chapitre 7.7.2 du traité CHELATION THERAPY, il y a écrit:il est particulièrement intéressant de noter la présence de niveaux élevés de cuivre et de fer dans les plaques insolubles de bêta-amyloïde dans les cerveaux post-mortem de patients atteints de la maladie d'Alzheimer.
          Faute de références, le diagnostic d'intoxication chez les Alzheimer est donc établi post-mortem. Comme dirait l'autre, la mort est un assez bon symptôme de la maladie. Il est donc nécessaire d'indiquer aux médecins, quitte à ce que le patient soit guéri, qu'un diagnostic du vivant du malade est une démarche qui siérait à l'art de la médecine. [img]images/icones/icon15.gif[/img] :ouin:

  6. MORALE DE L'HISTOIRE
    • On est donc devant une calamité qui pourrait être aisément prévenue et aisément pansée.
      Mais, en empêchant les dispositions qui pourraient l'épargner, les sociétés françaises de toxicologie préfèrent délibérément entretenir la calamité. [img]images/icones/icon9.gif[/img] [img]images/icones/icon9.gif[/img] [img]images/icones/icon9.gif[/img]
      Sur des décennies, le nombre de victimes s'élève à plusieurs millions.
    • Désormais, si je discutais avec un médecin, je lui demanderai où en est-il avec les références en population générale des métaux stockés dans le corps...
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LA PANCHALASSO : le savon anti-toxines ingérable

Messagede Sophocle » Ven 9 Oct 2020 10:42


Problématique : circulation de bcp de toxines.
    Les ventouses mobilisent énormément de toxines et elles fatiguent les émonctoires.
    Les toxines mobilisées appartiennent aux deux catégories de la matière, hydrophile et lipophile.
    Pour mieux écouler ces toxines, il est préférable de les solubiliser et de les chélater.
    La solubilisation permet de baisser la concentration de façon à ce que la toxicité soit réduite, elle permet également de faire circuler les toxines.
    La chélation permet de neutraliser les ions des ml et de les éliminer.
    Il demeure également à soulever les toxines de leur emplacement.

Solution
    Pour que les toxines lipophiles soient solubilisées, il faut boire du ghee ; et pour chélater, il faut boire du chélateur.
    J'ai donc préparé une petite solution à cheval sur les deux catégories : la Panchalasso.
    50% huile, 50% eau, elle est mi-plancha-karma, mi-chélassos.
    Ainsi, elle bénéficiera des vertus de la plancha-karma et des vertus des chélassos.
    Émulsionnée avec le mixer, elle circule dans tous les fluides et elle nettoie en captant les particules en suspension comme du savon capte les particules grâce à ses bulles.
    Ça fait une mousse mi-huile mi-eau (comme du savon mais comestible) qui solubilisera les toxines huileuses et qui chélatera les ml en suspension.
    La Panchalasso est au tissu organique ce que le savon est à la peau.

Recette - démo en vidéo (youtube)
  • 50ml de ghee ou d'HV (coco, sésame,...). Si, à cause de son gout, le ghee est difficile à boire, l'huile de coco est bien plus agréable.
  • 50ml d'eau d'eau ou en option, chélasso hydrophile (0,1g de dmsa ou d'edta + 0,2g BCS ) à mixer
  • 15ml du mix d'huile (85% HV, 5% émulsifiant (léc.soja), 5% A.L.A., 5% HE) déjà décrite dans ce topic.
  • mixer, boire à jeun (rappel : tout ce qui est liquide n'est pas digéré, ça passe direct dans le sang) et voilà.



Actualisation 28 octobre 2020
    Lors de ce test, j’ai versé toutes les he dans la bouteille d’huile.
    En dépit qu’une majorité d’he compatible avec l’Ala, l’Ala dans la bouteille a formé un dépôt en tombant comme une neige.
    J’ai ajouté 20 gouttes de Ravintsara ( + mixage), pas d’effet, le dépôt s’est totalement reformé en 48h.
    J’ai ajouté 10 gouttes de menthe poivrée (+mixage), la formation du dépôt est retardée.
    Ce n’est certes pas parfait, mais plus le dépôt est retardé, meilleure est la solubilisation.
    Je vais tester quelques bouteilles avec des he négativantes.

    La menthe poivrée est une he très négativante (réductrice, donneuse d’électrons), elle est un peu caustique ( à diluer à15% max).
    Est-ce là la catégorie négativante qui fait que l’Ala est solubilisée dans l’huile ? that is the question.
    Je fais comme si cela était le cas, et on verra bien.
    Parmi les grandes he classiques négativantes : Ravintsara, eucalyptus, tea tree, niaouli (moins puissantes que la MP)
    Cette catégorie est éventuellement primordiale car dans un cerveau positivant, l’Ala ne va pas circuler, mais dans un cerveau négativant, l’Ala devrait circuler.
    Avec notre civilisation post-moderne, on peut aisément envisager que le cerveau ne soit pas dans la configuration requise.
    Tout comme il faut rendre le pH du terrain favorable à la solubilisation d’un chélateur hydrophile, il faudrait rendre le terrain négativant pour que l’Ala circule dans le cerveau.
    Comment rendre un terrain positivant en un terrain négativant ?
    Il me semble que les notions de réducteur et de négativant ont plus ou moins le même sens : donneur d’électron.
    Il existe peut être des histoires de classifications entre disciplines qui compliquent volontairement le vocabulaire sans qu’il y ait de nécessité.
    De plus, la notion d’antioxydant serait semblable a la notion de réducteur car un réducteur est l’opposé d’un oxydant.
    Mais, outre les querelles de clocher, une distinction entre un aspect hydrophile et entre un aspect lipophile semble raisonnable.

    Dans le cas où c’est l’aspect négativant qui solubilise l’Ala, pour bien border le traitement, il faudrait apporter des anti-oxydant et des électrons.
    L’antioxydant seul ne me semble pas suffisant, ce serait comme une pile non chargée.
    Il faut charger la pile. En physiologie, cela se fait avec une salade de légumes crus.
    Seule l’intérieur d’une cellule végétale est chargée en électrons, tout autre aliment n’est pas chargé en électron.
    Un aliment transformé a nécessairement perdu ses électrons car les électrons s’évanouissent lors de la transformation.
    Un légume bien frais (et donc bien croquant) est un légume chargé en électrons.
    Quant aux anti-oxydant, les légumes sont également appropriés.
    Quant aux compléments alimentaires (resvératrol, …) il conviendra de les solubiliser (huile, léc.soja, eau ; par exemple dans la bouteille du mix d’huile à mixer dans l’eau) et de les boire à jeun, sinon ils ressortiront tels quels.
    Perso, je ne prends pas de complément alimentaire car je ne crois pas que les compléments alimentaires s’installent dans les structures des tissus.
    Il me semble qu’il serait préférable d’adopter une alimentation qui produise des graisses antioxydantes.
    Par intuition, je me reporterai sur des légumes frais et gras (pas en huiles) : avocat, noix, amandes, olives.
    Il me semble que des grosses quantités ponctuelles sont vaines, mais il me semble que des petites quantités régulières sont préférables.

    Il s’agit d’un continent que je découvre, je méga-tâtonne donc.
    Je ne suis certes pas sûr de ce que j'avance, c'est certes empirique.
    Il faudra que j’essai avec des he positivantes pour vérifier que le dépot est accélérer de façon à valider la catégorie.

    Composition des he dans le mix d’huiles :
    La menthe poivrée est très (trop) puissante en oral, il faudrait la moduler avec des he négativantes modérées.
    Dans les 250 ml de la bouteille du mix d’huiles, je mettrai 1% max pour commencer de MP (et encore).
    1% = 2,5 ml = 50 gouttes (à ce jour, je n’ai jamais dépassé les 20 gouttes d’he modérément caustiques).
    Allez, va pour 25 gouttes de MP.
    Mais, je compléterai avec de la Ravintsara, Tea tree et Niaouli (pas chères et non caustiques) jusqu’à 40 ml (16%).
    J’ajouterai un peu d’eucalyptus car elle est intermédiaire entre le MP et entre le trio RTN.
    Ce qui compte, c’est d’installer une inertie pour que l’Ala demeure dilué lors de son voyage intérieur.
    C’est un premier jet que je vais tester, puis amender.





AUTRE SUJET, actualisation EHS
    Si je laisse le disjoncteur alumé la nuit pendant 10 nuits d'affilées, les désagréments de l'électrosensibilté réapparaissent, fatigue, confusion, grésillements,...
    Ces symptômes apparaissent tellement doucement que je ne m'apperçois pas de leur survenue.
    C'est en coupant le disjoncteur une nuit que je ressens un réel soulagement.

    Entre les ventouses, l'électrosensibilité et les incidents, il est difficile de décortiquer les sources des maux de tête. Mais, bon an mal an, en travaillant sur chaque plan, j'arrive a une tendance générale qui réduit les maux de tête. Cependant, assez souvent, des épiphénomènes de céphalées renaissent par les incidents ou par un relachement sur les précautions contre l'électrosensibilité. Comme il est assez difficilie de détecter la cause directe de l'épiphénomène, je perds beaucoup de temps avant de me lancer dans un cycle d'actions car je suis découragé. Mais devant l'instance des maux de tête, je lance la check-list des actions à mener. Ainsi, peu-à-peu, j'arrive quand-même à une tendance à la baisse.
Dernière édition par Sophocle le Mer 28 Oct 2020 16:31, édité 1 fois.
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A.L.A. et dissolution dans les huiles HV/HE

Messagede Sophocle » Dim 11 Oct 2020 13:51

Non dissolution de l'Ala
    Jusqu'ici, j'ai confectionné de nombreuses solutions du mix d'huiles (HV+HE+ALA+LdS).
    J'ignore le nombre précis de bouteilles que j'ai composé, environ 10,20 ou 25 bouteilles de 250ml.
    Peu importe le nombre ou le volume de la bouteille, mais, parmi toutes ces solutions, l'une d'entre elle présentait un A.L.A. très peu dissolu.
    Dans cette bouteille du mix d'huiles, en dépit de mixages et de secouages de la bouteille, environ 50% de la poudre d'Ala retombait systématiquement comme une neige au fond de la bouteille.
    Il existe donc un paramètre qui agit sur le dissolution de l'Ala dans l'huile.
    Dans l'huile, j'ignorais que ce genre de paramètre existait, dans l'eau, cela est connu, c'est le pH.

    J'ai donc émis l'hypothèse que certaines huiles essentielles empêchaient la dissolution de l'Ala.
    Les huiles essentielles sont très polarisées, + / -, il y a donc peut-être un facteur de polarité qui ne s'exprime pas chez les HV mais peut-être chez certaines HE.
    Autre paramètre : une température modérée (35°) aide certes la dissolution dans le mix d'huile, mais ce facteur n'est pas dominant.
    Mais le mot polairité possède plusieurs sens, polaire, apolaire, positif et négatif (positif et négatif sont polaires, et une molécule apolaire est ni positive ni négative).
    Exemple, l'huile végétale est généralement apolaire, mais l'eau est nécessairement polaire.
    C'est la magie des mots, les catégories et les ensembles qui revêtent le même mot ne sont pas nécessairement identiques.

Expériences
    J'ai donc testé la dissolution de l'ALA dans chaque HE pure.
    Cependant, je dois prévenir que les conclusions que je donne ici ne sont que provisoires car il s'agit des premières expériences dont le déroulement m'a appris à étalonner ces expériences.
    D'essais d'he en essais d'he, je découvre comment ajuster les relevés d'analyse.
    Prochainement, je recommencerai donc ces expériences de façon à ce que chaque huile essentielles soit jugée selon les mêmes critères d'analyses.
    Par exemple, ce n'est qu'à la cinquième HE que j'ai examiné la dissolution à la lumière de la diode du smartphone.
    Mais, à l'oeil nu, il est possible d'apprécier de façon grossière la dissolution d'une poudre dans un liquide.
    Les HE sont majoritairement transparentes, et l'Ala est coloré en jaune.
    Après mixage et dans un bain marie, une très bonne dissolution se remarque donc par une solution translucide dont la couleur est légèrement jaune mais sans aucune particule en suspention.
    Et ce n'est qu'à la dixième he que j'ai pensé à ajouter une HV en proportion semblable à la bouteille pour vérifier le comportement de l'Ala dans l'HV et l'HE.

Premiers résultats (provisoires)
    Dissolution de 0,1g d'ALA dans 2ml d'HE.
    Ravintsara : 100%
    Niaouli : 100%
    Tea tree : 100%
    Palmarosa : 100%
    Lavande aspic : 100%
    Menthe poivrée : 100%
    Cannelle : 10%
    Cèdre de l’atlas : 0%
    Eucalyptus radié : 100%
    Citronnelle : 100%
    Origan compact : 100%
    Eucalyptus globulus :100%
    Livèche : 100%

Tendance confirmée
    De ces expériences, il apparait une tendance.
    En dépit de manque de précisions que j'ai rapporté, je confirme une tendance, mais chaque résultats présentés ci-dessus nécessite une revérifivation précise à la lumière de la diode et au mélange de divers HV.
    Tendance : l'Ala se dissout dans la grande majorité des HE (limitées à celles que je possède).
    Deux exceptions : Cèdre de l'Atlas et Cannelle.
    Remarque : la puissance des HE sont variables, le volume n'est pas suffisant pour établir une extrapolation au regard du rapport de volume.
    Donc, un peu de cannelle (antiALA) peut peut-être prendre le dessus sur de nombreuses autres HE (pro-ALA) ajoutée en volume mais certes moins puissantes et mais solibilisantes.
    Cependant, le cèdre de l'atlas n'est certes pas un he extrêmement caustique mais certaines de ses particularités peuvent peut-être influer significativement sur une tendance générale.

Catégories
    De ces expériences sommaires, je n'ai pas réussi à dégager des catégories : Polaire ? Apolaire ? Positivante ? Négativante ?
    Mais, ces premières études sont sommaires, il se dégage que plusieurs combinaison des catégories puisse expliquer la dissolution ou non de l'Ala.
    Peu importe, il me semble qu'il suffit d'établir la liste de HE solubilisante individuellement pour que la combinaison soit favorable.

En attente
    Avec cette première expérience très sommaire, je peux déjà dégrossir les he favorables et défavorables à la dissolution de l'Ala.
    Cependant, pour les prochaines expériences, j'aurai en tête les catégories des he de façon vérifier si l'Ala est sensible à une catégorie ou pas.

Intérêt.
    De ces expériences, il se dégage 2 intérêts :
    1 : choisir uniquement les he favorables à la solubilisation de l'Ala,
    2 : créer un mix d'HE spécifiques contre les micro-organismes car elles ne sont pas toutes compatibles dans le mix d'Ala.
    Donc, si je veux lutter contre des MO avec, par exemple, du cèdre de l'atlas ou de la cannelle, je les solubiliserai dans un mix (HV+LdS) non associé à l'Ala.
    De plus, une bonne solubilisation de l'Ala augmente l'efficacité de la chélation tout en minimisant le risque d'incident.



Vérification de la non solubilité dans le Cèdre de l'Atlas. 4 nov 2020
    J'a refait un test de la solubilisation de l'Ala dans 3 he : Cèdre de l'Atlas, Cannelle, et menthe poivrée.
      Menthe poivrée : 100%
      Cannelle : 80%
      Cèdre de l'Atlas : 50%.
    En dépit d'un mixage énergétique avec un mini-mixer à pile, 50% de l'Ala demeure en dépôt dans l'he de cèdre de l'Atlas.
    Ce n'est même pas un dépôt tardif : contrairement à la majorité des he, il n'y a rien a faire pour que l'ala se solubilise entièrement.
    cela est une énigme.
    Dans l'huile, il existe un paramètre à la non-solubilisation d'une molécule lipophile.
    ce parametre expliquerait éventuellement les problèmes de redépose de ml dans le cerveau avec les chélateurs lipophile.
    En découvrant ce paramètre, il serait peut-être possible de le maitriser de façon à appliquer des action physio-corporelle pour fixer ce parametre de façon à ce qu'il n'y ait pas ces pb de redépose.




Dernière édition par Sophocle le Jeu 5 Nov 2020 00:56, édité 1 fois.
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TOXICOLOGUES EN TOC : Lettre au Centre antipoison

Messagede Sophocle » Mar 13 Oct 2020 19:43


À Hervé Laborde Castérot (du Centre antipoison), Sophocle a écrit:...
Faute de valeurs de référence en population générale de la charge corporelle de métaux stockés, vous n'êtes qu'un toxicologue en toc. Pourquoi les références post-chélation n'ont-elles pas été établies ? Ou autrement dit : Y a-t-il une raison pour laquelle les valeurs de référence de la charge corporelle en métaux stockés en population générale n'ont pas été établies ?
(Reponse en attente)

A quoi, j'ai ajouté une copie des échanges avec la STC (voir ci-dessus 6 Octobre).



A la secrétaire du médecin du CAP (Laborde-Castérot), Sophocle a écrit:... J'ai une question pour le Docteur LABORDE-CASTEROT : Pourquoi les références post-chélation n'ont-elles pas été établies ? Ou autrement dit : Y a-t-il une raison pour laquelle les valeurs de référence de la charge corporelle en métaux stockés en population générale n'ont pas été établies ? Remerciements par avance
Agnès a écrit:Bonjour Monsieur, J'ai transféré votre mail au Docteur H. LABORDE-CASTEROT.Cordialement. Agnès

...
PAS DE REPONSE
...
à HERVE LABORDE CASTEROT (CAP), Sophocle a écrit:J’attends encore la réponse sur la raison pour laquelle les valeurs de référence de la charge corporelle en métaux stockés en population générale n’ont pas été établies. Comme vous m'avez expliqué que vous ne compariez pas mes 30 mcg corporels aux 5 mcg sanguin, je me permets de vous solliciter directement pour que vous me donner la raison de cela.
Comme vous participez à l’enseignement, à la recherche de la toxicologie clinique et à de l’éducation sanitaire de la population depuis au moins 2005, il semble que vous ayez les réponses à cette question-ci. Voulez-vous bien également m’expliquer pourquoi la programmation de ces références n’ont pas initiées par les sociétés de toxicologie (SFTA et STC) dont les articles sont invoqués par vos soins pour ne pas me traiter. En dépit que les références corporelles n'aient pas été établies, je vous indique que la charge corporelle est une notion qui existe dans la littérature scientifique (CHELATION THERAPY). Elle y est présentée comme une analyse post-chélation. Dans ce traité, elle est également présentée comme un diagnostic potentiel.

REFERENCES JURIDIQUES :
dans l'article D6141-41 du code la santé publique, il y a écrit: Les centres participent à l'enseignement et à la recherche en toxicologie clinique. Ils assurent la formation de leurs correspondants départementaux ainsi que l'actualisation des connaissances de ceux-ci. Ils participent à la prévention des intoxications et à l'éducation sanitaire de la population.



...
REPONSE EN ATTENTE
...


Explicatif
    Pour qu'un médecin puisse apprécier une analyse médicale, il est indispensable que des valeurs de références en population générale soient établies afin que la valeur relevée chez un individu soit comparée à la fourchette des valeurs d'une population.
    Exemple : le nombre de globules rouges relevé dans une prise de sang d'un individu est comparé à la fourchette du nombre de globules rouges dans le sang de la population générale.
    Sans référence en globules rouges dans là population générale, il est impossible de dire si un relevé individuel est problématique ou pas.
    Or, les sociétés françaises de toxicologie n'ont pas établi ces références des métaux dans le corps par le test de provocation dont, selon la littérature scientifique, il est utilisé spécifiquement pour apprécier la charge corporelle pour les métaux stockés.
    Les centres antipoison rejettent certes nos tests de provocation, mais en même temps, ils avouent que l'établissement des références de la charge corporelle en population générale n'a pas été réalisé.
    Ils essaient certes de noyer le poisson avec leurs articles car cette lacune est autant scandaleuse que coupable.
    Mais en invoquant l'augmentation de métaux chez tous pour retoquer nos tests de provocation, ils dévoilent leur faiblesse.
    Les toxicologues ignorent quelle est la charge des métaux stockés en population générale, cela sied très mal à la bonne figure de la médecine.
    Comme les médecins généralistes ne soupçonnent pas la déconvenue, ils accablent, à tord, mais de bonne foi les patients.
    Officiellement, faute de référence, un toxicologue devrait annoncer à quelqu'un qui excrète de très hautes valeurs de mercure avec le test de provocation qu'il ne sera pas traité car les valeurs en population générale n'ont pas été établies.
    Mais au lieu de cela, avec ses dix petits doigts voleurs, il annonce que les hautes valeurs seraient non-inquétantes car les valeurs augmentent chez tous.
    Certes, mais quelqu'un qui sort 30mcg (30x la dose officielle) pendant 5 ans n'est pas à mettre dans le même panier que celui qui ne sort qu' 1,1x la dose officielle une seule et unique fois.
    Or, la STC et la SFTA les mettent dans le même panier prétendument non inquiétant.
    Alors qu'on sait très bien la déterminer, un toxicologue qui ignore officiellement la charge toxique d'un métal stocké est dans l'incapacité d'exercer son cœur de métier.
    Sans référence en population générale, un médecin n'est pas médecin, il n'est que l'ombre de lui-même.
    Sans référence des métaux stockés en population générale, un toxicologue est mal disposé pour exprimer qu'un relevé au taquet est toxique ou pas.
    Exemple, sans référence des métaux stockés en population générale, un toxicologue ne peut pas affirmer qu'une valeur de 1000 mcg de mercure provoqué est toxique ou pas car il ne dispose pas de la référence de mercure en population générale.
    Faute de référence, le toxicologue choit en une argile peinte.
    De plus, cela dévoile qu'aucune maladie chronique (Alzheimer, SEP, ...) n'a été examinée au regard de la charge des métaux stockés. Oh, le scandal. [img]kator/smiley223.gif[/img]
    L’absence de références permet certes d’interdire des analyses parce qu’elles sont appropriées, mais par la même occasion, cette absence disqualifie autant le professionnel que la discipline.
    Deplus, au vu de la portée de l’intoxication en population générale à l’insu de la médecine générale, l’ensemble de la profession de médecin est éclaboussé par négligence.
    En lui disant que les références en population générale des métaux stockés n'ont pas été établies, la fange dorée du toxicologue éclate au grand jour.
    Cela ne permet certes pas de faire reconnaître le test de provocation dans l'immédiat, mais cela permet de lui rejeter la faute et de mettre fin à sa politique d'accablement du patient.

Sujet Connexe, Amalgames dentaires
    En évoquant les amalgames comme source de l'intoxication, avec Bensefa-Colas de l'APHP et avec les centres antipoison, j'ai reçu une fin de non recevoir sur le champ.
    L'un et l'autre ont tiqué sur le moment. Le centre anti-poison m'a même raccroché au nez sur l'instant.
    Cela est imprudent car cela dévoile leur craintes absolues.
    Il n'y a rien de mieux pour augmenter la suspicion et laisser suggérer qu'ils se sont passé le mot pour dissuader la panique sur les amalgames.
    Cependant, peut-être que l'intoxication par les amalgames explique la raison politico-médicale pour laquelle ces tests sont refusés.
    le nombre de victimes serait très élevé.
    Mais, il demeure qu'un traitement chélateur coute bcp moins cher à la société que toutes les conséquences des métaux-lourds, ehs en errance, prise en charge Alzheimer, Parkinson,...

SFTA
À la Sfta, via le formulaire en ligne, Sophoclee a écrit: ... Les références post-chélations n'ont pas été établies. Voulez-vous m'indiquer la raison pour laquelle ces références n'ont pas été établies. Remerciements par avance.
La Sfta a écrit:...il faut que vous vous adressiez aux centres antipoison.
Sophocle a écrit:En tant que co-auteur de l'article : "Diagnostic des intoxications par des métaux ou des métalloïdes et mésusage des chélateurs.", c'est plutôt à la SFTA de répondre. Toxicologues en toc.


SFT - société française de toxicologie
sur le formulaire en ligne, Sophocle a écrit:...En tant que citoyen français, je vous annonce que je suis très étonné que les valeurs de référence de la charge corporelle en métaux stockés dans la population générale n'aient pas encore été établies. Autrement dit, les valeurs références des analyses biologiques post-chélation sont manquantes. Dans le traité de toxicologie CHELATION THERAPY, les analyses post-chélation sont éligibles au diagnostic d'une intoxication parce que des stocks inquiétants passent inaperçus au diagnostic validé (analyses sans traitement) des métaux. Pour étayer mon étonnement, je place ci-après une demande au Ministre de la Santé, suivie d'un échange avec le Président de la STC. ...
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TOXICOS EN TOC, LE PAMPHLET

Messagede Sophocle » Ven 16 Oct 2020 18:29


TITRE : Références des métaux lourds en matière de toxicologie conventionnelle
(Sous-titre : Toxicos en toc)

Je soumets des observations sur les conséquences des carences médicales sur la santé publique en matière de toxicologie des métaux lourds. Parce qu'elles sont méconnues, ces carences demeurent non comblées depuis de nombreuses décennies.

SE MÉFIER DES CERTITUDES
Contrairement aux certitudes de tous, y compris à celles des médecins généralistes, les valeurs de référence de la charge corporelle en métaux stockés dans la population générale sont encore ignorées par la toxicologie conventionnelle (1). De cela, il en découle que la charge toxique en métaux stockés (dont les métaux lourds) n'existe officiellement pas. Aux yeux de la médecine conventionnelle et aux yeux de la toxicologie conventionnelle, faute de valeurs de référence, une personne porteuse d'un inquiétant stock de métaux en excès par rapport à une personne en bonne santé n'est donc pas considérée comme intoxiquée.

RÉFÉRENCES DES ANALYSES BIOLOGIQUES
Afin de donner une existence officielle à une analyse médicale biologique, il est indispensable que des valeurs de référence de la charge corporelle en population générale soient établies. Par exemple, une concentration en globules rouges relevée chez un individu est appréciée en comparaison à une fourchette de valeurs de référence issues d'une population générale en bonne santé. Sans référence spécifique, le relevé est non-interprétable. Or, les valeurs de référence de la charge corporelle pour tout métal stocké dans la population générale, dont l'établissement se fait par des analyses biologiques post-traitements, n'ont pas encore été établies. Faute de valeurs officielles de référence, la comparaison est impossible. Faute de comparaison, une personne qui excrète une valeur inquiétante de mercure par le traitement des métaux est nécessairement considérée en bonne santé par incongruité administrative. Par la même occasion, les stocks de métaux en excès sont officiellement acquittés de toute accusation de co-facteur des maladies chroniques, autisme, Alzheimer, Parkinson, sclérose en plaque, fibromyalgie, … Sur les quatre-vingt-dix métaux du tableau périodique des éléments, seuls trois métaux ont fait l'objet de références corporelles, cuivre (maladie de Wilson), fer (Hémochromatose), plomb (Saturnisme). Aucun autre métal stocké n’a fait l’objet de valeurs de référence de la charge corporelle en population générale. Cependant, sans les symptômes pré-caractérisés par une clinique, les excès des trois métaux précités ne sont pas considérés comme pathologiques (2).

L'ICEBERG ET LE NUAGE
Il existe certes un diagnostic validé pour les métaux. En analysant le sang, ce diagnostic se cantonne à la partie émergée de l'iceberg. Lors d'un diagnostic validé, les métaux en excès, indésirables, stockés et fixés en nuage dans un organe, passent tous inaperçus. Le diagnostic validé ne décèle qu'une exposition transitoire plus ou moins récente, ce diagnostic ne décèle donc pas une charge corporelle. Le traitement permet justement de chasser peu à peu ce nuage et d'excréter la partie chassée par voie naturelle. Les analyses biologiques post-traitements sont donc pertinentes pour déceler ces nuages de façon à apprécier une présence excessive. Seules des analyses biologiques post-traitements permettent de déceler un inquiétant stock de métaux sédimentés par des années d'intoxication douce dont les symptômes se manifestent par des moindres changements (3) jusqu'à éventuellement des phases aigües tardives ou durablement installées en passant par des troubles neurocomportementaux (4).

L'ADAGE
Selon les sociétés de toxicologie, l'administration du traitement des métaux augmente l'excrétion des métaux chez tous (5). Comme les conditions d'analyses sont différentes, les références du diagnostic validé (sans traitement) ne peuvent donc pas être reconduites pour l'interprétation des analyses biologiques post-traitements. Selon les sociétés françaises de toxicologie (STC et SFTA) : « La comparaison des concentrations mesurées dans ces circonstances aux valeurs de référence en population générale est évidemment erronée » (5). Faute de références spécifiques, les analyses post-traitements se retrouvent donc orphelines de valeurs de référence. La STC et la SFTA indiquent certes que c’est parce que les valeurs augmentent chez tous lors d’un traitement que les références du test validé (sans traitement) ne sont pas réutilisables pour interpréter le relevé post-traitement, mais, ce faisant, c’est pour la même raison que le diagnostic validé devient impropre à la destination d'évaluation de la charge car les métaux augmentent chez tous. Quelqu'un qui excrète cinquante microgrammes post-traitements de mercure pendant cinq ans n'est pas à placer dans le même panier que la majorité qui n’excrète que quelques microgrammes de mercure au cours d'un seul et unique traitement. Par cette carence, le vieil adage « c'est la dose qui fait le poison » a donc été oublié.

NON RECONNAISSANCE
Faute de valeurs de référence de la charge corporelle en métaux stockés dans la population générale et en dépit de la toxicité intrinsèque du métal, le mercure stocké, l'arsenic stocké, l'aluminium stocké, le cadmium stocké et tant d'autres métaux stockés chez un individu ne sont donc pas reconnus par la toxicologie conventionnelle comme toxiques ni à n'importe quelle dose, ni à long terme, ni à retardement, ni dans l’immédiat. Cela est un effet direct et implacable de l'absence des valeurs de référence spécifiques aux analyses biologiques post-traitements. Faute de valeurs de référence dans la population générale de la charge corporelle en métaux stockés, les valeurs inquiétantes qui surgissent uniquement lors des analyses biologiques post-traitements sont frappées de nullité. Comme son sang est négatif, une personne intoxiquée par des stocks en excès de métaux indésirables dans un organe n'est donc ni traitée, ni reconnue par la toxicologie conventionnelle. Faute de valeurs de référence et en dépit de lourds symptômes, un toxicologue conventionnel doit déclarer qu'une valeur inquiétante de mercure excrété chez un patient lors d'un traitement des métaux ne constitue pas un motif de reconnaissance d’une intoxication, ni de traitement. De plus, la clinique n’attribue officiellement pas les symptômes à l'excès du métal. Les causes des symptômes sont donc officiellement et médicalement inconnues.

ILLUSTRATION : AMALGAMES DENTAIRES
Bien que la corrélation entre la charge corporelle de mercure stocké et entre les amalgames dentaires présents en bouche ait été établie par des études scientifiques (6), la toxicologie conventionnelle conclue que, à cause de l'absence de valeurs de référence dans la population générale de la charge corporelle en métaux stockés, les amalgames dentaires ne provoquent pas d’intoxication au mercure. Faute de valeurs de référence, il n'existe officiellement pas d’intoxication. Une intoxication est une valeur au-dessus de la référence. Sans référence à partir de laquelle une charge toxique est définie, un préoccupant milligramme de mercure stocké dans le corps est officiellement non toxique. Faute de référence, il est donc vain d'accuser les amalgames ou les métaux. Seul l'établissement de ces valeurs de référence permettra donc d'affirmer si les amalgames provoquaient des intoxications au mercure.

ACQUITTEMENT AUTOMATIQUE
Les circonstances d'intoxications sont nombreuses. En dépit que, pour Alzheimer, l'excès de métaux stockés soit diagnostiqué post-mortem à l’autopsie du cerveau (7), la toxicologie conventionnelle conclue que, faute de valeurs de référence de la charge corporelle des métaux stockés dans la population générale, les excès de métaux relevés post-mortem ne sont pas des co-facteurs de ces dégénérescences du vivant du patient. Selon la toxicologie conventionnelle, ces malades, dont le nombre atteint 15% d'une génération, ne sont donc pas à désintoxiquer. La sclérose en plaque, l'arthrose, l'électro-sensibilité, et tant d'autres maladies chroniques sont frappées de la même sanction. Les expositions professionnelles sont également concernées par une intoxication chronique non diagnostiquée. Faute de valeurs de référence, les stocks de métaux en excès sont donc systématiquement acquittés. Tant que les valeurs de référence ne sont pas établies, l'acquittement est automatique.

CENTRES ANTIPOISON
Parce qu'elle apparaît dans le sang, une intoxication par une ingestion accidentelle de métaux lourds est traitée par les centres antipoison. Mais, en dépit de symptômes caractéristiques d'une forte intoxication aux métaux lourds assortis d'un diagnostic sanguin négatif, les centres antipoison français concluent que la nécessité de traitement n'est pas établie. Y compris avec des valeurs post-traitements très inquiétantes, les centres antipoison, qui sont les seuls services français à pratiquer un traitement des intoxications des métaux lourds, appliquent légitimement un refus de soins aux personnes qui présentent des analyses biologiques post-traitements. L'urgence n'étant pas établie, le centre antipoison refuse donc de traiter. Sous condition de renoncement à la reconnaissance de l’intoxication, les centres antipoison ont certes parfois admis quelques cas. Cependant, ces centres ont systématiquement refusé l’accès aux soins aux personnes qui, pensant bien faire, prétendaient que la source de l’intoxication parvenait de dispositifs médicaux (amalgames, ...) (8).

FILIÈRE
En 2015, en dépit que les analyses post-traitements soient envisagées comme un diagnostic potentiel par la littérature scientifique (4), l’un des huit centres antipoison français a proféré des menaces publiques (9) à un médecin hospitalier qui traitait officiellement les personnes dont l'intoxication était révélée par les analyses biologiques post-traitements. Suite à cela, le médecin menacé a fermé son service dans la précipitation (10). Encore à ce jour, ces menaces demeurent sur la plateforme scientifique en ligne commune aux centres antipoison fédérés en association. C'est donc avec zèle que les centres antipoison rappellent que seul le diagnostic validé, avec lequel les stocks inquiétants de métaux passent inaperçus, fait foi d’intoxication. Pour trancher cette polémique (2), les sociétés françaises de toxicologie (STC et SFTA) confirment l'exclusivité du test validé dans leur mise au point scientifique (5) en invoquant que les valeurs des analyses biologiques post-traitements augmentent chez tous. L’absence de tolérance des diagnostics post-traitements est donc rigoureuse et partagée par toute la filière de toxicologie conventionnelle.

TOLÉRANCE À L’ÉTRANGER
De façon à ce que des milliers d’intoxiqués ne soupçonnent pas cet état de fait lors d'une suspicion d'intoxication, les sociétés françaises de toxicologie (STC et SFTA) n'informent pas que les tests validés sont impropres pour évaluer la charge corporelle en métaux stockés. Le champ est ouvert à la confusion. Or, en dépit du manque de valeurs de référence, de nombreux pays européens (Belgique, Allemagne, Suisse,…) ont opté pour la prise en compte des métaux excrétés lors des analyses biologiques post-traitements. Outre l'admission dans leurs centres antipoison, des cliniques se sont spécialisées dans la désintoxication des intoxications chroniques. De plus, la méconnaissance collégiale de l'existence de ces stocks instaure une négligence imprudente de techniques de santé (activités physiques, régime alimentaire, drainage, ...) dont la pratique peut compléter le traitement médical jusqu'à parfois le suppléer.

CONCLUSION
Faute de reconnaissance officielle de l'absence des valeurs de référence de la charge corporelle en métaux stockés dans la population générale, les malades ignorent les éventuels cofacteurs de leurs symptômes chroniques. Ils ignorent également qu’ils peuvent éventuellement être traités. Avec les traitements actuels, ils ignorent également qu'ils peuvent éventuellement s’orienter vers une rémission. Faute de diagnostic approprié, ces personnes se dirigent donc vers des complications chroniques inextricables alors qu’elles pourraient être prémunies et/ou traitées avec les molécules existantes. De plus, faute de diagnostic approprié et faute de traitement approprié, des traitements palliatifs sont appliqués éventuellement ad vitam. La situation actuelle est certes dans l'impasse depuis plusieurs décennies. Cependant, avec la confection des références, la médecine conventionnelle serait enfin outillée avec des diagnostics déterminants pour entretenir une meilleure santé tout au long de la vie.

RÉFÉRENCES BIBLIOGRAPHIQUES
(Références originales en pièce attachée - exceptée n°8, disponible en ligne)
(1) CHELATION THERAPY, 2016, Ch.3.5, p74-75, TOXICOLOGICAL ANALYSES : "Un test de provocation CaNa2-EDTA a également été utilisé pour estimer la charge corporelle de plomb. Une dose standard de CaNa2-EDTA augmentera l'excrétion urinaire du plomb stocké. Cependant, les valeurs de référence ne sont pas définies pour ce test et la justification de l'utilisation du test EDTA a été remise en question" (traduction) ; « A CaNa2-EDTA provocation test has also been used to estimate body burden of lead. A standard CaNa2-EDTA dose will increase the urinary excretion of stored lead. However, reference values are not dened for this test, and the justification of using the EDTA-test has been questioned (Aaseth et al., 2015; Andersen, 1999) ».
(2) « Diagnostic des intoxications par des métaux ou des métalloïdes et mésusage des chélateurs », STC, SFTA, 2015, sciencedirect.com : « Sans attendre la fin des polémiques sur les effets sanitaires de telle ou telle exposition chronique, des données suffisantes existent pour évaluer dès maintenant les outils diagnostiques utilisés, notamment les métalluries provoquées » (provoqué = post-traitement) ; « Le diagnostic de l’intoxication par un métal nécessite toujours l’association : de signes cliniques et/ou paracliniques traduisant les effets toxiques connus du métal ; et de valeurs élevées d’indicateurs biologiques validés de l’exposition ou de la dose interne du métal ».
(3) CHELATION THERAPY, 2016, Ch.4.16, p183, MERCURY : "La maladie à changement minimal devrait être incluse comme une entité pathologique causée par une exposition au mercure ou à une intoxication" (traduction) ; « Minimal change disease should be included as a pathological entity caused by mercury exposure or intoxication ».
(4) CHELATION THERAPY, 2016, Ch.4.16, p176, MERCURY : "La quantité de mercure excrété par le DMPS et les scores dans les tests neurocomportementaux ont montré une relation inverse significative. Cela indique une valeur potentielle du test dans le diagnostic d'une exposition indésirable au mercure" (traduction) ; « The amount of mercury mobilized by DMPS and scores in neurobehavioral tests showed a significant inverse relationship. This indicates a potential value of the test in diagnosis of adverse Hg exposure ».
(5) « Diagnostic des intoxications par des métaux ou des métalloïdes et mésusage des chélateurs », STC, SFTA, 2015, sciencedirect.com : « La majorité des éléments métalliques sont présents et mesurables chez la plupart des individus et l'administration d'un chélateur en augmente l'excrétion urinaire chez tous : la comparaison des concentrations mesurées dans ces circonstances aux valeurs de référence en population générale est évidemment erronée ».
(6) CHELATION THERAPY, 2016, Ch. 4.16.2, p175, MERCURY : "Aposhian et coll. (1992) ont utilisé le test de provocation par le DMPS pour étudier l'exposition au mercure et la charge systémique en mercure dans des populations sans exposition professionnelle au mercure. Dans un groupe de volontaires, une corrélation statistiquement significative a été observée entre le «score d'amalgame» (nombre et taille des obturations d'amalgame dentaire) et l'excrétion urinaire de mercure provoquée par le DMPS" (traduction) ; « Aposhian et al. (1992) used the DMPS mobilization test to study Hg exposure and systemic Hg load in populations without occupational Hg exposure. In a group of volunteers a statistically significant correlation was observed between the “amalgam score” (number and size of dental amalgam fillings) and the DMPS-provoked urinary excretion of Hg ».
(7) CHELATION THERAPY, 2016, Ch. 7.7.2, p334, ALZHEIMER : "Cependant, ici, il est particulièrement intéressant que des niveaux élevés de cuivre et de fer soient présents dans les plaques de bêta-amyloïdes insolubles dans les cerveaux post-mortem de patients atteints de la maladie d'Alzheimer" (traduction) ; « However, here it is of particular interest that high levels of copper and iron are present in the insoluble beta-amyloid plaques in post-mortem brains from patients suffering from Alzheimer’s disease (Castellani, Moreira, Perry, & Zhu, 2012; Ahuja, Dev, Tanwar, Selwal, & Tyagi, 2015) ».
(8) France Culture, émission La Série Documentaire, les mercuriens, 14/11/2016.
(9) « Dosages urinaires post-chélation des métaux lourds et pseudoscience : il faut agir ! » Centre antipoison de Marseille, 2015, sciencedirect.com.
(10) « L'hôpital public abandonne plusieurs centaines de patients qui frappaient à ses portes », La veille des acteurs de la santé, Non au mercure dentaire, 2015. - Glossaire : chélation = traitement des métaux ; chélateur = médicament du traitement (Dmsa, Edta, Dmps, ...)

REFERENCES.PDF
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Une seconde série d'observation a été rédigée que j'ai ajouté aux envois.
Elle est placée au post suivant : Références métaux oxydants en toxicologie conventionnelle

    Selon le destinataire, j'ajoute le paragraphe suivant (que je place avant la conclusion) :
      RÉSOLUTION DES OBSTACLES
      Les organismes en charge de la réalisation des références ne communiquent certes pas les raisons claires pour lesquelles les références ne sont pas établies. Cependant, les contre-indications médicales dressées dans la littérature scientifique semblent solubles dans un régime cétogène. Il semble que les obstacles actuels à la réalisation des références demeurent strictement sur un plan médical. Cependant, en combinant une hygiène de vie stricte à la prise du traitement, les obstacles actuels ne demeurent pas indépassables.
      À ce jour, l’acidose (10) semble être l'obstacle majeur à la confection des valeurs de référence. Le traitement étant sensible au pH, un organe épisodiquement acide (reins, cerveau) provoque une dépose des métaux lourds dans l'organe car le principe actif capte un métal lourd dans un milieu alcalin mais il relargue son métal lourd dans un milieu acide. Dans un organe acide, cela crée un accident de traitement. Selon la littérature spécialisée, ces accidents sont rares. Mais cela serait éventuellement suffisant pour empêcher les organismes en charge de la veille sanitaire de procéder aux références. Or, avec une hygiène de vie alcaline (régime alimentaire cétogène) l’acidose est écartée. Sous réserve de confirmation scientifique, le risque d'accident serait éventuellement écarté. En sélectionnant des participants qui observent une hygiène de vie stricte, il serait donc possible de réaliser les valeurs de références sans créer d'incidents de traitement.
      De plus, avec des minéraux physiologiques (bicarbonate de soude), il est possible de fixer un pH alcalin pendant les 24 heures que durent les traitements de façon à ce qu'aucun organe ne soit acide et de façon à conforter un terrain physiologiquement sécurisé. À ce jour, la médecine conventionnelle ne prescrit pas une hygiène de vie qui écarte l’acidose. Cela n'est pas dans la culture médicale. Par voie de conséquence, faute de sécurité, la confection des valeurs de référence ne serait pas programmée.
      D'autres obstacles existeraient. L'administration actuelle du traitement est une intraveineuse ou une perfusion. Une telle administration serait donc trop invasive auprès d'un grand nombre de participants. Cependant, une administration orale du traitement dépasserait la difficulté. Le traitement en gélule est certes très peu efficace, il ne peut donc pas être retenu pour réaliser les références. Mais une pré-solubilisation du traitement le rend très efficace. À jeun, une administration orale semblable à une tisane n’est pas moins efficace qu'une intraveineuse. Le goût serait éventuellement une difficulté mais il ne pose pas une impossibilité technique.


Edit 23 nov, un complément est placé à ce post (page 28) : Références métaux oxydants en toxicologie conventionnelle




ÉTAT D'ÂME
Dans le Cid, Corneille a écrit: DON DIÈGUE : Mourant sans déshonneur, je mourrai sans regret. [img]images/icones/icon13.gif[/img]
    Aux lecteurs, :jap:
    Par la vengeance sur celui qui lui a infligé un soufflet, ce pamphlet me donne le même sentiment libératoire qu'exprime Don Diègue.
    Voici dix années que je recherchais à comprendre pourquoi est-ce que la médecine conventionnelle ne traitait pas les symptômes d'une intoxication chronique.
    Tant que les mots précis ne sont pas posés sur la chose, il est impossible que les médecins se rendent à l'évidence.
    L'omission de l'aveu de cette lacune et la confusion du système leur permettaient d'installer une autorité usurpée.
    Mais avec ce pamphlet, les médecins acquiescent des conséquences de leurs lacunes.
    Il me fallait cela pour être satisfait.
    Ce pamphlet met fin à la posture singulière des médecins par laquelle ils guettaient les patients errer ici et là à la recherche de la santé.
  • Avec encore un peu de patience jusqu'à ce que les références soient programmées, et ma satisfaction sera autant comblée que celle du vieux Bedford :
Dans Henry VI, Shakespeare a écrit:BEDFORD :
    Maintenant, mon âme, pars en paix quand il plaira au ciel !
    Car j’ai vu la déroute de nos ennemis.
    Qu’est-ce donc que la confiance ou la force de l’homme insensé !
    Ceux qui naguère nous bravaient de leurs sarcasmes
    sont trop heureux de se sauver par la fuite.



SUJET CONNEXE 1

Dans Henry VI, Shakespeare a écrit:LE ROI HENRY :
    Oui, Marguerite ; la douleur inonde mon cœur,
    et ses flots commencent à déborder dans mes yeux.
    Ma vie est de toutes parts enveloppée par la misère ;
    car quoi de plus misérable que le mécontentement ?
    Ah ! mon oncle Homphroy ! je vois sur ta face
    la mappemonde de l’honneur, de la franchise et de la loyauté :
    et jusqu’à cette heure, bon Homphroy, il ne m’est jamais arrivé
    de te trouver perfide ou de douter de ta fidélité.
    Quelle est donc l’étoile hostile qui s’acharne contre ta fortune,
    pour que ces puissants lords et Marguerite, notre reine,
    cherchent ainsi la ruine de ton innocente existence ?
    Tu ne leur à jamais fait de mal ; tu n’as fait de mal à personne.
    Et de même que le boucher emmène le veau,
    et lie le malheureux, et le bat quand il s’écarte
    du chemin de l’abattoir sanglant,
    de même ces implacables t’ont enlevé d’ici ;
    et, de même que la mère erre en mugissant
    du côté où s’en est allé son petit innocent,
    ne pouvant rien que pleurer la perte de ce chéri,
    de même je déplore l’infortune du bon Glocester
    avec des larmes impuissantes, et je le cherche
    avec des yeux troubles, sans rien pouvoir pour lui,
    tant sont formidables ses ennemis jurés !
    Je vais gémir sur ses malheurs, et, entre chaque sanglot,
    je dirai : S’il y a un traître, ce n’est pas Glocester.

    Possibles causes de l'absence de références :
    à l'article : Recommandations pour les tests d'urine provoqués par provocation, PUBMED a écrit:
      «Test de mobilisation d'urine», «test de provocation» et «test d'urine provoquée» sont tous des termes utilisés pour décrire l'administration d'un agent chélateur à une personne avant la collecte de son urine pour tester les métaux. Il n'y a pas de test de provocation standard et validé. Malgré les recommandations des organisations professionnelles et gouvernementales contre l'utilisation de tests d'urine provoqués, les tests sont encore couramment utilisés et recommandés par certains praticiens. Les tests de provocation utilisent une variété d'agents chélateurs, y compris l'acide dimercaptosuccinique (DMSA), le dimercaptopropanesulfonate (DMPS) et l'acide éthylènediaminetétraacétique (EDTA). Les agents sont administrés par une variété de voies d'administration, les doses utilisées sont incohérentes et les procédures de collecte d'urine varient. Des problèmes supplémentaires avec les tests de provocation comprennent la comparaison des résultats à des plages de référence inappropriées et la correction de la créatinine de l'urine obtenue dans les heures suivant l'administration du chélateur. Des études sur des volontaires humains démontrent que le mercure est détecté dans l'urine de la plupart des gens, même en l'absence d'exposition connue ou d'administration de chélateur, et que l'excrétion urinaire de mercure augmente après l'administration d'un chélateur, indépendamment de l'historique d'exposition et de manière imprévisible. Des études démontrent également que les tests de provocation ne révèlent pas une «charge corporelle» de mercure due à une exposition à distance. Les agents chélateurs ont été associés à des effets indésirables. Les preuves actuelles ne soutiennent pas l'utilisation du DMPS, du DMSA ou d'autres tests de provocation par chélation pour le diagnostic de la toxicité des métaux. Puisqu'il n'y a pas de plages de référence établies pour les échantillons d'urine provoquée chez des sujets sains, aucune preuve fiable pour étayer une valeur diagnostique pour les tests, et des dommages potentiels, ces tests ne doivent pas être utilisés. (Trad en ligne)

    Dans ce texte, les preuves actuelles ne soutiennent pas l'utilisation du DMPS, du DMSA ou d'autres tests de provocation par chélation pour le diagnostic de la toxicité des métaux. La charge réelle est difficile à examiner. Certes, mais ce n'est pas une raison pour ne pas faire des références par chélateurs.


    Par contre, les causes de l'absences de références n'est pas expliquée chez les sociétés françaises.
    on est dans un flou artistique.

    Dans l'article, Diagnostic des intoxications par des métaux ou des métalloïdes et mésusage des chélateurs, il y a écrit:Le dépassement de la valeur de référence en population générale d’un indicateur biologique d’exposition (ou de la dose interne) n’implique pas automatiquement l’indication d’un traitement chélateur. Les chélateurs efficaces ne sont pas dépourvus d’effets indésirables et leur emploi doit s’appuyer sur une évaluation des risques pour la santé, prenant en compte les relations dose—effet de la substancetoxique et la tolérance du médicament. Les indications des traitements chélateurs sont, en pratique, bien codifiées dans tous les traités de toxicologie médicale.


        Les rares incidents (parfois minimisés par le système médical) ne semblent pas être une possible cause de l'absence de valeurs de référence car cette cause semble soluble en établissant les contre-indications d'usage des chélateurs.
        Par exemple, le pH acide serait un terrain accidentogène, il faudrait adopter un régime alcalin, faire quelques bains froids, hydratation à pH 8 pendant le traitement.
        De nombreux paramètres accidentaogène peuvent exister, tout comme paramètre "sécuritogènes" peuvent exister.
        C'est à la science de dresser la liste des contre-indications qui incombe et la liste des actions favorables à la sécurité du traitement.
        L'argument des incidents ne me semble donc pas du tout suffisant pour expliquer l'absence de valeurs de référence.
        En dépit de valeurs élevées, ne pas appliquer le traitement est une chose, mais ne pas faire des valeurs de référence en est une autre.
        La mobilisation des effets indésirables pour suggérer que les valeurs de références ne doivent pas être établies est un argument spécieux.

SANTE PUBLIQUE FRANCE
Via leur formulaire en ligne, à Santé Publique France (anciennement Veille Sanitaire), Sophocle a écrit:... Je souhaite connaitre la raison pour laquelle les valeurs de référence de la charge corporelle en métaux stockés dans la population générales n'ont pas été établies....
Santé Public France a écrit:... Je vous remercie de l’intérêt que vous portez aux travaux de Santé publique France. Grâce à l’étude ENNS (l’étude nationale nutrition santé) 2006-2007, des premières valeurs de référence en métaux avaient été établies pour la population française. Toutes ces données ont été publiées et sont disponibles sur notre site internet : https://www.santepubliquefrance.fr/dete ... etalloides.

Nous avons prévu de mettre à jour ces données avec l’étude Esteban 2014-2016. Toutefois, la publication du volet métaux a pris un peu de retard dû à la crise covid et à la mobilisation de nos laboratoires sur le sujet. Ce volet devrait être publié en tout début d’année 2021. ...
Sophocle a écrit:J'ai lu le mode opératoire de ces prélèvements : ces études portent sur des charges sanguines / urinaires / cheveux.
Elles ne portent donc pas sur les charges corporelles de métaux stockés à très bas débit sur le long terme.
L'obtention de ces charges se fait par traitement des métaux (test de provocation par chélateur).

Je comprends donc que les charges corporelles ne sont ni étudiées, ni programmées.
Si les charges corporelles étaient étudiées ou programmées, voulez-vous bien m'en informer ?
Je souhaiterais également connaitre la raison pour laquelle les charges corporelles ne sont ni étudiées, ni programmées.
Santé Public France a écrit:Effectivement, nous ne réalisons pas de tests de provocation par chélateur chez les participants de nos études. Nous préférons évaluer la charge corporelle par le dosage de biomarqueurs dans les matrices adéquates, ceci étant moins invasif pour les participants.
Nous ne manquerons pas de vous informer si à l’avenir nous venions à programmer de telles études ...

    Commentaire :
      Les biomarqueurs évoqués me semblent être les charges sanguines / urines / cheveux. Ces biomarqueurs informent sur une exposition, mais ils n'informent pas sur une charge corporelle.
      Au total, les iv invasives, le manque d'un unique chélateur capable de se lier à tous les métaux et éventuellement les incidents semblent être les causes de l'absence de références. Pour dépasser le problème, ça manque franchement d'imagination.





SUJET CONNEXE 2 :
Shakespeare, dans Henry VI, a écrit:JEANNE D'ARC, au prince BOURGOGNE égaré chez l'anglais :
    Regarde ton pays, regarde la fertile France,
    et vois les cités et les villes défigurées
    par les ruineuses dévastations d’un cruel ennemi !
    Comme une mère contemple son enfant épuisé
    dont la mort ferme les yeux tendres et déjà éteints,
    vois, vois l’agonie de la France.
    Regarde les plaies, les plaies monstrueuses
    que tu as toi-même faites à son sein douloureux !
    Oh ! tourne ailleurs la pointe de ton glaive ;
    frappe qui la blessent, et ne blesse pas qui la défendent !
    Une seule goutte de sang, tirée du sein de ton peuple,
    devrait te faire plus de mal que des torrents de sang étranger.
    Reviens donc, avec des flots de larmes,
    laver les affreuses blessures de ton pays !

Shakespeare, dans Henry VI, a écrit: RENÉ :
    Suffolk, quel remède ?
    Je suis un soldat incapable de pleurer
    et de récriminer contre les caprices de la fortune.


Efficacité et sécurité de la chelation
    Dans le chap 8.2, RECHERCHE, le traité de toxicologie (CHELATION THERAPY) a écrit:Poursuite du développement d’agents chélateurs administrables par voie orale pour une mobilisation efficace et non toxique à domicile sur de longues périodes (même la chélation toute une vie) de dépôts vieillis de quantités de métaux toxiques, par exemple le fer, l’arsenic, le cuivre , et le cadmium sera probablement un sujet de recherche majeur pour l’avenir.


    2 Paramètres:
      Deux paramètres en souffrance d’examens scientifiques limitent l’usage des chélateurs : efficacité et sécurité.
      Ces deux paramètres semblent être encore non maîtrisés par la science conventionnelle, la chélation n'est donc pas généralisable.
      Mais avec les chélassos et avec des personnes qui ont un régime alimentaire pauvre en sucre et riche en légumes, ces 2 paramètres seraient maitrisés.
      Il ne devrait donc plus y avoir d'obstacle aux références.

    Sécurité
      Mais jusqu’à aujourd’hui les planètes n’étaient pas ordonnancées de façon à installer toutes les conditions nécessaires à une bonne efficacité et à une bonne sécurité.
      Le recours à l'intraveineuse est risqué car le principe actif est un peu trop concentré (risque de fixation de la solution dans un organe = aspiration du calcium).
      On palie certes a cela par une iv lente (1ml/5min), mais c'est du bricolage qui abaisse un peu le risque sans augmenter l'efficacité.
      Les 5 ml de la seringue ne permettent pas de fixer le corps au pH adéquat à la molécule chelatrice de façon à augmenter la sécurité.
      Il est donc préférable de passer par une voie orale avec un grand volume d'eau au pH favorable de façon à fixer le pH du corps par le grand volume d'eau.
      Ainsi, avec le bon pH généralisé à tout le corps, le chelateur ne relâche pas son métal lourd, le risque d'incident est réduit.

    Sécurité des chélateurs lipophiles
      Pour les chelateur lipophile, il existe également une charge électrique appropriée de l'huile dans laquelle le chélateur est solubilisé.
      La majorité des huiles semblent favorable à la bonne dissolution, mais quelques rares he font floculer le chelateur.
      Il faudrait donc encore déterminer le paramètre de non dissolution du chélateur de façon à le fixer.

    Sollicitation du terrain
      Faute de chélateurs sûr et efficace en toute circonstance, il n’en demeure pas moins possible, faute de mieux, d’installer un contexte naturopathique de façon à ce que la chelation soit sûre et efficace.
      S'il faut demander au patient de contribuer au bon déroulement de la chélation, il n'y a pas de raison à ne pas le faire. Il en va de la sécurité du patient.
      Les compléments alimentaires sont insuffisants pour garantir une minéralisation abondante à large spectre.

    Conditions de traitement
      Les incidents sont rares mais ils sont minimisés par manque de recoupement des informations.
      De nombreuses personnes, qui n’observent certes pas les conditions de sécurité ne font pas d’incident.
      Mais, pour éviter les rares incidents, il me semble qu’il est possible de placer tout patient dans un terrain favorable quitte a refuser de traiter les personnes qui n’observent pas les conditions nécessaires à la sécurité et à la sûreté.
      Une campagne de chélation sur le long terme nécessite une hygiène naturopathique afin d'assurer la sécurité.
      Par la même occasion, l'efficacité sera décuplée.

    pH
      À ce jour, j’ai identifié un seul paramètre dominant de sécurité : le pH.
      Ce paramètre est déterminant mais il existe de nombreux autres paramètres non déterminants de second ordre qu’il siérait de border de façon à ce qu’il contribuent à la sécurité.

    Mode d'administration approprié
      L’efficacité est certes lié au pH mais elle est aussi liée à la faible concentration du chélateur.
      Il convient d’augmenter le volume d’eau de façon à ce que la concentration soit basse.
      Cela permettrait par la même occasion de diffuser un nuage dont la pertinence réside dans la dispersion immédiate.
      En effet 50% du chélateur est éliminé en une heure.
      Une intraveineuse est donc éliminée en bloc avant qu’une hypothétique dispersion ait eue lieue.
      Cependant, un nuage de chélateur à faible densité dans un grand volume d'eau aura exploré tout le corps dans l’heure.
      Le nuage sera certes éliminé au même rythme qu’une IV mais il aura évolué dans un très grand rayon d’exploration.

    Nuage vs Nuage
      Pour jouer la même partie que celle des métaux-lourds, la solution à administrer doit être en tout point semblable à la situation des ml : nuage dispersé de faible concentration, bon pH, et autres paramètres éventuellement encore à définir.

    Prudence totale
      Il existe d'autres actions à mener pour conforter la sécurité et l'efficacité.
      Le régime alimentaire de circonstance est le régime céto car il est alcalin.
      Cela va conforter de façon structurelle la sécurité et l’efficacité de la chélation.

    Organes spécifiques
      Deux organes sont exposés aux incidents : cerveau et reins.
      Ce sont des organes acides. Les reins sont acides car ils collectent l’acidité.
      Et le cerveau est acide car son métabolisme est extrêmement élevé.
      Issues des produits de combustion, le cerveau produit beaucoup d’acidités (dont le recyclage se produit pendant la nuit).
      Avec le bicarbonate de soude dans un grand volume d'eau, le pH des organes dans lequel circule le chélateur est fixé à 8.
      Cependant, il serait prudent que les reins et le cerveau aient des pH préalables les plus alcalins possibles.
      Il faudrait établie la variation du pH dans la journée, mais il me semble que le moment le plus alcalin est le matin au réveil juste après la première urine.
      Le soir, le cerveau est chargé des acidités de la journée dont le recyclage se fait pendant la nuit.
      Pendant le sommeil, les acidités se meuvent jusqu'aux émonctoires.
      Ces acidités sont éliminée avec l'urine du matin.
      Le moment le plus alcalin serait le matin, ce serait donc le moment le plus sécuritaire pour boire le verre de chélateur.

    Contre-indications
      Il convient d’aligner toutes les planètes pour que ces deux organes soient le moins acide possible.
      Toutes anomalies physiologiques produisent de l’acidité. Rhume, stress, fatigues, infection, surmenage, maladie...
      Dès qu’une anomalie est supposée, le traitement doit être reporté.

    Prévention structurelle
      Ensuite, quelques bains froids vont multiplier les capillaires de façon à drainer massivement les acidités.
      Avec quelques bains froid, l’alcalinité des organes sera toujours restaurée rapidement.
      Les poches acides sont rapidement résorbées.

    Rétablissement de la fonctionnalité
      Pour chélater, les organes doivent être fonctionnels.
      Il existe des cures naturopathiques des reins afin de les retaper (persil, plantes herboristerie).
      Le foie est également un organe sollicité par les chelateurs lipophiles.
      Il doit être en fonction. Il existe des cures du foie pour le retaper (Clark, plantes herboristerie).
      Même si ça n'a rien avoir avec la chélation, ça fait parti de la check-list préventive de sécurité avant les campagnes de chélation.


SPECTRE DES IMPERATIFS
    Dans le cadre de la recherche de nouveaux chélateurs, voici une liste de propriétés attendues :

Au chap 2.1, PRINCIPE CHIMIQUE, du traité de toxicologie CHELATION THERAPY, il a écrit:Les propriétés essentielles d'un agent chélateur, basées sur des considérations chimiques et biomédicales, ont été mieux définies au fil des ans. Ces conditions, décrites brièvement dans le chapitre: Chimie générale de la toxicité des métaux et bases de la complexation des métaux, seront récapitulées de manière schématique, puis discutées en détail ici, en soulignant les interconnexions entre elles:

1. haute stabilité des complexes formés, pas moins que celle avec des ligands endogènes; grande stabilité au pH physiologique et au pH acide de l'urine;
2. sélectivité envers l'ion métallique cible ; l'agent chélatant ne doit pas perturber le statut de métal essentiel ;
3. taux d'échange élevé du métal entre les ligands endogènes et les agents chélateurs ;
4. la pharmacocinétique de l'agent chélateur in vivo ;
5. métabolisme biochimique lent de l'agent chélateur, une fois entré dans le corps ;
6. profil de toxicité favorable de l'agent chélatant et de ses complexes;
a. être aussi tolérable que possible pour une administration à des doses aussi élevées que possible;
b. pas de fœtotoxicité, pas de tératogénicité;
7. bonne absorption intestinale, de sorte que le médicament puisse être administré par voie orale, mais :
a. être disponible pour l'administration orale et parentérale;
b. être soluble dans l'eau et le milieu physiologique pour l'administration parentérale;
8. bonnes propriétés de biodisponibilité;
9. excrétion facile de l'ion métallique toxique sous forme complexée, via les reins ou via la bile ;
10. l'agent chélatant devrait réduire l'absorption des ions métalliques toxiques du tractus gastro-intestinal.

    Voici mes réponses au regard de la solubilisation.
      1. Pour pallier au manque de stabilité du chélateur au pH, il est possible de fixer le pH du terrain.
      Ainsi, dans un terrain au pH stable, le complexe est stable.
      2. Faute de sélectivité, un régime en légume renflouera les métaux essentiels.
      De plus, une très faible concentration du chélateur dans un grand volume d'eau ne perturbera pas les métaux essentiels dans une petite région (=pas de risque d'incident local).
      3. Avec un terrain fixé au pH de solubilisation et un chélateur dissolu dans une solution au pH de solubilisation, les échanges seront maximum.
      4. Avec un terrain fixé au pH de solubilisation, la pharmacocinétique sera la plus dynamique possible.
      5. Avec un terrain fixé au pH de solubilisation, le métabolisme sera le plus dynamique possible.
      6. Avec la maitrise du pH et un ordonnancement des chélateur (hydro puis lipo, puis glucose), la toxicité est réduite à son strict minimum.
      a. Contre une chronicité, c'est une dose faible et régulière qui est préférable. Les métaux seront éliminé plus rapidement qu'une dose forte et moins régulière.
      b. Faute de mieux, il conviendra de faire des campagnes de chélations de façon préventive de façon à ce que les métaux lourds soient éliminés avant la gestation.
      7. Avec une faible concentration dans beaucoup d'eau (1/2l) et une ingestion à jeun, tout le chélateur passe dans le sang.
      8. La biodisponibilité s'obtient avec des activités physiques post ingestion (ou bain froid pour les personnes à mobilité réduite).
      Plus le chélateur est dissolu dans un grand volume d'eau à faible concentration, plus le chélateur percolera dans l'ensemble du corps.
      Cela sera d'autant plus efficace que le terrain aura été placé dans le pH adéquat pour que le chélateur maintienne sa solubilisation.
      9. Les faibles concentrations et les faibles dosages sont mieux excrétés.
      10. A jeun, le chélateur voyagera dans le tractus gastro-intestinal.

Dernière édition par Sophocle le Ven 11 Déc 2020 10:31, édité 14 fois.
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