Témoignage de Sophocle.

Quand la santé revient enfin, il faut le dire et même le crier!

Du sel, du sel et du sel...

Messagede Sophocle » Sam 2 Déc 2017 14:30

Les déshydratations avancent, et les améliorations au niveau de cerveau sont encore au rendez-vous.
Je sors d'une déshydratation de trois jours.
Ça s'est pas trop mal déroulé. Pas de troubles digestif.
Au contraire, le système digestif s'améliore.
Mais j'attribue ces progrès aux lavements au sel (entre 2 déshydratations et non pendant) car les résultats sont assez épatants.
Tout n'est pas encore réglé, mais là, il y a eu d'un coup une marche de progression assez forte.
Désormais, la facture des selles demeure correcte, je n'ai plus de selles molles qui surgissent épisodiquement.
J'ai également pris un peu (5 gélules) de la glutamine en parallèle, ça aide à resserrer les jonctions des cellules, mais je n'insiste pas.
J'en reprendrai si les selles molles réapparaissent pour voir s'il y a un lien entre les deux.

Avec ces nouvelles déshydratations, j'ai des nouveaux effets secondaires qui apparaissent.
J'ai mes maux de dos qui s'augmentent légèrement.
Ce sont des maux de dos assez sourds et profonds, au niveau des épaules.
Il y a aussi des picotements qui se manifestent sur la peau, surtout dans le dos, au niveau des hanches.
Là c'est franchement marqué par la déshydratation.
Ça apparait pendant la déshydratation, puis ça s'estompe.
Ça ne fait pas mal, mais c'est très désagréable.
J'imagine que c'est les ML qui sortent par la colonne et qui se relocalisent à proximité.
Pour les enlever, je passe de l'eau salée (50g/l) sur la peau à l'éponge pendant 20 minutes.
Le top se serait un bain de mer [img]kator/smiley202.gif[/img] [img]kator/smiley202.gif[/img] ou une baignoire avec plusieurs kilos de sel [img]kator/smiley177.gif[/img].
Je n'ai qu'une douche et y'a pas la mer là j'habite, mais je n'ai besoin que d'un demi-litre, de 25g de sel et d'une éponge de mer.
Par ailleurs, ça a réduit aussi un peu mes maux de dos.
Je viens tout juste de commencer cette technique.
Alors, pour l'instant, je répète cette technique pour voir si ça peut pas résoudre tous ces problèmes de dos.
Puis, je passe éventuellement de l'aloé verra après et je ne bois que de l'eau minérale exclusivement pendant ces périodes de traitements au sel.

Il y a donc pas mal de relargages avec une déshydratation.
Pour l'instant, à part le dos, je n'ai aucun autre désagrément. Le coeur, le foi, la fatigue, ... ne sont absolument pas atteints par la déshydratation.
Si un de ces organes était atteint, je ferai alors des déshydratations intermittentes, ex, 16 à 20h par jour pour drainer les tissus ordinaires et non le cerveau.
Il faut certes traiter les relargages, mais avec le sel, on peut traiter les organes qui ont un contact avec l'extérieur, peau, intestins, ça se fait aussi avec le nez, la bouche.
Entre deux déshydratations, j'essaie aussi de faire des marches quotidiennes d'une heure.
De toute façon, j'attends que les symptômes qui sont apparus pendant une déshydratation disparaissent pour recommencer une nouvelle déshydratation.

Mon repère de rupture de déshydratation, c'est la gorge, dès qu'elle est déshydratée, j'arrête.
Quand le déglutissement devient un peu difficile, je n'insiste pas. Cela parvient entre le 3è et 5è jour.
Si j'ai trop de symptômes, picotements, ou autres, j'arrête aussi, je reprendrai plus tard quand les symptômes auront disparus.
Par contre, il faut que ça dure assez longtemps pour que les urines soient très peu volumineuses.
Sinon, il n'y a pas de déshydratation du cerveau.
Les urines éliminent le surplus d'eau pour maintenir la pression d'eau dans le cerveau.
Donc, dès qu'elles se réduisent, grosso modo au bout de 36h environ, la déshydratation profonde commence.
Cependant, il faut toujours commencer par étapes, 12h, 24h ...


Il y a deux types d'améliorations des symptômes du cerveau autour de la déshydratation.
Il y a en une qui se manifeste pendant la déshydratation mais qui disparait au moment de la rupture.
Puis, il y a en une autre qui se manifeste au moment de la réhydratation.
L'une prend le relai de l'autre.
J'ai l'impression que certaines de mes céphalées parviennent de la trop haute pression en eau dans le cerveau.
Des améliorations se font donc ressentir au moment de la déshydratation.
Mais les céphalées qui s'étaient atténuées pendant la période de déshydratation sont majoritairement rétablies à la réhydratation.
Cependant, à la réhydratation, il y a la baisse de concentration des ML qui soulage le cerveau par le foisonnement de l'eau minérale.
Il y a donc une deuxième vague d'améliorations qui apparait, mais durablement cette fois-ci.
Thème de mon topic : La détox ultime du cerveau par la déshydratation. [img]kator/smiley96.gif[/img]
Retrouvez un classement général de mes posts :

[img]images/icones/icon2.gif[/img] Synthèses, analyses, index et présentation du discours.
Sophocle

Intoxiqué chevronné
Intoxiqué chevronné
 
Messages: 121
Inscription: Jeu 9 Juin 2016 13:16

Rounds de déshydratation

Messagede Sophocle » Lun 18 Déc 2017 12:59

Je me suis installé dans des rounds de déshydratations.
Grosso modo, je fais quatre à cinq jours continus par round.
Les symptômes qui apparaissent à la déshydratation commencent à s'estomper légèrement (-20%) mais il y en encore pas mal.
Les picotements qui apparaissent avec la déshydratation sont de moins en moins forts et s'en vont de plus en plus rapidement.
Le sommeil est assez erratique ; des fois, je dors très très bien, puis la nuit suivante est totalement blanche.
C'est la surprise à chaque fois mais ça se régularise après la réhydratation.

Ça se passe comme si les toxines étaient écopées à chaque round de déshydratation.
Il faut donc répéter les déshydratations pour éliminer le surplus qui veut bien partir en quatre jours.
Je pense que les os doivent décaisser avec un débit de fuite lent.
Cela voudrait dire que mon intoxication s'est diffusée de façon homogène pendant des années de façon à demeurer en-deçà de symptômes trop voyants.
Mais quand la dose est devenue intenable, là, il n'est plus possible de traiter rapidement le problème.

Il n'est pas encore temps de passer au cliquet suivant mais j'y pense déjà.
Je me prépare mentalement pour prolonger les déshydratations car je ressens des résistances au niveau du cerveau.
Au-delà d'un certain délai, la gorge devient trop sèche pour déglutir, je crains donc qu'il faudra passer en jeûne sec à partir du cinquième jour.
Je ne suis pas encore prêt pour pour le jeûne sec, mais je me lancerai après les fêtes si les améliorations ne parvenaient plus.
Je commencerai bien par une déshydratation alimentée pour éliminer le maximum de toxines avant de passer au jeûne sec.

Surtout, à partir du quatrième jour, j'ai l'impression que le processus de déshydratation ralenti car le corps arrive à capter de l'eau par tous les moyens possibles.
Il y a de l'eau dans l'alimentation qui pourvoit à un demi-litre environ (25% des besoins).
Comme le corps est sec, j'ai l'impression qu'il capte l'eau qui lui manque par la peau et les poumons.
Je crains que la douche renfloue en eau car la peau peut se comporter comme une éponge quand elle est sèche.
J'ai aussi l'impression que le climat humide permet également au corps de se ravitailler un peu en eau par la respiration.
Comme je veille bien à ne faire aucune activité physique pendant une déshydratation, il est possible que ce peu d'eau soit suffisant pour aboutir à un équilibre et suspendre la déshydratation.
Le corps reste certes déshydraté mais il ne se déshydrate plus.
Or, les ions sortent quand le volume d'eau se réduit.
Il semble donc qu'il n'est pas nécessaire de pousser les déshydratations au-delà du 5ème jour.
C'est peut-être pour cela que les symptômes baissent après quatre jours.
Thème de mon topic : La détox ultime du cerveau par la déshydratation. [img]kator/smiley96.gif[/img]
Retrouvez un classement général de mes posts :

[img]images/icones/icon2.gif[/img] Synthèses, analyses, index et présentation du discours.
Sophocle

Intoxiqué chevronné
Intoxiqué chevronné
 
Messages: 121
Inscription: Jeu 9 Juin 2016 13:16

Henri Michaux et ses recherches.

Messagede Sophocle » Mar 2 Jan 2018 18:56

Bonne année.

Henri Michaux était un auteur à la santé fragile, il avait commencé des études de médecine dans sa jeunesse. Si ce n'est pour guérir, il a peut-être cherché à comprendre par lui-même ce qui lui arrivait. Il a abandonné cette carrière médicale puis il s'est mis à l'écriture. Mais la santé demeurait une passion chez lui. Quand l'histoire a été saturée sous l'occupation, il a été certes un porte-parole. Puis une fois la guerre passée, il abandonne ce sujet et il revient à ses recherches personnelles. C'est-à-dire qu'il n'a pas cherché à exploiter le filon du militant résistant d'après-guerre. Michaux était un solitaire épique, y compris parmi ses pairs. L'époque de Michaux est celle du surréalisme, c'est une époque où les auteurs sont à la recherche du corps. Dans "Misérables miracles", il a écrit un texte dans lequel je me reconnais un peu :

« Il y a hâte en moi. Il y a urgence. Je voudrais. Je voudrais quoi que ce soit, mais vite. Je voudrais m’en aller. Je voudrais être débarrassé de tout cela. Je voudrais repartir à zéro. Je voudrais en sortir. Pas sortir par une sortie. Je voudrais un sortir multiple, en éventail. Un sortir qui ne cesse pas, un sortir idéal qui soit tel que, sorti, je recommence aussitôt à sortir. Je voudrais me lever. Non, je voudrais me coucher. Non, je voudrai me lever tout de suite. Non, je voudrais me coucher à l'instant. Je veux me lever, je vais téléphoner. Non, je ne téléphone pas. Si, il le faut absolument. Non, décidément, je ne téléphone pas. Si, il le faut absolument. Non, décidément, je ne téléphone pas. Si, je téléphone, non, je me couche. Ainsi dix fois, vingt fois, cinquante fois en quelques minutes. Vais-je décider ? Décider le contraire, revenir à la première décision, le seconde décision, revenir à nouveau à la première résolution, entièrement, fanatiquement, emporté comme par une croisade mais l'instant d'après totalement indifférent, inintéressé, parfaitement décontracté. » Henri Michaux.


On peut voir qu'il y a une force qui déborde et qui est à la fois inhibitrice. C'est une force qui est palpitante. En réalité, je n'ai jamais vécu un épisode aussi intense que celui décrit ci-dessus, mais je dirais que je vivais toute ma jeunesse dans une ambiance similaire à celle-ci mais de façon très atténuée et qui s'appliquait aux grands choix personnels. Par exemple, je me posais les questions suivantes : "Est-ce que je me lance dans des projets que je veux vraiment ?" Oui, puis non, puis oui, non, oui... Est-ce la bonne copine ? oui, non, oui, ... c'était infernal à la longue. Une fois tranché, le doute névrotique recommençait. Ai-je bien fait d'abandonner ce projet ? oui, non, oui,... Ça gâchait la vie sans qu'aucun symptôme physique ne vienne suggérer une piste biologique. Il faut maintenant préciser les conditions dans lesquelles le texte de Michaux a été écrit. Michaux s'exerçait régulièrement à exprimer ce qu'il ressentait en direct pour être prêt le moment venu quand un tel état se présentait. Or c'était une époque intrigante de la psy. Avec des médecins, il a donc fait des séances de mescaline pour déclencher ces états limites. Comme je me reconnais dans cet extrait, je dirais que la mescaline influe fortement et transitoirement sur les ions alors que les métaux lourds influent faiblement et en continu. Les effets des ions sont donc en gradient, dont l'échelle de temps peut être longue mais elle peut être révélée par des signaux faibles. Comme la mescaline est métabolisée, elle se dissipe donc peu à peu, mais pas les Ml, leurs faibles effets demeurent et se gaufrent dans le marbre. La démarche de Michaux est vraiment loin de celle de Baudelaire et je ne me reconnais pas du tout dans les textes de Baudelaire (ni de Quincey) du style les fleurs du mal ou des paradis artificiels. Baudelaire était un existentiel angoissé qui souffrait que le gouvernement des hommes ne soit pas à l'image de la sérénité qu'il attendait. Attention, si je ne me reconnais pas chez Baudelaire, c'est pour ce qui concerne les effets des métaux lourds. Les fleurs du mal ne me parlent certes pas sur le plan des Ml, mais ils me parlent sur le sort d'un naufragé de la modernité d'où nait une certaine autonomie heureuse envers la modernité. D'ailleurs, dès que je me serai définitivement sorti des métaux lourds, je vais enfin pouvoir enfin apprécier Baudelaire avec toute la disponibilité libératrice qu'il faut pour se plonger dans le marasme des poètes maudits. Contrairement à Baudelaire, Michaux ne cherchait pas à rentrer dans un paradis artificiel mais plutôt à sortir d'un enfer réel par des démarches effectuées sous le contrôle de médecins.

Antonin Artaud était dans une recherche qui me semble similaire sur les moyens mais qui était d'un autre ordre. Michaux contemplait les effets de la mescaline, et Artaud espérait que la mescaline comblait le manque de signification au quotidien. Quand Artaud est parti au Mexique, il a fait une séance rituelle de Peyotl (qui contient également de la mescaline) avec les indiens. Or les indiens ont une ontologie qui plaque une signification au-delà de la "réalité occidentale" sur toute chose. Par exemple, un rocher sur lequel un groupe de personne va choisir pour faire un pic-nic est une pierre qui exerce nécessairement un "charme" sur ces personnes. Chez ces indiens, c'est la pierre qui attire ce groupe autant que c'est le groupe qui choisit la pierre. En occident, c'est à peu près la même chose avec le dernier iphone et les fashions victimes. C'est l'iphone qui choisit son pigeon (N'était-ce pas Baudelaire qui disait :" la modernité, ce fanal obscur ?). Je me demande si, Artaud, qui était fortement intoxiqué au métaux lourds et qui souffrait éventuellement d'un cerveau qui ne délivrait pas les significations spontanément attendues, ne cherchait pas à faire flamboyer la capacité de son cerveau à fournir de la signification " à l'indienne" qui lui manquaient et qui le faisait cruellement souffrir en occident. Si les significations ne parviennent pas, il est toujours soulageant d'y pallier par des significations culturelles. Il ne faut pas confondre un manque de signification et une absence de signification. Une absence de signification est un état du cerveau qui est neutre et qui n'est pas en attente qu'une signification soit livrée. Un manque de signification est un état du cerveau qui est en attente d'une signification qui ne veut pas venir. Par exemple, en dépit que je consultais longuement ma montre à aiguilles, je souffrais que mon cerveau ne me délivre pas l'heure qui était indiquée. Je m'attendais à ce que l'heure surgisse au cerveau mais rien ne venait. Cela devenait très agaçant à terme. Le remède à cela a été de vivre sans montre. C'est certes un remède en béquille, mais curieusement à cette époque, j'étais passionné de comprendre le secret du temps. J'ai fait de longues recherches jusqu'à ce que je tombe sur une définition qui me satisfasse et qui dissipe le besoin d'avoir une réponse. (Je crains un peu que je plaque ma vision des choses sur celle d'Artaud).

Michaux est un auteur qui s'est un peu appesanti sur la question de la médecine et notamment du rêve éveillé. Jusqu'ici, j'ai survolé les grands auteurs qui se contentaient de balayer les médecins généralistes d'un revers de la main par un pamphlet. C'est certes plaisant de citer des grands auteurs de la période classique qui s'amusent à glisser de nombreux épigrammes contre les médecins. À la décharge des médecins, l'époque classique était une période de transition de la médecine hippocratique vers la médecine moderne, il est donc normal que de la confusion persiste. Mais quand j'entends sur Arte qu'on pourrait traiter deux fois plus de cancers par le jeûne que par la médecine moderne, je crains que le dérapage de la médecine ne soit un peu longuet. Selon le Collège de France, il y a 300.000 nouveaux cancers déclarés par an en France, la médecine officielle en guérit 50% avec souvent des interventions chirurgicales. Selon Arte et France Culture, par le jeûne, ce serait 90% des cancers qui seraient traités. Ce serait 100.000 personnes de plus qui seraient sauvées par an (en outre des opérations chirurgicales - ablation d'un organe - et des traitements à vie seraient évités). Ça fait un million de personne victimes par décennie. Je ne doute pas que l'ordre des médecins se targue d'une prétendue bonne raison pour justifier que la situation ne peut être autrement. Mais je trouve que l'ordre est bien muet sur le sujet et je me demande pourquoi les malades n'ont pas été informés par la médecine de toutes les techniques qui marchent. Ce serait trop de bonté que l'ordre dédaigne s'exprimer sur les reportages d'Arte et de France culture. Le discours des médecins est certes très très très très technique, mais curieusement, il n'est jamais audible pour le commun des mortels. On dirait qu'ils cherchent à échapper à la contradiction sous prétexte que la technicité de leur science est réservée aux seuls membres d'un ordre dont la détermination à faire taire les médecins est si férocement affiché par des radiations à grande publicité. Avec l'ordre des médecins, on se croirait à la bonne vieille époque du parti unique et du goulag. Mais, cela n'est pas une nouveauté car Michaux se plaignait déjà que la médecine de son époque était transcendée par la tentation d'empêcher de parler. De son temps, il se plaignait que la psychanalyse se soit retranchée dans une guerre des sectes. Selon Michaux : "le rêve était gardé par des techniciens qui ne toléraient plus l'innocence qui lui allait si bien, ni le naturel que l'on se saurait d'ailleurs retrouver".

Thème de mon topic : La détox ultime du cerveau par la déshydratation. [img]kator/smiley96.gif[/img]
Retrouvez un classement général de mes posts :

[img]images/icones/icon2.gif[/img] Synthèses, analyses, index et présentation du discours.
Sophocle

Intoxiqué chevronné
Intoxiqué chevronné
 
Messages: 121
Inscription: Jeu 9 Juin 2016 13:16

Les déshydratations se suivent et (ne) se ressemblent (pas)

Messagede Sophocle » Jeu 11 Jan 2018 11:37

Je fais un petit bilan des quatre dernières déshydratations depuis la mi-décembre.

  • Au cours d'un round, j'ai eu une déminéralisation qui m'a donné un gros coup de fatigue. C'était comme un coup de barre dans le tronc, entre les côtes. J'avais les membres las, très las. Ça a été résolu avec des ampoules d'eau de Quinton. Mon aromatopathe a indiqué que la marque Quinton a été rachetée et que leur produit ne répond plus au protocole de Quinton (à vérifier). mais il y a d'autres marques. Les jus de légumes devraient également pallier à ce problème.
  • Au cours d'un autre round, j'ai fait une crise d'électro-sensibilité. D'habitude, il suffit que je rejoigne mes lieux de vie pour que ça se résorbe en deux jours. Mais là, ça a perduré. C'était comme si c'était auto-entretenu. J'ai pris cinq grammes d'aspégic en deux jours, et ça a résolu le problème. C'est la première fois que ça résout le problème en dix ans. D'habitude, je ne peux rien faire contre les maux de tête.
  • Au cours d'un autre round, j'ai eu un gros coup de blues. Il a suffit de rompre pour retrouver la forme.
  • Il y a toujours des symptômes récurrents comme des sueurs sèches. Mais ça part avec les bains de sel, et je retrouve une peau agréable et onctueuse.
  • J'ai des symptômes récurrents qui n'apparaissent presque plus. Exemple : les picotements sur la peau.

Mais, au final, tout cela, ce ne sont que des symptômes qui flamboient et qui se régularisent quelques jours après la rehydratation.
De déshydratations en déshydratations, l'état du cerveau s'améliore.
C'est là le principal.
De plus, le système digestif tient bien le coup, ça s'est encore bien amélioré comme au début de l'année 2017.
Il n'y a eu aucun problème depuis que j'ai repris les déshydratation. Au contraire, ça marche impec'.
J'ai repris un peu le pain ordinaire. Du coup j'ai repris du poids, 2 kg. 62 kg au lieu de 60.
La semaine dernière, j'ai eu trois jours de suite sans presque aucun maux de tête, c'est la première fois depuis dix ans.
Mais, il y a comme un relargage à retardement après une déshydratation.
Le cerveau fait éponge, C'est comme si il se déchargeait pendant une déshydratation, puis le stock de Ml inerte dans les os se vide dans le cerveau.
Et les maux de tête réapparaissent.


À chaque déshydratation, les céphalées passent par les montagnes russes. Ça descend, monte, descend, monte, descend.
Cela est une silhouette qui se répète de déshydratations en déshydratations.
Au cours de la déshydration, ça baisse, puis ça monte ; à la réhydratation, ça rebaisse et enfin ça remonte.
Je pense qu'il a des effets combinés entre la concentration des ML et la tonicité des cellules.
La variation d'eau va chambouler pas mal de paramètres.
La baisse d'eau augmente la concentration des ML mais soulage l'hyper-tonicité des cellules.
La rehydratation baisse la concentration des ML mais réactive la tonicité des cellules.
Puis il y a un éventuellement un relargage à retardement par les os.

Si les Ml provoquent une hypertonie, c'est peut-être une connerie que de boire trop d'eau tout le temps.
C'est comme manger trop de gluten, ça peut créer de symptômes.
Il suffit de baisser la dose pour résorber les symptômes.
D'ailleurs, c'est en buvant trop d'eau que l'on s'intoxique car le flux d'eau et d'ions est sans cesse montant.
Les reins écopent certes le surplus d'eau, mais ils n'abaissent la tonicité de la cellule en deçà de la pression de seuil pour essorer le contenu de la cellule.
La cellule est en crue permanente car les Ml retiennent anormalement un grand volume d''eau dans la cellule.
Ce serait un symptôme spécifique au cerveau car les cellules sont enfermées dans une boite.
La rehausse de la pression va vite comprimer les cellules les unes contre les autres, contrairement à un organe du tronc qui peut aisément s'étaler.
C'est peut-être de là qui viennent mes sur-sensibilités quand je secoue la tête.
D'ailleurs, elles disparaissent au moment de la déshydratation.


Je vais donc tenter de rester en isotonie (ni hypo-, ni hyper-)en buvant le minimum d'eau pour organiser un étiage.
Cela est peut-être mieux que ces grandes déshydratations puis rehydratations qui passent par des flambées de symptômes.
Par contre, là, c'est avec de l'eau minérale, de l'eau de Quinton et éventuellement des jus de légumes pour reminéraliser sans cesse.

    Autre sujet : métaux en bouche et electrogalvanisme
    Je vais également faire des bains de bouche au sel. Ça devrait réduire l'electrogalvanisme et déstocker directement les ML de la mâchoire au lieu de les renvoyer vers le cerveau, et qu'il faudra ensuite faire transiter par la colonne puis les tissus ordinaires et enfin les intestins. peut-être que mon stock caché de métaux lourds se trouve là en dépit que j'ai déjà enlevé tous mes pombages.
Thème de mon topic : La détox ultime du cerveau par la déshydratation. [img]kator/smiley96.gif[/img]
Retrouvez un classement général de mes posts :

[img]images/icones/icon2.gif[/img] Synthèses, analyses, index et présentation du discours.
Sophocle

Intoxiqué chevronné
Intoxiqué chevronné
 
Messages: 121
Inscription: Jeu 9 Juin 2016 13:16

Précédente

Retourner vers Témoignages de guérison

Qui est en ligne

Utilisateurs parcourant ce forum: Aucun utilisateur enregistré et 2 invités