Témoignage de Sophocle.

Quand la santé revient enfin, il faut le dire et même le crier!

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Messagede Sophocle » Jeu 17 Aoû 2017 11:17


J'ai deux-trois détails à exprimer.

Depuis que les symptômes des tissus ordinaires se sont réduits, j'ai beaucoup de facilité à faire des mini-jeûnes. Je souffre vraiment pas de la faim. J'ai tellement peu faim que je suis content de ne pas avoir à préparer de repas (pas de courses, pas de vaisselle...). Je n'avais même pas faim à la rupture, je devais reprendre l'alimentation sans avoir faim. Quand il se passe bien, le jeûne rentre dans un phénomène d'emballement. Mais cela n'était pas le cas avant l'effacement de ces symptômes. Il y a quelques mois à peine, j'étais tiraillé par la faim pendant le jeûne. J'avais même dû rompre quelques jeûnes à cause de la faim.

J'ai également fait quelques randonnées à jeun qui ont été assez efficaces. Le jeûne ralenti massivement le métabolisme, cela se voit aux phanères qui cessent de pousser. Mais cela n'atteint pas que les phanères, ça atteint également toutes les cellules qui se multiplient rapidement (moelle osseuse, globules blancs...). Or la marche accélère le métabolisme, cela se voit également aux phanères. La combinaison des deux, marche et jeûne, doit faire comme une confluence de métabolisme. C'est-à-dire que la marche augmente le processus en cours. Si le jeûne répare, alors la réparation se multiplie par la marche. Selon toute vraisemblance, les tissus ordinaires sont également désintoxiqué par les marches hydratées. Je commence à croire que le but ultime d'une désintoxication est de renouveler toute l'eau du corps.

Cependant, je confirme que toutes ces marches hydratées n'ont eu aucun effet sur le Snc. Dès que je fais une marche sans hydratation, j'ai un léger mieux au niveau de la tête. Par contre, c'est encore moins bien au niveau des intestins, l'inflammation reprend. Je dois y pallier par des anti-inflammatoires. Mais il suffit que je fasse trois marches hydratées pour me passer des anti-inflammatoires. Pour l'instant, je suspends toute marche non hydratée. Je m'astreins à continuer ainsi jusqu'à un rétablissement définitif.

Je me suis récemment aperçu de mes progrès cognitifs de façon flagrante en remettant ma montre à aiguilles. Je me souviens de l'avoir mise de côté il y a quelques années car je n'arrivais quasiment plus à lire l'heure. En effet, je devais décrypter l'heure comme un enfant qui découvre un mot lettre par lettre. Et avec les problèmes de mémoire, il me fallait la consulter souvent. Désormais, il suffit que je jette un coup d'œil sur les aiguilles, et l'heure me saute au visage. De plus, j'ai immédiatement toutes les implications horaires qui se planifient automatiquement.

Hier, j'ai dû travailler longtemps auprès de l'électricité pour faire des réparations. Les céphalées sont revenues et elles ont perduré pendant toute la nuit. J'ai donc encore pas mal de métaux en dépit de toutes ces améliorations.
Sophocle

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La médecine selon Molière

Messagede Sophocle » Jeu 24 Aoû 2017 12:34


Je viens de revoir pas mal de pièces de Molière. J'avais oublié que la médecine était l'une de ses principales cibles. Pour quelqu'un comme moi, qui a longtemps douté avant de me faire un avis définitif sur la médecine de mon époque, je ne boude pas mon plaisir de voir qu'un grand auteur s'est fait autant satisfaction à railler la médecine de son époque. Les attaques de Molière sont particulièrement violentes et récurrentes. Je place ici quelques extraits représentatifs. Dans le dernier extrait, on peut voir que Molière donne son avis sur la question comme dans un livre ouvert. Le personnage de Sganarelle revient régulièrement dans ses pièces. C'est un personnage dont le caractère est de tromper mais aussi de se faire tromper. Son nom en dit déjà long son rôle. Il provient de la comédie italienne, de ' Ingannare ' qui veut dire : ' Duper ' et/ou ' Dupé '.


Dom Juan
ACTE III, SCÈNE PREMIÈRE
DOM JUAN, en habit de campagne, SGANARELLE, en médecin.

SGANARELLE.— Ma foi, Monsieur, avouez que j'ai eu raison, et que nous voilà l'un et l'autre déguisés à merveille. Votre premier dessein n'était point du tout à propos, et ceci nous cache bien mieux que tout ce que vous vouliez faire.
DOM JUAN.— Il est vrai que te voilà bien, et je ne sais où tu as été déterrer cet attirail ridicule.
SGANARELLE.— Oui? C'est l'habit d'un vieux médecin qui a été laissé en gage au lieu où je l'ai pris, et il m'en a coûté de l'argent pour l'avoir. Mais savez-vous, Monsieur, que cet habit me met déjà en considération? que je suis salué des gens que je rencontre, et que l'on me vient consulter ainsi qu'un habile homme?
DOM JUAN.— Comment donc?
SGANARELLE.— Cinq ou six paysans et paysannes en me voyant passer me sont venus demander mon avis sur différentes maladies.
DOM JUAN.— Tu leur as répondu que tu n'y entendais rien?
SGANARELLE.— Moi, point du tout, j'ai voulu soutenir l'honneur de mon habit, j'ai raisonné sur le mal, et leur ai fait des ordonnances à chacun.
DOM JUAN.— Et quels remèdes encore leur as-tu ordonnés?
SGANARELLE.— Ma foi, Monsieur, j'en ai pris par où j'en ai pu attraper, j'ai fait mes ordonnances à l'aventure, et ce serait une chose plaisante si les malades guérissaient, et qu'on m'en vînt remercier.
DOM JUAN.— Et pourquoi non? Par quelle raison n'aurais-tu pas les mêmes privilèges qu'ont tous les autres médecins? Ils n'ont pas plus de part que toi aux guérisons des malades, et tout leur art est pure grimace. Ils ne font rien que recevoir la gloire des heureux succès, et tu peux profiter comme eux du bonheur du malade, et voir attribuer à tes remèdes tout ce qui peut venir des faveurs du hasard, et des forces de la nature.



L’Amour Médecin
ACTE II, SCÈNE PREMIERE
LISETTE.(à Sganarelle) - Que voulez-vous donc faire, Monsieur, de quatre médecins ? N’est-ce pas assez d’un pour tuer une personne ?




Le médecin malgré lui
ACTE III, SCÈNE PREMIÈRE
LÉANDRE.— Tout ce que je souhaiterais, serait de savoir cinq ou six grands mots de médecine, pour parer mon discours, et me donner l'air d'habile homme.
SGANARELLE.— Allez, allez, tout cela n'est pas nécessaire. Il suffit de l'habit: et je n'en sais pas plus que vous.
LÉANDRE.— Comment?
SGANARELLE.— Diable emporte, si j'entends rien en médecine. Vous êtes honnête homme: et je veux bien me confier à vous, comme vous vous confiez à moi.
LÉANDRE.— Quoi, vous n'êtes pas effectivement...
SGANARELLE.— Non, vous dis-je, ils m'ont fait médecin malgré mes dents. Je ne m'étais jamais mêlé d'être si savant que cela: et toutes mes études n'ont été que jusqu'en sixième. Je ne sais point sur quoi cette imagination leur est venue: mais quand j'ai vu qu'à toute force, ils voulaient que je fusse médecin, je me suis résolu de l'être, aux dépens de qui il appartiendra. Cependant, vous ne sauriez croire comment l'erreur s'est répandue: et de quelle façon, chacun est endiablé à me croire habile homme. On me vient chercher de tous côtés: et si les choses vont toujours de même, je suis d'avis de m'en tenir, toute ma vie, à la médecine. Je trouve que c'est le métier le meilleur de tous: car soit qu'on fasse bien, ou soit qu'on fasse mal, on est toujours payé de même sorte. La méchante besogne ne retombe jamais sur notre dos: et nous taillons, comme il nous plaît, sur l'étoffe où nous travaillons. Un cordonnier en faisant des souliers, ne saurait gâter un morceau de cuir, qu'il n'en paye les pots cassés: mais ici, l'on peut gâter un homme sans, qu'il en coûte rien. Les bévues ne sont point pour nous: et c'est toujours, la faute de celui qui meurt. Enfin le bon de cette profession, est qu'il y a parmi les morts, une honnêteté, une discrétion la plus grande du monde: jamais on n'en voit se plaindre du médecin qui l'a tué.
LÉANDRE.— Il est vrai que les morts sont fort honnêtes gens, sur cette matière.




Le malade imaginaire
ACTE III SCÈNE III
BÉRALDE.- Moi, mon frère, je ne prends point à tâche de combattre la médecine, et chacun à ses périls et fortune, peut croire tout ce qu’il lui plaît. Ce que j’en dis n’est qu’entre nous, et j’aurais souhaité de pouvoir un peu vous tirer de l’erreur où vous êtes ; et pour vous divertir vous mener voir sur ce chapitre quelqu’une des comédies de Molière.
ARGAN.- C’est un bon impertinent que votre Molière avec ses comédies, et je le trouve bien plaisant d’aller jouer d’honnêtes gens comme les médecins.
BÉRALDE.- Ce ne sont point les médecins qu’il joue, mais le ridicule de la médecine.
ARGAN.- C’est bien à lui à faire de se mêler de contrôler la médecine ; voilà un bon nigaud, un bon impertinent, de se moquer des consultations et des ordonnances, de s’attaquer au corps des médecins, et d’aller mettre sur son théâtre des personnes vénérables comme ces Messieurs-là.
BÉRALDE.- Que voulez-vous qu’il y mette, que les diverses professions des hommes ? On y met bien tous les jours les princes et les rois, qui sont d’aussi bonne maison que les médecins.
ARGAN.- Par la mort non de diable, si j’étais que des médecins je me vengerais de son impertinence, et quand il sera malade, je le laisserais mourir sans secours. Il aurait beau faire et beau dire, je ne lui ordonnerais pas la moindre petite saignée, le moindre petit lavement ; et je lui dirais : "crève, crève, cela t’apprendra une autre fois à te jouer à la Faculté".
BÉRALDE.- Vous voilà bien en colère contre lui.
ARGAN.- Oui, c’est un malavisé, et si les médecins sont sages, ils feront ce que je dis.
BÉRALDE.- Il sera encore plus sage que vos médecins, car il ne leur demandera point de secours.
ARGAN.- Tant pis pour lui s’il n’a point recours aux remèdes.
BÉRALDE.- Il a ses raisons pour n’en point vouloir, et il soutient que cela n’est permis qu’aux gens vigoureux et robustes, et qui ont des forces de reste pour porter les remèdes avec la maladie ; mais que pour lui il n’a justement de la force, que pour porter son mal.
ARGAN.- Les sottes raisons que voilà. Tenez, mon frère, ne parlons point de cet homme-là davantage, car cela m’échauffe la bile, et vous me donneriez mon mal.
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Re: Témoignage de Sophocle.

Messagede un_ptit_gars » Dim 27 Aoû 2017 07:38

Ahahaha sympa ce petit recueil, merci Sophocle! :)

A+

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Témoignage de Sophocle.

Messagede Sophocle » Mar 29 Aoû 2017 17:01

N'est-ce pas ?
En plus, c'est rédigé sans hargne, ce texte demeure donc léger et comique pour des spectateurs qui seraient également médecins.
Car comme le dirait le Tartuffe, ils sont certes médecins, mais ... ils ne sont pas moins hommes. [img]smile/rhoo.gif[/img] [img]smile/rhoo.gif[/img] [img]smile/rhoo.gif[/img]
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Rémission digestion

Messagede Sophocle » Mar 29 Aoû 2017 18:13

Là, j'ai un bon signal pour une rémission. [img]kator/smiley145.gif[/img]
Ce n'est pas encore au top, mais c'est assez régulier pour éliminer quotidiennement.
J'attribue l'accélération de ce rétablissement aux marches quotidiennes hydratées. À jeun, ça aide aussi.
Hors de ces deux mois de marches quotidiennes, je patinais un peu pour obtenir des progrès.
La semaine dernière, j'ai fait deux crach-tests de déshydratations de 16 heures chacun qui se sont bien déroulés.
Je vais donc reprendre prochainement mes petites expériences de déshydratation.

Mais je vais d'abord faire une consolidation de mon topic sur le sujet.
    - Il faut un système digestif fonctionnel.
    - Une déshydratation lente (sans marche) est définitivement ce qu'il y a de plus sûr, car les déchets sont éliminés au fur et à mesure.
    - Je ne ferai pas plus de trois jours de déshydratation par occurrence.
    - Je commencerai par une petite déshydration intermittente.
    - Je continuerai par des périodes 24h, 48h, puis 60h et enfin 72h.
    - Dès qu'il y a un ralentissement du transit, il faut rompre la déshydration.
    - Je me ré-hydraterai au moins pendant aussi longtemps que la période de déshydratation.
    - Je ferai des marches hydratées entre deux déshydratations, de préférence à jeun.
    - Dans le post du 3 mars, j'ai écrit que le système digestif s'améliorait à chaque déshydratation. C'est une tendance à conforter,
    - je vais donc reprendre du Psyllium, de la chlorella, et du charbon végétal en alternance afin d'adoucir les effets du renversement de l'osmose.

Je continue avec le probiotique spécial biotine et butirate. Je ne sais pas si aide au schmilblick , mais en tout cas, le retour est là avec.
Je fais également des décoctions que j'ai acheté chez l'herboristerie pour dépurer le foie et pour les reins.

Mes céphalées ont malicieusement repris depuis que j'ai dû arrêter mes expériences de déshydratations. Je ne sais pas à quoi attribuer ce retour. C'est peut-être la résurgence de mon stock de ML hypothétiquement localisé dans la mâchoire. Ou c'est peut-être une réintoxication du Snc par les tissus ordinaires à cause de toute cette hydratation au cours des mois récents.

Sophocle

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Rémission Digestion II, Candidose

Messagede Sophocle » Lun 11 Sep 2017 10:25


Pour aller un peu plus dans le détail par rapport au message précédent,
je crois que c'est la combinaison de marches quotidiennes et de jeûne hydriques qui ont accéléré le processus de rémission.
La transpiration par la marche désintoxique les organes, mais le jeûne hydrique répare également les tissus.
Ainsi, de marches en marches et de jeûnes en jeûnes, les intestins ont pu se désintoxiquer, puis se régénérer par paliers.
C'est-à-dire qu'il est peut être possible que l'un sans l'autre, il n'y ait pas de retour rapide.

La semaine dernière, j'avais encore une ultime douleur aux intestins dont la variation de l'intensité était rapide.
Ça se calmait certes en prenant des anti-inflammatoires, mais cette douleur pouvait également s'effacer brusquement par elle-même.
Il ne s'agissait donc pas d'une inflammation, mais cela semblait plutôt que ce soit une sensibilité au contact.
Les parois des intestins étaient donc encore sensibles.
J'ai donc refait un jeûne hydrique de six jours.
J'ai continué les marches pendant le jeûne, mais par contre, je ne pouvais pas aller au delà du rythme de la promenade.
Je pouvais certes marcher longtemps sans problème, une heure, deux heures, mais je ne pouvais marcher qu'au rythme du pas.
La douleur s'est totalement et brusquement tu au cinquième jour,
mais une léger durcissement dans l'ensemble des intestins est apparu pendant le jeûne.
À la rupture, toutes les sensibilités se sont définitivement dissipées.
Là, j'en suis au troisième jour après la rupture, et tout est normal.

Cependant, le muguet buccal, qui avait bien tari pendant le jeûne, a un peu repris en trois jours de reprise .
Pendant le jeûne, j'ai eu besoin de prendre une gélule d'ornithine tous les soirs pour m'aider à dormir.
Tout cela indique que j'ai éliminé du candida pendant le jeûne et qu'il s'est transformé en ammoniac.
Je dois être encore très candidosé. Il faut que je m'occupe de cela.

Après un jeûne, j'ai remarqué que je devais me forcer pour boire de l'alcool.
C'est que l'alcool apparait comme une acidité en bouche.
Le jeûne à l'air d'annuler l'habitude de l'alcool.
Je vais donc profiter de cette rupture pour ne pas reprendre l'alcool.
Ainsi, je vais pouvoir enfin démarrer le régime anti-cadidose sérieusement.
D'ailleurs, le régime contre la candidose est justement de le régime pour préparer la longévité.
Ce régime a donc un double bénéfice.
Cependant, il faut tenir un an sans alcool.
J'ai l'impression d'être un train qui va rentrer dans un tunnel obscur et sans fin.
Si l'on me demande pourquoi j'arrête l'alcool, je dirai que ça déplie l'Adn.
À chaque fois que je raconte cela, ça fait un sacré effet sur mon interlocuteur.
De plus, c'est pas faux en soi.
Mais je ne m'interdirai pas un petit verre en cas d'apéro.

Je vais récapituler mon projet de traitement anti-candidose :
Je fais déjà le régime sans gluten ni caséine.
Zéro sucre.
Viandes blanches. Éviter les viandes transformées, rouges, le porc à cause des conservateurs.
Légumes frais et verts. Pas de pomme-de-terre, ni carottes, ni maïs.
Le riz et les lentilles sont tolérés mais ils contiennent quand même du sucre.
Je vais donc tester un mois sans et un mois avec.
Ce sera le muguet qui fera le témoin et ce sera également le rétablissement du sommeil par l'ornithine.
+ Probiotiques pour le S.I. et prébiotiques pour les bonnes bactéries.
+ Huiles essentielles, j'en prendrai une fois par semaine sur le long terme.
Je vais passer chez l'herboristerie pour voir s'ils n'ont pas des décoctions anti-fongique.

Sophocle

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Rémission digestion - Candidose - suite.

Messagede Sophocle » Ven 22 Sep 2017 15:07


Je n'ai pas encore repris mes expérimentations car la digestion n'est pas encore suffisamment robuste.
Les selles sont certes normales pendant les deux premiers jours après le rupture d'un jeûne.
Mais ensuite, la facture se dégrade.
Désormais, elles demeurent certes suffisamment volumineuses et régulières mais elles deviennent (presque très) molles.
Pour reprendre les déshydratations, j'attends donc que la digestion soit impeccable durablement.

Ce cycle s'est répété trois ou quatre fois au cours des mois précédents.
Le tube digestif est donc fonctionnel, mais
il perd sa robustesse dès qu'il est sollicité au-delà de deux jours alimentés.
Cela semble indiquer qu'Il s'agit d'un problème dans le ressourcement des cellules épithéliales.
Ces dernières se ressourcent correctement pendant un jeûne, mais
elles semblent pâtir d'une lenteur de renouvellement lorsque le tube digestif est en action.
Leur renouvellement est donc trop lent par rapport au mouvement péristaltique et à leur exposition à l'usure de la digestion.

En début de semaine, je suis donc passé à un repas par jour en veillant à ne pas augmenter pas la quantité de nourriture d'un repas.
Je mange donc deux fois moins qu'avant.
Cela donne aux cellules épithéliales plus de temps pour se renouveler, 21 heures au lieu de 15 heures, et
cela les expose deux fois mois à l'usure de la digestion.
J'ai déjà des prémisses d'une amélioration significative. Pourvu que ça dure.
Il faut que je surveille le poids car j'ai déjà perdu 2 kilos.
C'est pas bon, je ne vais pas pouvoir tenir ce rythme longtemps.

Le régime anti-candodise a l'air de fonctionner.
Le muguet s'est rétracté au tiers de sa surface habituelle depuis que j'ai arrêté le glucose au début du mois.
Mais il diminue tout doucement. Cela ne se voit pas au quotidien mais les progrès sont notables sur une semaine.
Mais il semble résister car son retrait ralenti.
Plus le muguet se réduit, plus il est persistant.
Le muguet est certes bien réduit, mais sa présence m 'obsède,
Va-t-il disparaître totalement ?
Il me donne l'effet d'une chose qui menace de se répandre au moindre écart.
Pour accélérer le retrait du muguet, j'ai arrêté toutes les formes de céréales, y compris le riz et les légumineuses.
Grosso-modo, je ne mange plus que de la viande et des légumes verts.

Par contre, j'ai des coups de barre en fin d'après-midi.
J'ai changé trop de paramètres pour identifier à quoi cela est dû.
Demie-alimentation ? arrêt du glucose ? arrêt de l'alcool ? déchet de la candidose ? libération des corps cétoniques ?
La reduction du muguet a peut-être un effet sur la digestion, trop de déchets peuvent peut-être créer une asphyxie du système digestif.
C'est peut-être un peu tout à la fois.
Je vais insister comme cela pour voir si une amélioration parvient.
Le coupe de barre parvient peut-être d'un effet transitoire dû à l'élimination du candida, du moins, je l'espère.
Dès que tout le candida qui peut se résorber sera éliminé, peut-être que le coup de barre se dissipera.

J'ai aussi de grosses fringales auxquelles je résiste.
C'est très difficile de résister à ces fringales.
C'est que le délai à jeun (24h) est trop court pour couper la faim.
Mais bon an mal an, j'arrive à tenir bon.
C'est beaucoup plus dur qu'un jeûne, car au la faim disparait après deux jours.

Le sommeil est un peu fluctuant mais il demeure correct.
C'est-à-dire que je n'ai pas besoin d'ornithine pour dormir.
Je m'attendais à ne pas dormir à cause des déchets du candida.
Cela m'intrigue, il règne une anomalie dans ma compréhension des symptômes.
Je vais laisser cela de côté, ce qui compte, c'est de continuer jusqu'au retrait total du muguet.
J'aviserai plus tard sur les hypothèses qui causent du maintient du sommeil.


Quand je vais reprendre les déshydratations, je commencerai par une déshydratation intermittente.
Cependant, je vais changer les horaires de la privation d'eau par rapport à mes habitudes précédentes.
La rupture quotidienne se fera le matin, juste après les selles.
Ainsi, le colon qui s'est vidé sera protégé par la ré-hydratation, et la migration des toxines se fera uniquement pendant que le colon est en charge.
La plage horaire de déshydratation sera donc de 16 heures à 8 heures, et
la plage horaire d'hydratation sera de 8 heures à 16 heures.
Le curseur est donc placé autour de 16 heures.
Si je veux un peu plus d'hydratation, je boirai au-delà de 16 heures, et
si je veux un peu plus de déshydratation, je cesserai de boire avant 16 heures.


Édit 1 :
Les coups de barre ont cessé depuis que j'ai rétabli un volume d'alimentation habituel.
Le midi, je vais m'orienter vers une alimentation facile à digérer - soupes, ...
Sophocle

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