Compréhension du puzzle - Part 2: les quatre verrous majeurs

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Compréhension du puzzle - Part 2: les quatre verrous majeurs

Messagede un_ptit_gars » Jeu 14 Fév 2013 15:40

COMPREHENSION DU PUZZLE - PARTIE 2: LES QUATRE VERROUS MAJEURS
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Contributeurs : Pti gars
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1) Introduction

Des pistes pour améliorer sa santé...il y en a tellement! Tellement que ça donne le tournis parfois même... Pourtant il y a autant de "maladies" que de personnes "malades", car chaque cas est unique en soi, et nécessite donc une approche personnalisé, en adéquation avec la personne, son vécu, sa vie jusqu'a présent.
Alors chacune des personnes présentes sur le forum découvre ce nouveau "monde" de la santé lorsque la maladie chronique frappe, et au fil des lectures s'organise un petit protocole... puis le réajuste, l'adapte, afin qu'il corresponde mieux a son propre cas personnel. De beaux progrès ont souvent été observés chez de multiples personnes, mais malgré tout, avec le recul que l'on en a désormais, je me rend personnellement compte que bcp butent, avancent un pas puis reculent de deux, font les montagnes russes en permanence...ce qui indique que le problème n'est malheureusement pas encore pris "dans le bon sens".
Les pistes majeures de santé et les thérapies les plus efficaces ont été pour la majeure partie bien évoquées sur le forum, les infos sont la... en fin de compte dans la grande majorité des cas, le problème n'est pas du à un manque de connaissances sur la détox, le soutien à l'immunité, le travail énergétique et émotionnel... mais à un mauvais séquencement, rien de plus!
Et c'est la que toute la différence se fait bien souvent: entre essayer une thérapie trop tôt ou l'essayer au bon moment, cela change...TOUT!

Ainsi, afin de remettre un peu d'ordre dans la tête des forumeurs, j'ai décidé d'écrire cette synthèse sur les "prérequis" dont il faut nécéssairement s'occuper au début. Loin de moi l'idée de définir une liste de choses a faire dans un ordre précis, qui serait d'ailleurs contraire a tout ce qui a été dis sur le forum (comme quoi chaque personne a besoin de thérapies adaptées a SON propre cas), mais mon but est plus de me pencher sur les verrous majeurs, dont on ne pense pas assez (ou que l'on néglige l'importance et donc le plan d'action) et qui a eux seuls peuvent réduire a néant tout effort de guérison, même en utilisant les meilleures thérapies de détox ou de correction énergétique...
Certains se retrouveront donc dans un de ces verrous, d'autres dans plusieurs (et d'autres dans aucun d'entre eux...les "chanceux"! ;) ) et mon conseil le plus avisé a ces personnes la est de travailler en priorité et simultanément sur ces aspects la...et une fois que ces verrous seront effectivement levés, tout le reste ira bcp bcp mieux, quel que soit la/les thérapies utilisés en détox, chélation, nutrition, lyme, etc.

Voici maintenant le plan de ce qui va être développé dans ce message et les quatre verrous majeurs en question:


- Les infections actives et chroniques du nez, de la bouche et des oreilles

- L'inflammation "systémique" chronique (définition: http://www.edouard-pelissier.fr/linflam ... chronique/)

- L'hypométabolisme (température et tension artérielle)

- Les troubles digestifs et l’hyper-perméabilité des intestins



2) Les infections actives du nez, de la bouche et des oreilles

Tout d'abord, posez vous cette question simple: d'aussi loin que je me souvienne, avais-je tendance (et ai-je tjrs d'ailleurs) à avoir très souvent le nez un peu bouché, ou qui coule? Une bonne partie des forumeurs répondront surement oui a cette simple question, et l'expérience montre que c'est un symptôme très classique dont on ne prêt au final que peu attention... après tout, on se mouche, on a du mal a respirer avec le nez, d'accord, mais au vu des autres symptômes bien plus handicapants, celui la passe bien en queue de liste... le mal de tête chronique, le sommeil non récupérateur, la nuque archi-raide, les douleurs aux bras, le brain fog, etc...tout cela nous semble plus "prioritaire", bcp plus genant, n'est ce pas? Et puis depuis longtemps on est habitué a vivre avec ses paquets kleenex dans la poche, on s'y est fait...
Et c'est la que l'on fait une très grave erreur! Le nez a une fonction très particulière, penser qu'on peut simplement le substituer en respirant par la bouche qd on est trop pris au niveau nasal, est une très mauvaise compréhension globale du corps... je pourrais vous parler "d'énergétique", vous dire que l'air qui arrive dans le corps humain est chargé d'énergie vitale, qui possède quelquechose d'invisible, et que le passage au niveau du nez doit etre dégagé afin que cet air, source de vie, soit correctement utilisé ensuite d'un point de vue biochimique. Je pourrais... mais je ne vais pas développer cette branche dans cette synthèse, je préfère rester plus terre à terre, j'ai appris que ça "parle plus au gens" qui sont dans la vrai souffrance. Alors ce nez...et bien ce nez est simplement "la voie royale" vers le cerveau, l'hypothalamus et donc de tout le système de controle du corps. Comment peut-on imaginer qu'une colonisation chronique bactérienne/virale/etc puisse rester bien sagement dans la cavité nasale sans que cela n'affecte le cerveau tout entier, les yeux, les muscles de la tête et du cou, les épaules, nos émotions, notre capacité de bien "penser"? Oui, le nez est vraiment la voie d'accès vers ce qu'il y a de plus important en notre corps physique, et tous les mécanismes de régulation des hormones...il est donc PRIMORDIAL, URGENT et VITAL pour tout malade chronique qui possède ce type de désagrément de manière chronique de s'y pencher vraiment dessus, et ce bien avant d'attaquer "tout le reste".

Shoemaker parler d'ailleurs bien ce cet aspect la mais son protocole n'étant pas couramment utilisé en france, je doute que bcp s'y soient penchés dessus et ait vu qu'en tout premier lieu, il parle de traiter les MARCONs , qui sont les infections résistantes aux antibiotiques retrouvées dans la cavité nasale d'une grande majorité de lymés et malades chroniques. Il dit également (et pas que lui, Klinghardt le dit aussi) que ces infections chroniques du nez ont un impact direct en abaissant fortement la sécrétion de la MSH, qui est un des peptides de régulation de la plus haute importance. Si ce peptide diminue réellement (et c'est le cas avec les MARCONs), alors une foule de mécanismes du corps vont en découler de manière très négative (ce n'est pas un peptide de REGULATION pour rien), que ce soit sur tout ce qui est hormonal (avec perturbation en chaine de la thyroide, des surénales, des glande sexuelles), des mécanismes immunitaires, la qualité du sommeil, l'absorption des nutriments dans l'intestin, la régulation de la température, etc une foule d'autres mécanismes. Il est donc plus que nécéssaire que ce peptide soit dans des valeurs normales, sinon toute la chaine va se dérégler..

Dans ce cas la, que peut-on faire? Y a t-il des solutions "magiques" a ce niveau? Bien entendu que non...comme tjrs, cela demande du travail et de l'investissement personnel pour sa propre santé. Connaitre un verrou majeur que l'on a est une étape nécéssaire, mais le traiter, avec patience et persévérance, jusqu'a sa réelle libération... est une démarche personnelle et minutieuse. Je vais cependant vous donner quelques éléments de réfléxion que je trouve intéréssants et utiles, mais tout ceci n'est en rien exhaustif et si je fais le premier pas pour vous...vous devrez faire les suivants tout seul ;)

- Tout d'abord, achetez une dizaine de spray nasal en verre (vide c'est mieux) ou sinon en pharmacie contenant diverses solutions nasales pharmaceutiques (les moins chères bien entendu puisque le but et juste de récupérer le flacon en vidant son contenu!)

- Une technique clé repose a mon sens sur la manière de traiter ces infections: quelquesoit le produit qui sera utilisé, il faut l'utiliser (ou les utiliser) de manière très rapproché, des MIDORA de traitement en somme, et pas un spray nasal le matin et un autre le soir... autant dire que celui qui fait ça n'a strictement aucune chance de voir les choses bouger réellement. Comprenez bien que ces infections sont implantés en vous depuis très longtemps, ont construit leur propres maison (biofilm), sont habitués a leurer le système immunitaire, bref tout est la pour que ce soit dur et long pour s'en défaire... donc si vous voulez réellement lever ce verrou, mettez y les moyens! Je pense donc qu'il est très intéréssant d'utiliser les spray nasal en midora, dans le genre toutes les heures pendant les premières semaines, et peut-etre toutes les 2h après...chacun ajustera en fonction de son cas et des progrès réalisés.

- Un autre aspect clé réside dans le fait d'alterner très souvent les produits utilisés. Les parasites présents dans le nez ont acquis pour un bon nombre d'entre eux des résistances aux antibiotiques, cela veut dire qu'ils sont relativement dur a tuer et que seul la mise en place de traitement variés pourront être suffisament efficaces pour les perturber et éviter qu'ils ne dévellopent une résistance. Je pense qu'il est donc utile de jongler avec 4 ou 5 sprays différents, que vous aurez achetés (ou mieux réalisés vous même a partir de plantes réputés utiles a ce niveau), et de changer chaque jour par exemple.

- L'utilisation de plantes (même variés) et souvent insuffisante, il est aussi recommandé de créer quelques sprays "spéciaux" qui travailleront sur d'autres aspects: spray avec une ou deux capsules de probiotiques mélangés avec de l'eau, spray avec un tout petit peu d'argile, de chlorella, spray avec une demi caspule de DMSA mélangé avec un peu d'eau, spray de "regulat", spray avec sel marins dilué dans l'eau, etc... le but ici est d'agir indirectement sur l'infection en prenant en compte le coté "toxicité" (métaux lourds, toxines diverses) et en déréglant leur biofilm. Ces sprays spéciaux peuvent être utilisés quelques fois dans la journée, selon le ressenti de chacun.

- Quelques idées de plantes pouvant etre utilisées en spray nasal (attention: tjrs réaliser une dilution de la/les substance active avec de l'eau, de telle sorte que le spray ne brule pas qd il arrive dans le nez! Si vous ne diluez pas assez, la sensation peut etre trop agressive pour la cavité nasale):

* samento
* qunintessence (mélange plantes pour lyme, de chez "biopure")
* artemesia annua
* EPP
* l'ail (mais ça risque de sentir donc bon.... ;) )
* spray BEG (mélange spécialement réalisé par Shoemaker pour les MARCONs (https://www.rxandhealth.com/compounding/products)
* xylitol (pou faciliter le détachement des bactéries de la cavité nasale...a coupler avec une ou plusieurs plantes)
* Terminalia chebula
* cryptolepis / sida actua / alchornea (les trois ensemble sont très efficaces)
* Super Good Stuff nasal Wash (http://www.supergoodstuff.com/nasal-wash.html)
* ...

Remarque: je ne recommande pas personnellement l'utilisation d'huiles essentielles dans le nez car je les trouve souvent bien trop agressives et délicates a utiliser dans cette zone fragile.


La bouche est, dans la lignée du nez, une zone très sensible aux développement d'infections, et nécéssite donc une hygiène approprié et soutenue pour tout malade chronique. Je ne vais pas ici passer en revu les conseils classiques en la matière (se laver les mains avant de manger, se brosser les dents avec un dentifrice SANS fluor plusieurs fois par jours, etc) , ni même rentrer dans les détails des multiples perturbations toxiques qui peuvent être retrouvées en bouche (voir ici pour plus de détail: viewtopic.php?f=51&t=2888), mais simplement rappeler que les caries a répétition, la mauvaise haleine, les douleurs récurrentes, sont autant de signes d'infections présentes, et qui DOIVENT être traitées sur le long terme. Les dents mortes contribuent malheureusement aussi bcp a cette situation, en permettant la création de nids à parasites, plus difficilement atteignable par le système immunitaire.

Pour traiter cete zone, plusieurs des conseils spécifiés ci dessus restent valable ici aussi:

- Alternance de divers produits pour les bains de bouche (huiles essentielles, plantes, probiotiques, etc), ne pas se contenter d'un seul produit pour travailler sur divers front et éviter les phénomène de résistance des bactéries.

- L'utilisation de chélateur pur (DMSA) dilué dans de l'eau et utilisé en bain de bouche est d'ailleurs une option utile a condition que la personne n'ai plus AUCUN aspect métalique dans la bouche! Si ce n'est pas le cas, l'utilisation de "binders" est tout de même possible (charbon activé, argile, chlorella)

- L'oil pulling est une technique très utile (viewtopic.php?f=51&t=3025), et qui permet d'aller chercher des parasites plus en profondeur... elle est donc a utiliser très souvent. Elle peut etre couplé a des plantes, enzymes ou binder qui seraient normalement utilisés en bain de bouche simple: il suffit de mettre quelques gouttes de teinture mère ou de décoction dans la cuillère d'huile avant de la mettre en bouche, et faire comme d'habitude. Attention a commencer progressivement avec l'oil pulling, les crises d'éliminations peuvent être présentes avec cette technique.

- L'idéal serait également au niveau de la bouche de faire des nettoyages répétés de type MIDORA. Bien entendu cet aspect la est bcp plus délicat que pour le nez, car autant il est possible d'avoir son spray nasal tjrs sur soi..autant les bains de bouches au boulot sont plus dur a faire...! :/ Faire donc "au mieux" avec au minimum 3 nettoyage dans la journée: le matin, dans l'après midi et le soir.

- Le produit "Livionex" (http://www.livionexdental.com/) semble etre assez spécifique sur le marché et très intéréssant pour enlever la plaque et assainir la bouche

- Les plantes énoncés comme utiles pour traiter le nez le sont également pour le traitement de la bouche


La troisième zone d'entrée, qui semble cependant moins souvent impliquée dans les pathologies chroniques, se situe au niveau des oreilles. Les personnes ayant des infections chroniques a ce niveau, otites a répétitions, etc... doivent également considérer cette zone et la traiter avec patience et persévérance. Cette zone est cependant plus délicate a traiter car l'oreille est très fragile. Il convient donc d'être plus vigilant et progressif dans quelque traitement que ce soit a ce niveau... pour ma part je serais d'ailleurs bcp plus prudent avant d'introduire des chélateurs, enzymes ou plantes agressives dans l'oreille...et pour les soins réalisé, le fait de tamponner avec un coton tige semble etre plus prudent que l'introduction de spray directement dans l'oreille.
Les bougies auriculaires (genre Hopi) peuvent etre également utiles à essayer.


Pour ceux qui pensent n'avoir aucun soucis a ce niveau la (ni nez, bouche ou oreilles), un petit élément qui peut leur confirmer (ou pas ;) leur impression se situe au niveau des ganglions du cou. Il a été remarqué que souvent (mais pas tjrs...) les personnes présentants des infections persistantes (nez, bouche, oreilles) ont des ganglions plus enflés et visibles sur le cou, la nuque ou la base des épaules. Ces ganglions ne sont pas douloureux en général, mais simplement "présents" et facilement détectables en palpant toute la zone du cou, de la nuque. Ces derniers ont tendance a persister durant des années, tant que rien de significatif n'est fait pour enrayer et réellement éliminer ces infections "ORL" persistantes.


3) L'inflammation systémique

"De l'inflammation?? Pfff moi j'en ai pas, je le sais deja... mon docteur m'a deja testé la CRP et la vitesse de sédimentation, tout est bon!"
Bon ok.... la vous êtes dans la Matrice... :) Mais la question la plus importante c'est: voulez-vous la pillule verte, ou la rouge? :D

Je suppose que par la même occasion, votre docteur a penser a tester le taux de:

- TNF-alpha?
- Interleukin 6?
- Interleukin 8?
- NF-kB?
- C3a?
- C4a?
- MMP-9?
- Leptine?
- ...

Si ce n'est pas le cas...dans le doute, et puisque vous êtes sûrement malade (qui aurait envie de lire ça s'il était en bonne santé? :D), autant considérer dessuite que vous AVEZ de l'inflammation généralisé, et que celle ci devra être diminuée (de manière "intélligente", nous y viendront après ;) ) pour aller mieux.

L'inflammation est LE mécanisme au coeur de quasiment toutes les maladies chroniques, en allant des cancers, à la fatigue chronique, la maladie de lyme, les SEP, parkinson, etc et... et cela parceque les parasites/virus/bactéries sont une des composantes majeure de ces mêmes maladies (avec la toxicité générale du corps).
Il existe une foule de marqueurs inflammatoires (dont au final peu sont actuellement identifiés dans le corps humain), et la mesure des deux marqueurs classiques, que sont la CRP et la vitesse de sédimentation, s'évère être totalement insuffisant pour dire que l'inflammation n'est pas présente chez Mr X ou Mme Y. Ceci est une croyance malheureusement bien encré en nous, après tant d'années de formatage en dogme médicaux... Or la réalité est tout autre: l'inflammation "désorganisé" est au coeur de l'immense majorité des pathologies chroniques, et constitue donc un des éléments majeur sur lequel il est nécéssaire de travailler qd on est malades depuis des années. On peut même dire que les parasites font en quelquesorte "tout ce qu'ils peuvent" pour la générer, car cette dernière est propice a leur survie, leur expension, le fait qu'ils puissent vivre proliférer dans le corps humain.

Avant d'aller plus en détail dans tout cela, voyons un peu plus en détails ce qu'est en fin de compte l'inflammation et pourquoi on parle d'inflammation désorganisé:

Tout d'abord il est important de comprendre que dans la grande majorité des cas, ce n'est pas la bactérie en elle même qui provoque le symptôme (ou la douleur)...mais notre propre système immunitaire, en réaction avec cette dernière ou une de ces toxines. L'inflammation est un processus normal du corps humain, qui permet au corps de rendre inerte un composé ou un parasite qui est reconnu comme étant étranger au corps. C'est donc un mécanisme salutaire qui nous permet, malgré une pollution exponentielle, des bactéries, virus, parasites, de pouvoir continuer a vivre malgré tout...tel un système d'égout, d'épuration des déchets du corps. Pour cela le corps dispose de nombreux mécanismes de reconnaissance "du soi et du non-soi", et lance ensuite la venue des cytokines, qui sont les cellules générant de l'inflammation en vue de la destruction des substances reconnues comme étrangères. Une fois que l'action est réalisé, le corps lance le système qui va contrebalancer ça, éteindre "le feu" qui été généré par l'inflammation, et remettre le système dans un état d'équilibre... ça c'est la situation idéale :D

Cependant de plus en plus de chercheurs a travers le monde se rendent compte que dans les pathologies chroniques et en présence d'infections dures a éliminer (telles que la boreliose et ses co-infection), il y a une sur-activation inflammatoire massive, qui en plus d'apporter des symptômes et douleurs quotidiennement, empêche tout travail efficace du système immunitaire envers elles. Voici un petite "image" vous permettant de mieux comprendre cela:

La boreliose a appris a se jouer de notre système immunitaire, elle va donc le leurrer et en tirer ainsi parti pour sa propre survie...

Imaginons que c'est un terroriste :D, il va se ballader en ville, et déposer des colis empaquetés un peu partout avec dedans un minuteur qui fais tic tac tic tac... puis s'en aller, l'air de rien.
Que va t-il se passer ensuite? Les agents de sécurité de chaque batiment vont alors prendre la menace très au sérieux, et on va mobiliser la police, les démineurs...afin de faire exploser les paquets suspects, tout en mettant les ouvriers en arrêt de travail forcé le temps que tout cela soit réglé. 9 fois sur 10 le paquet suspect n'était au final qu'un simple reveil qui n'avait aucun danger réel, mais par mesure de précaution, les démineurs le font sauter, parceque malgré tout il y a aussi des vrai risques pour certains autres cas.
Au final, l'explosion des paquets a nécéssité du temps et d'énergie a bcp de personnes, a mobilisé une grande parti des forces de l'ordre a des endroits définis, laissant le champs libre aux autres voleurs pour aller attaquer la banque voisine (sans que plus aucun policiers ne soit la pour les arrêter) :D ,et a causé des dégats colatéraux aux batiments lors du "déminage" ...dégats qui devront d'ailleurs être réparés et demanderont donc des ressources premières. Voila comment les faux colis piégés ont permis a ceux qui les ont envoyés de profiter tranquillement pendant ce temps, grace a une manipulation des agents de sécurité de la ville... Si vous avez compris cet exemple simple, bravo, vous avez maintenant compris pourquoi les parasites adorent générer de l'inflammation "inadaptée" et pourquoi celle ci est la clé de leur survie.

Maintenant continuons notre exemple de manière ludique...si c'est si simple que ça, pourquoi ne pas prendre un bon gros traitement chimique, genre cortisone? Avec ça au moins, pas de soucis, on va calmer les mécanismes inflammatoires et faire déscendre la douleur et les problèmes de santé...mais pas pour très longtemps car autre effet négatif va découler de cela.
La cortisone donné en médicament peut etre assimilé a des licenciements massifs de policiers par l'état: en gros "on vous veux plus les gars, aller pointer a pôle emploi, et changer de branche, on a bcp trop de policiers...les effectifs vont être réduits drastiquement a partir d'aujourd'hui (faut faire des réductions budgétaires.... :D)!"
Très bien... examinons maintenant les conséquence de cela: les faux colis piégés ne sont plus examinés, y a moins de déminage intempestif, moins d'explosions du au déminage, mais...une forte augmentation du vandalisme et de la loi du plus fort. Et bien oui, s'il n'y a plus de policiers, pourquoi ne pas aller se servir a droite ou a gauche? "Que viva l'anarchie :D" A long terme, tout se déstructure, les voleurs et terroristes sont partout, ils n'ont plus peur de rien et détruisent tout...personne ne les arretent, pourquoi se priveraient-ils?
Et bien c'est la même chose dans notre corps qd on "bloque" les processus biologiques de l'inflammation sans discernement avec les puissants médicaments utilisés a ce niveau. Cette situation ne devrait jamais durer plus que quelques jours, car ceux qui prennent de la cortisone sur du long terme s'expose a ce que le chaos et la toxicité augmente très fortement dans leur corps, pouvant aboutir au dévelopement plus rapide de cancers et pathologies graves. Au final c'est un "bien temporaire" au niveau symptômes, pour un "mal durable" et plus encré encore sur le long terme...

On comprend donc que d'un coté il ne faut pas laisser le corps partir en étant d'inflammation inadaptée et a tout bout de champs, mais qu'il ne faut pas non plus bloquer carrément les mécanismes inflammatoires...et toute la subtilité est bien la.
Voila pourquoi une des clés majeure de bcp de maladies chroniques résulte dans le fait de "moduler" son immunité, de donner aux policiers internes des directives plus ciblées, plus justes et plus adaptés a la situation actuelle du corps.
Cet aspect est majoritairement réalisé en utilisant la sagesse infinie de la nature et des plantes qui ont mis en places des mécanismes internes leur permettant de mieux répondre aux menaces des parasites auxquels elles ont du faire face depuis des millènaires. Les traitements de plantes (et autres composés naturels) visant a moduler l'immunité (tout en la renforçant sur des aspects précis) est donc un travail majeur et a mettre en place au plus tôt dans son parcours personnel de soin holisitiques.

Voila pourquoi le contrôle de l'inflammation systémique est un verrous majeur, car si celui ci n'est pas adressé, on ne fait "qu'atiser le feu", augmenter les douleurs et sensations de mal-être et chaque traitement utilisé laisse la personne "vidé" et souvent encore plus mal qu'avant ce dernier..

Voici quelques éléments naturels permettant de stimuler le corps dans le retour a une immunité adaptée et cohérente:

- Les huiles de poissons (EPA et DHA) en grand quantité: quelques gellules par jour ne suffisent pas, il faut vraiment aller au dela de ça et le mieux est de prendre des huiles liquides (aromatisés sinon beurk :D), a raison de plusieurs cuillères a café par jour pour voir réellement des effets.

- le curcumin: une des épices majeurs au mille vertues...dont une action contre les parasites et bactéries, en même temps qu'une modulation de l'immunité via plusieurs mécanismes (y aller doucement au départ). Il est connu pour être mal assimilé, mais des produits innovants permettent d'avoir une biodisponibilité largement supérieure maintenant

- Boswellia

- Resveratrol (japanese knotweed)

- Devil's claw

- Red root

- bourgeon de cassis

- les super fruits: mangoustan, noni, acai, goji

- quercetine

- Andrographis paniculata

- Stephania root

- l'Astaxanthine

- le pycnogenol

- Thérapies énergétique quantiques de reconnaissance du "soi et du non soi" (Asyra, SCIO, NAET, etc)

- Réorganisation alimentaire avec éviction des éléments pro-inflammatoires: gluten, lait de vache, sucre raffinés (régime SGSL), nourriture industrielle et grasse, aliments de type "solannacés" (pomme de terre, tomate, aubergine, papikra, piments)

- La thérapie LDN (low dose naltrexone), peu connue en france mais utilisé avec succès par de nombreux docteurs en dehors de nos frontières. On utilise ici un médicament particulier, a des doses très faibles, en vue de casser le cycle de l'inflammation. Cette thérapie peut etre envisagée, en accord avec son médecin, par ceux qui n'arrivent pas a réguler leur inflammation avec des solutions plus naturelles.

- etc...


4) L'hypométabolisme

Voila un terme que certains d'entre vous ont vaguement deja entendu parlé, voir pour certains pas du tout...alors même qu'il est d'une importance capitale dans bien des cas!
L'hypométabolisme représente le fait que le corps est en au ralenti, qu'il fonctionne sur une base plus lente que ce qu'il devrait être...et ceci retenti sur le moindre aspect de votre santé: digestion difficile et qui ne se fait pas bien, immunité peut efficace, réserve d'énergies faibles, capacité cognitives amoindries... cela veut simplement dire que tous les aspects qui ont lieux dans votre corps se font a une vitesse plus faible que ce qu'il devrait être, et donc qu'entre autre, les deux aspects majeurs de votre santé sur le long terme (la capacité de détoxificiation et l'immunité) sont moins éfficaces que ce qu'ils devraient etre. Comme vous allez le constater, cette situation est loin d'etre rare et un grand nombre de malades chroniques présentent des degrés d'hypométabolisme plus ou moins présents, ce qui entrave et réduit l'efficacité de toutes les autres actions entreprises, aussi bonnes et efficaces auraient-elles pu être si le métabolisme avait été optimal. Nous sommes donc bien ici en présence d'un vérou majeur dont il faut prendre toutes les mesures nécessaires pour le lever avant de s'attaquer aux méthodes conventionelles de détoxification énoncées par la suite.

Voyons maintenant en plus en détail quels sont les 2 marqueurs clés qui peuvent nous permettre de juger du degré d'hypométabolisme d'une personne:

- la température corporelle et ses variations au long de la journée

- la régulation de la tension artérielle


a) la température corporelle

Il ne faut pas attendre plus tard que la sixième pour que la majorité des enfants apprennent en cours de biologie que la vie biologique du corps humain fonctionne pleinement à 37°... et l'on peut se demander par quel miracle cette vérité devient ensuite secondaire et même totalement ignorée par la médecine allopathique. Si vous allez voir votre médecin, celui ci pourra regarder si vous n'avez pas de fièvre (en général au dessus de 38°), ou si vous n'avez pas d'hypothermie marquée (en dessous de 34°), mais entre ces deux mesures, vous serez invariablement considéré comme "dans les normes" et donc sans intéret notoire. Et pourtant quelle erreur de penser cela! Comment est-ce que des médecins peuvent-ils penser qu'une personne ayant une température journalière moyenne de 35,8° fonctionne "comme il faut"? Scientifiquement parlant, tout le monde est unanime pour dire que si l'on diminue de serait que de 0.2° (de manière constante) la température moyenne d'une personne, celle si va ralentir deja de manière notable les réactions enzymatique de son corps...et si cette dernière diminue de 0,5°, alors la les enzymes fonctionneront peut-etre a 30% de leur capacité normale! Une faible baisse constante de la température optimale de 37° (orale) aboutit donc a des répercussions profondes et très marqué de TOUS les mécanismes biologiques du corps: la vie elle même se met au ralenti, et pourtant au yeux de la médecine allopathique, tout le monde semble s'en ficher...n'est ce pas incroyable? Et bien si vous en doutez, faites l'essai et aller dire a votre médecin que vous avez une température moyenne de 36,2 (orale) au milieu de l'après midi, et voyez si bcp s'en soucis et vous dise qu'il faut s'en occuper et faire quelquechose...

Pourtant, comme vous venez de le découvrir ici, il est primordial que vous n'ayez pas de températures corporelles moyennes trop basses, faute de quoi vos démarches de détoxification ou de soutien immunitaire seront tout bonnement inefficaces et très limitées dans leurs effets. Il faut également comprendre que le système immunitaire est bcp moins efficace a une température plus faible, du coup quelqu'un qui a réussi a réguler sa température corporelle dans la fourchette optimale aura bien souvent une immunité plus efficace qu'une personne qui est systématiquement à 35,8° et qui se bourre d'huile essentielles ou de plantes antiparasitaires...

Tout d'abord, comment valider si oui ou non vous avez des températures corporelles dans la fourchette basse (et donc un hypométabolisme)? Voici un procédé simple que chacun peut faire dans son cas, et qui ne coûte rien (si ce n'est le prix d'un thermomètre electronique...)

Il s'agit de procéder a une première évaluation de vos températures, sur 4 ou 5 jours d'affilés. Durant ces jours, il faudra être le plus rigoureux possible afin de ne pas rater des prises de mesures, ces dernières étant très rapides la gène occasionnée ne devrait pas être trop grande malgré tout. Achetez de préférence un thermomètre electronique neuf (5 euros environ), et gardez ce dernier avec vous en permanence durant les jours de prises de mesures. Voici les consignes:

- Les mesures doivent être faites en ORAL uniquement, aucune mesures en rectal, auriculaire ou sous le bras ne donnera d'informations assez précises pour être prises en compte dans cette évaluation

- Les mesures doivent être faites en position ASSISE uniquement. Veillez donc a vous asseoir au moins pendant 2 minutes avant de démarrer la prise de mesure

- Lors des mesures, mettez le thermomètre sous la langue, fermez la bouche et attendez 20-30 secondes AVANT d'appuyer sur le bouton de démarrage. cela permettra au thermomètre d'être deja préajusté a une valeur assez proche, et donc de donner un résultat fiable

- Faites un tableau papier ou vous mettrez les différentes cases de prises de mesures, les différents jours, et une case "remarque" ou vous pourrez noter les différents commentaires que vous souhaiterez ajouter sur le déroulement de la journée, les sensations ressenties, etc

- Arrangez vous pour prendre les mesures AVANT les repas si ces dernières sont a des heures ou vous avez envie de mangé. Si vous venez de manger ou de boire depuis peu, attendez 1h avant de prendre la température et notez cette spécificité dans la partie des "remarques" de votre tableau de prise de mesure

- Si vous pratiquez régulièrement une activité sportive, arrangez vous pour ne pas la faire durant ces quelques jours de prise de mesures

- Si vous etes en phase de maladie aiguë, reportez de quelques jours vos mesures afin de le faire lorsque vous serez revenu a votre état "normal" de tous les jours

- Si vous etes une femme, non ménopausée, il vous faut prendre en compte les variations de température relatives a votre cycle, et faire de préférence cette prise de mesure durant la période ou la température n'augmente pas (hors ovulation en général)

- Les températures des saisons extrêmes peuvent avoir une incidence non négligeable sur les relevés, il est donc plus judicieux de faire les relevés hors mois d'été (juillet/aout) et hors mois de grand froid (janvier/février/mars)

- Les relevés de températures doivent etre pris à ces heures la: réveil (entre 7h et 9h) AVANT de sortir du lit - 10h - 12h - 15h - 18h - 21h - (23h si pas encore au lit)

Ces relevés vont montrer votre tendance actuelle, sur quel dynamique fonctionne votre organisme. Il est normal de voir apparaitre une fluctuation des valeurs tout au long de la journée, c'est le fonctionnement normal de l'organisme. Les personnes qui fonctionnent dans une bonne dynamique de métabolisme auront des temépratures de cet ordre:

- matinales au réveil de l'ordre de 36,2 à 36,5
- durant la matinée entre 36.6 et 37
- durant l'après midi et jusqu'au soir entre 36.7 et 37.2

--> Il est bon de noter également que si vous prenez des médicaments pour la thyroïde ou les surrénales, ces derniers peuvent influencer de manière importante votre métabolisme, il est donc possible que certains d’entre vous aient un métabolisme actuellement efficace grâce a ces derniers. Certains au contraire prennent des hormones thyroidiennes de substitution et ont malgré tout des températures corporelles encore basses, ce qui implique que ces dernières ne sont pas suffisantes pour corriger le déséquilibres métabolique, et sont donc encore malgré tout en hypométabolisme (malgré des analyses thyroidiennes "bonnes")

Un certain nombre d'entre ont maintenant constatés qu'ils sont bel et bien en hypométabolisme...très bien, vous savez maintenant qu'il faut avant tout vous occuper de cet aspect la de votre santé, car ce verrou vous empêche de toute manière de réellement progresser dans vos démarche de détoxification ou de traitement immunitaire. Nous allons donc essayer ici de voir quels sont les différentes actions sur lesquelles vous pouvez vous pencher pour faire remonter cette température trop basse. N'oubliez pas qu'au fur et a mesure que vous essayerez certaines techniques, votre thermomètre est votre meilleur ami :D , c'est grace a lui que vous pourrez juger réellement si ce qui est entrepris est éfficace ou non. Une fois que vous aurez constater que vos actions portent leur fruit, maintenez vos éfforts et faites des contrôles réguliers (même si vous ne changez rien a votre protocole) afin de valider que votre température persiste dans la bonne fourchette et donc que votre corps continue a être "éveillé" et réactif pour faire tout ce doit être fait!

Voici les différents axes d'actions pour vous aider a rééquilibrer votre métabolisme et le température corporelle:

- L'axe endocrinien thyroide/surrénale: c'est la base qui permet au corps de réguler sa température, et si vous présentez un problème hormonal a ce niveau (de type "hypothyroidie"), il y a fort a parier que vos températures seront généralement basses. Si vous ne prenez pas de traitement médicamenteux a ce niveau, alors il serait bon de voir avec votre médecin pour effectuer un bilan hormonal complet de ces deux organes...même si malheureusement bcp ne voudront faire que le strict minimum (TSH et cortisol sanguin/urinaire) ce qui s'avère être bien trop léger. Plus d'informations sont donnés dans le chapitre 3 concernant les tests utiles et les modalités pour les réaliser (TSH -T3L - T4L - RT3 - cortisol salivaire - cortisone - DHEA). Pour ceux qui seraient deja sous traitements médicamenteux (pour une hypothyroidie par exemple), les mêmes analyses sont recommandés afin de voir si le traitement est efficace ou mal dosé).

- Les perturbations mitochondriales (stress oxidatif) et le manque d'énergie cellulaire: cette théorie du Dr Peckerman est une des plus importantes visant a expliquer le fonctionnement des malades environementaux. A cause de la pollution grandissante du corps et des infections, il s'opère une augmentation exponentielle du stress oxidatif (théorie intitulé "NO/ONOO-") qui aboutit au fait que les mitochondries (les centrales d'énergies cellulaires) vont progressivement diminuer leur rendement, jusqu'a aboutir a des taux d'énergies cellulaires très bas. Le corps n'ayant plus assez d'énergie cellulaire se met a fonctionner au ralenti, et on peut constater cet état par une régulation de température a la baisse, et des troubles de la tension artérielle. Il convient donc ici de soutenir le fonctionnement des mitochondries avec divers antioxidants, dans le but de relancer la production d'énergies et donc la dynamique de bon fonctionnement du corps. les composés proposés a ce niveau sont variés, voici ceux qui peuvent potentiellement aider: D-ribose, coQ10, acetyl-L-carnitine, magnesium, hydroxy-B12, PQQ, NT factor, acide alpha lipoique (ALA). Il existe également un composé aux multiples vertues, qui en plus d'aider profondement la santé du colon, tout en étant anti-inflammatoire et détoxifiant de l'amoniaque, permet également aux cellules de générer plus d'energie: le butyrate. De part ses multiples vertues, ce composé devrait être essayé sous forme de complément pour toute personne dont la santé vascille.

- Le soutien nutritionnel: l'alimentation joue ici aussi un rôle très important, car elle fourni au corps les composés nécessaires pour qu'il produise de l'énergie cellulaire, qui est la source de chaleur interne. Il convient donc de voir quels sont les composés qui personnellement permettent d'augmenter sa température corporelle, de ceux qui ne produisent que peu d'effet a ce niveau. Certains vont trouver cela surprenant, dans le sens ou l'on parle bcp de régime sans gluten sans lait et sans sucre (SGSCSS), mais pour ma part je considère que si une personne persiste a avoir des températures constament basses, cette dernière devrait essayer de diversifier son alimentation afin de voir si d'autres produits (même moins "sains") ne pourraient pas l'aider a y arriver. En ce sens, les protéines de qualités (oeuf et viandes biologiques) sont souvent très bon pour augmenter la température corporelle, tout comme le sont aussi les lipides (huiles vierges biologiques, mais aussi beurre / fromages et produits laitiers de chèvres/brebis), et les carbohydrates (sucres). Bien sur il y a aussi des effets néfastes pour une personne a manger du sucre, des graisses saturés ou des céréales...tout comme il y a nombres de problèmes a mes yeux tout aussi grave a rester dans des températures corporelles basses. Il n'y a donc a ce niveau pas de "mauvais" ou de bon aliments, chacun devant apprendre a trouver ce qu'il supporte et ce qui lui fais se sentir plus réchauffé et qui remonte sa température. Une solution intéressante serait par exemple de procéder a un test d'intolérances alimentaires (laboratoire Zamaria ou Barbier), et ainsi connaitre ses principales intolérances, en vue de faire des essais alimentaires en dehors de cette liste d'aliment précis. Le fait de boire régulièrement des boissons chaudes peut également aider. Je recommande également d'essayer l'huile de noix de coco et le guarana, qui peuvent aider pour aider a réguler a la hausse sa température corporelle (et sa tension artérielle).

- L'apport de chaleur externe: Il est évident que l’environnement dans lequel on vis régulièrement (plutôt froid/chaud) contribue sur le fait que le corps arrive a réguler correctement sa température. Quelqu'un qui est deja sur une base de température corporelle basse aura tendance a encore plus y rester si elle n'est pas assez couverte ou si la température de son habitat est plutot basse. Paradoxalement, les malades environementaux qui ont justement les températures corporelles les plus basses sont ceux qui ont le plus de mal a supporter la chaleur et les ambiances chaudes, et c'est un peu le serpent qui se mord la queue que l'on vis la...! Cela dis, il est possible de faire quelques essais progressifs afin de limiter la perte de chaleur du corps (vêtements, températures moyennes du lieu de vie), puis essayer d'augmenter régulièrement la température personnelles avec des méthodes artificielles: douche/bains chauds, sauna infrarouge, biomat, lampe infrarouge, Hamam, etc

- Le "reset" de l'hypothalamus: Selon la théorie de Steve Richfield, il est possible de faire un "reset" des mécanismes de l'hypothalamus, car selon lui les températures basses seraient majoritairement dues a une erreur dans le centre de régulation interne (CMCS - central metabolic control system). Selon ses théories, le corps baisserait volontairement la température a différents seuils, suite a des traumatismes physiques violents (grosse maladie temporaire, famine, anesthésie générale, etc), car il interpréterait en quelquesorte le fait que l'ancienne température n'a pas permis d'éviter ce qui c'est passé et donc qu'il faut essayer de se caler a un autre niveau pour ne plus que cela arrive. Le fonctionnement se fera donc sur un palier de température plus bas, et ainsi dessuite tout au long de la vie, aboutissant a ce que bcp de personnes agés aient des températures corporelles souvent très basses, et donc un corps en hypofonctionnement très marqué.
Le travail qu'il propose vise donc grosso-modo a rééduquer le CMCS afin qu'il se recale sur la température du palier supérieur et qu'il la reconsidère comme étant "normale" et efficace...ce travail demande donc du temps de le persévérance mais les retours que j'ai pu lire semblent bons. Ceux qui sont intéréssés peuvent aller consulter le site en question: http://www.fixlowbodytemp.com

Remarque: Il y a également un petit test basé sur la température qui peut se révéler être très intéréssant en vue de déterminer si une personne a conjointement un problème dans la régulation de sa tension artérielle.

Pour le réaliser c'est très simple: restez assis pendant 15-20 minutes, en étant calme et détendu (lecture, télévision, etc), et prenez votre température comme indiqué ci dessus. Puis ensuite, levez vous et restez debout pendant les 20 prochaines minutes (vous n'etes pas obligé de rester immobile, faites ce que vous faites habituellement mais sans faire de sport cependant: un peu de rangement, préparer la cuisine, marchez un peu, etc), et a l'issu de ces 20 minutes prenez votre température de nouveau, tout en restant debout. Bcp d'entre vous risquent de voir une chute profonde de la température relevée, du a une baisse de leur tension artérielle en position debout (mécanisme détaillée dans le chapitre ci dessous), et arriver a des valeurs orales très faibles (parfois de l'ordre de 34,5 à 35.5 pour ceux qui ont deja une température moyenne assez basse). Bien entendu ces valeurs ne reflètent pas la température réelle de l'ensemble du corps, mais celle de la tête, et son intéret permet de surtout mettre en valeur un problème niveau tension artérielle et sur la capacité de sang qui est pompé par la coeur a chaque instant.
Pour ceux qui sont dans cette situation, il n'y a rien d'étonnant dans le fait de ressentir du "brain fog", des difficultés de concentration, de la dépression ou tout autre problème sur la sphère neurologique, vu que le sang n'arrive pas bien au niveau cérébral et que la circulation sanguine dans cette zone n'est pas bonne. On notera qu'il peut y avoir également en parallèle à cela, un problème mécanique de décalage de l'Atlas, et/ou une sténose des veines du cou, appelé "CCSVI" (chronic cerebro spinal veinous insufficiency) par Klinghardt, et qui va amplifier les problèmes de perfusion cérébrale.
Ces problèmes doivent être pris en compte et traités individuellement, afin d'optimiser les chances de retrouver une bonne santé.


b) la régulation de la tension artérielle

La tension artérielle est un paramètre de santé bien plus pris en considération par la médecine allopathique, de part son importance capitale dans bien des aspects de notre santé. Nous savons en effet que le fait de faire de l'hypertension est un facteur de gros risques sanitaire qui nécéssite souvent une prise en charge médicamenteuse. Ici je vais plus vous parler d'une situation qui semble souvent banale et sans intéret aux yeux des médecins, et qui pourtant peut s'averer fort préjuduciable pour les malades environementaux: l'état d'hypotension modéré.
En effet bien des malades environementaux ont tendance à a voir une tension artérielle constamment dans la limite basse, et présentent aussi de "l'hypotension orthostatique" (baisse de tension lors du passage assis --> debout). Il faut bien comprendre que la régulation de la tension artérielle est un facteur primordial pour la bonne santé et que le corps dispose de différents mécanismes afin de permettre que celle ci soit constante et dans le bon seuil. Le fait de présenter un profil de type "hypotension" est donc la manifestation d'une souffrance du corps qui DOIT être prise en compte et traitée, faute de quoi tous les organes en souffrent et la santé décline peu à peu.

Prenons un exemple concret: celui d'un tuyau d’arrosage disposé a un endroit fixe, et différents pieds et de tomates situés sur des rangés plus ou moins éloignées du tuyau. Le volume de sang que le coeur pompe à chaque seconde est matérialisé par l'ouverture plus ou moins grande du robinet ou l'eau arrive dans le tuyau, la tension artérielle représente en quelquesorte la "pression" de l'eau qui va circuler dans le tuyau, et les organes irirgués sont représentés ici par les pieds de tomates.
Dans une situation normale, ou le robinet est suffisament ouvert, la pression de l'eau arrive avec la bonne force et peut donc atteindre les pieds devant, ainsi que ceux qui sont les plus éloignés de la sortie du tuyau...tout se passe donc pour le mieux et les tomates peuvent pousser et grandir comme il faut. Maintenant lorsqu'une personne se met en position debout, nous savons qu'il va y avoir environ 30% du sang en moins qui va être pompé par le coeur, du à l'effort supplémentaire nécéssaire et a la gravité...que va t-il se passer pour notre système d'arrosage? Si rien ne se passe, c'est un peu comme si on diminuait la sortie du robinet de 30%, ce qui va aboutir a ce que moins d'eau circule dans le tuyau, et avec moins de pression par la même occasion. En sortie du tuyau, l'eau ayant moins de pression, elle ira forcément moins loin et donc les plans de tomates situés les plus loin de la sortie du tuyaux risquent de ne plus etre alimentés en eau, et donc de mourir. Pour éviter cette situation tragique, il est possible d'agir mécaniquement sur la pression du tuyau, en comprimant a différents endroit ce dernier, diminuant ainsi le passage de l'eau, ce qui aboutira a augmenter la pression de cette dernière dans le tuyau. On pourrait également faire la même chose en bouchant a moitié la sortie du tuyau avec son propre doigt, ce qui aboutirait au même résultat: un jet d'eau avec plus de pression. Grace a ces astuces, on pourrait malgré la chute du volume d'eau initiale, continuer a irriguer les plans de tomates les plus éloignés et ainsi permettre a tous les plans de survivre, même si le pourcentage d'eau que chacun recevra sera forcément plus faible.
C'est exactement ce qui se passe dans le corps dans une telle situation: la priorité majeure étant de tjrs conserver au mieux une tension "adapté", le corps préférera agir sur celle ci (en l'augmentant un peu) afin de combler au fait que moins de sang est disponible lorsque l'on passe en position debout. Pour une personne en bonne santé, cette situation est donc transparente: le corps réajuste sa tension lorsqu'on se lève, permettant de palier au fait que moins de sang est pompé et donc disponible, et faisant que les organes continuent de recevoir leur apport nécéssaire en sang.

La ou les choses se gatent c'est lorsque suite a un manque d'énergie cellulaire, (comme expliqué ci dessus dans le cadre de la baisse de température corporelle) le coeur commence a ressentir clairement qu'il n'a plus assez d'énergie pour fonctionner correctement, et donc que progressivement la quantité de sang qu'il peut pomper a chaque minute est plus faible que ce qui devrait etre normalement le cas. Chez une personne en bonne santé, cette quantité est d'environ 7L, et il n'est pas rare, selon les travaux de Paul Cheney, de voir des malades environementaux atteindre une moyenne de 5L. Ainsi lorsque la personne est allongée, sans la contrainte de la gravité, ces 5L peuvent suffire pour irriguer tous les organes sans que cela ne soit très préjudiciable, alors que lorsque celle ci vient a se lever, avec la chute normale de 30%, on se retrouve avec un volume de 3,5L qui est bien trop faible pour irriguer correctement tous les organes. Chez les personnes qui sont dans cette situation, le corps subit souvent une baisse soudaine de la tension artérielle lorsqu'elles se lèvent, puis ensuite le corps essaye de compenser et de stabiliser cette chute et de ne pas laisser trop baisser la tension. Cette tension basse est le reflet de mécanismes de régulations dysfonctionnels et donc d'un appauvrissement progressif de l'apport en sang des organes les plus éloignés des artères, des tissus secondaires, muscules, cellules. Pour compenser cette tension basse, certains organes sont équipés de mécanismes qui leur sont propres appelés "Renin Angiotensin System (RAS)". Ces mécanismes internes sont similaires a ceux expliqués précédement et permettent de ponctuellement augmenter la tension artérielle localisé a un organe, lui permettant d'avoir une tension correcte malgré le fait que la tension globale dans le reste du corps est basse. Les organes disposant d'un tel système de compensation complexe sont principalement les poumons et les reins, et a plus faible mesure le coeur et le cerveau, et sont donc ceux qui résisteront le mieux malgré la persistance de tension globale trop basse dans le reste du corps. Cela nous permet de comprendre pourquoi les autres systèmes du corps, ne disposant pas de ce type de mécanismes compensatoires, sont les premiers a être touchés, par manque d'apport sanguin nécéssaire a leur bon fonctionnement: estomac, intestin, foie, rate, thyroide, pancréas, peau, etc... Il est donc logique que ces organes soient souvent ceux qui présentent les dysfonctionnements qui sont visibles en tout premiers, avec très souvent des problèmes digestifs qui vont apparaitre bien avant que le coeur, cerveau, reins, poumons ne soient réellement impactés a leur tour. Ceci nous fais également prendre conscience que bien souvent les troubles localisés digestifs devraient aussi être vus comme ayant une possible origine ailleurs: dans la mauvaise régulation de la tension artérielle et l'hypofonctionnement énergétique cellulaire. La soutien de ces deux aspect étant d'ailleurs parfois immensément salutaire pour permettre a ceux qui ont de gros troubles digestifs de retrouver une fonctionnement correct, aboutissant ensuite par effet dominio a une meilleure absorption de nutriment, et donc une meilleure production d'énergie cellulaire, etc.

Maintenant que vous avez compris l'enjeu majeur a prendre en compte pour celles et ceux qui ont des dysfonctionnements de type "hypotension généralisé", voyons quels sont les axes de soutien possible qu'il est possible de mettre en oeuvre pour aider a réguler cet aspect:

- le soutien aux surrénales: ces glandes sont celles qui sont directement impactés dans la régulation de le tension artérielle, et l'on sait fort bien que ces dernières sont très souvent affaiblis dans chez les malades environementaux. Pour ceux présentant de l'hypotension, la nourriture de base permettant de les soutenir est le sel et la vitamine C. Le fait de prendre 2 à 3 fois par jours (entre les repas) 2g de sel gris marin + 2g de vitamine C peut se révèler être salutaire...et vu le prix autant ne pas se priver a essayer! Il faut cependant savoir que quelques rares personnes peuvent réagir négativement au sel et voir leur tension augmenter subitement, donc il faut etre en mesure de vérifier jour après jour comment se comporte sa propre tension avec la mise en place de cette mesure. Bien souvent, la tension remontera un peu et sera plus stable au cours de la journée. Il est également possible de regarder au niveau des plantes adaptogènes, des extraits de réglisse (pas sur du long terme attention!), de la phosphatidylserine, des extraits glandulaires, etc etc...
Il conseillé pour le soutien de surrénales de ne pas faire de sport tant que celles ci sont réellement affaiblies: toute activité qui vous "vide" et qui nécéssite quelques jours a vous en remettre est a proscrire jusqu'a ce que les surrénales aient récupérés une meilleure santé.

- les thérapies qui aident a soutenir les taux corrects d’aldostérone : multi-minéraux, sel, ADH en homéopathie (voir la gamme "homeo-K" de klinghardt notament), protection des ondes electromagnétiques, etc..

- technique "d'irradiation du sang par infrarouge" : permet de réguler de très nombreux aspects lié au coeur et a la circulation sanguine/artérielle. Un produit utile de bon rapport qualité/prix a se ce niveau et le "Qi-light" que l'on place dans une narine 30 minutes chaque jour.

- le soutien au coeur (afin qu'il pompe plus de sang comme expliqué précédement): voici ce qui peut etre essayé en vue de l'aider:

* coQ10

* magnesium

* potassium

* plantes: en premier lieu: hawthorn - houttynia - arjuna - dan shen (Radix Salviae Miltiorrhizae), et en second lieu andrographis et japanese knotweed

* enzymes systémiques qui fluidifient le sang: regulat - nattokinase - lumbrokinase - serrapeptase

* toute thérapie qui soutiendra la génération d'énergie (support des mitochondries)

* thérapies énergétiques de type "physioscan" sur le coeur et la circulation sanguine


5) Les troubles digestifs et l’hyper-perméabilité des intestins

S'il y a bien un autre verrou majeur de la guérison, qui quant à lui est bien connu de la majorité des thérapeutes et des malades, c'est celui des troubles digestifs et de l'hyperperméabilité intestinale... mais ce n'est pas parceque c'est connu que je me devais de "l'oublier" ou de faire l'impasse dessus malgré tout.. ;)
Parfois même lorsque l'on "sait" quelquechose, on ne l'applique pas toujours comme il faut, ou alors on le minimise...mon but ici est de vous rappeler une fois de plus a quel point il est vital et obligatoire pour tous les malades chroniques environementaux de prendre soin au mieux de leur système digestif et de leurs intestins (intestin grêle et colon).

Lorsque l'on pense a l'estomac, à l'intestin grêle et au colon, on pense spontanément à la digestion des aliments...évidement nous sommes tous d'accord sur ce point la, mais est-ce réellement l'unique rôle et fonction de ces organes? Bien sur que non! Ils font tellement plus que ça, qu'un petit rappel a ce niveau s'impose...
Si l'on nome souvent les intestins comme étant notre "deuxième cerveau", ce n'est certainement pas pour rien: en effet on retrouve pas moins de 100 millions de neurones présents sur les muqueuses intestinales, ce qui fait de cette organe un véritable "système de commande" d'une foule de mécanismes liés la digestion mais également a bien d'autres aspects. On retrouve notamment ici la sécrétion de centaines de peptides complexes ayant des rôles dans la régulation de l'immunité, de l'inflammation, de la détoxification des toxines, de la génération d'énergie cellulaire, de la régulation cardiaque, de la vitesse du métabolisme, etc etc.. Il se passe tellement de choses dans l'ensemble du tube digestif que les chercheurs font des découvertes surprenantes d'années en années... celles ci allant de plus en plus dans le sens qu'il s'agit la d'un pilier majeur d'une bonne santé.
Nous savons également qu'environ 60 à 70% des cellules immunitaires du corps sont présentes dans les muqueuses intestinales, donnant ainsi une idée de l'impact capital de ces tissus dans les défenses immunitaires globales d'une personne. Quelqu'un qui a systématiquement des problèmes/douleurs/lourdeurs/ballonnements dans cette zone verra progressivement son immunité globale décliner d'année en année, laissant place libre a de multiples infections, dont nous parlons aujourd'hui de plus en plus: candida albican, lyme, mycoplasma, etc..

Nous pouvons également aborder le dysfonctionnement connu appelé "hyper-perméabilité intestinale" qui a lui seul peut empecher toute thérapie (même les meilleures) de fonctionner. Comment espérer se détoxifier et permettre au corps de refonctionner correctement tant que la paroi intestinale est irritée et trop perméable? Certaines molécules qui ne devraient pas passer cette dernière se retrouvant alors absorbées et mises en circulation dans le sang: le système immunitaire s'emballe, déclenche des mécanismes douloureux d'inflammation, devient donc moins efficace pour s'occuper des parasites/bactéries/virus, qui a leur tour en profitent pour se développer et sécréter leur propre toxines, qui une fois filtrées par le foie et envoyés dans l'intestin (en vue d'une normale élimination par la bile et les selles), seront de nouveau remis en circulation dans le sang via les "trous" de la paroi intestinale... la boucle est donc bouclée: on s'auto-intoxique, ne se détoxifie plus, et on augmente le nombre d'éléments pathogènes, qui a leur tour provoquent de nouveaux symptômes.
Oui vraiment, il est inutile et inefficace de vouloir "faire une chélation ou de traiter lyme" (comme bcp font) tant que tout le coté digestif est si perturbé... une des priorité absolue est de permettre que la voie principale de sortie des toxines (colon) soit de nouveau efficace et opérationnelle AVANT de se lancer dans des protocoles qui vont mobiliser (=remuer) des toxines, qui de toute manière seront très mal éliminées par la suite.

Interrogez-vous simplement a ce sujet: comment va votre digestion? N'avez vous aucun soucis a digérer les aliments? N'avez-vous pas certains type d'aliments qui ne "passent pas" et vous ballonne? Avez-vous tendance a être "fragile de l'estomac" (hyperacidité, digestion lente, lourdeurs?), ou avez-vous envie de dormir systématiquement 1h après votre repas de midi? Avez-vous souvent de la constipation, ou des diarrhées, ou des colites/coliques? Je serais curieux de savoir combien d'entre vous, qui lisez ce message, n'ont réellement aucun de ces soucis tant bien même que vous avez d'autres problèmes neurologiques, articulaires, mentaux, de fatigue chronique, de mauvais sommeil, etc... A mon avis, très rares sont ceux qui n'ont pas de réels soucis dans cette sphère la... mais il y en aura forcément, les exceptions existent malgré tout ;)

Voici maintenant différents conseils et compléments qui peuvent vous aider à rétablir progressivement l'équilibre dans l'ensemble du système digestif. Pour cela je vais séparer en deux aspects ces derniers: ceux qui seront plus utiles pour aider a rétablir l'équilibre de l'estomac/duodénum, et ceux qui seront plus axés sur l'intestin grêle et le colon.

Soutien du premiers palier: estomac/duodénum:

- Bcp de soucis a ce niveau sont d'un point de vue "matérialiste pur" (corps physique) dûs à la bactérie Helicobacter Pylori (H. Pylori). La mise en place d'un protocole naturel en vue de la supprimer (ou d'en réduire la charge) donne souvent de bon résultats. Les meilleurs traitements utilisés a ce niveau sont: les extraits de brocoli, l'huile de noix de coco, les huiles ozonés, les huiles essentielles antiparasitaires (a utiliser avec bcp de précautions et avec l'avis d'un aromathérapeute: tea tree, giroflier, sarriette des montagnes, ecorce de canelle du sri lanka, etc), le miel de Manuka (avec bon indice thérapeutique MGO ou TPA), le Mastic gum, la betaine HCL lors des repas.

Même en cas de non présence de l'H. pylori, plusieurs composés naturels peuvent aider a soulager les problèmes de douleurs, la mauvaise digestion et l'inflammation de la paroi intestinale:

- Le "mastic gum", une gomme issu de l'arbre Pistacia lentiscus, et qui aide a réparer la paroi de l'estomac

- La réglisse déglycyrrhinisé (DGL), qui aide également à soulager et réparer la paroi de l'estomac

- Le gel d'aloe verra, qui possède des propriétés d'apaisement des paroi de l'estomac et des intestins

- Le gingembre et le curcuma sont très réputés pour stimuler les fonctions de l'estomac, et la réparation cellulaire des zones endommagées

- L'extrait de bourgeon de Figuier

- Les enzymes digestives peuvent aider également (choisir de préférence des enzymes ayant un faible taux de protéase au début, elles sont mieux supportées)

- La betaine HCL aidera grandement ceux qui ont un manque d'acidité gastrique lors des repas (celle ci étant obligatoire afin de dissoudre les aliments). Attention cependant a ne prendre cette dernière que lors des repas et pas en dehors, car cela pourrait aboutir a l'effert inverse avec une accentuation des effets inflammatoires de la paroi.

- La guimauve et le "slippery elm" sont deux plantes qui protégent les parois et favorisent le bon fonctionnement de l'appareil digestif dans son ensemble

- 1 cuillère a café de vinaigre de cidre ou de vinaigre balsamique le matin a jeun et en début de soirée (avant le repas)

- le zinc et la vitamine B3 qui sont tous deux des co-facteurs nécéssaires a la création de notre propre acidité gastrique. A ce propos, le composé spécifique zinc-l-carnitine, élaboré il y a des années et pourtant très peu connu, est extrémement positif dans bien des cas. Sachez tout de même que c'est un peu le serpent qui se mort la queue car pour etre absorbé le zinc a besoin d’acidité gastrique...sinon il est irritant pour l'estomac. Il peut donc etre pris au meme moment que le vinaigre ou pendant un repas et ça passe bcp mieux.

- les problèmes d'estomac au ralenti peuvent aussi largement etre du a des facteurs exterieurs a l'estomac en lui-même: parfois c'est un défaut des enzymes pancréatique ou du bon écoulement de la bile (ou même une constipation chronique) qui fais que l'estomac n'avance pas et que les aliments stagnent trop longtemps dedans.... mais cela peut etre également du à une tension trop basse (l'affaiblissement chronique des surrénales peut largement faire contribuer a une mauvaise digestion), à une vertèbre dorsale désaxé, ou même encore à la compression du nerf vague via un problème sur l'atlas...

En fin de compte il y a BEAUCOUP de co-facteurs qui doivent agir simultanément pour que la digestion se passe bien, et si un seul est défaillant, c'est tout le système qui s'écroule et les aliments ne sont plus bien digérés. Attention donc a ne pas regarder que la toute dernière pièce du puzzle, comme on a souvent trop tendance a le faire.
Ainsi par exemple dans le cas d'une mauvaise digestion du a une tension basse et une affaiblissement du foie, les composés suivants seront probablement plus adaptés: feuille d'artichaut, fumetterre, fenugrec, gelée royale, sel, vitamine C, et chardon marie (a forte dose), etc.

- Le fait de ne pas boire d'eau durant les repas est également très recommandé: en effet cette dernière dissout les suc gastriques et retarde la digestion. Il est recommandé de suffisament boire ENTRE les repas, et également 30 minutes avant de débuter les principaux repas

- Pour les personnes ayant le plus de soucis gastrique, il est recommandé de privilégier pendant un temps les petits repas répartis dans la journée et d'éviter de faire de grosses prises alimentaires 3 fois par jours

- Eviter de manger des fruits pendant les repas car ils vont favoriser la fermentation, mais plutôt entre les repas (milieu de matinée, d'après midi, etc)

- L'éviction des aliments dont la personne est intolérante est souvent très utile également, au moins pendant les premiers mois et afin de soulager le travail du système digestif. En l'absence de test spécifiques, les aliments les plus sujets a favoriser une mauvaise digestion sont le gluten, le lait de vache, le mais, et le sucre raffiné, vous pouvez donc débuter par ceux la et voir comment cela impacte votre digestion. Il est également possible de passer un test d'intolérance alimentaire (laboratoire Barbier ou Zamaria) pour mieux cibler ces intolérances.

- Il est très facile d'apprendre personnellement a travailler sur les zones reflexes des organes (réflexologie), j'encourage donc chacun a découvrir grace a internet ou se situent les zones réflexes de l'estomac sous la plante des pieds, et de procéder a des massages régulier sur ces zones qui seront très probablement douloureuses. Cela va stimuler l'énergie vitale et décongestionner les zones en question, favorisant leur bon fonctionnement

- Les émotions jouent bcp sur les problèmes chronique de l'estomac, et lorsque cela dure depuis longtemps, il peut etre tout a fait utile de faire en parallèle aux précédentes actions proposés, un travail de "décodage biologique des maladies" avec un thérapeute spécialisé dans ce domaine, afin de voir quel type d'émotion ou de perturbation mentale entretient le trouble. Cette démarche est complémentaire afin d'aller plus loin dans la compréhension et peut s'avérer être utile pour consolider les acquis réalisés avec les méthodes détaillées ci dessus.


Soutien du deuxième palier: intestin grêle/colon:

- Traiter la prolifération des mauvaises bactéries (candida albican, etc): avec les extraits de feuilles d'olivier, les huiles ozonés, les huiles essentielles antiparasitaires (a utiliser avec bcp de précautions et avec l'avis d'un aromathérapeute: tea tree, giroflier, sarriette des montagnes, ecorce de canelle du sri lanka, etc), les cures antiparasitaires sur plusieurs jours (type clark, colonix, etc)

- Éviter de donner a manger aux mauvaises bactéries: le sucre raffiné et les vitamines du groupe B ne sont pas conseillés ou doivent etre très limités pendant un certain temps

- Repeupler les intestins de bactéries bénéfiques (probiotiques). Ces bactéries sont agir par compétition avec celles qui sont néfastes et ainsi agir indirectement pour limiter leur nombre. Il existe une foule de produits probiotiques sur le marché actuellment, avec un grand nombre de différence sur les souches utilisés, le nombre de ferments (millions ou milliards de bactéries), mais également sur le fait que le probiotique doive être réfrigéré ou non. Chacun de ses critère ayant une importance sur la qualité finale du produit, il est clairement difficile de définir avec certitudes quels sont les bons des mauvais produits. Dans mon expérience personnelle voici les marques que j'ai trouvé particulièrement utiles et efficaces: VSL3 (surement le meilleur de tous), "custom probiotics", "theralac", "Dr Mercol probiotics".

- Dans le cadre de Rectocolite-hémorragique, de présence de la bactérie Clostridium_difficile (C. difficile) ou de diarhés récurrentes, l'utilisation de la souche "Saccharomyces boulardii" s'est révélé être extrémement utile pour bien des malades

Remarque: les probiotiques sont parfois sujets a controverse, dans le sens ou l'utilisation de mauvais produits peuvent s'avérer être au contraire néfaste pour la santé et favoriser la prise de poid ou les fermentations intestinales, il convient donc de privilégier uniquement ceux de qualité et de ne pas succomber à la volonté de prendre des "premiers prix". Il est également grandement conseillé de faire des rotations (entre les produits de qualité) et de ne pas rester systématiquement sur un même produits car même ces "bonnes bactéries", si elles sont prises en trop grande quantités, peuvent provoquer des désagréments. Le fait d'alterner les produits et donc les souches utilisées, permet de ne pas tomber dans ce type de soucis. A ce sujet il a été remarqué que certaines souches de probiotiques pouvaient provoquer à la longue une augmentation des taux de D-lactate (provoquant des symptômes digestifs et neurologiques), il existe donc des probiotiques "D-lactate free" donc garanti sans bactéries qui augmentent ces taux.

- Redonner les briques de reconstructions des parois intestinales: L-glutamine et le Butyrate. Pour ceux qui viendraient à prendre de la L-glutamine, sachez cependant que celle ci n'est pas tjrs adaptée, car elle peut également accentuer les phénomèmes d'excitotoxicité, de part son impacte sur l'alpha-keto glutarate (voir chapitre 1: "il faut sauver le cerveau"). Le butyrate, quand a lui est un nutriment normalement sécrété par les bonnes bactéries intestinales, et qui présente de très nombreux avantages: diminution de l'inflammation, réparation de la paroi, effet de capture et d'élimination des toxines et de l'amoniaque, régulation des mauvaises bactéries, etc... un vrai must qui devrait etre pris en considération par tous! Le seul désagrément est son odeur, fortement désagréable...donc je conseille pour ceux qui veulent l'essayer, d'acheter un produit en gélule (au lieu de cachets durs) afin de limiter le gout une fois mis en bouche, et de faciliter le fait de pouvoir l'avaler vite.

- Une chose simple pour la bonne santé des intestins: il faut absolument aller a la selle au strict mimimum une fois par jour. Si vous souffrez de constipation, alors vous vous devez d'agir afin d'accélerer le transit, sous peine de vous auto-intoxiquer de nouveau. Les graines de psilium blond peuvent aider pour cela, tout comme le peuvent les cures qui vont favoriser ponctuellement la diarhée: vitamine C (acide ascorbique pur en poudre) jusqu'a la dose diarhée (entre 10 et 20g d'un coup, mélangé dans de l'eau), sel d'epsom dans de l'eau (voir la cure de foie de clark pour plus de détails). Les mouvements intestinaux ayant besoin de suffisament d'eau pour pouvoir bien s'opérer, il convient de suffisament boire entre les repas chaque jours afin de ne pas ralentir encore plus ce processus.

- Le gel d'aloe verra, apaise et nourri la paroi intestinale

- La guimauve et le "slippery elm" sont deux plantes qui aident a protéger les parois et favorisent le bon fonctionnement de l'appareil digestif dans son ensemble

- Les binders intestinaux sont des produits spécialement utilisés pour récolter les toxines/métaux lourds présents dans cette zone, ils peuvent donc largement aider a nettoyer cette zone clé. On retrouve ici principalement l'argile verte, le chitosan, le charbon super-activé, la chlorella et la zeolite. Attention cependant de faire des essais progressifs et avec de petites doses car ces derniers peuvent favoriser la constipation et aussi parfois remuer plus de toxines que ce qu'ils vont réellement éliminer (surtout au début) et provoquer des "crises d'élimination". Voir le chapitre 6: "comment gérer d'élimination" qui traite en détail de cet problématique la

- Il est très facile d'apprendre personnellement a travailler sur les zones reflexes des organes (réflexologie), j'encourage donc chacun a découvrir grace a internet ou se situent les zones réflexes des intestins sous la plante des pieds, et de procéder a des massages régulier sur ces zones qui seront très probablement douloureuses. Cela va stimuler l'énergie vitale et décongestionner les zones en question, favorisant leur bon fonctionnement

- Les émotions jouent bcp sur les problèmes chroniques des intestins, et lorsque cela dure depuis longtemps, il peut etre tout a fait utile de faire en parallèle aux précédentes actions proposés, un travail de "décodage biologique des maladies" avec un thérapeute spécialisé dans ce domaine, afin de voir quel type d'émotion ou de perturbation mentale entretient le trouble. Cette démarche est complémentaire afin d'aller plus loin dans la compréhension et peut s'avérer être utile pour consolider les acquis réalisés avec les méthodes détaillées ci dessus.


Voila pour cette synthèse sur les quatre verrous majeurs a considérer dès le début... car une fois que ces aspects la sont traités efficacement, la personne sentira que "tout le reste" du parcours est très grandement allégé...autant sur la détox que sur le traitement spécifiques des parasitoses, etc... l'énergie nécéssaire pour réaliser ces actions n'étant plus gaspillé sans cesse pour de maigres résultats, le corps dispose alors de bcp plus de ressources pour faire tout ce qui doit être fait.

Je tenais également a vous préciser un aspect important: ces 4 vérrous ne sont pas séparés les un des autres, dans le sens ou il est tout a fait possible (et même probable!) que le travail sur un puisse avoir un impact fort sur un autre, et ainsi dessuite. Ainsi il se peut par exemple qu'en travaillant sur le vérrou digestif, lorsque celui ci est enfin levé, vous vous retrouviez avec le nez complétement débouché! Dans ce cas la, on comprend bien que la clé se situait bien sur le coté digestif et que ce vérrou était prioritaire a celui de la sphère orl.... car ici "la poule" était le digestif, et "l'oeuf" le nez... :D
Donc si un verrou ne veut pas céder, il est possible que ce dernier ne soit qu'une conséquence direct d'un autre exposé ici...c'est important de le garder en tête, et de savoir basculer de l'un a l'autre si nécessaire sans s'entêter indéfiniment.

Et pour conclure, vous l'aurez compris: levez ces verrous la, et ENSUITE seulement passez au reste, voila mon conseil de ce chapitre... :)

Pti gars
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Re: Compréhension du puzzle - Partie1 : les 2 verrous majeur

Messagede jibouille » Jeu 14 Fév 2013 15:45

faut que t'arrête de pondre des post pareil j'ai plus le temps de bosser moi après! :D
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Re: Compréhension du puzzle - Partie1 : les 2 verrous majeur

Messagede un_ptit_gars » Jeu 14 Fév 2013 15:50

Rajout d'informations utiles - 10/09/2013:

Pour la betaine HCL, perso je suis plus mitigé que map sur les effets, comme quoi chacun est réellement unique dans sa pathologie!
Depuis quelques mois j'ai eut une vrai sale rechute au niveau digestion, j'ai aussi perdu un paquet de poid avec constament une sensation de malaise dès que je mange (alors même que je mange très peu). Bon je passe sur le pourquoi du comment et ce que j'ai mis en place pour essayer de corriger tout ça, mais moi aussi j'étais persuadé de manquer d'acide chlorydrique...et d'ailleurs je le suis tjrs! De plus mes tests énergétique confirment bien cet aspect, mon raisonement aussi, donc je pense que dans le fond c'est évident: je manque d'acidité gastrique actuellement.

Le problème c'est que la betaine HCL ne passe pas bien...même a petite dose elle me fais une vrai sale sensation dans le ventre, genre tiraillement douloureux. Elle accèlère cependant le passage des aliments en sortie de l'estomac donc si mon mal-etre se situe d'un point de vue "vidange de l'estomac qui n'avance pas", ça va m'aider malgré tout a éviter de réellement etre mal avec nausés et tout ça. Mais je ne l'utilise que dans de rares occasions parceque quotidiennement y a rien a faire, ça ne me convient pas, même en n'utilisant que la moitié de la gélule par exemple.
Cependant j'ai trouvé que les moyens alternatifs permettant de stimuler la sécrétion d'acide endogène me convenait BCP mieux. Dans mon cas je pense que l'estomac en sécrète trop peu, ou de manière pas adapté, et que si je lui fourni un apport exogène ça fou plus le bordel qu'autre chose...
Donc ce est bcp plus éfficace dans mon cas et qui peut en intérésser d'autres c'est:

- 1 cuillère a café de vinaigre de cidre ou de vinaigre balsamique le matin a jeun et en début de soirée (avant le repas)

- le zinc et la vitamine B3 qui sont tous deux des co-facteurs nécéssaires a la création de notre propre acidité gastrique. A ce propos, le composé spécifique zinc-l-carnosine, élaboré il y a des années et pourtant très peu connu, est extrémement positif dans mon cas. Sachez tout de même que c'est un peu le serpent qui se mort la queue car pour etre absorbé le zinc a besoin d'acidié gastrique...sinon il est irritant pour l'estomac. Je le prend donc au meme moment que je prend le vinaigre et ça passe impeccable!

- les problèmes d'estomac au ralenti peuvent aussi largement etre du a des facteurs exterieurs a l'estomac en lui-même: parfois c'est un défaut des enzymes pancréatique ou du bon écoulement de la bile (ou même une constipation chronique) qui fais que l'estomac n'avance pas et que les aliments stagnent trop longtemps dedans. Et encore je n'aborde pas le fait qu'une tension trop basse du a un affaiblissement chronique des surrénales peut largement faire contribuer a une mauvaise digestion, ou même que la compréssion du nerf vague via un atlas désaxé y joue aussi... :/ En fin de compte il y a BCP de co-facteurs qui doivent agirent simultanament pour que la digestion se passe bien, et si un seul est défaillant, c'est tout le système qui s'écroule et les aliments ne sont plus bien digérés.

Dans mon cas de figure, après m'etre acharné sur l'estomac en lui-même pendant quelques mois avec au final assez peu de resultats positifs, je commence enfin a redigérer normalement les aliments en axant principalement mes soins sur le foie et le soutien des surrénales/tension. Mon problème réside dans le fait que les aliments n'avancent pas bien et restent bien trop longtemps dans l'estomac, finisssant par l'irriter et provoquer de la fermentation... alors que la cause de tout cela réside clairement ailleurs, et maintenant je le sais.
Alors surtout, ne pas se focaliser que sur l'organe qui semble etre douloureux, car c'est la synergie d'un ensemble de fonctions qui fait une bonne digestion, pas un organe unique!

Dans mon cas perso, la feuille d'artichaut, le fumettre, le fenugrec, la gelée royale, le sel, la vitamine C, et le chardon marie (a forte dose) sont mes meilleurs amis du moment ;)

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Re: Compréhension du puzzle - Partie1 : les 2 verrous majeur

Messagede jibouille » Jeu 14 Fév 2013 18:54

joli post en tout cas :clap:
Très utile je pense, en tout cas pour ma part je néglige complètement le côté inflammatoire pour l'instant donc je vais m'y pencher. Mais c'est vrai que quand on ne sait pas ou l'on va, il est difficile d'agir sur tout il y a tellement de choses.
Tu disais il me semble dans ta présentation que tu avais vu de nets progrès lorsque tu ne t'étais pas limité à traiter un aspect à la fois. Bon après il y a la réalité qui fait que du dois forcément faire des choix [img]images/icones/icon15.gif[/img]

petite question : moi étant petit même jusque l'adolescence j'étais le parfait client pour des infections nez/bouche/oreilles. Otites à répétition, asthme, allergies respiratoires multiples etc etc...
Puis le jour ou j'ai déménagé vers un climat plus sec tout à disparu rapidement.
La question est est-ce-qu'aujourd'hui je garde des séquelles de ça, même sans en avoir les symptômes? (voir des prédispositions à d'autres choses qui en résulterait...) ?
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Re: Compréhension du puzzle - Partie1 : les 2 verrous majeur

Messagede un_ptit_gars » Jeu 14 Fév 2013 23:09

jibouille a écrit:petite question : moi étant petit même jusque l'adolescence j'étais le parfait client pour des infections nez/bouche/oreilles. Otites à répétition, asthme, allergies respiratoires multiples etc etc...
Puis le jour ou j'ai déménagé vers un climat plus sec tout à disparu rapidement.
La question est est-ce-qu'aujourd'hui je garde des séquelles de ça, même sans en avoir les symptômes? (voir des prédispositions à d'autres choses qui en résulterait...) ?


A priori si tu n'a plus aucun symptômes faciles a détecter (genre le nez bouché souvent), y a peu de chances que tu ai encore le "verrou ORL" de présent. Cela dit au niveau de la bouche parfois c'est vraiment incidieux et on s'en rend absolument pas compte.

Comme je disais dans mon post, un moyen qui peut-etre utile pour confirmer ton idée et de regarder plus attentivement au niveau du cou, de la nuque, tout le long pour voir si tu ressens des ganglions légèrement atrophiés/gonflés, mais sans qu'ils ne te fassent spécialement mal. La majorité du temps dans ces infections chroniques de la tête, le corps essaye de limiter la propagation des toxines libérées et les ganglions sont donc plus anflés que dans las autres parties du corps...mais ce n'est pas "vrai" a 100% non plus..ça donne des indications, c'est deja ça ;)

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Re: Compréhension du puzzle - Partie1 : les 2 verrous majeur

Messagede tuchiana » Ven 15 Fév 2013 02:14

merci ptit_gars pour ce post :jap:
ah, mon nez est toujours bouche, ganglions tres presents etc :/
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Re: Compréhension du puzzle - Partie1 : les 2 verrous majeur

Messagede beacam » Ven 15 Fév 2013 08:47

j'ai parcouru ton post, bon cote nez RAS, maintenant c'est une des pistes envisagés par cozon, staphylocoque dans le nez...

Me reste la 2 ème piste bcp plus difficile à detecter
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Re: Compréhension du puzzle - Partie1 : les 2 verrous majeur

Messagede ymy » Ven 15 Fév 2013 12:37

Merci Ptit Gars, super post !!!

MARCoNS : pas de doute, je pense être concernée.
J'ai toujours eu cette sensation de nez bouché. De plus j'ai le génotypage de susceptibilité : DR11 DQ7 DR52

Et pour l'inflammation chronique, je coche aussi, bien que CRP et VS OK.

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Re: Compréhension du puzzle - Partie1 : les 2 verrous majeur

Messagede jibouille » Ven 15 Fév 2013 12:41

Maintenant que j'y pense moi j'ai toujours des espèces de glaires qui remontent juste après avoir mangé ou pendant que je mange, c'est bizarre non?
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Re: Compréhension du puzzle - Partie1 : les 2 verrous majeur

Messagede Fibro34 » Ven 15 Fév 2013 19:15

Bonjour tout le monde!

Très intéressant et quel travail d'avoir retranscrit tout ça! merci!

Avant de commencer la lecture, mon nez se met à couler, comme tous les jours d'ailleurs! Et une quantité de"atchoum" non stop, mon nez, une vraie fontaine ou alors carrément bouché! c'est mon quotidien!

Maintenant, tout s'éclaire! Je comprend pourquoi! merci!
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Re: Compréhension du puzzle - Partie1 : les 2 verrous majeur

Messagede Joker » Ven 15 Fév 2013 19:59

Merci beaucoup pour ce topic très instructif,


J'ai retrouvé parallèlement un autre topic (americain celui-la) traitant du sujet : http://lymebusters.proboards.com/index. ... 493&page=1
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Re: Compréhension du puzzle - Partie1 : les 2 verrous majeur

Messagede un_ptit_gars » Ven 15 Fév 2013 20:58

Merci les amis! :jap:

Je suis ravi de voir que cette synthèse vous intérésse...ca faisait deja longtemps que je voulais l'écrire, mais ça prend un peu de temps... :gla:
J'en ai encore plusieurs a faire, donc la suite au prochain épisode...

Au fait, vous n'avez pas répondu a THE question: vous voulez la pillule verte, ou la rouge? :gla:

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Re: Compréhension du puzzle - Partie1 : les 2 verrous majeur

Messagede ymy » Sam 16 Fév 2013 01:54

un_ptit_gars a écrit:Au fait, vous n'avez pas répondu a THE question: vous voulez la pillule verte, ou la rouge? :gla:

Pti gars


La bleue, Ptit Gars.
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Re: Compréhension du puzzle - Partie1 : les 2 verrous majeur

Messagede map-73 » Sam 16 Fév 2013 02:21

Ptit Gars, c'est ton cadeau de la St Valentin pour le forum ;)
Un fois encore bravo, et merci.
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Re: Compréhension du puzzle - Partie1 : les 2 verrous majeur

Messagede Lebowski » Dim 17 Fév 2013 16:23

Merci Ptit Gars, beau boulot! :clap:

Moi j'ai toujours les ganglions enflés (côté droit du cou, même côté que la dent qui me pose problème ceci-dit). Sinon le nez qui coule/nez bouché va mieux depuis que je fais le régime SCSG ou lorsque j'évite les sulfites. Mais alors dès que je bois un verre de vin c'est la catastrophe...
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