La Détox ultime par la naturopathie et par la littérature.

Quand la santé revient enfin, il faut le dire et même le crier!

Re: La Détox ultime par la naturopathie et par la littératur

Messagede Sophocle » Sam 8 Juin 2019 12:33

Merci Gwarlan pour toutes ces infos et pour toutes tes suggestions.

Gwalarn a écrit:Et le Ph acide ou alcalin ne suffit pas, il faut aussi prendre en compte le Rh2, disponibilité de l’ ion H, milieu réducteur ou oxydé, données non explicites dans tes réflexions (ou alors je n’ ai pas vu, peut-être sautées en zappant les textes sur Victor Hugo)

En effet, tu as sauté les pages avec quelques auteurs, Nerval, Rimbaud, Deleuze, dans lesquelles je parle de l'équilibre acido-basique et notamment du rh2.


L'équilibre acido-basique est un sujet sur lequel je prends encore + mon temps que sur les autres sujets. :sleep: :sleep: :sleep:
Je n'ai pas encore glosé sur le sujet.
Pour l'instant, je n'ai que ramassé que quelques infos.
À ce jour, aucune de mes synthèses analytiques n'évoque l'équilibre acido-basique.
Je cherche certes à cerner les enjeux de l'équilibre acido-basique.
Mais je recherche surtout à sélectionner les domaines d'intervention pertinents et à dégager des champs d'application et d'éventuels leviers.
La dynamique de l'eau, avec ses minéraux et ses mouvements, est peut-être un axe de stratégie qu'il ne faut pas sous-estimer.
Il y a très très peu d'info sur les stratégies à mener.
Je t'avoue que les analyses sanguines ne m'intéressent pas vraiment car elles ne sont qu'une photographie d'un lieu totalement superficiel.
Les enjeux de la santé ne s'arrêtent pas aux limites des domaines d'analyse de la médecine moderne.
Si les médecins étaient pertinents, Victor Hugo n'aurait pas perdu son temps à écrire un livre tel que le "William Shakespeare" dans lequel il nuance sur la confiance que nous avons en la science.

Au contraire, la santé se rétablit dans les profondeurs que la médecine moderne refuse de sonder.
Les douches alternées activent la lymphe, c'est à ce moment-là que les ml risquent de se déplacer.
Surtout, ce qui compte me semble-t-il, c'est d'abord d'aligner les planètes.
Les métaux-lourds sont des cations, il vont donc alcaliner le terrain.
Un alimentation acide va donc aider à la dispersion des métaux-lourds.
Et une alimentation basique va peut-être contribuer à prémunir la diffusion depuis les amalgames.
Il est certes donc peut-être judicieux de basculer vers une alimentation basique pendant qu'on a des amalgames en bouche de façon à enrayer la propagation des ml.
Mais il est peut-être aussi judicieux de mobiliser les ml en fin de détox en basculant vers une alimentation acide.
Tout est une question de dynamique, où en est la vitesse l'intoxication, où en est la vitesse de la détox.

Pour l'instant, je recherche une alimentation acide et physiologique (cad en évitant le coca, les pizzas, fromage, ...).
Il faut aussi tenir compte des renversement de polarité, par exemple, le citron est acide mais, une fois qu'il est dégradé par les intestins, il devient basique.
Il faut éviter les pièges en croisant les sources : alimentation vs compartiments vs digestion vs pH (et rH) vs ml vs détox vs élimination ...
Il faut encore que je me penche encore sur le sujet, modalités, applications, combinaisons,...
J'ai récolté suffisamment d'infos, il faut maintenant les arranger entre-elles.
Par contre, le pH d'une eau minérale demeure + ou- stable (le CO2 d'une eau gazeuse peut faire varier le pH quand il se dégage).
On peut donc jouer sur les eaux minérales dans un sens ou dans un autre.
Même si le pH d'une eau minérale est proche du neutre, il vaut mieux choisir une eau qui aide un peu à la résolution du problème plutôt qu'elle résiste un peu.
Un changement d'eau minérale peut donc contribuer au petit + qui fait basculer la balance.
Il faut donc tenir compte de ces nombreuses subtilités, aux effets distants et renversants, pour dégager d'éventuelles stratégies anticipatrices.
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rH2 et résistivité - Quelle eau boire ?

Messagede Sophocle » Lun 10 Juin 2019 12:39


Pour livrer mes batteries immédiatement :
Je crois que si on mange des légumes, les paramètres de résistivité et de rH2 des eaux minérales sont du second ordre.
Le rH2 est un paramètre de disponibilité des électrons, et la résistivité est un paramètre de résistance au courant électrique.
D'un côté, le manque d'électrons va donc empêcher des réactions attendues de se faire.
D'un autre côté, le manque de minéraux va augmenter la résistance du courant électrique et va donc ralentir les réactions.

Peut-être que si on ne mange que des pizzas et qu'on boit du coca tous les jours de l'année, ces deux paramètres (rH et résistivité) d'une eau minérale peuvent "éventuellement" faire office de béquille.
Pour traiter le déficit en électrons, on peut certes aussi porter des chaussures à semelle de cuir et des vêtements en coton pour aider au renflouement d'électrons.
On peut aussi marcher pieds nus dans la rosée ou passer la main sous le robinet.
On peut aussi mettre les deux doigts dans la prise, et là le problème d'électrons est réglé. :crazy:
Mais dès qu'on mange des légumes, les minéraux et les électrons seront présents là où il faut : dans le corps.
Avec un régime riche en légumes, l'éventuelle absence d'électrons et de minéraux de l'eau minérale ne constitueront pas un problème.
Les ions et les électrons sont déjà présents, l'eau liquide qu'on boit ne fait que diluer mais cela est anecdotique.
Évidemment, Il ne faut pas non plus boire une eau qui empoisonne à petit feu.
Dans ce cas, les légumes ne vont pas régler le problème.
En cas de bonne santé, une eau minérale non minéralisée me semble définitivement préférable.
Les eaux fortement minéralisées posent le problème de la répétitivité des mêmes minéraux.
le spectre de leur variabilité et leur quantité ne sera jamais assez large pour couvrir tous les besoins du corps.
Les légumes crus vont apporter une grande variété de minéraux et une grande quantité d'électrons dont l'abondance sera suffisante et jamais excessive.
Aucune complémentation ne parviendra à foisonner aussi largement qu'une salade de légumes variés.

Il faut toujours décortiquer les paramètres primaires et finaux.
Dans le corps, les eaux passent par des goulots d'étranglement (estomac, intestins, sang & lymphe), les minéraux et les électrons des légumes sont à ajouter à ceux de l'eau.
La résistivité de l'eau est liée à la quantité de minéraux dans une eau.
À condition que les intestins fonctionnent, dès qu'on mange des légumes, les minéraux et les électrons seront déjà présents dans tout le corps.
L'eau des légumes est abondante et elle est chargée en minéraux.
Dans ce cas, il ne reste plus qu'à boire une eau faiblement minéralisée (avec donc une résistivité forte) sans que le rH et la résistivité des eaux minérales soient surveillés.
Au contraire, en cas de bonne santé, il vaut mieux s'orienter vers une eau non-minéralisée de façon à éviter les tendances durables en pH.
Les légumes crus sont majoritairement réducteurs.
Ils ont des propriétés anti-oxydantes, luttant contre les radicaux-libres.
Ce sont les seuls produits fortement apporteurs d'électrons, et donc réducteurs.

Je procède par un raisonnement en mixage des eaux : eaux des légumes & eaux minénales.
De plus, si on fait des douches alternées, les eaux des organes seront bien brassées, il n'y a donc moins de risque de stase aqueuse locale.
Avec les douches alternées et les légumes, les minéraux et les électrons seront apportés en quantité suffisante et ils seront diffusés dans tout le corps.

Si une eau minéralisée était indispensable en permanence pour que le rH ou pour que la résistivité soient rétablis, c'est qu'il y a un problème à régler de façon éclatante.
Dès qu'on brasse de l'eau et des minéraux, dont l'apport vient des légumes, les problèmes facilement régularisables de résistivité et de rH dans le corps devrait être réglés.
S'ils n'étaient pas réglés, c'est qu'il y a un problème d'intestin ou de toxines huileuses dont la résolution se fait avec des purges yogiques à 40g/l et des jeûnes. Basta.
Il faut trouver une résolution définitive de ces problèmes de façon à boire une eau peu minéralisée.

D'ailleurs, quand on mange des légumes, les jus de légumes me semblent inutiles.
Mon critère de sélection des légumes, c’est le goût et non nécessairement le bio.
Je vais donc au marché.
Le goût est indicateur d'un légume en très bonne santé.
En bio, je ne prends que les légumes à feuilles ouvertes et les tomates, les autres je les fait tremper dans du bicarbonate de soude et je les essuie avec instance, j'enlève la peau ou la première feuille.

    Conservation de la Réduction des légumes - Pb des extracteurs de jus. [img]kator/smiley252.gif[/img]
    De plus, il n’est pas dit que l’extracteur va transférer les électrons dans le jus.
    Lors du broyage, il y a transformation. Quid des électrons ?
    Les électrons sont du genre à gentiment se disperser dans la nature.
    Les électrons qui étaient piégés dans la cellule vont s'évanouir lors du broyage de la membrane cellulaire.
    Les vertus minérales (ions) sont certes transmises dans le jus.
    Mais les vertus réductrices des légumes ne sont donc pas nécessairement conservées.
    La cuisson est également une transformation.
    Pour jouir des électrons, seule une salade de légumes crus demeure totalement efficace.
    Et encore, elle doit être fraîche dans un saladier électriquement neutre et fusse-t-elle coupée, servie et mangée avec des couverts isolants.

Je me souviens d'une époque (lointaine) où de l'électricité statique claquait à chaque fois que je touchais un objet ou qq'un.
Ce problème est apparu tout seul, et il a disparu tout seul.
Je ne sais pas ce qu'il a fait apparaitre et disparaitre.
Mais depuis que je mange régulièrement des légumes, je n'ai absolument plus du tout ce problème.
Entre-temps, j'ai aussi fait des jeûnes, des purges, des chélations, ... tout cela a dû contribuer à l'élimination du problème.

Les eaux des légumes crus en salade vont définitivement régulariser tout un tas de problèmes à la limite.
Et, il n'y a plus à se poser la question de quelle eau minérale faut-il boire.
Les légumes crus en salade demeurent une résolution majeures de nombreux problèmes de façon à se concentrer sur les vraies difficultés chroniques.

Ce qui m'occupe aujourd'hui, ce sont les métaux-lourds.
Les métaux-lourds sont des minéraux, on les combat, entre-autre, avec des minéraux. [img]kator/smiley22.gif[/img]
Cela fera l'objet d'un prochain post.




Édit1 : ajout paragraphe "conservation de la Réduction des légumes" sur les extracteurs de jus
Édit2 : titre complémentaire : "Quelle eau boire ?" + reprise de tournures
Dernière édition par Sophocle le Jeu 13 Juin 2019 12:29, édité 2 fois.
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Dissolutions cations dans des solutions aux différents pH

Messagede Sophocle » Lun 10 Juin 2019 19:06



Je voulais tester l'effet des eaux minérales sur les métaux lourds.
J'ai donc fait une petite expérience de la dissolution d'une coquille d'œuf dans différentes solutions liquides aux pH variables.
La coquille d'œuf est faite de cation (du calcium), elle va donc jouer le rôle de métaux-lourds dans cette expérience.
Evidemment, cette expérience est très très approximative. Elle est juste indicative.
Les métaux lourds ne réagissent certes pas comme le calcium, mais les métaux-lourds et le calcium sont des cations, ils ont sont donc dissous dans les acides.
Cette expérience a le mérite de donner quelques pistes.

pH et cations.JPG
Dissolution du Ca2+ dans différents liquides
De gauche à droite : Bière, soda, Bicarbonate de soude, vinaigre, Perrier, Quézac, vin blanc, eau du robinet
pH et cations.JPG (75.89 Kio) Vu 3908 fois

Description
  1. pH à l'émission,
  2. pH après trois jours dans les gobelets du haut,
  3. pH après trois jours dans les gobelets du bas et dans lesquels était placée une demie-coquille d'œuf,
  4. description de la résistance de la coquille plongée pendant trois jours dans la solution,
  5. le cas échéant, pH après éventement du CO2 des eaux gazeuses et du soda.
  6. Le cas échéant, état de la coquille après 6 jours et renouvellement du liquide tlj à partir du 3è jour.

Résultats
  • Coronna
    1. 4
    2. 4
    3. 5,5
    4. coquille en place mais cassante
  • Soda
    1. 2,5
    2. 2,5
    3. 6
    4. coquille en place, un peu souple et très cassante
    5. en attente
    6. en attente
  • Bicarbonate de soude
    1. 8
    2. 8
    3. 8
    4. coquille intacte (non cassante)
  • Vinaigre
    1. 2
    2. 2
    3. 5
    4. coquille totalement dissoute
  • Perrier
    1. 5,5
    2. 7,5
    3. 7,5
    4. Coquille en place, rigide mais un peu cassante
    5. 7
    6. en cours
  • Quézac
    1. 5,5
    2. 7,5
    3. 7,5
    4. Coquille en place, rigide mais un peu cassante
    5. 7
    6. en cours
  • vin blanc
    1. 2,5
    2. 2,5
    3. 5,5
    4. Coquille pas intacte mais encore rigide, peu cassante
  • eau du robinet
    1. 7,5
    2. 7,5
    3. 7,5
    4. coquille intacte

Nota
    Le bicarbonate de soude a imbibé le gobelet en carton.
    Le gobelet a fuit en un jour, j'ai du rajouter des gobelets sous le premier gobelet.
    Le vinaigre a un peu attaqué la couture du gobelet, mais sans +.
    L'aspect des autres gobelets est demeurée intacte.
    Conclusion : à la lecture des résultats, les gobelets ne semblent pas avoir altéré le pH des solutions qui y ont demeuré pendant trois jours.

Commentaires.
    Toutes les constatations suivantes sont certes déjà très connues, mais il m'est nécessaire de me les rappeler pour charger en mémoire ces hypothèses de façon à les exploiter ultérieurement.
    Rappel : H+ et les anions- acidifient & tous les autres cations+ (donc sauf l'H+) alcalinisent.
    Les liquides acides dégradent les cations qui ont précipité.
    Dans le vinaigre, la coquille disparait totalement et le pH de la solution remonte fortement.
    Le pH d'un liquide acide remonte quand il est en présence de cations qui se dissolvent, le renouvellement de l'acidité est donc nécessaire.
    Un liquide acide est donc un co-facteur qui aide à la dissolution des cations.
    Un liquide acide est nécessaire pour que la réaction se fasse (mais il n'est peut-être pas suffisant dans le cas des métaux-lourds).
    Évidement, plus l'acide est fort, plus les cations sont dissolus.

Remarques
    L'acidité des eaux gazeuses parvient principalement du CO2 et non des minéraux.
    Le HCO3- est certes un tampon de l'H+, mais quand il ne tamponne pas l'H+, il participe à l'acidité et à la dissolution des cations.
    L'H+ est certes prioritaire, mais le corps libère peu d'H+ au repos, l'HCO3- va donc se reporter sur d'autres cations.
    Les eaux minérales qui sont riches en anions demeurent intéressantes pour participer un peu à l'acidification du corps.
    En dépit d'un pH acide (5.5), il ne faut pas s'attendre à un effet éclatant des eaux gazeuses, mais tous ce qui aide est bon à prendre.
    L'alimentation est un levier supplémentaire pour orienter le pH de façon à limiter l'alcool.
    Les alcools ont un petit effet éclatant, mais il ne faut pas en abuser, hélas.
    Les sodas ont également un petit effet éclatant, mais je voudrais vraiment me passer de leurs sucres.
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Pendule acido-basique, Stratégie pH et détox

Messagede Sophocle » Mar 11 Juin 2019 11:21

Illustration préalable
    Les arthroses sont une sculpture (destruction) excessive de tissus.
    Elle sont communément attribuées à une alimentation acidifiante permanente (acidose).
    L'acidose semble élever l'inflammation, les tissus sont donc dégarnis.
    Les arthroses sont traitées, entre-autre*, par la réforme alimentaire, alcalinisante.
    L'alcanisatation des tissus renverse la physiologie du corps, les tissus se reconstruisent - fin de l'arthrose.
    * il existe des témoignages avec d'autres voies de guérison de l'arthrose par la W.H.M. (activer les sous-titres).

Co-facteur d'intox et stratégies détox
    En dépit que le pH sanguin est régulé de façon serré, le pH du terrain est quand-même influencé par les tendances alimentaires.
    L'acidité est un co-facteur de la dissolution des cations, donc du calcium (Ca2+) des os, mais aussi des métaux-lourds (Pb2+, Hg2+, As2+, ...).
    Le pH du corps est donc un paramètre qui participe à la libération ou à la rétention des métaux-lourds.

    Selon le pH du corps, les cations vont être dissolus ou pas.
    Une alimentation alcanisante peut donc prévenir une intoxication aux métaux-lourds.
    Sous un pH alcalin, les amalgames peuvent demeurer en place.
    L'acidité du corps participe à la libération des cations.
    Sous un pH acide, les amalgames peuvent donc libérer leur mercure à un rythme accéléré.

    Selon la dynamique d'intoxication, un réponse acido-basique peut être programmée.

    Lorsque l'intoxication est croissante, il est donc peut-être utile d'alcaniser le corps afin d'enrayer la propagation de l'intox.
    Une alimentation alcanisante devrait faire parti des stratégies de début de traitement.
    Quand l'intoxication est stabilisée et que les chélations douces sont en place, et si les cures détox cessaient d'être efficaces, il est peut-être alors judicieux de basculer progressivement vers une alimentation acidifiante.
    Pour basculer en mode acide, il faut impérativement avoir neutralisé la source première de l'intoxication au préalable.

Capital osseux
    Les métaux-lourds et le capital osseux sont influencés de la même manière par le pH.
    Il conviendra donc de surveiller le capital osseux.
    Avec la neutralisation de la source première de l'intoxication aux métaux-lourds, il est possible d'alterner le pH de façon à reconstruire le capital ossueux.
    À chaque passage acide, les métaux lourds et les os vont se dissoudre.
    Mais à chaque passage alcalin, le capital osseux va se reconstituer et, si la source première d'intox a été neutralisée, l'intoxication ne va pas progresser.
    Il est donc possible de se désintoxiquer des métaux-lourds par l'acidification tout en conservant un capital osseux par l'alternance acide/alcalin.

Saisons - un été acide et un hiver alcalin
    J'en suis à ma dixième année d'intoxication.
    J'ai remarqué que les saisons influençaient sur l'intoxication.
    Je ne saurais pas dire dans quel sens, certains symptômes montent, d'autres symptômes baissent.
    Dans une conférence de Fabien Moine, j'ai cru comprendre que le froid de l'hiver va alcaliniser le sang.
    Dans Mucus & colles : obstructions à la santé / Régime sans mucus d'Arnold Ehret (Fabien Moine)
    Post avec mes notes perso : Fabien Moine, naturopathe hygiéniste.
    Troubles hivernaux : l'air frais alcalin active la détox, l'acide sort de la cellule pour rétablir l'équilibre acido-basique.
    Ne pas lutter contre un trouble hivernal non violent. Laisser faire, c'est une détox par une mini-crise.
    La détox régulière empêche la forte crise.

    De plus, la maladie aiguë de la montagne est un symptôme d'une trop forte alcalinisation du sang.
    Comme il est préférable de s'appuyer sur les éléments plutôt que de lutter contre, je dirai donc que :
    • l'été serait la bonne saison pour une alimentation acidifiante, et donc, pour combiner les rounds de détox s'ils étaient efficace,
    • et que l'hiver serait évidement la saison pour une alimentation alcalinisante, et s'ils n'étaient pas efficace, suspendre les rounds de détox.

    Cependant, pour les personnes qui n'ont pas encore de problèmes d'acidose, il est possible de maintenir une alimentation acide et physiologique toute l'année afin de maintenir une détox continue. Il suffira éventuellement de prévoir une période alcaline après détox pour rénover le capital osseux.

Pendule acido-basique
    Sous un terrain alcalin, les tissus forcissent et sous un terrain acide, les tissus se sculptent.
    Grâce à cette alternance annuelle, des tissus neufs sont générés et des tissus anciens sont détruits.
    Il y a donc une consolidation des tissus par un mouvement de tissage, de détricotage et de ravaudage.
    Même pour les personnes qui ne sont pas intoxiquées, le balancement pendulaire des saisons ioniques semble non-inutile pour entretenir la bonne santé ou pour prévenir les calculs acides ou alcalins.
    Peut-être y a-t-il aussi un effet un peu protecteur contre les cancers, arthroses, Alzheimer, Parkingson et autres pathologies dégénératives... qui sait ? [img]kator/smiley90.gif[/img] [img]kator/smiley90.gif[/img] [img]kator/smiley90.gif[/img]
    Il s'agit là d'une physiologie astronomique, électro-chimique et pendulaire.


Aliments acidifiants, basifiants selon les saisons
    Pour composer un régime alimentaire pendulaire, voici une liste d'aliments acidifiants vs basifiants dressée aux petits oignons par Vanessa Lopez, naturopathe :
    Naturopathie : quels sont les aliments acides acidifiants alcalins ou basiques ?
    Selon les bénéfices recherchés, c'est à chacun de réguler l'allongement de la période acide vs alcaline.
    Avec la longévité, et donc la baisse de métabolisme, la tendance alcaline est à privilégier.

  • Hiver
    C'est là qu'il faudrait orienter une alimentation très riche en légumes et pauvre en tout le reste.
    Pour la salade, le jus de citron peut remplacer le vinaigre.
    Pour les viandes, préférer les viandes blanches.
    Pour les identifier, c'est simple, ce sont les aliments repérés en VERT dans la liste de Vanessa.
    Eau minérale légèrement alcaline.
    Tant que la balance est au bénéfice de l'alcalin, il n'est pas interdit d'accompagner le repas avec un petit verre de vin. [img]kator/smiley16.gif[/img]
  • Été
    Les aliments acidifiants sont donc les bien-venus (sans pics d'excès), viandes rouges, céréales, ...
    Cependant, une part importante de légumes est toujours à privilégier, là acidifiants en l'occurrence.
    L'été, ce sera donc sur les légumes qu'il faudra faire des compromis car il existe peu de légumes acidifiants : tomate, épinards cuits, oseille, rhubarbe, poireaux, oignons, choux de Bruxelles, artichaut, asperges ; et éviter les légumes très alcalinisant : pommes de terre, ...
    (édit1 : Les fruits semblent une très bonne alternative aux légumes, ils sont réducteurs, minéralisants, acidifiants et physiologiques.
    Selon la physiologie, le sucre est peut-être le seul petit défaut.)
    Pour identifier les aliments acidifants, c'est simple, ce sont les aliments repérés en ROUGE (extrèmement), BLEU (très) et NOIR dans la liste.
    Eau minérale acide.
    Autre liste d'où est tiré un complément de légumes acidifiants : Atelier Energies et Santé


Régulation et modulation des acides et des bases par les douches chaudes/froides/alternées [img]kator/smiley252.gif[/img]
    En cas d'insuffisance et d'excès d'acides ou de bases, les douches sont un levier de correction en première intention.
  1. Douches alternées pour brasser les acides et les bases (et donc les éliminer par les émonctoires) ;
  2. Douches chaudes pour baisser les bases en hiver, ou augmenter l'acidité en été ;
  3. Douches froides pour baisser les acides en été ou augmenter les bases en hiver.


Gastronomie
    C'est le moment d'ajouter un bonus, il ne faut pas oublier le savoir-vivre.
    J'ajoute donc un thème de plaisir gastronomique à ne pas négliger.
    Il faut être aussi à l'écoute des âges de la vie.
    Les goûts évoluent au cours du temps.
    Les respecter facilite la réforme alimentaire.
    Voici donc une correspondance entre les goûts et entre les saisons de la vie :
    • 0-20 ans : sucré,
    • 20-40 ans : salé,
    • 40-60 ans : acide,
    • 60 ans et + : amer.


ListeAliments.pdf
Copie PDF du lien - Vanessa Lopez
(9.06 Mio) Téléchargé 26 fois


Édit1 : ajout des fruits en substitution des légumes en été.
Dernière édition par Sophocle le Mar 18 Juin 2019 11:27, édité 1 fois.
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La peinture au plomb, histoire d’un poison

Messagede Sophocle » Lun 17 Juin 2019 15:18

Suite à l'incendie de Notre-Dame, Jean-Noël Jeanneney a proposé le sujet de l'intoxication au plomb au cours de l'une de ses émissions.
Jean-Noël Jeanneney est un historien, homme politique et producteur de l'émission "Concordance des temps" sur France Culture depuis environ vingt ans.
"Cette émission offre sur l'actualité l'éclairage des précédents historiques, rappelle des épisodes et des mutations qui trouvent, par les temps qui courent, des résonances inattendues" (France Culture).
L'invitée de cet épisode-ci est l'auteure du livre : "Blanc de plomb. Histoire d’un poison légal" et elle a récemment publié une tribune sur les effets à retardement du plomb sur un grand quotidien national : Autour de Notre-Dame, un silence de plomb.



Concordance des temps a écrit:Page de l'émission : La peinture au plomb, histoire d’un poison
Invitée : Judith Rainhorn,
    Professeure à l'université de Paris-I Panthéon-Sorbonne et membre du Centre d'histoire sociale des mondes contemporains, vient de consacrer un livre important à ce sujet trop peu connu et cependant riche d'enseignements et lourd d'inquiétudes toujours prégnantes. Elle est donc mon invitée.
    Libé.pdf
    Tribune citée - Copie PDF.
    (160.89 Kio) Téléchargé 19 fois
Présentation sur la page de l'émission :
    De l'amiante aux pesticides, la liste est longue des substances dangereuses qui peuplent notre monde. Chacun le sait et pourtant y consent. A travers l'histoire du plomb, Judith Rainhorn s'interroge sur la fabrication d'un poison légal.
    Une confrontation primordiale s'inscrit au cœur de notre siècle entre l'écologie et la puissance du système capitaliste. L'un des aspects les plus impressionnants de ce tête-à-tête concerne l'opposition entre les exigences de la santé publique et celles des diverses industries qui la concernent, de près ou de loin.

    On nous en propose des exemples quasiment chaque semaine, à hauteur de la planète entière. Telle la condamnation, ces jours-ci, en Californie, de Bayer-Monsanto à des milliards de dollars d'indemnités pour la diffusion à des particuliers de l'herbicide cancérigène Round-up, à base de glyphosate. La question de l’amiante s’impose au même chapitre. Mais on se tromperait à croire qu'il s'agisse seulement des fruits vénéneux de notre modernité.

    Je vous propose, ce matin, l'histoire d'un précédent, l'histoire de la peinture au plomb. Ce poison était ravageur pour les ouvriers, dont le corps en était marqué tragiquement, et pourtant son usage a accompagné tout au long les révolutions industrielles. Le monde scientifique en a repéré tôt le caractère maléfique, mais sans qu'une loi de prohibition ait pu, pendant très longtemps, triompher de l'intérêt des entreprises. Celles-ci, pour servir leurs profits, imposèrent l'usage de la céruse, appelée aussi "blanc de plomb", jusqu'à la Grande guerre au moins, en le défendant bec et ongles contre tous les efforts contraires des publicistes et des législateurs que la médecine avait alertés. Clemenceau, qui fut l'un de ces bons combattants au cours des années 1900, écrivit dans un article, pour résumer le propos : " Il s'agit d'empêcher des hommes de tuer des hommes, tout simplement".
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Notes:
    Saturnisme = intoxication du plomb.
    Les canalisation (en plomb) atteintes par l'acidité intoxiquent l'eau.
    Opposition de longue durée des industries et de la santé.
    Maladie professionnelle, fondeurs, peintres, batteries, ...
    Élimination très lente, sous-produits toxiques qui tuent la cellule.
    Intoxication chronique inaperçue, puis un incident aigüe - coliques.
    Les franciliens sous les fumées de Notre-Dame.
    Invibilisation durable de l'intoxication.
    Le square Viviani, à 50m de Notre-Dame, non fermé.
    Pline l'ancien : recette cosmétique du plomb, céruse, blanchir la peau, -IVè s.
    Pas de danger recensé à la renaissance.
    Un usage important dans la peinture d'art.
    Des peintres atteints de troubles, le plomb suspecté, Le Caravage, van Gogh.
    Émergence de la préoccupation au XVIIè, sur les mineurs de plomb, et sur les artisans du plomb (à partir de l'industrialisation).
    L'industrialisation des artisanats sous l'empire.
    Procédé de fabrication incité par les pouvoir publics.
    Brevet français face à celui de la Hollande.
    Occultation des risques par patriotisme.
    Collusion des pouvoirs publics.
    Des savoirs médicaux en miette.
    Les hygiénistes d'époque en faveurs de l'industrie.
    Les bateaux de la marine peints au plomb, morbidité des équipages.
    Des médecins de la Marine font un combat de vie contre le plomb.
    Médecins : Louis Tancrède des Planches, Amédée Lefebvre
    Diversité des symptômes identifiés au saturnisme.
    Symptômes récurrents: paralysies des muscles extenseurs
    Difficulté d'identification, errance, tous les symptômes ne s'expriment pas nécessairement.
    Variabilité inter-induviduelles. Diagnostique difficile.
    Témoignage récent d'un ouvrier (date ?) : la sécurité sociale ne reconnait pas la maladie, mais des symptômes sont reconnus : arthrose, douleurs,...
    2 témoignage (2001) : les ouvriers de recyclage de batteries ignorent qu'il sont plombés. Les ouvriers meurent jeune. les alentours du village plombé sur le long terme.
    Accès au soin méconnus. Législation méconnu de 1919 sur les maladies professionnelles, le saturnisme doit être réparé par l'employeur.
    Loi de 1909, dix ans de mobilisation par les cérusiers, la santé ne préoccupait pas encore les syndicats.
    Fabrication du silence de l'opacité par les industriels, 1850-1899, les dangers de la césure minorés, le doute instillé sur l'innocuité du blanc de zinc, substitut.
    (Idem sur le glyphosate, amiante, concordance des temps... )
    1849 : prescription par les pouvoirs publics du blanc de zinc, mais pas de proscription de la céruse.
    1850-1899 : inégalité de l'état, les ministères (marine, travaux publics) promeuvent la peinture à la céruse.
    zig-zags de l'état.
    1881 : le plomb est partout, tissus, chaussures, murs, soudures conserves, meubles, vaisselle, les membres de l'académie de médecine poussent l'académie à ne pas affoler la population : opacité, confinement des savoirs publics sur les risques toxiques.
    1992 : interdiction des peintures au plomb en UE.
    L'usage de la peinture au plomb a perduré en dépit de la loi de 1909.
    Ce sont les nouveautés techniques qui ont mis en fin à la peinture au plomb, et non la politique.
    Bombe à retardement de la peinture au plomb.
    Épidémie de saturnisme à la fin du XXè chez les enfants.
    L'histoire n'est pas suffisante pour tirer des leçons.
    La toxicité connue au moment de la fabrication de la peinture fabrique un consentement collectif.
    Différent de l'amiante, glyphosate, où la toxicité n'était pas connue, opacité par les acteurs.






Résumé
    Les maladies professionnelles dues à une intoxication chronique des aux métaux-lourds se faufilent dans une série d'interstices.
  • Un interstice historique
    Contrairement aux produits qui se révèlent dangereux a postériori de leur mise sur le marché, le plomb est toléré car sa toxicité est connue depuis l'antiquité.
  • Un interstice politique
    Les industries promues par l'État souffrent d'une absence de débat sur les effets pervers.
    Les revirements législatifs ne sont pas suivi d'exécution.
  • Un interstice médical
    La médecine n'est techniquement pas en mesure de faire un diagnostique.
    La parole des médecins ne s'impose pas.
    La sécurité sociale renonce donc à reconnaître la cause première.
  • Un interstice commercial
    La consolidation de leur activité commerciale par des employés en bonne santé passe au-dessus de la capacité d'imagination des employeurs.
  • Un interstice syndical
    Les syndicats ont établi des priorités par rapport aux urgences de l'époque.
  • Un interstice visuel
    Le poison ne se voit pas ni dans l'espace, ni dans le temps.
    Le symptôme principal est une lente accélération de la dégénérescence.
    La négligence par le doute est donc profondément persistante.
    En dépit des savoirs médicaux sur la peinture au plomb, les intoxications renaissent de siècles en siècles.

Commentaires
  • Un interstice civil.
    Les maladies civiles sont encore moins reconnues que les maladies professionnelles.
    Si de telles difficultés jalonnent la sphère professionnel, la résolution de l'intoxication de la sphère civile demeurera encore plus problématique.
    Cela est illustré lors du déni de précautions du nuage de Tchernobyl pour ne pas reconnaître la présence d'un éventuel risque.
  • Un interstice scientifique
    On sait envoyer des hommes sur la lune, mais on ne sait toujours pas faire un diagnostique minéral d'une personne.
    Dans notre prétendue société à la pointe, cette lacune est vraiment étonnante.
    De plus, il n'existe pas de savoirs scientifiques publics sur le recyclage des minéraux du corps.
    La biologie est certes enseignée à l'école, mais la naturopathie n'y est pas enseignée.
    Or, au même titre que la langue et les mathématiques, les pratiques pour conforter la bonne santé devraient être enseignées à l'école.
    L'autonomie par l'éducation n'est-elle pas le fondement du pacte social ?
    Il est certes normal que chaque patient ait le contrôle de sa guérison mais il est anormal qu'il ne soit pas informé des techniques de guérison par soi-même.
    En cas d'intoxication, des réflexes aident à la résolution du problème.
    Je vais donc faire un plan de cours dans un prochain post.




Annexe : autre émission de radio sur l'intoxication au mercure

  • LSD, La Série documentaire a écrit:Page de l''émission : Les pollutions invisibles : les mercuriens(1/4)
    Amalgames dentaires et intoxication aux mercure : Inès Léraud a mené l'enquête et tendu le micro à ces "malades de l'amalgame" que jamais personne n'écoute.
    L'enquête a commencé il y a plusieurs années quand, petit à petit, ma mère s'est transformée. Des troubles de la mémoire, de l'élocution, une grande fatigue se sont mis en place si doucement, que nous ne les avons d'abord pas remarqué ou que nous avons simplement pensé qu'elle vieillissait. Elle est ensuite devenue allergique aux odeurs artificielles et à de nombreux aliments, pour finir par ne plus en manger que quinze. Mais aucun médecin n'est parvenu à comprendre les causes de ces différents symptômes qui s'amplifiaient. Pensant qu'elle faisait une dépression, ils lui ont conseillé de voir un psychologue.
    C'est quelques années plus tard qu'elle est tombée par hasard sur un article intitulé "Intoxication aux métaux lourds". Une personne y décrivait des désordres tant physiques que psychologiques qui ressemblaient aux siens et expliquait avoir été intoxiquée par le mercure de ses plombages dentaires.
    Ces petits morceaux gris que beaucoup d'entre nous portons en bouche sont en effet constitués à cinquante pour cent d'un des toxiques les plus puissants du monde : le mercure. D'infimes quantités de ce poison se libèrent de l'amalgame dentaire et selon certains scientifiques, se stockent dans l'organisme et dans le cerveau, détruisant à petit feu notre santé.
    Pour des raisons médicales liées au mercure, plusieurs pays dans le monde, dont le Japon, la Russie, l'Autriche et l'Allemagne, ont fortement restreint le recours aux amalgames dentaires pour soigner les caries. La sécurité sociale suédoise ne les rembourse plus depuis 1999 et, au 1er janvier dernier, la Norvège les a complètement interdits.
    En France, le thermomètre à mercure et le mercurochrome ont été supprimés des marchés mais l'amalgame gris, réputé pour son faible coût, sa stabilité dans le temps, et sa facilité à être posé, est encore couramment utilisé par les dentistes.
    Quant aux porteurs d'amalgames qui se plaignent d'intoxication, les autorités sanitaires françaises les ont classés : cas psychotiques, psychiatriques, développant des symptômes plus par peur du mercure que par réelle intoxication.
    Nous écouterons ces "malades de l'amalgame" que jamais personne n'écoute. Il sera affaire d'intime conviction, de contestation des certitudes, et peut-être... de lancement d'alerte.
[img]smile/xdisturbed.gif[/img]La détox ultime par la naturopathie et par la littérature.[img]smile/xsgrin.gif[/img] [img]smile/xsasmokin.gif[/img] [img]smile/xsgrin.gif[/img]
Sophocle

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Les infrastructures de la bonne santé

Messagede Sophocle » Mar 18 Juin 2019 13:48

Dans ce post, je vais dresser un canevas de cours d'école sur la bonne santé.
Je vais donc encore me répéter, mais il me faut dresser des check-lists courtes et panoptiques afin d'être certain qu'il n'existe pas de zone d'ombres.
Je souhaite aborder très succinctement mais exhaustivement tous les grands thèmes de façon à rapidement s'orienter vers la résolution des probèmes.
J’insiste sur le fait que l’appréhension du corps par l’huile et par l’eau minéralisée est la plus pertinente.


Cette ébauche de cours n'a pas vocation à traiter les corps étrangers, virus, bactéries, champignons ...
Mais il a vocation de traiter tous les aspects de la physiologie intrinsèque de façon à aider le corps à se maintenir et à se rétablir dans la grande santé.
Il existe un peu de confusion autour des expressions, sur laquelle il faut jeter un sort.

Le corps est composé de quatre éléments : des électrons, des minéraux (ions), de l'eau, et de l'huile (chaines carbonées, glucides, lipides, protéines).
Il existe donc des désordres sur des carences, sur des mix non-physiologiques, sur des huiles non-conformes, et sur des ions non-physiologiques.
Ces quatre éléments sont intriqués 2 à 2 : électrons et minéraux, minéraux et eaux, eaux minéralisées et huiles, électrons et huiles.
Les désordres sur un élément peut donc se répercuter sur d'autres éléments.
On peut toujours pallier à des désordres avec des méthode compensatoires, mais il demeure préférable de traiter les causes premières.

les électrons
    Les électrons participent au bon achèvement des échanges ioniques et des réactions chimiques.
    Il en faut donc en quantité suffisante.
    Le stress oxydant est un déficit chronique d'électrons.
    Ce stress est suspecté d'être un co-facteur significatif des maladies dégénératives, cancers, Alzheimer,...
    Le stress oxydant se résout par des aliments réducteurs (chargés en électrons).
    Les seuls aliments fortement pourvoyeurs d'électrons sont les légumes frais (dont les fruits), non transformés, crus ou en salade.
    Les fibres végétales sont également anti-oxydantes, il est donc préférable de les consommer.
    le légume non transformé demeure donc nécessaire pour conserver les propriétés réductrices et anti-oxydantes.

Les minéraux
    Les minéraux sont des ions, calcium, phosphore, potassium,...
    Les mix minéralogiques insufflent la dynamique électrique dans l'eau des cellules.
    Une cellule va pâtir d'un mauvais mix en minéraux, carences, rapports entre minéraux,...
    Pour résoudre les pathologies sur les minéraux, les légumes (crus, cuits, en jus) sont les grands pourvoyeurs d'une grande variété de minéraux.
    Pour également aider au rétablissement des mix physiologiques dans la profondeur des organes, le chaud/froid (en douches, en marches (climat)) va brasser les minéraux avec force.
    L'eau nécessaire en complément pour éviter la déshydratation devrait être la moins minéralisée possible.

Naturopathie
    Les légumes en salade et l'exposition au chaud/froid résolvent plusieurs aspects fondamentaux de la grande santé : Électrons, minéraux, vitamines.
    Le chaud/froid n'est pas la seule voie de traitement, il existe de nombreuses disciplines naturopathiques qui traitent ces mêmes problèmes.
    Les dix techniques naturopathiques me semble des disciplines qui traitent majoritairement les désordres sur la minéralogie du corps.
    Mais la douche alternée me semble bénéficier d'une grande force curative, la douche glacée est d'ailleurs très réputée dans le sport de haut niveau.

Persistance des pathologies
    Les carences sont plus faciles à traiter que les excès.
    En cas de maintien des désordres en dépit d'une consommation de légumes en salades et d'exposition à l'alternance chaud/froid,
    c'est qu'il y a peut-être un problème sur une intoxication à des ions non-physiologiques ou à des huiles non-conformes.
    Là, ce sont des problèmes d’excès.
    La résolution nécessite de la patience et un peu de combativité au début.
    Mais l’entrainement (jeûnes ou douches froides) aide à embrayer sur une vitesse de croisière.
    Il faut donc essayer de ne pas rompre une dynamique.

Désordres sur l'infrastructure huileuse : des huiles non-conformes
    La vie est une accumulation de toxines...
    En première intention, l'éviction des aliments suivants, gluten, produits laitiers, amidon (mucogène), peut traiter des phénomènes de saturation des organes sur le solvant huileux.
    Mais la résolution définitive peut se faire avec le traitement des huiles non-conformes.
    Cela se fait par un unique moyen, c'est le jeûne.
    La prévention des huiles non-conformes se fait avec le jeûne intermittent (repas midi et soir).
    La résolution des huiles non-conformes se fait avec la répétition de jeûnes, courts au début, éventuellement longs ultérieurement.

Désordres sur l'infrastructure aqueuse : mix minéralogiques non-physilogiques ou des minéraux non-physiologiques (métaux-lourds)
    Malheureusement, il n'existe pas méthode aussi simple et efficace que le jeûne.
    Dans les corps, les sas et compartiments aqueux sont nombreux, il est donc nécessaire d'éprouver des techniques, de les sélectionner et de les combiner.
    Quand à la chélation, il existe déjà une abondante littérature sur le traitement des intoxications aux métaux-lourds, que je ne vais pas rappeler ici.
    Faute de mieux, je ne fais que proposer ma petite méthode personnelle empirique du moment qui n'est pas nécessairement universelle. [img]smile/yawn.gif[/img]
    Cependant, mon cas personnel résiste "un peu" aux traitements, j'ai donc besoin de forcer avec douceur.
    Cette méthode n'est qu'un cadre théorique qui conforterait au mieux les dispositions physiologiques de la détox de façon à l'écouler au quotidien :
    • par la lente mobilisation suite à la dissolution des cations,
    • par l'activation forte de lymphe,
    • et par l'élimination des ml grâce au chélateur.
      Donc, pour forcer la détox avec douceur :
      • Pendule acido-basique,
      • une fois par jour : Chélateurs, suivi d'une marche, puis d'une douche alternée.

Combinaisons des infrastructures [img]kator/smiley252.gif[/img]
    La détox d'une infrastructure ne guérit rien de maladies natives sur l'autre infrastructure.
    Mais elle aide à la bonne santé, et donc, elle aide contribue à la facilitation de la guérison sur l'autre infrastructure.
    Paraît-il, un jeûne peut débloquer un problème d'assimilation des minéraux, il est donc difficile de déterminer à postériori quelle est la voie de guérison.
    Par simple précaution, il est donc utile d'explorer les deux voies de traitements sur le solvant aqueux ou huileux.


Livre blanc
    Ces fondamentaux décrits ci-dessus devraient être enseignés à l'école.
    Ils ne sont certes pas efficients à 100% mais ils contribuent significativement à la salubrité.
    Il s'agit donc d'une base exhaustive qui remet le corps dans la physiologie définitivement la plus saine.
    Avec cette détox, il n'y a pas de meilleures conditions pour traiter les maladies en tout genre, les micro-organismes, dégénérations...
    Mais un tel discours est socialement inaudible.
    À ce jour, je n'ai jamais entendu aucun médecin français, aucun professeur, aucune institution, ni le Collège-de-France exprimer qu'il était préférable d'éliminer ni les huiles non-conformes, ni les mix minéralogiques non physiologiques, ni les minéraux non-physiologiques. Rien - nada. [img]smile/suri_2002.gif[/img] [img]smile/suri_2002.gif[/img] [img]smile/suri_2002.gif[/img]
    Cachez cette salubrité que je ne saurais voir.
    Quand je vois des footballeurs, ayant des milliards à disposition, se mettre une vessie de glaçon sur la blessure en plein prime-time, cela me laisse rêveur quand au progrès de notre civilisation.
    Le silence sur la qualité des solvants aqueux et huileux du corps est contraire aux bonnes pratiques.
    Ce silence est un acte de négligence, redoublé par l’imprudence du placement de métaux toxiques dans le corps.
    L'huile et l'eau minéralisée sont les deux uniques infrastructures du corps humains.
    Les désordres sur les solvants du corps ne sont pas des désordres comme les autres désordres.
    Ce sont des désordres sur les infrastructures des matériaux du corps.
    Ce sont des désordres systémiques et non paramétriques.
    Ce sont des désordres qui sont à la source de très nombreuses maladies ponctuelles et chroniques directes ou indirectes.
    Les pathologies se multiplient en cascade, inflammations, pression osmotique, dépolarisations.
    Les désordres sont donc systémiques et la détox s'accompagne d'une baisse systémique des symptômes, ex :recouvrement du pH.
    Le système immunitaire est le premier organe à bénéficier d'une infrastructure assainie.
    Des effets de paliers vont avoir lieu : fin des bactéries, micro-organismes, champignons, ...
    Les pathologies immunes sont donc réduites à leur strictes parts incompressibles.
    Ce sont justement sur ces 2 uniques infrastructures que les médecins sont totalement dépourvus de discours au niveau micro et macro.
    Cela est curieux, ou même suspect.
    Cela est d'autant plus curieux que la littérature sur le sujet est abondante et qu'elle existe depuis l'antiquité.
    Le devoir d'un sachant est de prévenir la suspicion.
    Le comment parvenir à la détox demeure donc un mystère enrobé d'une énigme - Business as usual.
    Et, a-t-on besoin d'attendre des diagnostiques scientifiques fiables pour suggérer une détox des solvants (solvants = huile ou eau minéralisée) ?
    Doit-on cacher au patient qu'il peut se guérir lui-même de façon systémique ?
    Les médecins se veulent des sachants mais leurs lacunes sont immensément larges.
    Un spécialiste doit se crever les yeux pour ne pas les voir.
    Ces savoirs-ci ne demandent pas des techniques pointues, cette méconnaissance est très singulière.
    La profondeur de l'aliénation de la médecine allopathique est étonnante.
    Pour masquer l'ignorance des mécanismes systémiques, les scientifiques créent un jargon hyper-technique et impénétrable qui feint une prétendue maitrise de façon à couper le débat avec les patients.
    Avec le déni des infrastructures du corps, les médecins ne maitrisent rien-du-tout.
    Tout leur art est devenu une panoplie de rustines qui se métamorphose dans un tropisme de rustines et de panoplies.
    Pour un médecin moderne, une bonne maladie est une maladie à rustines.
    Tout un microcosme de médecins va grouiller autour des déclinaisons de rustines.
    Attend-on d’un intervenant qu’il précaunise des solutions qui le remette en cause ?
    Les guérisons par voie systémique sont niées, et parfois pourchassés en justice.
    Afin de s'épargner une blessure narcissique redoublée d'un chômage, les discours d'ensembles sont balayés d'un revers de la main.
    Or, selon Descartes, le discours de la méthode est certes composé de revues de détails mais aussi de revues d'ensembles.
    La force des choses fait que la science moderne est en manque d’imagination pour construire des discours d’ensemble.
    Et c'est donc pour cette raison-ci que la naturopathie devrait être enseignée à l'école.

    Avec des médecins malades d'ignorance, comment les guérir de leur maladie ?
    Quis custodiet ipsos custodes ? (Mais qui gardera ces gardiens ? )

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Toxicité des M.L. selon le Collège de France - 1/2 - sources

Messagede Sophocle » Lun 24 Juin 2019 14:51

Voici, enfin, une synthèse du Collège de France sur les intoxications aux métaux-lourds dans le cadre des applications thérapeutiques de Nano-Particules.
Le Collège-de-France est un haut lieu scientifique, les cours qui y sont dispensés revêtent donc une valeur institutionnelle.
Ces informations sont certes déjà très connues.
Mais jusqu'ici, elles étaient dispersées et peu formatées pour le public.

Cette synthèse est un sous-chapitre de la chaire sur la chimie des matériaux hybrides (organiques & inorganiques).
Le professeur de cette chaire, Clément Sanchez, décrit les usages possibles des nanoparticules dans des applications multiples, industries, bâtiment, automobiles ...
La particularité des nanoparticules, c'est le fort rapport entre la surface et le volume des particules.
Un petit nombre de nanoparticules est beaucoup plus réactif qu'un unique solide compact et composé de nombreuses particules car le solide présente une très faible surface d'échange.
En dépit de son grand nombre de particules, la quantité de particules à l'intérieur du solide demeure donc silencieuse.
En dépit de son faible nombre de particules, des nanoparticules judicieusement disposées expriment fortement des propriétés que les solides compacts atténuent.
De plus, les combinaisons de nanoparticules permettent des applications thérapeutiques.
Exemple : libération de principes actifs aux moments opportuns par des coques, récepteurs, dispositions hydrophobe/phyle...
Les déclinaisons de formes de surface des coques permettent de cibler des cellules très spécifiques (ex: tumorales).
Mais, sans protection ni prise en compte de l’élimination des nanoparticules, l'orateur insiste sur une toxicité éventuellement forte au niveau de la cellule.

Dans cette chaire, trois saisons sont donc dédiées aux applications thérapeutiques, de 2013 à 2016.
Pour prévenir la toxicité des nanoparticules, le cas des métaux-lourds sont présentés.
Dans ces trois saisons, quelques cours sont particulèrement riches en informations sur les intoxications aux cations bivalents, dont font parti les ml.
Les effets des métaux-lourds sur le corps y sont brossés avec une assez grande supervision et une assez grande précision.
Il n’y a, malheureusement, pas grand chose sur l’élimination des métaux-lourds, la prévention de la toxicité se limite donc à exprimer qu’il faut éviter les excès de cations.

Or, quand le mercure se délite de l'amalgame, il revêt la forme de nano-particules (sels, ions, minéraux).
Ces cours donnent donc quelques éclairages sur l'empoisonnement aux métaux-lourds.
Le mercure et le plomb (Hg2+, Pb2+) y sont explicitement cités dans les diapositives concernant la toxicité.
Même si ces cours n'évoquent pas la libération des métaux-lourds depuis l'amalgame, les effets après diffusion semblent totalement assimilables.
Cependant, il faut rester très "prudent" de façon à ne pas faire d'analogie directe. [img]kator/smiley225.gif[/img]
Mais comme je ne trouve pas de cours explicitement dédié à l'empoisonnement des métaux-lourds, ces conférences demeurent donc très précieuses faute de mieux.

Dans ces notes, je ne relève que les aspects éclairants qui m'intéressent, ces notes ne sont donc absolument pas un résumé représentatif du cours.
J'ai ramassé toutes les infos sur les métaux-lourds.
Nota: les notes suivantes sont une "retranscription" des paroles de l'orateur à l'écrit. Cependant, la syntaxe orale n'est pas directement retranscirptible telle-quelle car les références des pronoms sont un peu lointaines et que l'organisation de la phrase est spontanée. Le cas échéant, j'ai donc reconstruit à minima la syntaxe de façon à retrouver le sens à la lecture de la retranscription écrite. Parfois, j'ai également directement recopié des informations qui sont disponibles sur les diapositives filmées dans les vidéos.
(entre-parenthèses : j'ai rajouté quelques rappels )
nps = nano-particules




Cours du 04/12/2013 : Nano-objets magnétiques pour l'imagerie médicale
  • (contrairement aux technique modernes qui ont des dommages collatéraux,) les nps permettent de cibler précisément la tumeur ( y compris quand elle a une forme très patatoïde)
  • à 59:55 Hyperthermie. Les nanoparticules magnétiques chauffent dans un champs magnétique alternatif.
    Cela permet de faire fondre des huiles à 39-42°.
    Des polymères changent de forme à une certaine température, ils passent d'hydrophile à hydrophobe.


Cours du 11/12/2013 : Sondes optiques : des photons pour sonder nos cellules
  • Le magnétisme permet un contrôle par pulse. À chaque pulse : ouverture de la porte, libération du contraste, ou P.A., contrôlable par valve.
    (fin du pulse magnétique : fermeture de la porte nanométrique, stop libération, image et contrôle fin de la dose de P.A. )
    (Au bout d'une heure, les patients tiennent mal les champs magnétiques au delà d'une heure)


Cours du 14/01/2015 : L'interface biologie-nano-objets
  • à 12:01 les systèmes solubles : des petits cations, ..., cuivre, ces petits cations posent toujours des problèmes de toxicité avec des variants... Ces cations activent ces systèmes de pompes à protons, on a des explosions des vésicules, des gonflements par l'eau, etc.
  • à 13:36 l'Or ... accumulation élimination se fait par du très long terme.
  • à 15:16 à travers le derme, le système particulaire passe relativement mal. Passer la barrière digestive est aussi assez difficile.
  • à 16:15 Toxicité, les nanoparticules cationiques à forte charge entrainent de la rupture et de l'amincissement membranaire.
    Création de molécules réactives, système immunitaire enclenché, cascade de réactions.
    diapo : Endommagement des mitochondries (transferts e-, ATP, ouverture PTP, apoptose)
    Endommagement lysosomale (activité pompe à proton, lyse, phagocytose frustrée)
    Stress oxydant, production de radicaux, déplétion Gluthiatone, péroxydation des lipides, oxydation membrane et protéines
  • à 16:50 un grand nombre de matériaux à base d'oxyde métallique activent le système de défense immunitaire, et créent des espèces oxygénées réactives, qui entrainent des cascades de signalisation. Une fois que le système est lancé, c'est comme si vous avez le feu chez vous, vous allez demander aux pompiers de venir, vous avez tout un régiment de pompiers qui vient, ils vous arrosent tellement que vous noyez tout l'immeuble.
  • de 44:13 à 45:17 Il y a un autre point d'entrée qui est assez important : La membrane phospho-lipidique. Il y a un gradient au niveau de la membrane. La partie extérieure est en générale légèrement négative. Si l'on souhaite internaliser des nanoparticules pour des raisons thérapeutiques, on va forcément avoir une meilleure adhésion si on utilise des nanoparticules avec une certaine tendance cationique. La capture va être plus facile, l'internalisation (sera) plus rapide. Taux de charge plus grand. (+diapo : meilleure adhésion). Mais il est clair qu'on peut avoir plein d'effets secondaires :
    - Si l'on génère des hautes densités de charges, on va détruire les membranes,
    - et Il va y avoir des dégâts internes lysosomaux par effet de pompe à "H+", etc (et non "pH", voir diapo).
  • de 48:42 à 50:35 ...Nanoparticules couvertes de cations, ... pour la même charge de surface, vous allez avoir des réponses en toxicité très différentes (selon les cellules). ... Diapo : très toxique pour les macrophages et pour les cellules épithéliales. Peu toxique pour les cellules endothéliales et pour les tumeurs.
  • à 56:40 "dès que vous mettez les systèmes (Nanos d'or) dans le milieu (biologique, cellule humaine), les (protéines (+)) basculent du côté négatif. Il y a adsorption importante des protéines sur ces particules quelques que soit (la) charge (des protéines).
  • à 59:18 avec les systèmes cationiques, les taux d'internalisations (à la membrane) sont bcp + conséquents.
  • à 1:06:15 internalisation à 90% dans les monocytes. pas d'internalisation dans d'autres cellules, dépendance cellulaire.
  • à 1:07:13 diapo : Principaux sites de distribution et de clairance des nps (Dimensionnement des filtres des émonctoires).



Cours du 28/01/2015 dédié à la toxicité des cations : Oxydes métalliques et stress oxydant
(Ce cours est une véritable aubaine pour les intoxiqués aux ml. On y voit les mécanismes des effets des cations sur la cellule. Le cours évoque les effets des cations bivalents dont le mercure et le plomb font parti. Les effets du cuivre, le plomb et le mercure sont cités sur la diapo)
  • à 5:40 activité red/ox qui génèrent des ROS (radicaux réactifs). Dissolution des métaux, formation cationiques, double problème :
    1 : nombre important de cations, problème de lyse, pompe à protons parce qu'il va y avoir énormément d'échange d'ions,
    2 : le potentiel d'acceptance dans la solution, des effets secondaires du cuivre en solution.
    ... les métaux divalents sont coupable de problème d'éclosion embryon (changement de valence, surtout les bi-valents).
  • à 9:15 HIÉRARCHIE AU STRESS OXYDANT (Il est préférable de visionner ce passage sur la vidéo).
    ROS: espèces oxygénées réactives liées aux nps, NOS espèces nitrogène oxydantes liées aux nps.
    Ces espèces (ROS et NOS) existent dans le vivant, mais les quantités sont petites, et elles sont éliminées.
    Les nps créent des surplus, naissance de problèmes.
    Réponse de niveau 1, réponse normale de l'organisme (aux doses physiologiques et courantes) : enzymes, anti-oxydants, gluthation.
    Réponse de niveau 2, excès de ROS et NOS, signalisation en cascade, inflammation, cytokyne, tnf alpha... nécrose tumorales.
    Réponse de niveau 3, (à ne pas atteindre), le flux de calcium touché, les mitochondries touchées ( le moteur est touché, baisse ATP, perméabilité membranaire, caspases, apoptose )
    maladies du stress-oxydant : vieillissement, arthérosclérose, cancer, neurodégératives, inflammations chroniques.
    28.01.2015-b.png
    Illustration à 21:49
    Diapo dédiée aux niveaux 1,2,3
    28.01.2015-b.png (347.34 Kio) Vu 2586 fois
  • à 9:05 diapo : Principaux mécanismes de toxicité des nps.
    -Cu, -Ag, Pb, Hg2+ -> Ros, cations toxiques, endommagement lysosomes, dépliement des protéines, ADN dégâts / Stress oxydant, inhibe ATP et enzymes respiratoires.
    28.01.2015-a.png
    Diapos avec métaux-lourds cités : Plomb, Mercure
    28.01.2015-a.png (367.47 Kio) Vu 2586 fois
  • à 21:15 diapo : paradigme prédictif en toxicologie permettant l'évaluation des risques présentés par les nps.
  • à 22:09 diapo cellule en niveau 3
  • à 41:30 Selon certaines familles de nps, le fer est oxydé : il passe de Fe2+ à Fe3+, conformation et liguants changés.
  • à 44:47 diapo : rupture lysosomale par effet pompe à protons
  • à 46:10 le fer baisse la solubilité de nps, donc baisse de la toxicité. Aspect toxique sur la solubilité (la solubilité baisse la toxicité).


Colloque en relation avec le cours : Cycle de vie et biodégradation de nanoparticules dans l'organisme
    Le devenir à très long terme des nps est très mal connu.
    Les macrophages vont généralement internaliser ces nps, lysosome, dégradation de la nps, toxicité.
    Les macrophages vont concentrer les nps de façon extrême au sein de lysosomes, rate, foie.
    La forte concentration des nps fait perdre leur capacité de chauffage dans un champ magnétique.
    Il est difficile de faire de la quantification à l'irm (mais on peut quand-même les voir à l'irm).
    Un mécanisme général de recyclage des métaux.
    Des destins de nps selon l'élément.
    Les cellules, une fois stressées, peuvent émettre des micro-vésiicules qui contiennent les nps, et qui vont participer à la dissémination de ces nps dans l'organisme.
    Ces micro-vésicules vont être captées par d'autres cellules qui vont à leur tour processer ces nps.
.

Cours du 04/02/2015 : Silices en milieu biologique : Faisons un point
  • à 1:10:30 diapo : Pour les nps : thérapies anti-cancer, thérapies anti-oxydant, médecine régénératrice, séléction macro-molécules.
    Contre les nps : immunorégulation, dégradation d'organes, stress oxydant, altération neuronnales

Cours du 27/01/2016 : Nano-aimants naturels
  • à 1:08:05 à 1:08:23 Thérapies hyperthermie ... Lorsque vous soumettez des nps à un champ oscillant, ça chauffe. Donc si vous les mettez sur une tumeur et que vous excitez la tumeur avec un champ magnétique "oscillant" (on entent "oxydant" mais il semble que ce soit la fatigue de fin de cours, je corrige donc en oscillant), vous allez dégrader cette tumeur par chauffage. C'est ce qu'on appelle typiquement l'hyper-thermie.



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Toxicité des M.L. selon le Collège de France - 2/2

Messagede Sophocle » Mar 25 Juin 2019 15:01

Avec ce cours, les médecins septiques sont désormais sapés par l'institution scientifique la plus prestigieuse. [img]kator/smiley120.gif[/img] [img]kator/smiley120.gif[/img] [img]kator/smiley120.gif[/img]

Commentaires du post précédent.
    Auprès du public, le Collège de France confère une vérité scientifique que des publications sur des sites internets scientifiques n'égalent pas.
    Avec ces cours, des hypothèses très courantes (hyper-tonicité, magneto-sensibilité, polarité de la membrane de la cellule, spécificité des cations ) qui ne manquaient plus que d’un tampon institutionnel sont désormais publiées par la plus haute institution de recherche expérimentale.
    Comme il faut combattre les médecins français, les sources du Collège de France sont des informations opposables.
    Avec le Collège de France, ces hypothèses sont définitivement indiscutables.

    Électrosensibilité
      Selon ce cours, lorsqu'elles sont soumises à un champ alternatif, les nano-particules (nps) magnéto-sensibles élèvent leur température.
      Par le chauffage de ces nps dans un champ oscillant, j'y trouve une explication (parmi d'autres) convaincante de électrosensibilité : l'organe chauffe.
      À partir de là, il est assez aisé d'envisager la cascade de réponses.
      L'électrosensibilité est donc activée à proximité d'un champ par la propriété magnéto-sensible des nano-particules de métaux-lourds, plomb, mercure, cuivre.
      La mise en chauffe de l'organe provoque les symptômes d'une hyperthermie à chaque exposition.
      L'électrosensibilité n'est pas directement relative à la présence des métaux-lourds, mais elle serait relative à l'excitation de nps magnéto-sensibles.

      Entre le descriptif de ce cours et entre le témoignage des électro-sensibles, on retrouve les mêmes principes dans le détail : des métaux-lourds, des nps, des champs électromagnétiques, des phénomènes de pulses, et des symptômes de fatigue.
      Tout cela, on le savait déjà, mais quand c'est un méga-spécialiste des métaux-lourds en nanoparticules qui décrit la chose au Collège de France, ça torpille la posture officielle.

      Surtout, les chercheurs en nps sont les premiers à se servir de ce phénomène pour envisager de confectionner un traitement ultra-raffiné du cancer par nps magnéto-sensibles.
      Ils injectent des nps avec des récepteurs spécifiques de façon à cibler uniquement les cellules cancéreuses.
      Cette méthode permettrait donc d'atteindre uniquement le cancer de façon à ne pas provoquer des dégâts collatéraux.
      Puis, ils appliquent un champ électro-magnétique pour chauffer la nps.
      La cellule cancéreuse chauffe, et la tumeur se dégrade.
      L'électrosensibilité est donc formellement exploitée par des scientifiques.
      Là, ça dépasse la reconnaissance de l'électrosensibilité.
      Là, c'est de la maitrise du phénomène de façon à le provoquer à la demande.
      Avec un cours sur l'électro-sensibilité dans un tel lieu, le déni du phénomène par les médecins devient grotesque de façon éclatante.

    Polarité des métaux-lourds
      L'échauffement n'est peut-être pas la seule particularité de l'excitation des métaux-lourds sous un champ oscillant.
      D'autres phénomènes ont lieu sous les champs magnétiques : les métaux-lourds s'organisent entre eux et s'orientent de façon ordonnée comme dans un haka maori.
      Sous un champ, la cellule est donc quadrillée et polarisée selon un axe dirigé par les métaux-lourds.
      Cet axe va palpiter au rythme de l'oscillation du champ.
      Au lieu d'être à la dimension des molécules, cet axe s'appliquera à l'échelle de la cellule.
      Les réactions qui se réalisent librement sont donc éventuellement parasitées par la survenance de cet axe.

    Résidence des ml auprès de la cellule et Persistance de la présence des métaux-lourds dans l'intra
      La membrane étant de charge négative du côté extérieur, ce sont donc les cations (ions+) qui s'y adsorbent.
      Les métaux-lourds étant tous des cations, ils sont donc liés à la surface de la cellule.
      À cause de leur charge positive qui est attirée par les membranes cellulaires, les métaux-lourds ne circulent pas librement dans l'extra.
      Cependant, on peut aussi imaginer que les métaux-lourds roulent passivement le long de 2 parois cellulaires jointives comme des billes dans un roulement à billes.
      Les métaux-lourds ne se jettent donc pas dans les rivières souterraines du corps car ils sont aimantés à la membrane.
      La charge positive donnerait donc une piste d'explication du pourquoi les métaux-lourds ne résident pas dans le système circulant.
      En outre, il y est dit dans ce cours que le temps de résidence des métaux-lourds dans le sang est d'une demi-heure car les macrophages interceptent rapidement les cations.
      Avec ce cours, la théorie du diagnostique par prise de sang est battu en brèche.
      Le diagnostique officiel par prise de sang nie donc totalement les particularités solubles des métaux-lourds.

      Les cations semblent internalisés assez aisément dans la cellule car la membrane est négative.
      Les métaux-lourds s'orientent donc tous seuls vers l'intérieur des cellules.
      Le rebours des cations vers l'extérieur n'est absolument pas naturel.
      Il ne suffit donc pas d'attendre avec du repos, le retour à l'homéostasie ne fera pas tout seul.
      En dépit de la neutralisation des amalgames, la présence des ml peut donc se maintenir à vie.
      La guérison des métaux-lourds passe donc par une phase active.

      Entre les faux-diagnostiques et la persistance des métaux-lourds, l'ensemble du diagnostique chronique français est frappé de suspicion d'erreur.
      C'est le genre de problème assez gros pour qu'une omerta s'installe.

    Le pourquoi de l'absence de symptôme quand le mercure est en amalgame
      En bloc, les nps magnéto-sensibles (et donc les ml) perdent fortement leurs capacités électro-magnétiques.
      Les métaux-lourds semblent exprimer très fortement certaines propriétés lorsqu'ils sont dispersés en nuage.

    Causticité
      L'équilibre electro-chimique de la cellule est désorganisé par les cations (ions +).
      Les nombreuses nanoparticules de métaux-lourds (ions+) dispersées forment un nuage électro-chimique dominant.
      Avec des polarités trop marquées, la cellule se déglingue de l'intérieur.
      Selon la dose, la cellule donne 3 niveaux de réponse aux métaux-lourds.
      1 : Les métaux lourds sont compensés par des molécules anti-oxydantes.
      2 : Les anomalies sont trop fortes, le système immunitaire actionne l'inflammation.
      3 : Cytotoxicité, La charge électrique du nuage fait que le cytoplasme se retourne contre les membranes.
      Hélas, la mort de la cellule n'élimine pas les métaux-lourds.
      Par gradient, les métaux-lourds libérés par une cellule en explosion vont se relocaliser dans les cellules voisines, niveau 2, puis 3, les tuer, et ainsi de suite...
      Mais, avant d'atteindre le niveau 3, le niveau 2 peut perdurer sur de longues périodes.
      En présence de métaux-lourds, la réponse inflammatoire est activée de façon chronique.
      Les tissus sont exposés à un renouvellement fréquent ( => risque de cancer).
      Sous la pression électro-chimique du pH, les protéines changent de polarité (du + au -).
      Des phénomènes d'agrégation de protéines en plaque peuvent apparaitre (=> risque d'Alzheimer).

    Noyade [img]kator/smiley202.gif[/img]
      Pour limiter les dégâts, la cellule s'inonde en eau de façon à faire baisser sa concentration de métaux-lourds.
      La cellule est donc hyper-tonique, elle a trop d'eau en elle, elle croule sous son poids.
      Elle devient atone sous le poids de l'eau.
      La baisse de fonctionnalité est donc durable tant que les ml ne sont pas éliminés.
      La boite crânienne n'étant pas extensible, un phénomène de surpression s'additionne.
      En cas d'excès, la digue saute, la membrane se perce... :gla:

La totale
    Avec les métaux-lourds, c'est la totale.
    Ils ont tout pour plaire. [img]smile/!icon_wink.gif[/img]
    Les métaux-lourds provoquent une suspension de la fonctionnalité de la cellule et des organes.
    Les désordres sont visibles en direct-live, perte de mémoire, fatigues, ...
    Mais les métaux-lourds provoquent également les maladies dégénératives.
    Ce sont donc des maladies à retardement.
    En dépit de la ressemblance des symptômes, il est certes difficile de distinguer quelle désordre est actif, mais il n'est pas impossible de renverser les tendances.
    Pour des raisons de santé publique, les programmes préventif de détox intégrale devraient vraiment faire l'objet de recherches soutenues. [img]kator/smiley102.gif[/img]

Les trois fonds [img]kator/smiley252.gif[/img]
    Avec ce cours, on retrouve les trois fonds de réponses légèrement sur-activées de façon chronique et prêtes à s'emballer : Sensibilité, inflammation, œdème. [img]kator/smiley59.gif[/img]


Bonus.
    Les effets des particules en nuage sont très méconnues du grand public.
    Sous forme de nuage, les particules expriment des propriétés qu'elles n'expriment pas en tas.
    La farine n'est pas réputée pour prendre feu ; mais en nuage, on peut la faire exploser :
    => voici la démo : La farine et le feu (vidéo éducative francetv.fr).
[img]smile/xdisturbed.gif[/img]La détox ultime par la naturopathie et par la littérature.[img]smile/xsgrin.gif[/img] [img]smile/xsasmokin.gif[/img] [img]smile/xsgrin.gif[/img]
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Phénomène d'adsorption - annexe aux cours sur les nps

Messagede Sophocle » Ven 28 Juin 2019 16:05



Dans le cours sur les nano-particules, l'adsorption des protéines sur les nps semble suggèrer que les plaques amyloïdes d'Alzheimer parviennent de ce phénomène.
rappel, 14/01/15 à 56:40 : "dès que vous mettez les systèmes (Nanos d'or) dans le milieu (biologique, cellule humaine), les (protéines (+)) basculent du côté négatif. Il y a adsorption importante des protéines sur ces particules quelque soit (la) charge (des protéines)."


Comme j'ai vraiment besoin de comprendre ce phénomène dans le détail pour le manipuler mentalement, j'ai donc voulu en savoir plus sur ce phénomène d'adsorption. Ce dernier y est décrit dans un cours au Collège de France sur la pollution aux métaux-lourds dans les mines de gisements : Les impacts environnementaux des activités extractives, dont la présentation suit :
sur son site, le Collège de France a écrit:Présentation de la chaire sur la page internet : Dans cette leçon inaugurale, on s'est attaché à resituer les ressources minérales au sein des ressources naturelles et à brosser les « Leçons de l'histoire », qui ont vu l'appropriation progressive des roches et des minerais par l'humanité mais qui illustrent également les impacts souvent oubliés de leur exploitation. L'importance des matières premières minérales dans notre quotidien, leur présence dans les usages les plus variées et leur rôle majeur dans les grands équilibres économiques mondiaux illustrent la dynamique de ce domaine. Les deux grands volets de l'enseignement de la chaire ont été ensuite abordés. D'une part, une vision « naturaliste » et physico-chimique des ressources minérales, illustrée par l'héritage direct des propriétés des minéraux industriels à partir de leur structure cristalline, ainsi que par les témoignages uniques sur l'histoire de la Terre et le fonctionnement de notre planète apportés par l'étude des grands gisements métalliques. D'autre part, le volet « développement durable » des ressources minérales, illustré par les impacts environnementaux de l'activité minière, la criticité de la ressource et le recyclage.


Résumés
  • Petite présentation préalable au passage en question.
      La réglementation des sites miniers demande certes à ce que les mines actuelles traitent leurs déchets.
      Cependant, de nombreuses mines du passé (surtout au XIXè) sont laissées à l'abandon.
      Les déchets (qui contiennent des métaux-lourds) demeurent sur place, il y a donc un risque de pollution des nappes phréatiques.
      L'enjeu est donc de surveiller ces déchets et d'éventuellement intervenir.
      Les métaux-lourds sont séquestrés en petite concentration dans des terrils.
      Les volumes sont conséquents, la quantité de métaux-lourds est quand-même significative.
      La dissémination de la pollution est la résultante d'une dynamique chimique.
      Selon les conditions chimiques, les métaux-lourds sont mobiles ou pas.
      Les phénomènes d'adsorption et de désorption régissent la séquestration et la mise en mouvement des métaux-lourds.
      On va donc chercher à figer ces déchets sur place de façon à éviter d'avoir à les retraiter.
      Cependant, les conditions chimiques d'un environnement ne sont pas forcément stables.
  • Phénomène d'adsorption, Le phénomène d'adsorption est décrit entre 40:09 et 51:17, voir diapos p.30 à 35.
      Dans une solution basique (pH haut), tous les cations précipitent à la surface du minerai par phénomène d'adsorption.
      Cependant, tous les cations ne précipitent pas à la même valeur de pH.
      Ex, le calcium précipite à pH8, le plomb précipite à pH5 (environ).
      Mais dans une solution à pH9, la majorité des métaux-lourds auront précipité.
      Le phénomène d'adsorption se fait par une fine couche d'eau liée au contact du minerai.
      Cette eau est dite "liée" (non libre, contrairement à l'eau que nous connaissons).
      Les propriétés de l'eau liée sont très différentes de l'eau libre.
      On retrouve cette eau dans les sables mouvants.
      Dans cette fine couche d'eau, le cation est dit adsorbé car il colle à la paroi du minerai via l'eau liée.
      En cas de forte concentration, cette eau liée greffe petit-à-petit les ions sur la surface du minerai : il y a précipitation.
      Cela est intéressant pour figer les métaux-lourds, on évite ainsi qu'ils soient mobiles de façon à ce qu'ils ne contaminent pas les nappes lors de la percolation d'un terril par des pluies.
      À pH basique, les cations (dont les ml) sont piégés, et les anions sont libérés.
      À pH acide, les protons vont positiver la surface du minerai.
      C'est donc l'inverse qui se manifeste : les anions sont piégés à la surface du minerai, et les cations sont libérés.
      Il suffirait donc de monter le pH pour éviter la dissémination de la contamination (par ex. avec de la chaux).
      Illustration tirée du support :
      Adsorption.jpg
      Diapositives présentées par l'orateur sur le phénomène d'adsorption
      Adsorption.jpg (154.23 Kio) Vu 2214 fois

  • Oxydo-réduction
      Mais le système est dynamique.
      En dépit qu'on peut alcaliniser un site, il faut aussi surveiller l'oxydo-réduction.
      Dans le cas d'un minerai de pyrite (FeS2), un milieu réducteur va enclencher une toute petite réaction sournoise qui va tout renverser.
      Le Fer du FeS2 est un Fer3+ (fer ferrique).
      Dans cette configuration, il est stable avec le souffre.
      Mais s'il réside sous 1 mètre d'eau, le milieu devient réducteur, le Fe3+ se transforme en Fe2+ (fer ferreux), Fe3+ + e- -> Fe2+.
      Les sites de liaison sont reconformés, le fer et le soufre se disloquent peu-à-peu.
      FeS2 + O2 + H2O -> SO42- + Fe(OH3) + H+.
      Des protons sont libérés (H+), le milieu s'acidifie, les cations et les métaux sont donc libérés.
      Le cas échéant, il existe des moyens (phytologiques, électriques) pour capter ces ions.

Commentaire
  • Parallèle avec Alzheimer
      Dans le cours sur les nps, les rôles seraient permutés.
      L'adsorbat est les protéines, et l'adsorbant est les métaux-lourds.
      Les protéines s'agrègeraient donc sur la particule de métal lourd (une particule d'or selon l'exemple du cours).
      La particule fait office de minerai, et les protéines chargées font office d'ions qui s'adsorbent.
      Les protéines s'agrégeraient [img]kator/smiley11.gif[/img] donc en formant ces fameuses plaques d'amyloïdes.
      Ce serait un phénomène semblable à celui d'un flocon de neige sur une poussière.
      En attendant la détox, peut-être est-il possible, comme dans l'exemple du fer ferreux, de jouer sur le pH et le milieux réducteur pour renverser la tendance ?

Remarques (anecdotiques)
  • Pour qu'une argile soit encore plus efficace sur les métaux-lourds, il faudrait peut-être donc l'humidifier avec une eau un peu alcaline (bicarbonate de soude), me semble-t-il.
  • note à 37:40 : chez les mineurs, la concentration de ml dans le sang n'est pas dépendante de la concentration dans l'environnement. [img]kator/smiley89.gif[/img]
  • Ce qui est étonnant avec ces deux cours (nps et extraction minière), c'est que, question métaux-relous, une analogie très forte surgit entre le corps et la terre. En dépit qu'il n'y ait rien d'étonnant, à un facteur d'échelle près, il est quand-même frappant de constater que les concepts sont très similaires...
  • Ce que j'aime avec les nps, c'est qu'on soigne des cancers qui ont peut-être été provoqués par des nps... [img]smile/rcain.gif[/img]


Support_du_cours.pdf
Support du cours en intégralité d'où sont tirées les diapositives en illustration.
Ce support est disponible à la page de la conférence (voir lien).
(3.14 Mio) Téléchargé 15 fois
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Messagede Sophocle » Lun 1 Juil 2019 15:39

Encore une fois, je vais enfoncer des portes ouvertes.
Mais, c'est comme pour tout, il me faut répéter cent fois le même geste pour bien le maitriser.
Je vais donc essayer de simuler les enjeux acido-basiques et d'oxydo-réduction dans un contexte d'empoisonnement aux ml.

Polarité de la membrane.
    Il faut, là, jeter un sort sur de nombreux schémas sur internet qui montrent un + du côté extérieur et un - du côté intérieur de la membrane.
    Ces + et ces - correspondent à la charge du milieu.
    Le milieu extracellulaire est chargé positivement, et le milieu intracellulaire est chargée négativement.
    Au cours d'une dépolarisation, les ions d'un milieu vont traverser la membrane pour aller rejoindre l'autre milieu.
    Il faut donc définir les charges des milieux pour souligner le gradient naturel des charges.
    Mais quant à la charge de la membrane, ces schémas semblent induire en erreur.
    Il est difficile de trouver de nombreuses sources institutionnelles sur la charge de la membrane en elle-même.
    Cependant, les cours sur les nps (ci-dessus) et le cours d'Alessandro Villa donnent une charge négative du côté extérieur de la membrane.
    Dans le cours sur les nps, selon le prof : "Il y a un gradient au niveau de la membrane. La partie extérieure est en général légèrement négative."
    Et dans le cours de Villa, les diapos montrent une valeur de -70mV à la mesure par voltmètre sur la surface extérieure de la membrane.
    Le prof des nps est assez insistant sur la capacité des membranes à se lier aux cations.
    Je retiens donc que la membrane est négative, car cela est assez déterminant pour la stratégie redox.

Compétition électrique
    La négativité de la membrane joue évidement un rôle à ne pas négliger.
    Les métaux-lourds sous forme d'ions sont des cations (ions +), ils expriment donc un tropisme vers des anions ou à des électrons ou à des surfaces négatives.
    Les membranes cellulaires vont donc capter les cations.
    L'apport d'électrons va faire une compétition entre les éléments chargés.
    Avec des électrons en excès, les Hg2+, Pb2+ vont saturer leurs couches électroniques (ex : Hg2+ + 2e- -> Hg).
    Ainsi électriquement neutralisées, les liaisons avec les métaux-lourds perdent de leur force.
    Aussi, les métaux-lourds vont perdre leur capacité à être attirés magnétiquement avec la membrane cellulaire.
    C'est le même principe avec le Fe3+ et le Fe2+ dans l'exemple du précédent post.
    Dans un terrain réducteur, les cations se disloquent peu-à-peu.

Réduction du milieu aqueux (= solvant aqueux) et acidification
    Avec l'apport d'électrons, tout un tas de renversements devrait se produire.
    Les électrons vont décaler le spectre électrique vers les anions.
    Les atomes vont certes demeurer les mêmes, mais leur couche de valence va se charger à bloc d'électrons.
    Les radicaux libres, les ions + et aussi les métaux, seront donc neutralisés et les anions vont s'exprimer.
    la tendance est qu'un cation devient un atome et qu'un atome deviennent un anion.
    En dépit de la présence de métaux-lourds, la quantité d'ions positifs va mécaniquement baisser, et la quantité d'ions négatifs va augmenter.
    Baisse des cations : baisse de l'inflammation.
    Les H+ vont être influencés dans les milieux biologiques car les cations chassent les H+ et les anions attirent les H+.
    Le pH devrait donc baisser : acidification.
    De plus, comme on l'a vu dans le précédent post, les cations vont donc être solubilisés, c'est-à-dire qu'ils deviendront libres.

Kiss cool
    Avec un terrain réducteur, il y aurait un double effet kiss-cool contre les métaux-lourds.
    1 Les méfaits des métaux-lourds vont être atténués, et 2 les métaux-lourds deviendront disponibles pour être chélatés.
    Les métaux vont perdre leur adhérence à la membrane, il vont donc + facilement se solubiliser dans le milieu extracellulaire.
    L'acidification et l'apport d'électrons du terrain va lutter contre la tendance naturelle des métaux-lourds à se diriger vers et dans les cellules.
    Les plaques amyloïdes devraient également se déliter de leur protéines, et leur particule native devrait être individualisée.
    C'est donc le moment d'activer la détox, chélation, thermothérapie, sport...
    Il faut évidement avoir impérativement éliminé la source extérieure d'intoxication, sinon on va + intoxiquer que désintoxiquer. [img]images/icones/icon3.gif[/img]
    Selon la BEV entre-autre, voici une petite liste d'aliments réducteurs par ordre de champions : graines germées, aliments lactofermentés, bulbes & racines, fruits & légumes frais, cuisson vapeur.
    Les algues sont paraît-il, très réductrices, est-ce pour cela qu'on les retrouve abondamment dans certaines cuisines traditionnelles de l'extrême-orient ?
    En dépit que la mal-bouffe soit acidifiante, je vais l'éviter car elle provoque une surchauffe du système : sur-digestion, sur-production de déchets, engorgement des organes, mucus, congestions, ...
    Cependant, les fruits ne sont certainement pas les aliments les plus réducteurs au niveau de la BEV, mais contrairement aux autres champions, ils sont acidifiants au niveau de la digestion.

Enchâssement de l'oxydo-réduction et de l'acido-basique.
    Il apparait qu'une alimentation oxydante ou réductrice commande sur le pH.
    oxydant : alcalinisant, réducteur : acidifiant.
    Les légumes vont acidifier le terrain et la malbouffe devrait alcalinisier par oxydation.
    En alcalinisant le terrain, la malbouffe devrait peu-à-peu ralentir la dynamique de l'intoxication.
    Pour les personnes ignorantes de leur intoxication, cela est intéressant en cas de dynamique intoxicante.
    L'aspect réducteur parait bousculer "un peu" l'argumentation alcalinisante des légumes mais les tenants et aboutissants demeurent intactes.
    En tenant compte de la priorité de l'acidification par la réduction, les effets de la digestion serait du second ordre.
    Les tendances première seraient par oxydo-réduction et les sous-tendances seraient par la digestion :
    Mal bouffe : alcalinisante par effet oxydant, sous tendance acidifiante par digestion,
    Légumes verts : acidifiants par effet réducteur, sous-tendance alcalinisante par digestion,
    Fruits non-transformés : acidifiants par effet réducteur, sous-tendance acidifiante par digestion.

Intox/Détox & symptômes vs Réd-ox [img]kator/smiley252.gif[/img]
    S'il existait une source d'intoxication (ex: amalgames), un terrain réducteur (et donc acidifiant) va diffuser une intoxication sans symptômes, silencieuse.
    S'il existait une source d'intoxication, un terrain oxydant (et donc alcalinisant) va certes ralentir la diffusion de l'intoxication mais il va activer les symptômes.
    Si la source d'intoxication primaire était ôtée (ex: amalgames ou BBS), un terrain oxydant va activer les symptômes et ralentir la détox.
    Mais si la source d'intoxication primaire était ôtée, un terrain réducteur va baisser les symptômes et faciliter la détox.

Dans le contexte d'une détox.
    Moi, ce que je recherche c'est d'écouler les cations.
    Il faudrait donc sainement et fortement acidifier le terrain.
    Faute d'une large palette de légumes acidifiants, je vais m'orienter vers une alimentation dominante en fruits.
    De plus, avec leur effets, les fruits devraient désamorcer les plaques amyloïdes en cours de formation.
    Les fruits seraient éventuellement aux solvant aqueux ce que le régime kéto est au solvant huileux.
    En cas de détox pendant un cancer, il faudrait se reporter sur les légumes acidifiants, listés un peu plus haut.
    L'adoption du pendule acido-basique comme hygiène de vie serait éventuellement un moyen pour prévenir du cancer et de l'Alzheimer.

Apport supplémentaire d'électrons : Savon maison
    Je vais également conforter cette stratégie réductrice par des savons faits maison.
    J'aurai ainsi l'impression de maximiser l'apport d'électrons au quotidien.
    Contrairement à mes crèmes maison, un savon, c'est facile à faire, ça dure longtemps, et on ne perd pas de temps au quotidien.
    J'y mettrai des HE négativantes associées à du soufre sous une forme à définir.
    Je ferai un post en temps utile.

Anti-oxydants en gélules
    Les anti-oxydants en compléments alimentaires ne me semblent pas suffisants à eux tout seuls.
    Lors de l'époque la plus symptômatique, je me rappelle que la vitamine E en gélule baissait les céphalées.
    Les compléments alimentaires avaient donc un véritable effet sur l'intoxication.
    Mais il me semble qu'il faut quand-même charger le corps en électrons pour que la protection soit efficace à 100%.
    Je considère les anti-ox comme des supports qui vont transporter les électrons, mais je ne les considère pas nécessairement déjà chargés en électrons.
    Les anti-ox en gélule vont certes casser la chaine de réaction oxydante mais peut-être ne sont pas suffisants pour neutraliser un cation en amont.
    Encore faut-il qu'ils soient chargés à bloc en électrons pour être réducteur.
    Par prudence, il faudrait donc quand-même manger des légumes crus pour charger les anti-ox en électrons.
    Mais, dans leurs fibres, les légumes crus sont déjà porteurs d'éléments anti-ox, on perd donc un peu l'intérêt des compléments alimentaires.
    D'ailleurs, depuis que je mange des légumes variés, les compléments alimentaires ont perdu tout effet.
    Surtout, je me demande si des compléments peuvent surpasser la tendance alimentaire car les volumes sont quand-même en faveur de l'alimentation.

[img]kator/smiley252.gif[/img] Stress oxydatif par Alain Prochiantz, prof du développement du cerveau au Collège-de-France
    Voici un extrait du post avec les notes du cours sur les Pathologies neuro, Alain Prochiantz, Cdf 18-19. (page 13).
    Facteurs communs aux maladies neuro-dégénératives: âge, environnement, tabac, sport, armée, champs électro-magnétiques, pesticides, métaux-lourds, modif chromatine.
    Stress oxydatif : précipitation des agrégats protéiques.
    Suspects : dysfonction mythochondriale, stress oxydatifs, protéine de l'auto-phagie atteinte,
    Le cerveau et les axone ont une consommation très élevée d'énergie ( : problèmes à la limite).
    Stress exitateur trop important, perte de nettoyage des protéines mal conformées
    Trop de mal conformation des protéines et perte de nettoyage des mal-conformation, accumulation.
    Sur-activité : problème sur les neurones-inhibiteurs, pb recyclage glutamate.

    On retrouve la même description que celle du cours sur les nps, métaux-lourds, stress-oxydatif, précipitation, champs électro-magnétiques, ...
    Le fait que ce soit un prof. de biologie du cerveau au CdF qui exprime ces causes neuro revêt un caractère encore plus définitif.
    Les champs électro-magnétiques sont même pointés de façon générale (cad hors d'un traitement du cancer par nps magnéto-sensibles).
    La stratégie Red-Ox me semble une réponse structurelle de circonstance pour protéger le cerveau et éventuellement pour le désintoxiquer.
    L'auto-phagie est également citée en cause, le jeûne (intermittent ou continu) serait donc également une voie de résorption de problèmes.
    Quand je vois que je guéris mes problèmes de digestion avec de l'eau hautement salée et quand je vois ce qui est dit au Collège de France , je m'étonne que l'Aphp envisage que l'électro-sensibilité relève de la psy.
    Mais comme on voit de tout dans nos sociétés, on va bientôt inventer le psy pour intestins... [img]smile/!rofl.gif[/img] [img]smile/!rofl.gif[/img] [img]smile/!rofl.gif[/img]


Hyper-thermie - je recaserai ce paragraphe dans un ancien post en relation.
    Pour préparer ce post, j'ai relu le pdf du cours d'Alessandro Villa sur les membranes cellulaires Propriétés des membranes et des milieux aqueux-Alessandro Villa -1.pdf
    J'y ai découvert un éclairage que je recherchais depuis longtemps sur les causes bienfaitrices des douches hyperthermiques :
    Hyperthermie - p5/69. La chaleur va écarter les lipides de la bicouche membranaire. Les échanges vont donc être facilités.
    De plus, comme la chaleur actionne l'activité de la cellule, la cellule va donc augmenter ses échanges.
    Les douches hyper-thermiques sont donc intéressantes pour faire bouger les toxines.
    Je passerai donc le savon au moment de la douche hyper-thermique (45°) pour que les lipides soient le plus ouverts possible.

[img]smile/xdisturbed.gif[/img]La détox ultime par la naturopathie et par la littérature.[img]smile/xsgrin.gif[/img] [img]smile/xsasmokin.gif[/img] [img]smile/xsgrin.gif[/img]
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Aphp et Cap

Messagede Sophocle » Mer 10 Juil 2019 09:27

2 édits à la page 16. [img]kator/smiley252.gif[/img]

  • Compte-rendu de la consultation par l'Aphp et réponse :
      Aphp - paragraphes b & c.

  • Réflexions perso sur les centres anti-poisons :
[img]smile/xdisturbed.gif[/img]La détox ultime par la naturopathie et par la littérature.[img]smile/xsgrin.gif[/img] [img]smile/xsasmokin.gif[/img] [img]smile/xsgrin.gif[/img]
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Alzheimer, cuivre, chélation.

Messagede Sophocle » Jeu 11 Juil 2019 20:42

Ça fait un bout de temps que je tourne autour des maladies neuro-dégératives.
Le jeûne hydrique n'est pas du tout réputé pour traiter ces maladies.
L'alzheimer n'est donc pas une maladie sur l'huile mais sur les minéraux.

J'ai enfin trouvé une conf du Collège-de-France où cela serait confirmé : Quand aurons-nous des traitements efficaces pour traiter la maladie d'Alzheimer ?
À propos de la présentation de cette conférence, le Collège-de-France a écrit:La maladie d'Alzheimer est une maladie neurodégénérative liée au vieillissement (phénomène lié à des modifications post-transcriptionnelles et post-traductionnelles), en dehors des cas « familiaux » (moins de 3 % de cas), ce n'est pas une maladie génétique. Elle se déclare souvent entre 75 et 80 ans. Aucun progrès thérapeutique n'a été observé au cours des 15 dernières années, en dépit d'efforts de recherche importants, à la fois dans le secteur académique et dans les grands groupes pharmaceutiques. Si l'on met à part la mise sur le marché de la mémantine en 2003, tous les essais cliniques (413 au total) entrepris entre 2002 et 2012 ont échoué. Ce taux d'échec de 100 % a conduit de nombreux groupes industriels à se détourner de cette maladie dévastatrice pour les patients et leur entourage. L'accumulation excessive d'ions métalliques à activité rédox comme le cuivre dans les amyloïdes (formes polymériques ou oligomères) a conduit à la mise au point de nouveaux chélateurs spécifiques du cuivre, tel que la molécule PA1637. Afin d'éviter le biais apporté par l'utilisation de souris transgéniques comme modèle animal pour une maladie non-génétique, un modèle de perte de mémoire épisodique chez la souris normale déclenchée par une seule injection intracérébroventriculaire d'oligomères d'amyloïdes Ab1-42 dans la région hippocampique du cerveau a été mis au point et utilisé pour évaluer l'activité pharmacologique de ces chélateurs spécifiques du cuivre (Ceccom et al., Plos One, 2012)


Selon le conférencier, la concentration en cuivre dans les cerveaux atteint d'Alzheimer serait six fois au dessus de la normale.
Le cuivre en excès deviendrait un catalyseur de l'ion OH- dont la puissance réactive est redoutable.
Avec le OH-, les membranes des neurones deviennent des lambeaux.
Il existe d'autres désordres liés à Alzheimer : plaques amyloïdes et excès de la protéine TAU, mais la pathologie première serait l'excès de cuivre.
Le cerveau Alzheimer perd 30% de sa masse environ.
Le conférencier stipule bien que la concentration en aluminum n'est pas liée à Alzheimer, mais il n'évoque pas les autres métaux lourds.
Les amalgames dentaires contiennent du cuivre, les amalgames participent donc au risque d'Alzheimer.
Selon le conférencier, le traitement contre Alzheimer serait un chélateur du cuivre.
Le conférencier évoque des recherches expérimentales en cours pour trouver une molécule qui chélate spécifiquement le cuivre.

Mais pour les personnes qui ont la chance de supporter le DMPS, le traitement existe donc déjà...
Je commence vraiment à croire que le traitement de fond contre toutes les maladies chroniques, c'est le jeûne hydrique et la chélation.
Ainsi, toutes les toxines sous toutes leurs formes seraient éliminées.
Devant une maladie chronique, on aurait plus besoin de se poser de question.
On a une vision de l'ensemble des 2 sites de désordres et aussi des méthodes de traitement.
De toute manière, il n'existe que 2 catégories de matériau : organique et inorganique, cad de l'huile et de l'eau minéralisée.
Il n'y donc pas a chercher plus loin.
Cependant, l'extraction des métaux-lourds demeure quelque-chose d'assez complexe à réaliser.

Voici un tableau (voir pièce jointe) des traitements face à une intoxication à des radio-nucléotides, trouvé à cette adresse :
https://www.ansm.sante.fr/var/ansm_site ... fddb61.pdf

ANSM.pdf
Tableau des intoxications et des chélateurs selon l'ANSM.
(109.37 Kio) Téléchargé 7 fois

Ça donne une petite idée de la palette des intoxications à tel ou tel minéral avec quel chélateur allopathique à mettre en face.
Cependant, tous les chélateurs ne sont pas listés, il manque l'Ala, le dmps et les chélateurs naturels...
Il est intéressant de voir que pour les anions, il n'y a pas de chélateur, mais un principe de compétition.
C'est un tableau pour les intoxications ponctuelles dont l'avantage est que le poison réside dans le sang.
Les intox chroniques ne sont évidement pas traitées.



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Parkinson

Messagede Sophocle » Ven 12 Juil 2019 12:39


Dans la maladie de Parkinson, les pesticides semblent être un co-facteurs.
Les co-facteurs de Parkinson sont nombreux, il me semble très difficile de stopper la maladie sans une réaction radicale.
Pour bien faire, il faudrait lutter sur tous les facteurs en même temps.
Les acides aminés de certains pesticides ont des formes très proches des acides aminés qui composent la membrane cellulaire.
Cependant, ces formes pathologiques parviennent à ce se glisser dans la synthèse de la membrane.
Les chélations seraient totalement inopérantes sur ces acides aminés.
mais il serait prudent de quand même chélater pour conforter la bonne santé.

Cependant, un seul grand jeûne n'atteindra pas ces acides aminés mal formés car ils sont enchâssés dans la structure de la cellule.
C'est peut-être, là, la situation dégénérative la plus complexe à remédier.
En sus des chélations et autres recommandations (douches alternées, ...) , j'insisterai indéfiniment sur des alternances de période d'alimentation avec des huiles végétales de haute qualité et de longues périodes de jeûne.
Cela devrait augmenter le renouvellement des acides aminés enchâssés dans les structures.
Les longues marches quotidiennes sont également un facteur d'un renouvellement cellulaire intensif.
Le corps se renouvelle à 80% en un an, il y a donc un possibilité de renouveler de nombreuses cellules éventuellement atteintes par ces acides-aminés.

Édit, Willem


Dernière édition par Sophocle le Mer 17 Juil 2019 08:34, édité 1 fois.
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Lavage des poumons

Messagede Sophocle » Ven 12 Juil 2019 13:28

J'ai découvert qu'il existe des lavages broncho-alvéolaires (LBA).
Malheureusement, ça ne se fait vraiment pas chez soi, mais ça peut toujours être une piste pour traiter une intoxication des poumons par osmose.
Voici la description sur wiki :
À la page du LBA, Wiki a écrit:Le fibroscope est doucement descendu entre les cordes vocales, puis dans la trachée et dans les bronches. Des pulvérisations d’analgésiques par le tube du fibroscope en facilitent la descente en atténuant les réflexes de toux et de déglution. Une fois le bronchofibroscope bloqué dans une bronche segmentaire ou sous-segmentaire, l'injection se fait en 10 à 12 minutes environ et en plusieurs fois (5 injections de 50 ml). Le liquide est ensuite aspiré (20 à 60 % de la quantité injectée est récupérée). Le tout prend 10 à 30 minutes durant lesquelles un contrôle continu du taux de saturation du sang en oxygène et du rythme cardiaque est fait à l'aide d'un saturomètre fixé à l’extrémité d’un doigt.

Pour la détox des métaux-relous, on injecte un peu d'eau hypertonique, on aspire et "c'est" réglé.
Evidemment, il faudrait faire plusieurs passes, pour traiter une fois tout l'entièreté du poumon.
Et il faudrait faire passes pour traiter plusieurs fois tout le poumon de façon à bien récurer en profondeur.
Mais ça semble théoriquement faisable, cependant, y'a besoin d'anesthésie, d'intubation, et tout le tintouin...
Donc difficilement faisable.

    Pour le faire à la maison, je pensais à inspirer dans un nuage d'eau salée diffusé par un pschit-pschit.
    Ensuite l'expulsion pourrait se faire avec des huiles essentielles expectorante et mucolytiques.
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Revue de santé

Messagede Sophocle » Jeu 18 Juil 2019 18:48


J'ai commencé à rédiger ce post le 22 juin, et je l'ai édité en brouillon.
Il s'agit d'une revue de santé une peu générale entremêlée de l''avancée des applications.



Douches alternées.
    (22 juin) Depuis que je pratique les douches alternées, un goût métallique apparait occasionnellement dans la bouche.
    Il n'est pas très fort, et pas systématique. une fois sur 2, puis 1x sur 3.
    Un fois que le goût est là, il s'éveille et s'éteint plusieurs fois dans la journée.
    Je fais un seul bain de bouche au sel (B.B.S.), et ça passe.
    Je soupçonne le passage de la tête sous l'eau, un coup froid, un coup chaud, froid, chaud...
    Je passe la tête quelques secondes à 45°, mais de façon continue à 18°.
    Mais jusqu'ici, la séquence chaud/froid au niveau de la tête n'était pas rapprochée.
    Il faudrait que je teste des chauds/froids rapprochés pour voir si ça ne provoque pas ce goût métallique.
    Il est pas dit que ce métal vienne du cerveau, ça peut être un relargage d'une nappe profondément enfouie dans la mâchoire.
    Cependant, il est toujours préférable de le sortir par les BBS.
    Je penserai à cette technique après une iv pour bien faire passer le dmps lors de la vascularisation du cerveau.
    ...25 juin : je passe désormais la tête sous la douche et j'alterne la température, ... j'en sors un peu étourdi. [img]kator/smiley220.gif[/img] [img]kator/smiley220.gif[/img] [img]kator/smiley220.gif[/img]
    ...26 juin : le goût métallique ne réapparait pas, je vais donc reprendre des marches avant la douche alternée pour voir si ça fait pas effet.
    ... pas de goût métallique après la marche et la douche alternée. En cette période de canicule 33°, l'eau froide sort à 20°, y'a pas de quoi fouetter un chat,j'attends le retour de l'hiver...
    ... 27 juin petit retour de goût métallique, je suis trop content. YES. c'est toujours ça d'enlevé.
    ... 1er Juil. Le goût métallique réapparaît de moins en moins fréquemment.
    Depuis ces douches alternées, je dormais mieux mais moins longtemps.
    J'ai pris une gélule d'ornithine, et le problème a été réglé.
    Tous ces petits symptômes (sommeil, épaule, goût métal) me montrent que les douches alternées activent le corps.
    Il faut vraiment assurer la chélation.
    ...10 juillet, fin des apparitions du goût métallique en dépit de la pratique quotidienne des douches alternées.
    ...10 juillet, je fais un petit jeûne, absolument aucun symptôme ne se présente, pas faim, pas de boule à l'estomac, pas d'inflammation à la gorge, pas de langue colorée,... nada.
    C'est très agréable de vivre enfin un jeûne sans aucune gêne et avec un profond sentiment de bien être.
    En dépit de l'ennui, je vais tenter de rester plusieurs semaines ainsi rien que par plaisir de vivre ce bien-être.
    Les douches alternées ont peut-être mis fin aux derniers symptômes durant le jeûne.
    ...18 juillet, le gout métallique n'est pas revenu depuis le 10 juillet. Il semble que tout ce qui était mobilisable a été mobilisé.

Divers
    Épaule. Depuis que je fais les douches alternées, les sensations et les douleurs à l'épaule font des hauts et des bas.
    J'ai donc repris l'hydrotomie percutanée.
    1 amp. le we. sur trois we. Ça a atténué le problème.
    Ave ce symptôme, j'ai quand-même une forte intuition que les douches alternées font des légers remous.
    Cela me fait plaisir car j'ai besoin de me battre au quotidien contre les métaux-lourds.
    Toute une journée sans détox me semble perdue...

    Digestion.. J'ai testé la réintroduction du pain et du fromage mais ça ne passe pas vraiment.
    Sinon sans le pain ni le fromage, le système digestif fonctionne au top.

    Canicule. Avec ces chaleurs (35°), j'ai une transpiration bien très épaisse, qui colle et qui pègue à la peau.
    C'est très différent du sauna qui donne une transpiration liquide.
    Je la soupçonne d'être bien chargée, ça me plaît.
    Le climat me semble chaud un facteur à ne pas négliger si l'on peut déménager...

    Céphalées. Il me reste encore des céphalées, elles sont non-génantes mais toujours un peu pénibles.
    Mais les céphalées baissent très très peu depuis que les déshydratations de l'été dernier (2018).
    Pour l'instant, les IV ont l'air d'intervenir plutôt sur les hot-spots, peau, épaule.
    Les douches alternées ne font pas d'effet remarquables sur les céphalées.

    Electro-sensibilité. État inchangé, j'ai toujours besoin de couper le tableau électrique chaque nuit.

    Picotements. ça baisse mais il en a encore, les iv font leur job.

Muguet sur la langue.
    (22 juin) Selon F. Moine, le muguet sur la langue peut être du mucus.
    Ce mucus illustrerait éventuellement l'état de l'intestin.
    Il faudrait que je teste une alimentation non-mucogène, sans amidon, ...
    ... je me le note ici, projet en attente de motivation


J'ai écrit sur tout ce que je voulais écrire.
Pour l'instant, je n'ai plus vraiment de nouveaux sujets à aborder.
L'envie d'écrire est également en train de passer (Peut-être que ça reviendra encore une fois).
Pour la détox, je vais continuer sur la lancée sur laquelle je suis lancé (douches alternées, marches, iv, alimentation acido-réductrice)
Le rythme des posts risque donc de diminuer un peu.
Mais je vais continuer à faire un point périodique sur la situation.
Merci à tous les lecteurs, vous m'aidez beaucoup. :jap: :jap: :jap:

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