La Détox ultime par la naturopathie et par la littérature.

Quand la santé revient enfin, il faut le dire et même le crier!

Bulletin de santé

Messagede Sophocle » Jeu 25 Avr 2019 11:53

Je vais profiter de ce haut de page pour faire un petit bulletin de santé (précédent à la page 13).


Tension artérielle
    Les douches froides ont vraiment régularisé ma tension artérielle en profondeur.
    En quelques semaines, les résultats sont spectaculaires :
    j'ai récemment fait un petit jeûne hydrique (j'ai 8kg en trop) au cours duquel je n'ai étonnamment pas fait l'objet de chute de tension.
    Je n'ai même pas eu besoin de prendre des douches froides pendant la période de jeûne pour activer la robustesse de la tension.
    Au cours de ce jeûne, j'ai pu faire des marches intenses et rapides de 2 heures sous le soleil sans pâtir à aucun moment d'une baisse de forme. [img]smile/eek.gif[/img] [img]smile/eek.gif[/img] [img]smile/eek.gif[/img]
    Désormais, la tension demeure pleinement à son top, y compris pendant une phase d'endurance soutenue au cours d'un jeûne. waaaaaaaaaaaaa. [img]kator/smiley223.gif[/img] [img]kator/smiley223.gif[/img] [img]kator/smiley223.gif[/img]
    Cela est un marqueur qui me semble époustouflant, l'endurance physique (que je n'ai jamais vraiment connu au cours de petite vie de souffreteux) est de retour.
    Je peux désormais bondir du lit sans me retrouver à moitié étourdi par la dévascularisation intempestive qui caractérisaient tous mes précédents jeûnes.
    Ce qui est curieux, c'est que je ne ressens aucune amélioration au quotidien.
    Il faut vraiment que je sollicite mon corps de façon forte et durable pour m'apercevoir des bénéfices des douches froides, marche forcée en montée, escaliers 2 à 2, ...
    Douches froides et jeûne hydriques sont mon nouveau plan de base pour entretenir la longévité dans la bonne santé : routine chronique du traitement du solvant aqueux et huileux.

Détox du plan hydrique
    Cependant, j'ai l'impression que toutes les actions sur le solvant aqueux accumulent toujours un peu plus de ml dans la couche cutanée.
    Les récentes marches dans le froid ont certes dégagées mes problèmes de mains, mais j'ai l'impression d'avoir re-contaminé un peu toute la peau.
    J'ai l'impression que le cuivre, qui était présent en abondance dans les mains, s'est re-ventilé dans le reste du corps.
    Suite à ces marches, j'ai eu quelques jours avec un gout métallique dans la bouche,...
    J'ai désormais acquis toute un panoplie de mobilisation mais mon problème bloquant est désormais : l'élimination... (je sais, je sais, [img]kator/smiley152.gif[/img] cela était prévisible).
    Il faut dire qu'il me semble que mon empoisonnement était très profond, je ne me serais jamais donné une chance de retour avant la saint glin-glin.
    Il me semble que mon empoisonnement était historique et que mon corps s'est longtemps habitué aux ml jusqu'à ce que la dose diffuse dégorge en douceur sous toutes les coutures.
    Le snc a été significativement dégagé mais beaucoup de poison s'est dispersé dans les tissus cutanés et dans l'épaule.
    Il me semble que chaque activité de détox (marche, jeûne, douche froide, ...) devrait être systématiquement accompagnée d'un chélateur pour réduire la redépose comme une neige.


Électro-sensibilité, et inflammation
    Je suis encore un peu électro-sensible : il faut deux nuits avec le disjoncteur allumé pour activer fortement les symptômes d'inflammation.
    Le remède, c'est de couper de disjoncteur et de me mettre au repos intégral ; en douze heures, je retrouve un état acceptable.
    En temps normal, je peux donc aisément vivre la journée avec une vie presque normale si le disjoncteur était coupé chaque nuit de l'année.
    Comme j'ai très rarement l'occasion de provoquer ces symptômes donc j'ai la chance de pouvoir oublier que je suis électro-sensible la majeur partie de l'année.
    J'ai récemment fait un test pour voir où en était ma résistance : j'ai donc laissé le disjoncteur allumé les temps qu'il fallait pour activer l'inflammation générale :
    je n'arrive plus à lire ni même pas à surfer sur internet tellement mon attention est faible.
    J'ai également une sensation intérieure assez désagréable lorsque les symptômes d'inflammation sont activés.
    Les sensations intérieures d'inflammation (quand elles ont lieues) sont comme des courbatures musculaires mais à l'intérieur de la conscience.
    Ça accapare l'attention au détriment des perceptions du monde extérieur tant que l'inflammation est activée.
    Quand je pense que j'ai vécu quelques années avec cette sensation permanente lorsque l'empoisonnement était au plus fort.


Maux de tête
    J'ai quitté les maux de tête très pénibles et anxiogènes, mais j'ai toujours de légers maux permanents.
    La permanence des ces maux indique la permanence des métaux-lourds.
    Même si j'ai totalement réformé mon mode de vie, la tendance de métaux-lourds ne se renverse pas.
    J'ai certes retrouvé une bonne forme corporelle correcte grâce à toutes ces reformes, mais le désempoisonnement naturel ne se fait pas.
    Il me faut activer le désempoisonnement au forceps : déshydratation ou Iv dmps.
    Cognitivement, j'ai encore du mal à converser spontanément, j'ai toujours la dispersion des idées juste après que mes idées se soient rassemblées.
    Mais je pourrai tout-à-faire faire une longue présentation orale sans qu'aucun symptôme n'apparaisse au public.
    J'ai également retrouvé la capacité de lire cinquante pages d'une traite.
    Cela est un retour vers la normale qui fait vraiment du bien.
    Aussi, j'ai désormais des pop-up quand j'ai perdu mes clefs : pof, je suis informé dans quelle poche de quel manteau je les ai laissé dernièrement.
    C'est-à-dire que ma mémoire enregistre et présente la résolution sans que je la sollicite. Ça c'est dla balle. [img]kator/smiley225.gif[/img]
    C'est-à-dire que c'est uniquement lors de la conversation que la robustesse énergétique du cerveau s'enlise.
    Pour un rémission totale, il me semble qu'il ne s'agit désormais qu'une question de temps.




Épaule
    Les maux d'épaule ont bien baissé. Mais ils demeurent stables si je ne faisais pas d'hydrotomie percutanée.
    Encore une fois, la permanence des symptômes est au rendez-vous.
    Les bains froids ont eu quelques effets positifs mais j'ai atteint une certaine limite d'efficacité.
    Parfois, les symptômes baissent durablement, puis remontent durablement, sans savoir pourquoi.
    L'hydrotomie demeure la bonne solution mais il est difficile de la réaliser avec sérénité chez soi.
    Cela milite également pour la suspension des déshydrations.

Système digestif
    Là, tout va bien, les récentes purges au sel ont encore un peu amélioré un état qui était déjà satisfaisant.
    Mes derniers essais montrent que je ne peux certes pas manger une baguette entière avec un clacos entier mais je peux prendre 2 morceaux de pain par jour et occasionnellement un peu de fromage.
    Cependant, j'ai une fatigue après avoir mangé un peu trop de pain.
    Mais j'ai une habitude alimentaire majoritairement faite de légumes et de viandes, je prends donc rarement du pain même si je peux en manger régulièrement.

Peau
    Il en est de même avec la peau, les métaux-lourds y sont persistants.
    Les picotements ne baissent pas vraiment, aucune action ne réduit le problème.
    Ils sont tapis, en silence, et ils s'activent de temps à autre sans savoir pourquoi.
    Quand ils s'activement, les picotements ressemblent à des mini piqures de moustiques en rafale.
    J'ai l'impression d'être un terrain d'entraiment pour formations de moustiques [img]kator/smiley83.gif[/img] [img]kator/smiley83.gif[/img] [img]kator/smiley83.gif[/img] .
    Si j'arrivais enfin à trouver le remède naturopathique au désempoisonnement de la peau, là, je serai le roi du pétrole. :roi: :roi: :roi:
    Je n'aurai jamais cru qu'il serait plus difficile de désintoxiquer la peau que le cerveau. [img]kator/smiley223.gif[/img]
    La peau est un organe fait avec une couche d'huile, toutes les solutions par osmose sont donc inopérantes.
    Il me semble que j'ai déjà eu ces problèmes de picotements dans le passé, mais je n'avais pas fait le lien et ils avaient fini par disparaitre par eux-mêmes.
    Il faut que je retrouve le pourquoi de la chose, c'était peut-être les iv de 2015, ou des marches rapides en période de canicule, ou autre ?, à voir.
    J'hésite à reprendre le gel d'aloe véra avec des chélateur, peut-être que ça compensait un peu le problème.

Analyses sanguines et prétendu diabète.
    J'ai récemment fait des analyses où la créatinine était élevée (132, réf : 59 à 104).
    La valeur du CKD annonçait un diabète de stade 3 (insuffisance rénale chronique modérée) selon le tableau des références (sans nécessité de répétition sur 3 mois ni besoin d'un marqueur d'atteinte requis pour le stade 2).
    La veille au soir de cette analyse, j'ai eu un repas "un peu" trop copieux, le plasma du prélèvement était encore opalescent au lendemain matin selon le bulletin d'analyse en question.
    J'ai donc ensuite programmé une créatininurie de 24h avant laquelle et pendant laquelle j'ai fait mes petites marches et j'ai veillé à une alimentation courante sans excès.
    Et là, les valeurs créa & cdk étaient au top, y'avait pas de meilleures santé rénale selon les tableaux des références... sans commentaire... [img]images/icones/icon13.gif[/img] [img]images/icones/icon13.gif[/img] [img]images/icones/icon13.gif[/img]


Dernière édition par Sophocle le Sam 27 Avr 2019 09:54, édité 1 fois.
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Oxygénation ET catabolisme : la résolution ?

Messagede Sophocle » Ven 26 Avr 2019 15:02

Dans le cadre de mon discours général sur la grande santé (page 12 et page 14), jusqu'ici, je considérais que chaque solvant (huile ou eau) du corps avait son traitement spécifique, jeûne hydrique pour l'huile, douches froides pour l'eau, et je n'avais fait qu'une petite passerelle entre chaque solvant : les toxines passaient de l'un à l'autre. Mais, il n'est pas à négliger que le rétablissement optimal de l'équilibre physiologique général pour chaque solvant parvienne plutôt d'un mix de jeûnes hydriques et de douches froides.

    Petit rappel biologique préalable : L'anabolisme est le processus de création des huiles (acides aminés), le catabolisme est le processus de destruction de ces huiles ; et le métabolisme est la réunion de l'anabolisme et du catabolisme. Par le métabolisme, la cellule crée certes ses propres huiles, mais ensuite elle sculpte ces huiles au marteau. L'équilibre physiologique est donc une recherche dynamique permanente d'un surcroit de synthèse d'huile qui est ajusté par la destruction ciblée de ces huiles.

Or, dans nos sociétés occidentales récentes, l'alimentation et l'eau chaude y sont abondantes : la catabolisme n'a donc pas lieu, et les tissus sont sous-oxygénés. Par exemple, le cancer est une sur-production de tissus, le problème peut donc parvenir d'un manque de catabolisme, ou d'un manque d'oxygénation, ou d'un peu des deux. Le retour à l'équilibre physiologie s'obtient donc par le forçage du catabolisme et par le forçage de l'oxygénation des tissus. Ainsi la guérison des maladies chroniques sur l'huile ou sur l'eau est confortée au mieux.

Sans catabolisme : pas de destruction des huiles, sans oxygénation : pas d'activation du catabolisme (?, à vérifier).
Catabolisme :
...-CH2-CH2-CH2... + 9O2 -> 3CO2 + 3H2O
Huile + oxygénation -> dioxyde de carbone + eau


  • Le premier pivot de cet équilibre à rétablir est l'oxygénation des tissus.
      Le foisonnement de l'oxygénation s'obtient par un réseau de capillaires dont la musculation et le maillage dense s'obtiennent par les douches froides. C'est à chacun de trouver la mesure du rythme. Démarrage en douceur puis rythme soutenu pour guérir ; petit rythme quotidien/hebdo pour entretenir la santé.
  • Le second pivot est ensuite le catabolisme.
      Le forçage du catabolisme s'obtient par le jeûne hydrique (intermittent, périodique, long). C'est à chacun de trouver la mesure du rythme. Commencer en douceur. Rythme soutenu pour guérir ; petit rythme quotidien/ hebdo pour entretenir la santé.

Donc, pour conforter la guérison de maladies chroniques sur l'huile ou sur l'eau, il ne faudrait donc pas négliger le solvant secondaire : l'huile pour l'eau, l'eau pour l'huile. C'est pour cela qu'il me semble désormais que les douches froides et les jeûnes hydriques devraient s'accompagner systématiquement l'un à l'autre quelque soit la maladie et quelque soit le solvant qui dégénère. Comme les premiers jeûnes sont nécessairement intenses en crises de détox, il vaudrait aussi installer la pratique de la douche froide au préalable. C'est un canevas de base, ensuite, c'est à chacun de combiner les technique et de moduler les fréquences et les intensités des applications selon les circonstances. Dans le cadre d'un cancer, il faut évidement insister sur les jeûnes. Dans le cas d'arthrose, il vaudra mieux insister sur les douches froides. Cette proposition de résolution me semble une base mais elle n'est peut-être pas suffisante. Il faudrait peut-être ajouter des thérapies complémentaires selon la pathologie de chacun. Dans mon cas, hélas, ces deux techniques ne sont pas suffisantes pour éliminer les métaux-lourds car les métaux-lourds sont persistants, mais elles ont été nécessaires pour retrouver une forme correcte en dépit de l'empoisonnement. À vu de nez, dans mon cas, les douches froides ont contribué à 90% et le jeûne hydrique à 10%.


    NOTA : Le contenu ci-dessus de ce post est une copie d'un récent complément du post M de la page 14 : NOTICE DE MISE EN PRATIQUE (évidemment, je n'ai pas pu m'empêcher d'augmenter le contenu de ce post par rapport à la première version disponible à la page 14).


    Annexe connexe :
    Je place ici quelques notes brutes (sans mise en rédaction) d'une conférence du DR LAURENT SCHWARTZ, QUELLE EQUATION POUR LE CANCER ET LA BIOLOGIE.
      oncologue, site : https://guerir-du-cancer.fr.
      Les statistiques des cancers sont stables depuis 1960, il n'y a donc pas d'impact des progrès, problème structurel.
      Contrairement à l'idée répandu, le cancer de la peau n'est pas lié à l'exposition au soleil.
      Point commun aux cancers : fermentation de la cellule par manque d'oxygène = suranabolisme par manque de catabolisme.
      Exemple : les cellules de la levure augmentent lors de l'absence d'oxygène, et elles se stabilisent lors du retour de l'oxygène.
      La cellule augmente en volume, puis après un volume critique, elle se divise en deux.
      La cancer : la cellule est bloquée en synthèse, elle n'arrive pas à brûler le sucre.
      Les causes secondaires sont nombreuses, tabac, alcool, ... mais le goulot d'étranglement de tous les cancers est la fermentation.
      Résolution par l'oxygénation : acide alpha-lipoïque, hydroxycitrate, régime cétogène, bleu de méthylène.
      le Dioxyde de chlore est efficace mais difficile d'application.
      Les radicaux libres relancent la mitochondrie.
      Avec le retour de la mithochondrie, les patients stabilisent certes le cancer mais ils ont aussi le retour d'une forme meilleure qu'avant le cancer.
      il refont du tennis, ou ils ont les cheveux qui repoussent et survie de cas prétendument désespérés.
      Problème du manque d'association de malade, les témoignages ne sont pas recherchés par la médecine classique.
      Catégories de maladies :
        Maladies de l'augmentation de pression (polyarthrite, chron, SEP, ...): inflammation à cause de l'épanchement de protéines.
        Maladies de l'augmentation électro-magnétique : logorée, fatigue, sur-exitation,
        Maladies par diminution de rendement énergétique : cancer, alzheimer, parkingson, vieillesse,
      le bleu de méthylène traite les maladies sur la mitochondrie et donc la diminution énergétique, donc cancers et Alzheimer.


    Annexe B, référence littéraire de circonstance :
      Victor Hugo a écrit:Si peu fixée que soit la météorologie, elle n’en est plus pourtant à délibérer, comme au deuxième siècle, si une pluie qui sauve une armée mourant de soif est due aux prières chrétiennes de la légion Mélitine ou à l’intervention païenne de Jupiter Pluvieux. L’astrologue Marcien Posthume était pour Jupiter, Tertullien était pour la légion Mélitine, personne n’était pour le nuage et le vent. Chapitre : l'art et la science, livre : William Shakespeare.
      Adaptation personnelle : Si peu fixée que soit la physiologie, elle n’en est plus pourtant à délibérer, comme au vingt-et-unième siècle, si un régime et une douche qui sauvent un malade soit du au médecin ou à l’intervention païenne de Michel Cinais. L’architecte d'intérieur Valérie Damidot était pour la chimio, Ciniais était pour l'ablation d'organe, personne n’était pour l'oxygène et les légumes. :p :p :p

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Témoignages contre le cancer

Messagede Sophocle » Sam 27 Avr 2019 11:55

  • TEMOIGNAGE n°1.

      Voici la chaine youtube d'une personne qui lutte contre le cancer (Phase 4) : Cancer Conspiracy

      On peut voir que cette personne n'est pas dans le besoin et qu'elle peut se payer les meilleurs pontes en matière de médecine en France et aux Usa.
      Cependant, son témoignage montre que les recommandations de Thierry Casasnavas (jeûne) ont apporté des améliorations significatives.
      Ses médecins sont les premiers étonnés. :??:

      Cela veut dire plusieurs choses :
      1. que, en dépit des améliorations significatives par le jeûne et en dépit des mauvais résultats de la médecine allopathique, les médecins ne recommandent pas le jeûne,
      2. que ses médecins ne s'attendaient pas à un tel inversement de tendance,
      3. que les témoignages des patients qui ont des améliorations significatives n'intéressent pas les médecins,
      4. que les occidentaux sont des moutons en troupeaux qui foncent vers la falaise :
        Moutons.jpg
        Bulle du mouton : "...excusez-moi ... excusez-moi ... excusez-moi... "
        Cliquer pour déployer l'image en totalité.
        Moutons.jpg (89.02 Kio) Vu 4783 fois
      5. Référence littéraire de circonstance.
        Molière a écrit:Le malade imaginaire, 1673, a2s5.
        Monsieur Diafoirus :
          A vous en parler franchement, notre métier [médecin] auprès des grands ne m'a jamais paru agréable ; et j'ai toujours trouvé qu'il valait mieux pour nous autres demeurer au public. Le public est commode. Vous n'avez à répondre de vos actions à personne ; et, pourvu que l'on suive le courant des règles de l'art, on ne se met point en peine de tout ce qui peut arriver. Mais ce qu'il y a de fâcheux auprès des grands, c'est que, quand ils viennent à être malades, ils veulent absolument que leurs médecins les guérissent.
        Toinette :
          Cela est plaisant ! et ils sont bien impertinents de vouloir que, vous autres messieurs, vous les guérissiez. Vous n'êtes point auprès d'eux pour cela ; vous n'y êtes que pour recevoir vos pensions et leur ordonner des remèdes ; c'est à eux à guérir s'ils peuvent.
        Image : Pièce filmée (youtube avec malheureusement quelques pub)

      Tout cela était déjà très connu mais la présence d'un témoignage convainquant était manquant jusqu'ici.
      Je rappelle que les vertus du jeûne sont présentées au prestigieux Collège de France par le plus prestigieux des oncologue, Hugues de Thé: Réactivation du gène P53 par le jeûne, le gardien du génome.
      Le régime kéto est également présenté par Edith Heard, prof au collège de France et titulaire de la chaire épigénétique (voir ma biblio pour trouver le lien de la conférence).
  • TEMOIGNAGE n°2 : Cancer n°3 - Témoignage guérison naturelle d'un cancer du foie stade terminal ( youtube 7 min.)
      Voici le récit a postériori par le guéri de la guérison d'un cancer.
      Ce témoignage rapporte que le médecin a faire comprendre que le patient allait mourir de son cancer.

  • Témoignage Connexe sans rapport avec le cancer


Dernière édition par Sophocle le Dim 11 Aoû 2019 14:04, édité 5 fois.
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Douches hyper-thermiques

Messagede Sophocle » Mar 7 Mai 2019 08:33

Pour chercher des solutions contre les picotements,
Je teste deux autres techniques.
Marches avec pull et douches hyper-thermiques.

Marches en pull.
    J'ai essayé des marches avec pull en laine de façon à provoquer une bonne suée.
    La transpiration n'est pas vraiment la même que celle d'un sauna.
    Elle est beaucoup plus chargée en minéraux.
    La différence entre le sauna et la marche, c'est l'action mécanique des cellules.
    Le phénomène de transpiration est certes le même, la chaleur.
    Mais avec la marche, les cellules musculaires sont en activité.
    Il n'y a pas eu vraiment de résultats sur les picotements.
    Mais j'ai une amélioration au niveau de l'épaule.
    Mes sensations au niveau de l'épaule ont diminué.
    Cela est une bonne nouvelle, car l'hydrotomie percutanée demeure une technique invasive qu'il est préférable de réduire au strict minimum et à éviter.
    Je vais peut-être pouvoir parachever ultérieurement mes problèmes d'épaule avec cette technique.
    Cependant, pour l'instant, je ne recherche pas à résoudre la poche de métaux lourds dans l'épaule.
    Cette résolution ne fait que disperser les métaux lourds et aggraver les picotements.
    J'ai donc provisoirement suspendu cette technique.

Douches hyper-thermiques.
    Pour essayer de traiter les picotements, je viens de commencer cette technique.
    Avec la chaleur, cela va augmenter les échanges, les ml vont donc peut-être être délogés à ces conditions.
    Je n'ai pas encore de retours, il est trop tôt.
    Pour l'instant, j'arrive à monter jusqu'à 43° en continu avec des pics à 45°. [img]smile/xmadfire.gif[/img] [img]kator/smiley52.gif[/img]
    La température extrême à ne pas dépasser est 48° sur une peau saine et entrainée au risque de se bruler.
    Mais une exposition de but en blanc à 46-47° peut également poser des lésions.
    Il faut évidement éviter les peaux fragiles, et les tissus faibles, là il ne faut pas dépasser les 39-40°.
    Déjà 45°, c'est brulant, mais si on s'y prend en paliers, on s'y fait.
    45° me semblent suffisant car la peau devient déjà assez rouge comme cela.
    Il faut juste que j'arrive à tenir un peu plus longtemps sous 45°.
    Le rythme cardiaque s'élève fortement, il faut surveiller cela au début.
    J'ai quelques réhausses de picotements mais c'est peut-être les premières crises de détox.
    Il faut peut-être dépasser la tendance pour voir si elle ne se renverse pas.

le travail des émonctoires (Fabien Moine naturopathe)
    Je viens de réécouter une conférence de Fabien Moine qui indique que la détox de la peau se fait par des bains hyper-termiques et des brossages à sec.
    Je suis conforté dans cette voie, je vais donc prolonger ces pratiques pendant 6 semaines pour voir s'il y a des progrès.


Marche puis douche. édit 19 mai
    Après une bonne marche d'une heure, j'arrive facilement à prendre une longue douche à 45°.
    En dépit de cette haute température, le rythme cardiaque demeure étonnamment stable.
    Cela n'est pas le cas sans marche, là je plafonne à 43° avec quelques pics à 45°.
    Au bout d'un petit moment, je dois cesser la douche car de mini-vertiges commencent à se manifester.

Quelques progrès (à re-vérifier). édit 22 mai
    J'ai l'impression que les douches hyper-toniques participent à l'effet attendu, mais la baisse est légère.
    Ce n'est vraiment pas éclatant comme a pu être une purge yogique, un bain de bouche au sel ou des bains glacés.
    Je continue donc, mais il n'est pas impossible que les iv de dmps participent + ou - fortement à la baisse.

24 mai - assouplissement de la peau
    Après une longue douche chaude, j'ai besoin d'un repos de dix minutes.
    Le rythme cardiaque s'élève pendant la douche chaude et on transpire.
    Pendant la douche, je suis donc un peu étourdi par toute cette chaleur.
    (C'est un classique, à chaque activité de naturopathie (sauna, douche froide/chaude, jeûne, marche) je suis un peu étourdi)
    Je sors de la douche, je me sèche et je m'allonge le temps de reprendre mes esprits.
    Mais j'ai remarqué que de la vapeur continue de sortir de la peau pendant 5 minutes.
    En dépit qu'elle a été séchée par la serviette, la peau est gonflée d'eau, elle demeure humide.
    Ça n'a rien avoir une douche froide à la suite de laquelle la peau est immédiatement sèche après avoir passé la serviette.
    C'est également différent d'un sauna où c'est de l'eau liquide qui sort de la peau et où, en dépit de la chaleur, la peau n'est pas rougie.
    Dans la douche très chaude, c'est de la vapeur d'eau qui sort de la peau, la peau est donc très assouplie par la forte chaleur.

24 mai - eau saline
    Juste après la douche chaude, je passe de l'eau salée (un demi litre à 200g/l avec une éponge) sur la peau.
    Je reste cinq minutes ainsi pour laisser le temps à l'osmose de se faire.
    C'est une technique que j'avais déjà testée en 2018 mais que j'avais délaissée car elle était sans efficacité à froid.
    Je reteste cette technique car la peau, après la douche chaude, est très humide et épaisse. Elle se gonfle en eau.
    Elle est peut-être enfin disponible pour réagir au phénomène d'osmose.
    ...26 mai, pas d'effet éclatant pour l'instant.

Acouphène - 24 mai
    Je sors d'une grosse séance de douche très chaude, très longue et de badigeonnage d'eau salée.
    un acouphène s'est manifesté après la séance, puis il s'est tu au bout d'une heure.
    Rien de bien grave, mais c'est la première fois que j'entends mes acouphènes pendant le jour.
    D'habitude, j'ai un acouphène léger toutes les nuits qui ne dérange absolument pas.
    Là, il n'était pas plus dérangeant, mais il était vraiment audible une heure après la douche (en fin d'après-midi).
    Je note cela pour monitorer la chose, c'est peut-être une manifestation de la détox ? - à vérifier.
    ... pas de répétition de symptôme - 25 mai

grandes plaques mouchetée rouge
    de grandes plaques mouchetées rouges commencent à apparaitre au niveau haut des bras.
    Elles apparaissent après la douche et disparaissent une heure après.
    Je surveille ces plaque de près parce que je soupçonne qu'elles sont un symptôme d'activation des ml.
    Je redouble donc le brossage de la peau.
    Moucheté.JPG
    exemple de moucheté - c'est très légèrement rouge
    Moucheté.JPG (38.4 Kio) Vu 3790 fois

    ... Répétition des symptômes - 26 mai.

    Climat 26 mai
      Les températures extérieures montent, 16°, 20°, 24°c.
      Et les picotements semblent baisser.
      Je me souviens que les picotements s'activaient quand le climat était froid et sec.
      Il faut donc que je me méfie du climat qui fait varier les symptômes de façon à ne pas attribuer hâtivement des améliorations à une technique.




La suite dans un nouveau post : "Alternance Chaud/Froid" - 3 juin
Dernière édition par Sophocle le Lun 3 Juin 2019 08:35, édité 11 fois.
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Sophocle

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Centre anti-poison.

Messagede Sophocle » Mar 14 Mai 2019 11:34

  1. 3ème appel au centre anti-poison
    J'ai rappelé hier un centre anti-poison (CAP) car je voulais avoir un papier de leur part comme quoi mes analyses sanguines étaient négatives.
    Cela serait utile à l'avenir au cas où il y ait enfin une reconnaissance des empoisonnements chroniques aux métaux-lourds.
    En cas de future reconnaissance, les tests de provocations sont certes nécessaires mais ils pourraient être insuffisants s'il n'y avaient pas de preuve que le test sanguin était négatifs.
    En effet, si les tests sanguin étaient positifs, on aurait dû aller dans un centre anti-poison en dépit des tests de provocation.

    Cette fois-ci, j'ai été reçu une bonne demi-heure au téléphone par un médecin.
    Cela n'était pas le cas dans les précédentes prises de contacts, j'avais été rembarré dès l'accueil avant même de pouvoir parler à un médecin.
    Cela est consigné dans mon premier post de présentation (1ère page, paragraphe Centre anti-poison) dont le contenu est recopié ci-après.

    Hier, j'ai d'abord été reçu par l'accueil comme il se doit. J'ai donc pris une voix posée et ouverte aux moindres indices en expliquant que j'étais soigné au dmps en Allemagne. j'ai effleuré l'hypothèse qu'il y avait une hypothèse des amalgames. Mon interlocuteur m'a demandé d'envoyer par mail avec mes tests de provocation et d'attendre qu'on me rappelle. Cependant, il m'a confirmé que je pouvais peut-être être soigné chez eux, mais qu'il n'y aurait pas de reconnaissance. J'ai été un peu pris de court, je ne m'attendais pas à ce qu'ils me disent cela. De plus, mon objectif était d'obtenir leur papier avec le faux-négatif, je n'étais pas dans la stratégie de leur prise en charge. Vous allez voir que j'ai peut-être décelé qu'ils pratiquent des chélations clandestines.

    Ils m'ont rappelé à peine 20 minutes après mon mail. Le médecin m'a invité à tout ré-expliquer de A à Z : les dix années de galère, les céphalées, l'électro-sensibilité, la fatigue chronique, ... Cela démontre qu'ils étaient dans une enquête de mon cas. Ils ne sont pas du genre à perdre du temps avec les personnes qui affirment que les amalgames sont la cause de tous leurs maux. Il me semble qu'une telle enquête est le signe d'une possible prise en charge. Le médecin m'a posé pleins de questions, étais-je fumeur, chasseur, ... (causes d'empoisonnements alternatives aux amalgames)... Sur le moment, je me dis qu'il y a deux options, soit ce médecin cherchait à discréditer mes tests de provocation, soit il cherchait à ce que je taise la possible cause des amalgames. La discussion allait bon train, mais comme je n'avais pas préparé la chose (et que je la décortique a postériori), j'ai donc répondu sincèrement qu'il n'y avait pas d'autre cause apparente que les amalgames. [img]kator/smiley28.gif[/img] oups, j'ai peut-être commis la boulette sans m'en apercevoir. Après débriefing intérieur, jusque-là il m'a semblé que le médecin cherchait à m'aider, et qu'il cherchait à ce que je donne une ouverture à une autre hypothèse que les amalgames. Au bout d'une demi-heure de conversation, le médecin a changé de ton et il m'a expliqué qu'il fallait que je revienne avec des analyses sanguines faites dans un laboratoire français et prescrites par un médecin traitant. La discussion a coupé court en invoquant que j'étais sur une ligne d'urgence.
    [img]kator/smiley43.gif[/img]
    Voici donc un centre anti-poison qui demande à ce que des analyses contre les poisons soient faites ailleurs qu'au centre anti-poison. :??: :??: :??: Étonnant ? non ? Je rappelle que les tests officiels français sont suspectés de produire des faux-négatifs (voir post C de la page 14 et sa revue de littérature scientifique sous le lien). En dépit que le test de provocation par dmps ressort positif, les modalités habituelles d'analyses (sang et donc test officiel français) ressortent négatives. Le barrage est en place : Le centre anti-poison demande donc une analyse qui revêtira une réponse négative de façon à barrer l'accès au centre anti-poison avant même que l'examen de contrôle ait lieu chez eux. C'est-à-dire que les cap refusent de faire des examens suite un récit qui ressemble à une intoxication chroniques au métaux-lourds dont le malade affirme que l'origine serait les amalgames. Je m'interroge encore sur les raisons pour lesquelles les cap ne veulent pas donner un examen, peut-être est-ce pour éviter la confrontation du patient avec un faux-négatif patent. Ils attendent peut-être une régularisation ultérieure, ils veulent donc éviter d'avoir donné des papiers avec la preuve du faux-négatif.

    Il est possible que je me fasses des films, mais l'interlocuteur à l'accueil m'a bien stipulé que je pourrai peut-être être en charge en dépit que j'avais bien évoqué des amalgames, et il a bien que dit que je n'aurais pas de reconnaissance, et j'ai bien passé une demie-heure avec un médecin. Cela semble à une possible prise en charge clandestine. Si cela n'était pas le cas, ils m'auraient rembarré tout de suite dès l'accueil comme ils savent si bien le faire.
    Je referais prochainement une nouvelle prise de contact pour voir si leur tentative de me prendre en charge était réelle. Je vais attendre quelques mois avant de rappeler pour que ça se tasse afin que mon interlocuteur oublie mon dossier et mon histoire ...

    Cependant, il faut vraiment que je pense à demander une analyse de mercure, arsenic et plomb à mes prochaines analyses sanguines.

  2. Confirmation par France Culture [img]kator/smiley252.gif[/img]
    Dans cette émission de radio (LSD, France culture - nov 2016) Les pollutions invisibles : les mercuriens(1/4), une personne empoisonnée témoigne également qu'il a fallu qu'elle taise la source de son intoxication pour pouvoir être prise en charge. Dans ce témoignage, la personne intoxiquée n'était pas prise en charge tant qu'elle exprimait des informations qui lui semblaient judicieuses d'exprimer de façon à aider sa guérison par les médecins.[img]kator/smiley69.gif[/img] Comme quoi, un diagnostique d'intoxiqué aux ml ou un diagnostique d'affabulatrice [img]kator/smiley195.gif[/img] ne dépend que de l'intérêt strict des médecins. Je rappelle que les refus de prise en charge pour des questions de convictions sont interdit, y compris pour des convictions médicales. Les mêmes symptômes ont donc deux diagnostiques radicalement différents selon que le mot "amalgame" soit prononcé ou pas. Cependant, les CAP traitent quand-même les intoxiqués chronique en douce. C'est-à-dire que les toxicologues français sont des gens qui ont un grand cœur sous leurs pratiques de barrage. Tant de bonté m'émeut :ouin:. En ne prenant en charge que les patients qui taisent la probable source de leur empoisonnement pas les amalgames, les toxicologues expriment donc une forme de culpabilité de façon à plaider des circonstances atténuantes. Le jour où l'intoxication par amalgames sera reconnue, ces médecins clameront qu'ils ont été des "résistants" de l'intérieur. La multiplicité des intervenants permet habituellement d'échapper aux poursuites ; les intoxicologues comptent donc sur la pieuvre de l'ordre de médecins pour effacer leur "petit" tas misérables de personnes barrées par leur service. Quant aux médecins généralistes, ils n'ont certes pas participé directement au barrage, mais ils n'ont absolument jamais exprimé de discours d'ensemble sur la bonne santé tel que cela est listé par Descartes dans son discours de la méthode. En dépit qu'ils profitent de la manne de patients chroniques, les médecins généralistes échapperont donc au sort peu glorieux des toxicologues. J'insiste sur le fait que je ne demande pas aux médecins d'imposer la naturopathie mais je demande à ce que les patients soient informés sur les taux de guérisons et définitive par toute méthode. Quand aux personnes qui ne savent pas qu'elles doivent inventer un source d'intoxication pour avoir le droit d'être prise en charge, les toxicologues ne dépareillent pas du fameux passage nihiliste de Lucrèce :
    dans Natura Rerum, Lucrèce a écrit: « Qu'il est doux, quand la vaste mer est soulevée par les vents, d’assister du rivage à la détresse d’autrui ; non qu’on trouve si grand plaisir de regarder souffrir ; mais on se plait à voir quels maux vous épargnent. Qu'il est doux aussi d’assister aux grandes luttes de la guerre, de suivre les batailles rangées dans les plaines, sans prendre sa part du danger. Mais la plus grande douceur est d’occuper les hauts lieux fortifiés par la pensée des sages, ces régions sereines d’où s’aperçoit au loin le reste des hommes, qui errent ici et là en cherchant au hasard le chemin de la vie, qui luttent de génie ou se disputent la gloire de la naissance, qui s’épuisent en efforts de jour et de nuit pour s’élever au faîte des richesses ou s’emparer du pouvoir. »
    Adaptation personnelle : Sans contre-pouvoir, qu'il est doux d'être un médecin du service public et de refuser de prendre en charge un concitoyen pour ses convictions. Commentaire : Ce que j'aime avec les médecins français, c'est qu'ils sont une illustration trop parfaite de la littérature.


  3. Nihilisme de Lucrèce vs Shakespeare [img]kator/smiley252.gif[/img]
    Contrairement à Lucrèce, chez Shakespeare, ce sont les meurtriers qui tombent dans le nihilisme.
    Il me faut préciser que toute ressemblance entre les médecins français et les personnages de Shakespeare est purement fortuite.
    Le personnage nihiliste de Shakespeare, c'est Macbeth.
    Pour résumer très rapidement la pièce : Macbeth est un criminel que ses crimes rendent consciemment fou.
    Chez Macbeth, Shakespeare sonde la conscience de son personnage dans une sorte de spirale intérieure désolante.
    Le spectateur entend donc les pensées de Macbeth en même temps que la scène se déroule.

    Voici le fameux passage nihiliste de Macbeth en version originale (a5) :
    Shakespeare a écrit:Seyton : The queen, my lord, is dead.
    Macbeth : She should have died hereafter;
    There would have been a time for such a word.
    To-morrow, and to-morrow, and to-morrow,
    Creeps in this petty pace from day to day,
    To the last syllable of recorded time;
    And all our yesterdays have lighted fools
    The way to dusty death. Out, out, brief candle!
    Life's but a walking shadow, a poor player
    That struts and frets his hour upon the stage,
    And then is heard no more; it is a tale
    Told by an idiot, full of sound and fury,
    Signifying nothing. ⁠


    Chez Shakespeare, il y a ces nombreux mots monosyllabiques : "Creeps in this petty pace from day to day"..
    Ça donne une cadence de petits pas serrés au trot.
    De plus, "Creeps" veut dire aussi un insecte à mille patte qui rampe ... le ton et le sens sont donc assortis. [img]kator/clap.gif[/img] [img]kator/clap.gif[/img] [img]kator/clap.gif[/img]
    Au niveau du style, ce n'est définitivement pas la peine de chercher d'être fidèle à Shakespeare.
    Mais ce qu'on perd, on peut essayer de le retrouver ailleurs.

    Au préalable, voici deux versions par des grands auteurs, Guizot et FV Hugo.


    François Guizot a écrit:Seyton : La reine est morte, mon seigneur.
    Macbeth : Elle aurait dû mourir plus tard :
    il serait arrivé un moment auquel aurait convenu une semblable parole.
    Demain, demain, demain,
    se glisse ainsi à petits pas d’un jour à l’autre,
    jusqu’à la dernière syllabe du temps inscrit ;
    et tous nos hier n’ont travaillé, les imbéciles,
    qu’à nous abréger le chemin de la mort poudreuse. Éteins-toi, éteins-toi, court flambeau :
    la vie n’est qu’une ombre qui marche ; elle ressemble à un comédien
    qui se pavane et s’agite sur le théâtre une heure ;
    après quoi il n’en est plus question ; c’est un conte
    raconté par un idiot avec beaucoup de bruit et de chaleur,
    et qui ne signifie rien.

    Voilà bien la traduction d'un homme politique.
    Cette version ne rechercher pas vraiment la poésie des mots, mais elle cherche plutôt la simplicité d'expressions sans double sens.
    Les mots sont en général fidèles à l'original, mais parfois, ils sont infidèles et inutiles, qu'apporte ce "elle ressemble à" ?
    Quand ils sont fidèles, les mots le sont un peu trop : Life's but a walking shadow : la vie n’est qu’une ombre qui marche.
    Et pourquoi "qui marche", "marchante" est certes pas beau, mais cette tournure n'est pas parlante.
    Et Guizot était académicien !?, décidément tout se perd.

    Voici la traduction du fils de Victor Hugo :

    François-Victor Hugo a écrit: Seyton : La reine est morte, monseigneur.
    Macbeth : Elle aurait dû mourir plus tard ;
    le moment serait toujours venu de dire ce mot-là !…
    Demain, puis demain, puis demain
    glisse à petits pas de jour en jour
    jusqu’à la dernière syllabe du registre des temps :
    et tous nos hiers n’ont fait qu’éclairer pour des fous
    le chemin de la mort poudreuse. Éteins-toi, éteins-toi, court flambeau !
    La vie n’est qu’un fantôme errant, un pauvre comédien
    qui se pavane et s’agite durant son heure sur la scène
    et qu’ensuite on n’entend plus ; c’est une histoire
    dite par un idiot, pleine de fracas et de furie,
    et qui ne signifie rien…

    Là, c'est une traduction qui fait mousser l'écume des mots tout en restant très fidèle au texte original.
    On ressent une forte économie des mots qui donne de l'intensité pour retrouver un style original.
    François-Victor a traduit tout Shakespeare avec cette même rigueur.
    C'est vraiment une très très belle traduction.

    Voici ma petite traduction. Mais quel délice à faire !
    Il me semble l'avoir bien ciselée, mais je n'ai pas le mérite des traducteurs qui ont traduit l'œuvre entière.
    Mais traduire, c'est trahir, paraît-il.
    Cependant, quand je tombe sur des traductions bien différentes, je suis frappé par l'apport de chacune.
    Chaque interprétation donne un nouvel éclairage au texte.
    Pour une pièce en anglais, on en donc plusieurs en français - mille fois tant mieux.
    Avec les traductions, il faut un peu se défaire de la langue originale.
    Autant trahir, autant le faire à fond de façon à revenir sur les images qui se dégagent dans l'original.
    Au deuxième ordre, autant privilégier les consonnances que des bribes de styles, ex : quotidien au lieu de “jours en jours”.
    J'ai donc recherché des tournures dont l'équilibre en français primait sur l'anglais quitte à éventuellement froisser un peu les puristes.
    Par exemple, dans "Out, out, brief candle!", "Out" est répété.
    Voilà bien un exemple qu'on ne peut absolument pas traduire de façon littérale, Dehors, dehors, brève bougie!.
    Pour retrouver l'insistance des deux "Out", un petit "donc" fait tout à fait l'affaire : Éphémère bougie, souffle-toi donc !

    Seyton : La reine est morte, monseigneur.
    Macbeth : Le moment de tels mots est hélas enfin venu,
    Elle aurait dû mourir une autre fois.
    Demain, et demain, et demain,
    murmurent au quotidien dans un importun refrain
    jusqu'à l'ultime goutte de l'écoulement du temps :
    et tous nos hiers ont ouvert le chemin des dupes
    par le faisceau cendré de la poussiéreuse mort. Éphémère bougie, souffle-toi donc !
    La vie n'est qu'une ombre errante, qu'un quart d'heure de gloire
    d'un mauvais acteur nerveux se pavanant sur scène, avant de tomber dans l'oubli.
    Elle est un tour joué par un clown, plein de rage et de bruitages,
    ne signifiant rien.


    C'est vraiment un exercice enrichissant.
    À force de peser les mots et les tournures, j'ai fini par "rentrer" en moi-même et par "rentrer" dans les intentions de Shakespeare.
    Les intentions priment sur la langue, ce sont les intentions qui font la priorité et non les mots ou le style.
    Les mots français et le style doivent être au service de la transmission des intentions que l'auteur exprime en langue originale.
    Tel que le dit Lucrèce à propos des sages, je confirme qu'il est vraiment doux d'occuper les hauts lieux de la pensée de Shakespeare...
    Très souvent, les personnages blessés au combat ont le temps de faire leur propre oraison funéraire juste avant de mourir :
    Il est donc de circonstance que Shakespeare et "J'expire" soient des homophone en français.
    Je propose donc un rapt : que l'on fasse de Shakespeare un auteur français en langue anglaise car on a pas de pareil. [img]kator/smiley223.gif[/img] [img]kator/smiley223.gif[/img] [img]kator/smiley223.gif[/img]
    Lucrèce et Shakespeare sont les médecin des médecins.
    Avec Shakespeare, les centre anti-poison renoueront avec la douceur de la vie ...


  4. HISTORIQUE
    Voici ci-après, l'extrait du premier post qui évoque les appels aux centres anti-poison.
    Premier post, Sophocle a écrit:
    • Centre anti-poison.
        J'ai passé un coup de fil à un centre anti-poison pour avoir le cœur net, j'ai expliqué mon parcours (plombages, intox chronique), ils m'ont expliqué qu'ils niaient cela et que pour cela ils ne me prendraient même pas en rendez-vous pour faire un contrôle par prise de sang. Depuis, j'ai fait une plombémie dans un labo, résultat négatif en dépit du résultat positif par le test de provocation des labos allemands.

          Complément centre anti-poison (Cap)
          Au cours de ces dernières années, j'ai joint plusieurs fois les centres anti-poison au téléphone.
          Trois appels, trois :no: :no: :no:
        • La première fois, en 2014. :no:
            En dépit du récit de mes symptômes, mon interlocuteur m'a demandé si j'avais été l'objet d'un empoisonnement direct.
            Comme cela n'était pas le cas, cette question a mis fin à la conversation sans qu'il y ait de suites.
            Je me suis donc fait écarté dès la prise de contact sans qu'il y ait eu un examen de contrôle.
        • La deuxième fois, en 2016. :no:
            J'ai indiqué que j'avais des analyses positives avec le DMPS.
            Mon interlocuteur, après m'avoir dit que la médecine française ne reconnaissait pas les empoisonnements chroniques,
            a également refusé de prendre un rendez-vous pour pratiquer un examen de contrôle.
            En dépit des symptômes, de tels refus indiquent que les centres anti-poison ont une politique de barrage. Il me semble que pour que les centres anti-poison ouvrent le droit à un premier examen de contrôle, il faut leur apporter un récit avec une fiole, un poison, un coupable à la Lucrèce Borgia, et un acte direct d'empoisonnement extérieur. À contrario, un récit que s'apparente à un empoisonnement chronique (par ex : avec des implants avec de légers symptômes qui s'aggravent au fil du temps) est barré par les centres anti-poison. Comme le DMPS n'est pas autorisé en France, et comme le test officiel crée des faux-négatifs, le test au DMPS est donc un odieux importun qui met l'inavouable indigence des centres anti-poison en lumière. En effet, s'ils m'avaient reçu après le deuxième appel, j'aurai présenté mes analyses positives au DMPS au centre anti-poison alors que ce dernier serait forcé d'avouer que leurs analyses officielles seraient évidement des faux-négatifs. Contrairement aux empoisonnements ponctuels, les empoisonnements chroniques ne passent pas par le sang mais ils passent de cellules en cellules par proximité et par diffusion ionique. Si un peu de poison s'échappaient vers le sang, il serait immédiatement éliminé par le foie ; le sang est donc totalement nettoyé en dépit que l'intérieur des cellules est empoisonné. Or, les empoisonnements directs (à la Emma Bovary) passent nécessairement par le sang, on retrouve donc des doses substantielles avec le test officiel français. Les centres anti-poison refusent donc les patients dont les symptômes semblent chroniques afin de ne pas se trouver dans l'embarras de la défaillance de leur test.
        • La troisième fois, en mai 2019. :no:
          Voir post dédié CENTRE ANTI-POISON (ce post).
Dernière édition par Sophocle le Jeu 11 Juil 2019 06:26, édité 29 fois.
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Infarctus du myocarde et jeûne

Messagede Sophocle » Sam 25 Mai 2019 09:19

En complément du cancer, je recherche d'autre exemples concrets sur lesquels le jeûne hydrique peut avoir un effet éclatant.
Les A.V.C. semblent être des pathologies qui peuvent être totalement résorbées par le jeûne.
Voici un cours sur les artériosclérose : Inflammation et arthérome" en vidéo du Collège-de-France de la chaire de médecine expérimentale.


Je recopie mes notes (sans mise en rédaction) et je ferai un petit commentaire ensuite.

Alain Fischer a écrit:Première cause de mortalité. AVC. Rôle de l'inflammation.
Maladies cardio-vasculaires.
2 grands types de pathologies : Ischémie cardiaque. Chronique ; infarctus du myocarde : aigu.
L'infarctus résulte de la thrombose d'un vaisseau coronarien. Muscle cardiaque non irrigué, nécrose.
Niveau moindre : angine de poitrine : réduction d'afflux du sang, sous vascularisation au cours d'un effort.
Défaut partiel ou complet de l'irrigation du sang.
Arthériomateux : dépôt de lipides dans la paroi artérielle : plaque : diminution du flux.
Les plaques se détachent et obstruent. Thrombose, plaquettes.
Facteur du régime occidental, tabac, sédentarité, diabète, génétique, hyper-calories.
/ Maladie cérébrale, handicap. artère du cerveau, migration du cœur vers le cerveau.
Mort des cellules, nécrose.
/ Le mauvais cholestérol déposé va inflammer le vaisseau.
Les PNN (polynucléaires neutrophiles - système immunitaire adaptatifs - cellules spécialisées tueuses) sont attirés.
Production (chronique) de monocytes (globules blancs) au-dessus du seuil physiologique : augmentation du risque.
Accumulation de macrophages pour désactiver l'inflammation en éliminant les PNN.
Traitement anti-inflammatoire, neutralisation il-1.
260px-Carotid_Plaque.jpg
photo d'une plaque - illustration wiki
260px-Carotid_Plaque.jpg (6.06 Kio) Vu 3811 fois



Les maladies cardio-vasculaires sont donc des dépôts de graisse dans les artères.
Ces dépôts parviennent d'une alimentation continue.
Ces dépôts ont la fâcheuse tendance d'activer chroniquement le système immunitaire.
L'occupation de la lumière fait que le sang est ralenti.
Les cellules sont fragilisées par l'inflammation.

En cas d'infarctus, le patient est opéré.
On lui pose un stent.
220px-PTCA_stent_NIH.gif
Illustration d'une angioplastie - illustration wiki
220px-PTCA_stent_NIH.gif (31.79 Kio) Vu 3811 fois

On peut voir que la plaque de lipides demeure en place.
Moi, j'appelle ça une rustine. Ce n'est que du bricolage.
En dépit de cette opération, l'inflammation demeure, et un intrus métallique est installé à vie.
Ça permet certes de pallier à un éventuel décrochage de plaque, mais la tendance n'est pas renversée.

En naturopathie, une confortation de la résolution de la phase aiguë peut se faire par des jeûnes hydriques.
Pour alimenter le corps en énergie, la plaque de graisse va être dissoute.
L'inflammation chronique connexe va donc être définitivement résolue.
La prévention se fait par un jeûne intermittent.
Il ne faut pas oublier que le jeûne va désamorcer toutes les autres maladies sur les lipides tapies en silence, cancers, ...
Au jeûne, j'ajouterai également que les bains froids vont re-muscler les artères, cela devrait donc permettre un retour des artères à la normale.
Jeûnes et bains froids sont le duo de choc pour rétablir la physiologie générale du corps (tout aspect confondu).
Ce que j'aime avec mes jeûnes, c'est que je peux picoler et m'empiffrer sans craindre de faire ultérieurement un cancer ou un avc... [img]smile/hapface01.gif[/img] [img]smile/hapface01.gif[/img] [img]smile/hapface01.gif[/img]

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Aphp

Messagede Sophocle » Lun 27 Mai 2019 22:00

  1. Compte-rendu à chaud
    Ce jour, j'ai eu une consultation à l'Aphp - Maladies professionnelles environnementales. - en vain.
    Evidemment, je ne m'attendais à aucune aide à l'issue de cette consultation.
    Je fais exprès de prendre ces rendez-vous pour consigner ici un compte-rendu des échanges avec les institutions.

    J'ai préparé cette consultation avec le schéma récapitulatif qui est disponible à la page 14, chapitre N.

    J'ai également présenté le support du cours de médecine sur les compartiments liquidiens dont le contenu explique le phénomène d'osmose : "ingestion d'une solution saline concentrée : baisse du volume intracellulaire " (à l'avant-dernière page).
    Compartimentsliquidiens.pdf
    Cours de médecin sur l'osmose
    (1.3 Mio) Téléchargé 29 fois


    Ce médecin m'a immédiatement rétorqué que les échanges cellulaires ne relevaient pas de ce cours.
    De façon implicite, ce médecin a suggéré que l'osmose n'existait pas dans le corps humain.
    Ce médecin ignore donc que c'est grâce à l'osmose qu'il s'hydrate quotidiennement.
    Je lui expliqué que l'intérêt résidait dans la concentration en minéraux et non dans la composition.
    Ce médecin ne comprenait pas de quoi je parlais.
    Les médecins français ignorent donc tout du phénomène d'osmose.
    Il existe de nombreuses formes d'échanges au travers de la membrane cellulaire (canaux, transports actifs, passifs ...).
    Mais l'osmose est trop vulgaire pour qu'un médecin bardé de diplômes ait cela en tête.
    "Couvrez cette osmose que je ne saurais voir."
    J'aurais dû faire une démonstration pour lui montrer, c'est facile à préparer et à faire en direct.
    Un médecin qui nie l’osmose, c’est comme un physicien nierait la gravité terrestre.
    En dépit que cela soit ridicule et grotesque, cela est pourtant bien le cas.

    Cependant, ce médecin a dû acquiescer la résolution définitive de ma gingivite, de mon electro-galvinisme et de mes problèmes digestifs avec des bains de bouche au sel et des purges yogiques.
    Son visage exprimait une très forte contrition. [img]smile/!eyemouth.gif[/img] [img]smile/!eyemouth.gif[/img] [img]smile/!eyemouth.gif[/img]
    Et je ne vous raconte pas l'expression de surprise qu'il a laissé paraître quand je lui ai dit que les bains glacés m'ont rendu une tension artérielle robuste.
    Quand je lui ai parlé de l'hydrotomie percutanée, il a insisté sur le fait que ce n'était que du Na-Cl.
    Pendant tout le long de la consultation, il était fixé sur la composition et non sur la concentration.
    Il n'a absolument rien compris à l'osmose.

    Ensuite, ce médecin m'a indiqué que la vitesse de libération des métaux de l'amalgame était trop faible de façon à ne pas contaminer le corps.
    Cela serait « scientifiquement » prouvé, a-t-il insisté.
    Je lui ai donc répondu que le sujet était débattu dans les pays frontaliers - il est resté impassible.
    En dépit que la terre a été plate pendant 2000 ans, les médecins ignorent que les vérités scientifiques sont faites pour tomber.
    Quand je vois qu’un scientifique obtient un prix Nobel pour le jeûne (sous l’appellation d’Auto-phagie), je ne doute pas qu’un autre scientifique obtiendra un Nobel pour la redécouverte de l’osmose (sous une autre appellation).


    Ensuite, ce médecin n'a pas pu masquer son désappointement quand j'ai rapporté mes échanges téléphoniques (négatifs) avec le centre anti-poison Fernand-Widal.
    Je lui ai indiqué que j'ai appelé trois fois ce centre anti-poisons et qu'ils m'ont systématiquement refusé de faire des examens de contrôle dès la prise de contact.
    Il ignorait donc que les centres anti-poison font du barrage dès la prise de contact.

    Au cours de la consultation, les certificats du professeur Belpomme one été dénigrés.
    Le médecin a fait silence sur le DMPS.
    J'ai été très insistant sur le dmps, mais il est resté définitivement muet, il était dépassé par ce mot. [img]images/icones/icon5.gif[/img] [img]images/icones/icon5.gif[/img] [img]images/icones/icon5.gif[/img]

    Fin de la consultation.


    Illustration littéraire de circonstance :
    ce médecin "croit" donc en sa science comme le personnage de Dom Juan de Molière "croit" en 2 et 2 font 4 (et non "pense" que 2 et 2 font 4) .
    Je rappelle que ce Dom Juan finit dans un trou avec des flammes.


  2. Compte-rendu de l'Aphp [img]kator/smiley252.gif[/img]
      Commentaire préalable au compte-rendu.
        En dépit des nombreuses omissions, le compte-rendu comporte une erreur volontaire.
        J'ai bien une amie psychiatre mais je n'ai jamais eu de suivi avec mon amie, ni avec aucun psychiatre.
        En séance, le dc Bensefa-Colas m'a fait répéter cela plusieurs fois.

        Dès le début de la séance, dès que j'ai prononcé le mot électro-sensible, ce docteur a froissé son visage, puis il a tenté d'imposer une maladie psy.
        Je m'étais préparé a cette situation, j'ai réagi comme un éclair et je l'ai renvoyé dans ses buts en répondant : "et mon cul, c'est du poulet ! ".
        Cela l'a doublement froissé.
        On s'est donc pris le bec pendant les cinq minutes pendant lesquelles la consultation a duré.
        Mais il n'a pas tenté de recommencer jusqu'à la fin de la consultation.

        Le réflexe de ces médecins est donc de construire immédiatement une maladie psy.
        J'ai remarqué que tous les médecins essayaient d'obtenir le consentement du patient pour évoquer la psy.
        Il tâte le terrain pour s'y engouffrer.
        Si le patient se laisse faire, le médecin a gagné sa journée.
        Gérard de Nerval rapporte déjà cette technique dans la préface de l'un de ses textes les plus connus :
        "Avoue ! avoue !" : (voir post dédié : Le super-naturalisme de Nerval)
          Dans Aurélia, Gérard de Nerval a écrit:« Il [Alexandre Dumas] vous dira que j’ai recouvré ce que l’on est convenu d’appeler raison, mais n’en croyez rien. Je suis toujours et j’ai toujours été le même et je m’étonne seulement que l’on m’ait trouvé changé pendant quelques jours du printemps dernier. L’illusion, le paradoxe, la présomption sont toutes choses ennemies du bon sens, dont je n’ai jamais manqué. Au fond, j’ai fait un rêve très amusant, et je le regrette ; j’en suis même à me demander s’il n’était pas plus vrai que ce qui me semble seul explicable et naturel aujourd’hui. Mais comme il y a ici des médecins et des commissaires qui veillent à ce qu’on n’étende pas le champ de la poésie aux dépens de la voie publique, on ne m’a laissé sortir et vaguer définitivement parmi les gens raisonnables que lorsque je suis convenu bien formellement d’avoir été malade, ce qui coûtait beaucoup à mon amour-propre et même à ma véracité. Avoue ! avoue ! me criait-on, comme on faisait jadis aux sorciers et aux hérétiques, et pour en finir, je suis convenu de me laisser classer dans une affection définie par les docteurs et appelée indifféremment théomanie ou démonomanie dans le Dictionnaire médical. À l’aide des définitions incluses dans ces deux articles, la science a le droit d’escamoter ou réduire au silence tous les prophètes et voyants prédits par l’Apocalypse, dont je me flattais d’être l’un ! Mais je me résigne à mon sort, et si je manque à ma prédestination, j’accuserai le docteur Blanche d’avoir subtilisé l’esprit divin. »
        Grâce à Nerval, j'étais paré contre l'attaque.
        Contrairement à Nerval, je ne me suis pas laissé faire.
        Ce que cherche le Dc Bensefa-Colas, c'est de faire reconnaitre par le moyen du compte-rendu un désordre qui n'existe pas.
        Une fois ce désordre reconnu par l'absence de remarque, ce faux-désordre devient un prétendu vrai désordre.

        J'attribue donc cette erreur de compte-rendu comme une démarche volontaire pour revenir à la charge.
        La riposte du médecin dans son compte-rendu me montre que c'est là que se situe son talon d'Achille historique.
        La faille est là : pas d'aveu de la part du patient : pas de maladie psy.
        Cela explique également sa stratégie d'adresser directement le compte-rendu au médecin traitant.
        Cette stratégie permet de rendre la rédaction et le cheminement des remarques très complexes de façon à faire valider ce mensonge par la grande difficulté à exprimer les remarques.
        Cela lui permet d'espérer de déployer son empire sur son interlocuteur en diffusant le compte-rendu hors des personnes présentes.
        Le machiavélisme de l'Aphp est rodé et très raffiné.
        C'est de bonne guerre.
        Avec ce mensonge, il tente de faire reconnaitre une maladie qui n'existe pas.
        Il tente de suggérer fortement que l'électro-sensibilité est une illusion due à une maladie psy dont le patient l'aurait reconnue par ailleurs.
        La ficelle est bien grosse.
        Le problème de la psy, c’est qu’il n’y a pas de prise de sang, il faut donc un aveu faute de mieux.
        Tout est bon pour obtenir l’aveu, par fourberie avec Bensefa-Colas, puis par usure avec Nerval, et enfin par torture à l’époque d’Artaud.


        Mais la ficelle se désamorce facilement :
        Un psy considère qu'une personne n'est pas malade si elle est lucide sur la finitude de la vie.
        On retrouve cela dans le Rouge et le Noir de Stendhal, où Julien Sorel est condamné à mort et déclare :
        "Il est pourtant singulier que je découvre l'art de jouir de la vie depuis que j'en voie le terme" (de mémoire).
        On retrouve aussi cela dans Shakespeare, "To be ...", et on retrouve cela dans tous les grands livres de la mort (Bibles, Coran, Égyptiens,...), la mort est une vieille histoire...
        Et voilà comment règne l'empire de la psy : c'est par le consentement du patient.
        Adaptation de circonstance avec La Boétie : "Soyez résolu de ne pas avouer et vous ne serez pas malade".

        Pour désamorcer la ficelle, il me semble donc qu'il suffit d'aborder le sujet sans trop paraître se justifier.
        Mais pour leur renvoyer l'ascenseur, je cite du Molière pour leur infliger une maladie de la pensée française.

    Dans son compte-rendu, l'Aphp a écrit:
    Aphp.jpg
    Correspondance Aphp à mon médecin "traitant"
    Aphp.jpg (185.8 Kio) Vu 1264 fois



  3. Réponse de ma part à mon médecin traitant. [img]kator/smiley252.gif[/img]
    Remarque préalable : je n'ai vu mon médecin "traitant" qu'une seule et unique fois car il m'a redirigé vers les centres anti-poisons. [img]smile/mad.gif[/img]
    Dans sa réponse, Sophocle a écrit: Docteur X : ( docteur généraliste à qui a été adresse le courrier de l'Aphp)
    le 8 juillet 2019,


    Docteur,


    Le compte-rendu de votre consœur Bensefa-Colas n’a pas été soumis au préalable à mes remarques. Ce manque de courtoisie est contraire aux bonnes pratiques de la rédaction et de la diffusion des comptes-rendus. J’ai des remarques à exprimer concernant le descriptif de ce compte-rendu mais elles sont anodines et elles ne concernent pas cette correspondance. Sans consultation préalable par votre consœur, je vous adresse donc directement mes remarques essentielles. Je rappelle que, tant qu’un compte-rendu de réunion n’a pas reçu les remarques des personnes présentes, ce compte-rendu est susceptible d'être frappé de nullité. J’exprimerai l’intégralité de mes remarques si votre consœur dédaignait me consulter.

    À propos des symptômes d’électro-sensibilité, si vous désiriez entendre un deuxième avis institutionnel, voulez-vous bien visionner les conférences du Collège-de-France du Professeur-titulaire Sanchez du 4 décembre 2013 et du 27 janvier 2016 disponibles sur le site du Collège-de-France. En dépit que vous le sachiez déjà, je rappelle que le Collège-de-France est une des plus hautes institutions universitaires et que ces conférences sont de larges et profondes revues de littératures scientifiques établies par les plus grands scientifiques.

    Dans ces conférences, vous y trouverez que les nanoparticules de métaux-lourds magnéto-sensibles en nuage élèvent la température des organes quand elles sont soumises à un champ magnétique alternatif. Cette technique est utilisée en cancérologie pour tuer les tumeurs. Par voie de conséquence, vos confrères savent déclencher des phénomènes que votre consœur nie. Avec ces conférences du Collège-de-France et en dépit de l'éloquence de votre consœur, je suis donc désormais très à l’aise pour faire un lien institutionnel entre mes symptômes et l’électro-sensibilité.

    Quant aux métaux-lourds, leur toxicité est décrite en détail au cours du 28 janvier 2015 par ce même professeur. L’inflammation chronique et l’œdème chronique sont des réponses à une forte intoxication aux métaux-lourds. Cela explique également de nombreux symptômes hors électro-sensibilité.

    Outre le Collège-de-France, le professeur Belpomme a présenté ses conclusions concernant l’électro-sensibilité à l’Assemblée Nationale. De surcroît, certains pays membres de l’Europe reconnaissent l’électro-sensibilité. J’ajoute que MM. les Présidents Mitterrand et Chirac ont gracié votre confrère, le Docteur Maschi, qui traitait les électro-sensibles et qui a été radié par l’ordre des médecins (voir article de presse joint). Ces grâces présidentielles suggèrent très fortement que les plus hauts représentants des français ne partagent pas le point de vue de l’Ordre des Médecins sur l’électro-sensibilité. Contrairement à ce que sous-tend votre consœur, il existe un vaste débat scientifique, politique, national et international sur l’électro-sensibilité. En dépit de l’arbitrage précoce de l’Anses, le consensus scientifique n’est absolument pas établi.


    Quant à l’empoisonnement aux métaux-lourds par les amalgames, la littérature scientifique internationale est très abondante et les dentistes allemands ont aujourd’hui l’obligation d’informer leurs patients sur le risque d’un empoisonnement par l’amalgame dentaire. Quoiqu'il en soit, la France et les pays membres de l’Europe se sont politiquement engagés depuis plusieurs décennies dans un vaste programme supra-national d’interdiction du mercure, y compris des amalgames pour des raisons de pollution. Quelque soit l'avis de votre consœur, tôt ou tard, le législateur français mettra fin à l’imprudence du maintien de la pratique des amalgames dentaires au mercure. Les premiers bénéficiaires de cette disposition seront vos confrères dentistes dont l'état de santé est alarmant.

    Au cours de la consultation, j’ai informé votre consœur que le mot « Amalgame » fermait toutes les portes des centres anti-poison français. J’ai été refoulé trois fois dès la prise de contact par téléphone, donc avant contrôle, par les centres anti-poisons. Vous trouverez un rapport de ces pratiques courantes dans une émission de France Culture « Les pollutions de l’invisible, les mercuriens », de La Série Documentaire, disponible en podcast. J’ai également indiqué que le diagnostique allemand était positif alors que le diagnostique français était négatif. Je joints donc une revue de littérature scientifique qui confirme que la prise de sang (diagnostique officiel français) ne corrèle pas avec la charge corporelle. Toutes ces informations sur mon parcours de santé sont essentielles mais elles n’ont pas été consignées par votre consœur dans son compte-rendu. Je vous informe que si j'appèle un centre anti-poison en invoquant les amalgames, ce n'est pas pour faire de la politique mais pour donner une information qui me semble essentielle de communiquer.

    Au cours de la consultation, votre consœur a déclaré que les échanges cellulaires n’étaient pas régis par la loi d’osmose. Je vous invite donc à suggérer à votre consœur qu’elle annule à jamais tous ses rendez-vous avec les visiteurs médicaux et qu’elle reprenne le chemin de la formation. Sur le site du Collège-de-France, elle découvrira comment éviter ou guérir 50% des cancers en France. Sur internet, elle découvrira des témoignages de personnes auxquelles vos confrères ont affirmé qu’elles allaient mourir du cancer ; cependant, suite à l’application des préconisations du Collège-de-France, ces personnes ont été l'objet d'une rémission de cancers de phase 4.

    À la fin de la consultation, j’ai demandé avec insistance à votre consœur si elle souhaitait exprimer une idée sur mes symptômes. Votre consœur a factuellement répondu : « Non ». En séance votre consœur a donc consenti qu’elle était totalement dépourvue de solution devant mes symptômes. Cependant, je confirme que si je remarche, si je reparle et si je réécris, c’est grâce à la médecine allemande et à son traitement chélateur de métaux-lourds. En dépit que la médecine allemande me désempoisonne de façon continue et salvatrice, votre consœur écrit un compte-rendu dans lequel elle indique qu’elle se tient à disposition mais où elle fait également comprendre qu’elle est toujours autant dépourvue de solution. Sans solution, une mise à disposition perd un peu de son intérêt.

    Le compte-rendu de votre consœur est rédigé de façon à omettre les débats scientifiques, à omettre les conférences du Collège-de-France, à ignorer les avis présidentiels, à ne pas consigner des informations importantes que j’ai exprimé, à masquer l’impuissance de la médecine française devant la puissance de la médecine allemande, à masquer la défaillance des diagnostiques français et à ne pas rapporter les pratiques de vos confrères toxicologues.

    En conclusion, pour parachever mon désempoisonement, je vous confirme que la médecine allemande opère peu-à-peu une rémission intégrale sur mes symptômes. Devant tant de négligences de votre consœur, devant son manque d’intérêt pour les débats scientifiques et pour les conférences du Collège-de-France, devant ses lacunes, devant son aveu à peine voilé de manque de solution, et devant la réussite éclatante de la médecine allemande, mon calcul bénéfice/risque me suggère de ne pas donner suite à sa proposition de mise à disposition.

    Veuillez agréer, Docteur, l’expression de mes salutations bien cordiales.
    (Sophocle)

    Original : Docteur X.
    Copie : Docteur Bensefa-Colas, par R.A.R.

  4. Correspondance au docteur de l'Aphp.
    Sophocle a écrit:À : L. Bensefa-Colas
    Paris, le 12 juillet 2019.
    Docteur,
    Je vous adresse les remarques que j'ai adressé à votre consœur. Prenez ces remarques comme si je vous les avais adressées directement.

    La duplicité que vous affichez à vous échanger des informations entre médecins sans consulter vos patients m'éclaire sur le contrat de défiance que vous instaurez entre vous et vos patients. Je vous rappelle que le 14 juillet 1789, les français se sont réunis pour instaurer le droit d’expression sur ce qui les concerne. Je vous invite à surveiller avec beaucoup de zèle que vos comptes-rendus demeurent conformes aux bonnes pratiques. Les bonnes pratiques sur le droit à l’expression sont des valeurs que les français aiment à faire respecter. Le service public se doit de montrer l’exemple, et il s'en dégagera un contrat de confiance.

    Avec la présente, j'ajoute une remarque qui ne concernait pas directement votre consœur. Votre compte-rendu comporte également une coquille : je n’ai jamais été suivi par un psy ni à titre amical ni à titre professionnel. Je vous ai indiqué que j'avais une amie personnelle qui est psychiatre et chef de service à l'hôpital. Cette amie était le témoin de mes symptômes de fatigues. J'avais jugé utile de vous en informer pour donner de la force à mon témoignage. Cependant, j'ai déclaré en séance que je n'ai jamais évoqué aucun de mes symptômes avec mon amie. Avec mon consentement, mon amie se tient à votre disposition pour témoigner dans la plus grande confidentialité entre professionnels.

    Si je ne consulte jamais de psy,
    • ce n’est pas parce que, selon la mythologie grecque, Œdipe est le seul homme à ne pas avoir le complexe d’Œdipe (il n'y avait pas de désir chez Œdipe mais de l'ignorance),
    • ce n’est pas non plus parce que dans «Entretien et psychanalyse : Sigmund Freud et la technique psychanalytique” par Bernard Dantier, Freud écrit : "Les psychoses, les états confusionnels, les mélancolies profondes — je dirais presque toxiques — ne ressortissent pas à la psychanalyse." »,
    • ce n'est pas non plus parce que Deleuze a forgé le concept d'anti-Œdipe.
    • ce n’est pas non plus parce que, selon la technique existentialiste de Sartre, on peut suggérer que Freud couchait avec sa mère,
    • ce n’est pas non plus parce que Shakespeare, Molière et Hugo (et tant d’autres grands auteurs) sont très sévères envers la médecine française,
    • ce n’est pas non plus parce que les grands auteurs français et anglais contribuent significativement à la défiance des français contre leurs médecins allopathique,
    • ce n’est pas non plus parce que je suis un traducteur de Shakespeare,
    • ce n’est pas non plus parce que plusieurs grands auteurs empoisonnés (Artaud, Nerval, van Gogh) ont écrit sur leurs symptômes et sur l'impuissance des médecins français,
    • et, ce n’est pas non plus parce que les êtres humains sont des mortels.
    (en off, si jamais on me demandais pour quelle raison je ne consultais pas un psy, je répondrais alors que c'est parce que la grille de symptômes correspondent à un empoisonnement aux ml)

    En complément des remarques dressées dans le courrier du 8 juillet, j'ajoute un point de détail :
    • Si j'évoque les amalgames, ce n'est pas pour faire de la politique médicale, mais c'est pour exprimer des information qui me semblent essentielles. Seule la grille de symptômes d'un empoisonnement aux métaux-lourds correspond à mes symptômes. En quoi me répondez-vous par des revues de littératures scientifiques ? Selon la méthode de Nietzsche, je me suis demandé de quelle maladie votre besoin de répondre par une revue de littérature était le symptôme.

    Et, pour étayer mon calcul bénéfice/risque, j'ajoute un extrait d'une pièce de Molière qui illustre votre démarche :
    • Médecin Diafoirus : A vous en parler franchement, notre métier auprès des grands ne m'a jamais paru agréable ; et j'ai toujours trouvé qu'il valait mieux pour nous autres demeurer au public. Le public est commode. Vous n'avez à répondre de vos actions à personne ; et, pourvu que l'on suive le courant des règles de l'art, on ne se met point en peine de tout ce qui peut arriver. Mais ce qu'il y a de fâcheux auprès des grands, c'est que, quand ils viennent à être malades, ils veulent absolument que leurs médecins les guérissent.
    • Toinette : Cela est plaisant ! et ils sont bien impertinents de vouloir que, vous autres messieurs, vous les guérissiez. Vous n'êtes point auprès d'eux pour cela ; vous n'y êtes que pour recevoir vos pensions et leur ordonner des remèdes ; c'est à eux à guérir s'ils peuvent.

    Il s’agit d'un extrait du « Malade Immaginaire », c’est-à-dire de l’histoire d’un homme dont la maladie est inventée par le médecin.

    Veuillez agréer, Madame, l’expression de mes salutations citoyennes.
    (Sophocle)

    Original : Docteur Bensefa-Colas - par RAR.
    Copie : Docteur X.
    Annexe : correspondance du 8 juillet 2019 au Docteur X.



Dernière édition par Sophocle le Mer 17 Juil 2019 06:40, édité 14 fois.
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Re: La Détox ultime par la naturopathie et par la littératur

Messagede un_ptit_gars » Jeu 30 Mai 2019 17:15

Et bien quel épopée Sophocle!
Content en tout cas de lire régulièrement tes longues proses et ton parcours, y a tjrs de bonnes infos a prendre et le ton humouristique n'est pas déplaisant a lire ;)

Au plaisir et merci de contribuer au forum de part tes réflexions :)

Pti gars
Rappel : Aucun message posté ici ne fait office de prescription médicale, seul le médecin traitant est habilité à prescrire un traitement- www.forum-melodie.fr/phpBB3/viewtopic.php?f=53&t=2869

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Re: La Détox ultime par la naturopathie et par la littératur

Messagede Sophocle » Ven 31 Mai 2019 11:19

:hello:
Merci pour ton soutien, Pti-Gars. :jap:

Je m'amuse à écrire comme un pti-fou.
Il est à craindre que je sois atteint d'un "cancer" de la prose : les mots se divisent sans contrôle et se multiplient ... :sarcastic:
Ça a l'air incurable, je suis shooté au forum mélodie. :hic:
Ça me fait beaucoup de bien, ça fait parti de la reprise de confiance en soi...

Avec grand plaisir de contribuer au forum.
Au plaisir.
Sophocle

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Douche alternée : Alternance Chaud / Froid.

Messagede Sophocle » Lun 3 Juin 2019 08:33

45° en continu avec Alternance Chaud/Froid - 31 mai
    Si, dans une même douche j'alterne chaud/froid, je parviens à monter à 45° en continu.
    Le froid est à 16°; il est donc facilement supportable.
    (En hiver l'eau froide du robinet sort à 10°, là c'est un peu plus difficile a tenir.)
    Le premier passage du froid est toujours le plus difficile.
    Au deuxième passage du froid, le froid est beaucoup plus facile à supporter, il se fait moins sentir.
    Idem pour le chaud.
    L'envahissement du froid dans la profondeur des tissus se fait sentir.
    Les tissus s'endurcissent au fur et à mesure que le froid gagne l'intérieur, cela se sent.
    Avec l'alternance, il y a une désensibilisation qui se fait.
    Je peux donc monter à 45° en continu.
    Le froid active fortement les capillaires.
    Il y a donc beaucoup de sang qui se mobilise.
    Je ne sais pas si cela aide au schmilblick (picotements), mais je me sens bien après une séance chaud/froid.
    La peau des jambes sont bien rouges pendant longtemps.
    Ces douches alternées me mettent une pèche d'enfer. Épatant.
    Ce qui est étonnant, c'est que le cœur n'est pas trop sollicité si la phase chaude ou froide est pas trop longue.
    Env. 5 minutes par phases, ... 42°, 17°, 44°, 17°, 45°, 17°,.... [img]smile/mad.gif[/img] [img]kator/234smiley.gif[/img] [img]smile/mad.gif[/img] [img]kator/234smiley.gif[/img] [img]smile/mad.gif[/img] [img]kator/234smiley.gif[/img]
    Le froid n'est vraiment pas assez froid, le corps demande une eau toujours plus froide après le chaud...
    Je peux faire des pics à 47°, la peau devient rouge écrevisse mais elle redevient normale quelques dizaines minutes après la sortie de la douche.
    Aux premières douches, c'était 45 minutes après la sortie, après une semaine, c'est 10 minutes...
    Je ne sais toujours pas si ça fait effet sur les picotements, mais tant qu'il y a des progrès sur un plan, je persévère...
    Je prends du dmsa juste avant la douche, au cas où ...

Premiers retours... - 3 juin
    Avec ces douches chaudes/froides, je me sens vraiment détendu pendant toute la journée...
    L'effet est étonnamment durable.
    Contrairement aux douches ou glacées ou hyper-thermiques, 12 heures après la douche alternée chaud/froid, je ressens encore les effets.
    Il faut dire qu'il y a énormément de sang qui est mobilisé.
    Je ressors de la douche rouge comme un homard qu'on a mis dans le bain marie. [img]kator/smiley95.gif[/img]
    Mais, contrairement aux longues douches spécifiquement glacées ou hyper-thermiques, je n'ai pas d'accélération cardiaque, ni d'étourdissement.
    Le premier passage chaud/froid est le plus difficile, mais les passages suivants ne sont pas désagréables.

Conclusion provisoire - 4 juin 2019
    Quant aux problèmes de ml et de peaux, je m'oriente vers une conclusion insatisfaisante, hélas.
    En dépit de mes nombreuses recherches, je n'arrive pas a les résoudre de façon éclatante.
    Toute cette thalasso-thérapie est très utile et rapidement efficace pour améliorer significativement la physiologie du corps.
    Mais je n'arrive pas à résoudre les picotements qui sont nés des déshydratations.
    Les picotements ont certes bien baissé depuis les dernières déshydratations de l'été 2018.
    Mais les 7 iv de dmps ont certainement contribué à un effacement partiel dont il est impossible de départager le prorata attribuable à une technique ou à une autre.
    Je ressens également des progrès depuis que j'ai repris les iv.
    Je peux donc attribuer une part significative de ces progrès aux iv.
    Les métaux-lourds sont des ions de gros calibre, ils semblent peu mobiles quand ils sont fixés dans la peau.
    De toute façon, la thalasso-thérapie prépare significativement le corps à une meilleure chélation car je me sens beaucoup plus robuste.
    En dépit des céphalées persistantes, je me sens profondément mieux avec cette thalasso-thérapie, endurance, sommeil, relaxation,...
    Si la solution était chimique, il est peut-être temps que je refasse un protocole Cutler.
    ...Cependant, je vais conserver les douches alternées au quotidien,
    c'est très commode à faire,
    une fois entrainé, ce n'est pas désagréable
    et les résultats sont épatants.
    Comme le dit Wim Hof : ça "keep the doctor away !".

Rodage des douches alternées
    Je fais 4 passages : chaud, froid, chaud, froid.
    Parfois, je fais un petit sauna de 10 minutes juste avant la douche.
    5 minutes environ par phase, mais je peux écourter ou rallonger selon le feeling.
    Le premier chaud est pas trop chaud, 42-43°, le premier froid est pas trop froid.
    Ce n'est pas la température extrême qui compte.
    Ce qui compte, c'est de bien chauffer (ou refroidir) l'intérieur du corps.
    Il vaut donc mieux rester 5 longues minutes à 43 ou 44° plutôt que 2 minutes à 45° de façon à sentir l'intérieur du corps monter ou baisser en température.
    Je n'insite pas sur une phase (chaud ou froid) de façon à ce que le cœur ne s'emballe pas.
    Dès que le rythme cardiaque accélère, je change de phase : de froid à chaud ou de chaud à froid.
    Je passe la tête sous l'eau chaude ou froide.
    J'insite sur les ganglions (aisselles, aine).

Effets
    Je me sens bien le reste de la journée.
    Cet effet est persistant. Je me réveille bien. Quand je dors, je dors bien.
    Je n'ai plus besoin de faire mes marches pour me sentir mieux ou pour mieux dormir.
    Je n'ai plus d'impatiences au jambes la nuit.
    Je ne vais pas arrêter les marches pour autant.
    Les marches m'apportaient une bonne fatigue qui était suivie d'une bonne forme.
    Mais si je cessais de marcher, je me sentais pas très bien, mauvais sommeil, impatiences dans les jambes.
    Les douches alternées ont installé un bien-être durable. Épatant.
    Les douches froides ont certes régularisé la tension au moment où le corps était sollicité en endurance, mais elles n'ont pas changé le déroulement de la journée.
    Là, avec ces douches alternées, je me sens mieux au quotidien.
    Chaque matin, je me réveille presque comme si j'avais bien dormi. [img]kator/smiley199.gif[/img]

Contre-coup - 13 juin
    La détente et la relaxation durable sont toujours en place.
    Je dors moins qu'avant mais mieux. Mais un contre-coup et un goût métallique se sont manifestés.
    J'ai également un petit retour des affreux maux à l'épaule.
    J'ai l'impression que la douche alternée fait des quelques remous en profondeur.
    C'est à confirmer sur la longueur de temps.
    Je vais un peu donc la baisser en intensité.
    Je prends donc systématiquement des chélateurs 30 minutes avant la douche.

Reprise des marches 18 juin
    Les douches alternées ont presque substitué tous les effets bénéfiques des marches (sommeil, impatiences dans les jambes).
    Mais, j'ai repris les marches pour bien sédimenter la consolidation des douches alternées.
    En ce moment, ça semble bouger, j'attribue ces remous aux marches + douches alternées.
    répétition du goût métallique en dépit de bains de bouche salés.
    reprise de l'hydrotomie percutanée au niveau de l'épaule, 1xsem.

Goût métallique dans la bouche
    Un gout métallique dans la bouche est apparu pendant quelques fois.
    Je consigne cela dans la revue de santé du bas de la page 17.

Rodage 24 juillet 2019
    Désormais, je ne sens plus d'amélioration avec le douche au quotidien.
    J'ai atteint un plateau.
    mais si je suspens les douches pendant trois jours, je retrouve la relaxation après une douche alternée au quatrième jour.
    Désormais, je ne pratique donc une à deux douches alternée par semaine de façon à retrouver le bien-être après la douche.
    Du coup, j'alterne, douche et marche, une tous les deux jours.
    Cela fait une douche alternée ou une marche tous les 4 jours.

Popeye 8 Août [img]kator/smiley252.gif[/img]
    Une douche alternée tous les 4 jours est une périodicité qui convient bien.
    À chaque douche, ça me fait le même effet qu'à Popeye quand il ouvre une boite d'épinards... [img]kator/smiley59.gif[/img]
    Une douche par jour est trop rapproché, je n'en ressens plus les bénéfices.


Dernière édition par Sophocle le Jeu 8 Aoû 2019 10:56, édité 5 fois.
[img]smile/xdisturbed.gif[/img]La détox ultime par la naturopathie et par la littérature.[img]smile/xsgrin.gif[/img] [img]smile/xsasmokin.gif[/img] [img]smile/xsgrin.gif[/img]
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Les fleurs de Victor Hugo sur la science.

Messagede Sophocle » Mer 5 Juin 2019 11:19



Suite à la consultation à l'Aphp, je suis quand-même un peu veinère par la façon dont j'ai été reçu.
En réponse à son "scientifiquement" prouvé du médecin qui m'a reçu, j'ai donc écrit ce pamphlet en catharsis.


Voici un chapitre du "William Shakespeare" de Victor Hugo : "L'art et la science".
Pour commenter succinctement ce texte, Hugo compare pied-à-pied la science et l'art.
Chez Hugo, l'art possède un unique et même discours au travers des âges qui ne souffre jamais de progrès ni de retrait.
Quant à la science, le progrès présent et à venir discrédite toutes les découvertes du passé et du présent.

    Extraits :
    • La science cherche le mouvement perpétuel. Elle l’a trouvé ; c’est elle-même.
    • Ces mots, si souvent employés, même par les lettrés : décadence, renaissance, prouvent à quel point l’essence de l’art est ignorée.
    • L’art n’est point perfectible.
    • Le relatif est dans la science ; le définitif est dans l’art.
    • Pascal savant est dépassé ; Pascal écrivain ne l’est pas.
    • Un savant fait oublier un savant ; un poëte ne fait pas oublier un poëte.

Dans ces extraits, la science est sa propre finalité, l'homme n'est qu'un moyen.
Contrairement à la science, l'homme est la finalité de l'art.
Dans ce texte, Hugo commente en théorie ce que Molière met en scène dans Dom Juan avec son "croire" en 2 et 2 font 4.
Chez Molière, le sujet est sérieux, il y a un mort sur scène - rarissime.
Chez Hugo, le ton est badin, les travers de la science sont couverts de prétendues éloges :
La science fait dans le progrès le rôle d’utilité. Vénérons cette servante magnifique.


Mais le lecteur ne peut difficilement se tromper sur les fleurs qu'Hugo adresse à la science :
La science est l’asymptote de la vérité. Elle approche sans cesse, et ne touche jamais.

Autrement dit : la science est toujours dans l'erreur.
Si la résolution était trouvée, la science disparaîtrait par manque de problème.
Quant à l'art, c'est bien évidement toujours de la fiction, donc du faux en apparence, mais c'est un faux qui dit du vrai en profondeur.
Chez Shakespeare, les vraies vérités (et donc inaudibles) ne sont dites que par des personnages prétendument fous : Hamlet, Lear, le fou du roi...
Dites par un fou, les vérités passent comme une lettre à la poste.
Exemple, la tirade suivante (Trad. FV Hugo) n'était pas sans risque au XVIIè siècle si elle avait était placée dans la bouche d'un prince.
Mais dans la bouche d'un fou, ça passe tout seul :
Shakespeare a écrit:Y a-t-il plus de noblesse d’âme à subir — la fronde et les flèches de la fortune outrageante, — ou bien à s’armer contre une mer de douleurs — et à l’arrêter par une révolte ? Mourir… dormir, — rien de plus ;… et dire que par ce sommeil nous mettons fin — aux maux du cœur et aux mille tortures naturelles — qui sont le legs de la chair : c’est là une terminaison — qu’on doit souhaiter avec ferveur. Mourir… dormir, — dormir ! peut-être rêver ! Oui, là est l’embarras. — Car quels rêves peut-il nous venir dans ce sommeil de la mort, — quand nous sommes débarrassés de l’étreinte de cette vie ? — Voilà qui doit nous arrêter. C’est cette réflexion-là — qui nous vaut la calamité d’une si longue existence. — Qui, en effet, voudrait supporter les flagellations et les dédains du monde, — l’injure de l’oppresseur, l’humiliation de la pauvreté, — les angoisses de l’amour méprisé, les lenteurs de la loi, — l’insolence du pouvoir et les rebuffades — que le mérite résigné reçoit des créatures indignes, — s’il pouvait en être quitte — avec un simple poinçon ? Qui voudrait porter ces fardeaux, — geindre et suer sous une vie accablante, — si la crainte de quelque chose après la mort, — de cette région inexplorée, d’où — nul voyageur ne revient, ne troublait la volonté, — et ne nous faisait supporter les maux que nous avons — par peur de nous lancer dans ceux que nous ne connaissons pas ? — Ainsi la conscience fait de nous tous des lâches ; — ainsi les couleurs natives de la résolution — blêmissent sous les pâles reflets de la pensée ; — ainsi les entreprises les plus énergiques et les plus importantes — se détournent de leur cours, à cette idée, — et perdent le nom d’action …

Cependant, Hamlet n'est pas si fou. Hamlet se déclare certes fou en séance mais il joue la folie par stratégie auprès son entourage le plus intime.
Mais la liaison directe entre Shakespeare et le spectateur ouvre la possibilité que la folie d'Hamlet soit éventuellement simulée y compris pour son entourage.
Hamlet est certes fou pour Ophélie (sa plus proche amie) et pour sa mère, mais il est totalement sain pour le vertueux Horatio.
De plus, sa mère acquiesce qu'il simule sa folie quand Hamlet lui révèle qu'il simule sa folie.
Mais devant sa mère, Hamlet croit en le fantôme de son père.
C'est une croyance non folle.
Chez Shakespeare, les esprits des êtres chers perdus sont une croyance non folle - cela est indépassable.
Il faut rappeler que Shakespeare a perdu son fils, Hamnet, avant d’avoir écrit Hamlet.
On retrouve ces esprits, la veille du combat final, dans la scène des victimes qui hantent Richard III.
Tel que le suggère Hugo, l'Hamlet de Shakespeare n'est pas fou, il est certes fou en apparence auprès de son entourage, mais en coulisses, il joue la folie pour ne pas jouer pas les mondanités au risque de préserver la lucidité.
Il s'agit d'une inversion entre l'intériorité et l'extériorité.
Si Hamlet n'est pas fou, c'est qu'alors, c'est que c'est le monde qui est peut-être fou.
La folie d'Hamlet est d'un infini raffinement jamais élucidé entre le spectateur et le personnage.
Selon Hugo, Shakespeare ferme la porte du moyen-âge.
Hugo semble confirmer que Hamlet sous-tend que c'est bien le monde qui était fou.


Quand on gratte un peu, les grands auteurs ont un faux-air de conspirationnistes.
Or, ce sont les grands auteurs qui font la référence de la pensée.
Quand les grands auteurs ne sont pas mis en avant, cela conforte la négligence des savoirs.
Sous leur vernis, les élites sont ignorantes.
Chez Molière et Hugo (et tant d'autres), les médecins sont médiocres.

C'est dans ce même livre qu'on y trouve le fameux passage sur les médecins somnambules...
Avec la radiation abusive du Dc Maschi, les médecins français ont réussi à se convaincre que la naturopathie était du charlatanisme.
Je suis franchement épaté de la dimension surréaliste qu'a pris la négligence des savoirs par les médecins.
À cette dose-là, ça devient de la transmission de l'ignorance.
Il n'est pas étonnant que les médecins n'aient pas de discours d'ensemble sur le fonctionnement du corps.
Les médecins n'ont pas ce discours car ce discours n'est autre que celui de la naturopathie - celui-là même qu'ils pourchassent en justice.
Les médecins français sont donc schizophréniques.
Comme toute administration qui a rempli son rôle et qui devrait donc disparaitre, les médecins histérisent la situation pour perdurer.

Les plaintes des grands auteurs contre les médecins sont nombreuses.
Cependant, les plaintes demeurent inefficaces quand elles sont pas accompagnées de la résolution.
Dans ce livre, le "William Shakespeare", Hugo rappelle que l'école doit être obligatoire.
Il est dommage qu'Hugo n'ait pas affirmé que la naturopathie devrait y être enseignée.
Cela pose la question des programmes scolaires.
Mais qui fait les programmes scolaires ?
Ceux-là mêmes qui ne lisent pas les grands auteurs.

Dans le William Shakespeare, Victor Hugo a écrit:LIVRE III
"L’ART ET LA SCIENCE"

I
    Force gens, de nos jours, volontiers agents de change et souvent notaires, disent et répètent : La poésie s’en va. C’est à peu près comme si l’on disait : Il n’y a plus de roses, le printemps a rendu l’âme, le soleil a perdu l’habitude de se lever, parcourez tous les prés de la terre, vous n’y trouverez pas un papillon, il n’y a plus de clair de lune et le rossignol ne chante plus, le lion ne rugit plus, l’aigle ne plane plus, les Alpes et les Pyrénées s’en sont allées, il n’y a plus de belles jeunes filles et de beaux jeunes hommes, personne ne songe plus aux tombes, la mère n’aime plus son enfant, le ciel est éteint, le cœur humain est mort.
    S’il était permis de mêler le contingent à l’éternel, ce serait plutôt le contraire qui serait vrai. Jamais les facultés de l’âme humaine, fouillée et enrichie par le creusement mystérieux des révolutions, n’ont été plus profondes et plus hautes.
    Et attendez un peu de temps, laissez se réaliser cette imminence du salut social, l’enseignement gratuit et obligatoire, que faut-il ? un quart de siècle, et représentez-vous l’incalculable somme de développement intellectuel que contient ce seul mot : tout le monde sait lire ! La multiplication des lecteurs, c’est la multiplication des pains. Le jour où le Christ a créé ce symbole, il a entrevu l’imprimerie. Son miracle, c’est ce prodige. Voici un livre. J’en nourrirai cinq mille âmes, cent mille âmes, un million d’âmes, toute l’humanité. Dans Christ faisant éclore les pains, il y a Gutenberg faisant éclore les livres. Un semeur annonce l’autre.
    Qu’est-ce que le genre humain depuis l’origine des siècles ? C’est un liseur. Il a longtemps épelé, il épelle encore ; bientôt il lira.
    Cet enfant de six mille ans a été d’abord à l’école. Où ? Dans la nature. Au commencement, n’ayant pas d’autre livre, il a épelé l’univers. Il a eu l’enseignement primaire des nuées, du firmament, des météores, des fleurs, des bêtes, des forêts, des saisons, des phénomènes. Le pêcheur d’Ionie étudie la vague, le pâtre de Chaldée épelle l’étoile. Puis sont venus les premiers livres ; sublime progrès. Le livre est plus vaste encore que ce spectacle, le monde ; car au fait il ajoute l’idée. Si quelque chose est plus grand que Dieu vu dans le soleil, c’est Dieu vu dans Homère.
    L’univers sans le livre, c’est la science qui s’ébauche ; l’univers avec le livre, c’est l’idéal qui apparaît. Aussi, modification immédiate dans le phénomène humain. Où il n’y avait que la force, la puissance se révèle. L’idéal appliqué aux faits réels, c’est la civilisation. La poésie écrite et chantée commence son œuvre, déduction magnifique et efficace de la poésie vue. Chose frappante à énoncer, la science rêvait, la poésie agit. Avec un bruit de lyre, le penseur chasse la férocité.
    Nous reviendrons plus tard sur cette puissance du livre, n’y insistons pas en ce moment ; elle éclate. Or beaucoup d’écrivants, peu de lisants ; tel était le monde jusqu’à ce jour. Ceci va changer. L’enseignement obligatoire, c’est pour la lumière une recrue d’âmes. Désormais tous les progrès se feront dans l’humanité par le grossissement de la région lettrée. Le diamètre du bien idéal et moral correspond toujours à l’ouverture des intelligences. Tant vaut le cerveau, tant vaut le cœur.
    Le livre est l’outil de cette transformation. Une alimentation de lumière, voilà ce qu’il faut à l’humanité. La lecture, c’est la nourriture. De là l’importance de l’école, partout adéquate à la civilisation. Le genre humain va enfin ouvrir le livre tout grand. L’immense Bible humaine, composée de tous les prophètes, de tous les poètes, de tous les philosophes, va resplendir et flamboyer sous le foyer de cette énorme lentille lumineuse, l’enseignement obligatoire.
    L’humanité lisant, c’est l’humanité sachant.
    Quelle niaiserie donc que celle-ci : la poésie s’en va ! on pourrait crier : elle arrive ! Qui dit poésie dit philosophie et lumière. Or, le règne du livre commence. L’école est sa pourvoyeuse. Augmentez le lecteur, vous augmentez le livre. Non, certes, en valeur intrinsèque, il est ce qu’il était, mais en puissance efficace, il agit où il n’agissait pas ; les âmes lui deviennent sujettes pour le bien. Il n’était que beau ; il est utile.
    Qui oserait nier ceci ? Le cercle des lecteurs s’élargissant, le cercle des livres lus s’accroîtra. Or, le besoin de lire étant une traînée de poudre, une fois allumé il ne s’arrêtera plus, et, ceci combiné avec la simplification du travail matériel par les machines et l’augmentation du loisir de l’homme, le corps moins fatigué laissant l’intelligence plus libre, de vastes appétits de pensée s’éveilleront dans tous les cerveaux ; l’insatiable soif de connaître et de méditer deviendra de plus en plus la préoccupation humaine ; les lieux bas seront désertés pour les lieux hauts, ascension naturelle de toute intelligence grandissante ; on quittera Faublas et on lira l’Orestie ; là on goûtera au grand, et, une fois qu’on y aura goûté, on ne s’en rassasiera plus ; on dévorera le beau, parce que la délicatesse des esprits augmente en proportion de leur force ; et un jour viendra où, le plein de la civilisation se faisant, ces sommets presque déserts pendant des siècles, et hantés seulement par l’élite, Lucrèce, Dante, Shakespeare, seront couverts d’âmes venant chercher leur nourriture sur les cimes.

II
    Il ne saurait y avoir deux lois ; l’unité de loi résulte de l’unité d’essence ; nature et art sont les deux versants d’un même fait. Et, en principe, sauf la restriction que nous indiquerons tout à l’heure, la loi de l’un et la loi de l’autre. L’angle de réflexion égale l’angle d’incidence. Tout en étant équité dans l’ordre moral et équilibre dans l’ordre matériel, tout est équation dans l’ordre intellectuel. Le binôme, cette merveille ajustable à tout, n’est pas moins inclus dans la poésie que dans l’algèbre. La nature, plus l’humanité, élevées à la seconde puissance, donnent l’art. Voilà le binôme intellectuel. Maintenant remplacez cet A + B par le chiffre spécial à chaque grand artiste et à chaque grand poëte, et vous aurez, dans sa physionomie multiple et dans son total rigoureux, chacune des créations de l’esprit humain. La variété des chefs-d’œuvre résultant de l’unité de loi, quoi de plus beau ? La poésie comme la science a une racine abstraite ; la science sort de là chef-d’œuvre de métal, de bois, de feu ou d’air, machine, navire, locomotive, aéroscaphe ; la poésie sort de là chef-d’œuvre de chair et d’os, Iliade, Cantique des Cantiques, Romancero, Divine Comédie, Macbeth. Rien n’éveille et ne prolonge le saisissement du songeur comme ces exfoliations mystérieuses de l’abstraction en réalités dans la double région, l’une exacte, l’autre infinie, de la pensée humaine. Région double, et une pourtant ; l’infini est une exactitude. Le profond mot Nombre est à la base de la pensée de l’homme ; il est, pour notre intelligence, élément ; il signifie harmonie aussi bien que mathématique. Le nombre se révèle à l’art par le rythme, qui est le battement du cœur de l’infini. Dans le rythme, loi de l’ordre, on sent Dieu. Un vers est nombreux comme une foule ; ses pieds marchent du pas cadencé d’une légion. Sans le nombre, pas de science ; sans le nombre, pas de poésie. La strophe, l’épopée, le drame, la palpitation tumultueuse de l’homme, l’explosion de l’amour, l’irradiation de l’imagination, toute cette nuée avec ses éclairs, la passion, le mystérieux mot Nombre régit tout cela, ainsi que la géométrie et l’arithmétique. En même temps que les sections coniques et le calcul différentiel et intégral, Ajax, Hector, Hécube, les Sept Chefs devant Thèbes, Œdipe, Ugolin, Messaline, Lear et Priam, Roméo, Desdemona, Richard III, Pantagruel, le Cid, Alceste, lui appartiennent ; il part de Deux et Deux font Quatre, et il monte jusqu’au lieu des foudres.
    Pourtant, entre l’Art et la Science, signalons une différence radicale. La science est perfectible ; l’art, non.
    Pourquoi ?

III
    Parmi les choses humaines, et en tant que chose humaine, l’art est dans une exception singulière.
    La beauté de toute chose ici-bas, c’est de pouvoir se perfectionner ; tout est doué de cette propriété : croître, s’augmenter, se fortifier, gagner, avancer, valoir mieux aujourd’hui qu’hier ; c’est à la fois la gloire et la vie. La beauté de l’art, c’est de n’être pas susceptible de perfectionnement.
    Insistons sur ces idées essentielles, déjà effleurées dans quelques-unes des pages qui précèdent.
    Un chef-d’œuvre existe une fois pour toutes. Le premier poëte qui arrive, arrive au sommet. Vous monterez après lui, aussi haut, pas plus haut. Ah ! tu t’appelles Dante, soit ; mais celui-ci s’appelle Homère.
    Le progrès, but sans cesse déplacé, étape toujours renouvelée, a des changements d’horizon. L’idéal, point.
    Or, le progrès est le moteur de la science ; l’idéal est le générateur de l’art.
    C’est ce qui explique pourquoi le perfectionnement est propre à la science, et n’est point propre à l’art.
    Un savant fait oublier un savant ; un poëte ne fait pas oublier un poëte.
    L’art marche à sa manière ; il se déplace comme la science ; mais ses créations successives, contenant de l’immuable, demeurent ; tandis que les admirables à peu près de la science, n’étant et ne pouvant être que des combinaisons du contingent, s’effacent les uns par les autres.
    Le relatif est dans la science ; le définitif est dans l’art. Le chef-d’œuvre d’aujourd’hui sera le chef-d’œuvre de demain. Shakespeare change-t-il quelque chose à Sophocle ? Molière ôte-t-il quelque chose à Plaute ? même quand il lui prend Amphitryon, il ne le lui ôte pas. Figaro abolit-il Sancho Pança ? Cordelia supprime-t-elle Antigone ? Non. Les poètes ne s’entr’escaladent pas. L’un n’est pas le marchepied de l’autre. On s’élève seul, sans autre point d’appui que soi. On n’a pas son pareil sous les pieds. Les nouveaux venus respectent les vieux. On se succède, on ne se remplace point. Le beau ne chasse pas le beau. Ni les loups, ni les chefs-d’œuvre, ne se mangent entre eux.
    Saint-Simon dit (je cite ceci de mémoire) : « Tout l’hiver on parla avec admiration du livre de M. de Cambrai, quand tout à coup parut le livre de M. de Meaux, qui le dévora. » Si le livre de Fénelon eût été de Saint-Simon, le livre de Bossuet ne l’eût pas dévoré.
    Shakespeare n’est pas au-dessus de Dante, Molière n’est pas au-dessus d’Aristophane, Calderon n’est pas au-dessus d’Euripide, la Divine Comédie n’est pas au-dessus de la Genèse, le Romancero n’est pas au-dessus de l’Odyssée, Sirius n’est pas au-dessus d’Arcturus. Sublimité, c’est égalité.
    L’esprit humain, c’est l’infini possible. Les chefs-d’œuvre, ces mondes, y éclosent sans cesse et y durent à jamais. Aucune poussée de l’un contre l’autre ; aucun recul ; les occlusions, quand il y en a, ne sont qu’apparentes et cessent vite. L’espacement de l’illimité admet toutes les créations.
    L’art, en tant qu’art et pris en lui-même, ne va ni en avant, ni en arrière. Les transformations de la poésie ne sont que les ondulations du beau, utiles, au mouvement humain. Le mouvement humain, autre côté de la question, que nous ne négligeons certes point, et que nous examinerons attentivement plus tard. L’art n’est point susceptible de progrès intrinsèque. De Phidias à Rembrandt, il y a marche, et non progrès. Les fresques de la chapelle Sixtine ne font absolument rien aux métopes du Parthénon. Rétrogradez tant que vous voudrez, du palais de Versailles au schloss de Heidelberg, du schloss de Heidelberg à Notre-Dame de Paris, de Notre-Dame de Paris à l’Alhambra, de l’Alhambra à Sainte-Sophie, de Sainte-Sophie au Colisée, du Colisée aux Propylées, des Propylées aux Pyramides, vous pouvez reculer dans les siècles, vous ne reculez pas dans l’art. Les Pyramides et l’Iliade restent au premier plan.
    Les chefs-d’œuvre ont un niveau, le même pour tous, l’absolu.
    Une fois l’absolu atteint, tout est dit. Cela ne se dépasse plus. L’œil n’a qu’une quantité d’éblouissement possible.
    De là vient la certitude des poètes. Ils s’appuient sur l’avenir avec une confiance hautaine. Exegi monumentum, dit Horace. Et à cette occasion, il insulte l’airain. Plaudite, cives, dit Plaute. Corneille, à soixante-cinq ans, se fait aimer (tradition dans la famille Escoubleau) de la toute jeune marquise de Contades en lui promettant la postérité :

    Chez cette race nouvelle,
    Où j’aurai quelque crédit,
    Vous ne passerez pour belle
    Qu’autant que je l’aurai dit.

    Dans le poëte et dans l’artiste il y a de l’infini. C’est cet ingrédient, l’infini, qui donne à cette sorte de génie la grandeur irréductible.
    Cette quantité d’infini, qui est dans l’art, est extérieure au progrès. Elle peut avoir, et elle a, envers le progrès, des devoirs ; mais elle ne dépend pas de lui. Elle ne dépend d’aucun des perfectionnements de l’avenir, d’aucune transformation de langue, d’aucune mort ou d’aucune naissance d’idiome. Elle a en elle l’incommensurable et l’innombrable ; elle ne peut être domptée par aucune concurrence ; elle est aussi pure, aussi complète, aussi sidérale, aussi divine en pleine barbarie qu’en pleine civilisation. Elle est le Beau, divers selon les génies, mais toujours égal à lui-même. Suprême.
    Telle est la loi, peu connue, de l’art.

IV
    La science est autre.
    Le relatif, qui la gouverne, s’y imprime ; et cette série d’empreintes du relatif, de plus en plus ressemblantes au réel, constitue la certitude mobile de l’homme.
    En science, des choses ont été chefs-d’œuvre et ne le sont plus. La machine de Marly a été chef-d’œuvre.
    La science cherche le mouvement perpétuel. Elle l’a trouvé ; c’est elle-même.
    La science est continuellement mouvante dans son bienfait.
    Tout remue en elle, tout change, tout fait peau neuve. Tout nie tout, tout détruit tout, tout crée tout, tout remplace tout. Ce qu’on acceptait hier est remis à la meule aujourd’hui. La colossale machine Science ne se repose jamais ; elle n’est jamais satisfaite ; elle est insatiable du mieux, que l’absolu ignore. La vaccine fait question, le paratonnerre fait question. Jenner a peut-être erré, Franklin s’est peut-être trompé ; cherchons encore. Cette agitation est superbe. La science est inquiète autour de l’homme ; elle a ses raisons. La science fait dans le progrès le rôle d’utilité. Vénérons cette servante magnifique.
    La science fait des découvertes, l’art fait des œuvres. La science est un acquêt de l’homme, la science est une échelle, un savant monte sur l’autre. La poésie est un coup d’aile.
    Veut-on des exemples ? ils abondent. En voici un, le premier venu qui s’offre à notre esprit :
    Jacob Metzu, scientifiquement Métius, trouve le télescope, par hasard, comme Newton l’attraction et Christophe Colomb l’Amérique. Ouvrons une parenthèse : il n’y a point de hasard dans la création de l’Orestie ou du Paradis Perdu. Un chef-d’œuvre est voulu. Après Metzu, vient Galilée qui perfectionne la trouvaille de Metzu, puis Kepler qui améliore le perfectionnement de Galilée, puis Descartes qui, tout en se fourvoyant un peu à prendre un verre concave pour oculaire au lieu d’un verre convexe, féconde l’amélioration de Kepler, puis le capucin Reita qui rectifie le renversement des objets, puis Huyghens qui fait ce grand pas de placer les deux verres convexes au foyer de l’objectif, et, en moins de cinquante ans, de 1610 à 1659, pendant le court intervalle qui sépare le Nuncius Sidereus de Galilée de l’Oculus Eliœ et Enoch du père Reita, voilà l’inventeur, Metzu, effacé. Cela est ainsi d’un bout à l’autre de la science.
    Végèce était comte de Constantinople, ce qui n’empêche pas sa tactique d’être oubliée. Oubliée comme la stratégie de Polybe, oubliée comme la stratégie de Folard. La Tête-de-Porc de la phalange et l’Ordre aigu de la légion ont un moment reparu, il y a deux cents ans, dans le Coin de Gustave-Adolphe ; mais à cette heure, où il n’y a plus ni piquiers comme au quatrième siècle ni lansquenets comme au dix-septième, la pesante attaque triangulaire, qui était autrefois le fond de toute la tactique, est remplacée par une volée de zouaves chargeant à la baïonnette. Un jour, plus tôt qu’on ne croit peut-être, la charge à la baïonnette sera elle-même remplacée par la paix, européenne d’abord, universelle ensuite, et voilà toute une science, la science militaire, qui s’évanouira. Pour cette science-là, son perfectionnement, c’est sa disparition.
    La science va sans cesse se raturant elle-même. Ratures fécondes. Qui sait maintenant ce que c’est que l’Homœomérie d’Anaximène, laquelle est peut-être d’Anaxagore ? La cosmographie s’est assez notablement amendée depuis l’époque où ce même Anaxagore affirmait à Périclès que le soleil est presque aussi grand que le Péloponèse. On a découvert bien des planètes et bien des satellites de planètes depuis les quatre Astres de Médicis. L’entomologie a eu de l’avancement depuis le temps où l’on affirmait que le scarabée était un peu dieu et cousin du soleil, premièrement, à cause des trente doigts de ses pattes qui correspondent aux trente jours du mois solaire, deuxièmement, parce que le scarabée est sans femelle, comme le soleil ; et où saint Clément d’Alexandrie, enchérissant sur Plutarque, faisait remarquer que le scarabée, comme le soleil, passe six mois sur terre et six mois sous terre. Voulez-vous vérifier ? voyez les Stromates, paragraphe IV. La scolastique elle-même, toute chimérique qu’elle est, abandonne le Pré Spirituel de Moschus, raille l’Échelle Sainte de Jean Climaque, et rougit du siècle où saint Bernard, attisant le bûcher que voulaient éteindre les vicomtes de Campanie, appelait Arnaud de Bresse « homme à tête de colombe et à queue de scorpion. » Les Qualités Cardinales ne font plus loi en anthropologie. Les Steyardes du grand Arnaud sont caduques. Si peu fixée que soit la météorologie, elle n’en est plus pourtant à délibérer, comme au deuxième siècle, si une pluie qui sauve une armée mourant de soif est due aux prières chrétiennes de la légion Mélitine ou à l’intervention païenne de Jupiter Pluvieux. L’astrologue Marcien Posthume était pour Jupiter, Tertullien était pour la légion Mélitine, personne n’était pour le nuage et le vent. La locomotion, pour aller du char antique de Laïus au railway, en passant par la patache, le coche, la turgotine, la diligence et la malle-poste, a fait du chemin ; le temps n’est plus du fameux voyage de Dijon à Paris durant un mois, et nous ne pourrions plus comprendre aujourd’hui l’ébahissement de Henri IV demandant à Joseph Scaliger : Est-il vrai, monsieur l’Escale, que vous avez été de Paris à Dijon sans aller à la selle ? La micrographie est bien au delà de Leuwenhoeck qui était bien au delà de Swammerdam. Voyez le point où la spermatologie et l’ovologie sont arrivées aujourd’hui, et rappelez-vous Mariana reprochant à Arnaud de Villeneuve, qui trouva l’alcool et l’huile de térébenthine, le crime bizarre d’avoir essayé la génération humaine dans une citrouille. Grand-Jean de Fouchy, le peu crédule secrétaire perpétuel de l’Académie des sciences, il y a cent ans, eût hoché la tête si quelqu’un lui eût dit que du spectre solaire on passerait au spectre igné, puis au spectre stellaire, et qu’à l’aide du spectre des flammes et du spectre des étoiles on découvrirait tout un nouveau mode de groupement des astres, et ce qu’on pourrait appeler les constellations chimiques. Orffyreus, qui aima mieux briser sa machine que d’en laisser voir le dedans au landgrave de Hesse, Orffyreus, si admiré de S’Gravesande, l’auteur du Matheseos universalis Elementa, ferait hausser les épaules à nos mécaniciens. Un vétérinaire de village n’infligerait pas à des chevaux le remède que Galien appliquait aux indigestions de Marc-Aurèle. Que pensent les éminents spécialistes d’à présent, Desmarres en tête, des savantes découvertes faites au dix-septième siècle par l’évêque de Titiopolis dans les fosses nasales ? Les momies ont marché ; M. Gannal les fait autrement, sinon mieux, que ne les faisaient, du vivant d’Hérodote, les Taricheutes, les Paraschistes et les Cholchytes, les premiers lavant le corps, les seconds l’ouvrant, et les troisièmes l’embaumant. Cinq cents ans avant Jésus-Christ, il était parfaitement scientifique, quand un roi de Mésopotamie avait une fille possédée du diable, d’envoyer, pour la guérir, chercher un dieu à Thèbes ; on n’a plus recours à cette façon de soigner l’épilepsie. De même qu’on a renoncé aux rois de France pour les écrouelles.
    En 371, sous Valens, fils de Gratien le Cordier, les juges mandèrent à leur barre une table accusée de sorcellerie. Cette table avait un complice nommé Hilarius. Hilarius confessa le crime. Ammien Marcellin nous a conservé son aveu recueilli par Zosime, comte et avocat du fisc : Construximus, magnifici judices, ad cortinæ similitudinem Delphicæ infaustam hanc mensulam quam videtis ; movimus tandem. Hilarius eut la tête tranchée. Qui l’accusait ? Un savant géomètre magicien, le même qui conseilla à Valens de décapiter tous ceux dont le nom commençait par Théod. Aujourd’hui on peut s’appeler Théodore et même faire tourner une table, sans qu’un géomètre vous fasse couper la tête.
    On étonnerait fort Solon, fils d’Exécestidas, Zenon le Stoïcien, Antipater, Eudoxe, Lysis de Tarente, Cébès, Ménédème, Platon, Épicure, Aristote et Epiménide, si l’on disait à Solon que Ce n’est pas la lune qui règle l’année ; à Zenon, qu’il n’est point prouvé que l’âme soit divisée en huit parties ; à Antipater, que le ciel n’est point formé de cinq cercles ; à Eudoxe, qu’il n’est pas certain qu’entre les Égyptiens embaumant les morts, les Romains les brûlant et les Pæoniens les jetant dans les étangs, ce soient les Pæoniens qui aient raison ; à Lysis de Tarente, qu’il n’est pas exact que la vue soit une vapeur chaude ; à Cébès, qu’il est faux que le principe des éléments soit le triangle oblong et le triangle isocèle ; à Ménédème, qu’il n’est point vrai que, pour connaître les mauvaises intentions secrètes des hommes, il suffise d’avoir sur la tête un chapeau arcadien portant les douze signes du zodiaque ; à Platon, que l’eau de mer ne guérit pas toutes les maladies ; à Épicure, que la matière est divisible à l’infini ; à Aristote, que le cinquième élément n’a pas de mouvement orbiculaire, par la raison qu’il n’y a pas de cinquième élément ; à Epiménide, qu’on ne détruit pas infailliblement la peste en laissant des brebis noires et blanches aller à l’aventure, et en sacrifiant aux dieux inconnus cachés dans les endroits où elles s’arrêtent.
    Si vous essayiez d’insinuer à Pythagore qu’il est peu probable qu’il ait été blessé au siège de Troie, lui Pythagore, par Ménélas, deux cent sept ans avant sa naissance, il vous répondrait que le fait est incontestable, et que la preuve, c’est qu’il vous reconnaît parfaitement, pour l’avoir déjà vu, le bouclier de Ménélas suspendu sous la statue d’Apollon, à Branchide, quoique tout pourri, hors la face d’ivoire ; qu’au siège de Troie il s’appelait Euphorbe, et qu’avant d’être Euphorbe il était Æthalide, fils de Mercure, et qu’après avoir été Euphorbe il avait été Hermotime, puis Pyrrhus, pêcheur de Délos, puis Pythagore, que tout cela est évident et clair, aussi clair qu’il est clair qu’il a été présent le même jour et à la même minute à Métaponte et à Crotone, aussi évident qu’il est évident qu’en écrivant avec du sang sur un miroir exposé à la lune, on voit dans la lune ce qu’on a écrit sur le miroir ; et qu’enfin, lui, il est Pythagore, logé à Métaponte rue des Muses, l’auteur de la table de multiplication et du carré de l’hypoténuse, le plus grand des mathématiciens, le père de la science exacte, et que vous, vous êtes un imbécile.
    Chrysippe de Tarse, qui vivait vers la cent trentième olympiade, est une date dans la science. Ce philosophe, le même qui mourut, à la lettre, de rire en voyant un âne manger des figures dans un bassin d’argent, avait tout étudié, tout approfondi, écrit sept cent cinq volumes, dont trois cent onze de dialectique, sans en avoir dédié un seul à aucun roi, ce qui pétrifie Diogène Laërce. Il condensait dans son cerveau la connaissance humaine. Ses contemporains le nommaient Lumière. Chrysippe signifiant cheval d’or, on le disait dételé du char du Soleil. Il prenait pour devise : À MOI. Il savait d’innombrables choses, entre autres celles-ci : — La terre est plate. — L’univers est rond et fini. — La meilleure nourriture pour l’homme est la chair humaine. — La communauté des femmes est la base de l’ordre social. — Le père doit épouser sa fille. — Il y a un mot qui tue le serpent, un mot qui apprivoise l’ours, un mot qui arrête court les aigles, et un mot qui chasse les bœufs des champs de fèves. — En prononçant d’heure en heure les trois noms de la trinité égyptienne, Amon-Mouth-Khons, Andron d’Argos a pu traverser les sables de Libye sans boire. — On ne doit point fabriquer les cercueils en cyprès, le sceptre de Jupiter étant fait de ce bois. — Thémistoclée, prêtresse de Delphes, a eu des enfants et est restée vierge. — Les justes ayant seuls l’autorité de jurer, c’est par équité qu’on donne à Jupiter le nom de Jureur. — Le phénix d’Arabie et les tignes vivent dans le feu. — La terre est portée par l’air comme par un char. — Le soleil boit dans l’océan et la lune boit dans les rivières. — Etc. — C’est pourquoi les athéniens lui élevèrent une statue sur la place Céramique, avec cette inscription : À Chrysippe, qui savait tout.
    Aux environs de ce temps-là, Sophocle écrivait l’Œdipe roi.
    Et Aristote croyait au fait d’Andron d’Argos, et Platon croyait au principe social de la communauté des femmes, et Gorgisippe croyait au fait de la terre plate, et Épicure croyait au fait de la terre portée par l’air, et Hermodamante croyait au fait des paroles magiques maîtresses du bœuf, de l’aigle, de l’ours et du serpent, et Echécrate croyait au fait de la maternité immaculée de Thémistoclée, et Pythagore croyait au fait du sceptre en bois de cyprès de Jupiter, et Posidonius croyait au fait de l’océan donnant à boire au soleil et des rivières donnant à boire à la lune, et Pyrrhon croyait au fait des tignes vivant dans le feu.
    À ce détail près, Pyrrhon était sceptique. Il se vengeait de croire cela en doutant de tout le reste.
    Tout ce long tâtonnement, c’est la science. Cuvier se trompait hier, Lagrange avant-hier, Leibnitz avant Lagrange, Gassendi avant Leibnitz, Cardan avant Gassendi, Corneille Agrippa avant Cardan, Averroès avant Agrippa, Plotin avant Averroès, Artémidore Daldien avant Plotin, Posidonius avant Artémidore, Démocrite avant Posidonius, Empedocle avant Démocrite, Carnéade avant Empédocle, Platon avant Carnéade, Phérécyde avant Platon, Pittacus avant Phérécyde, Thalès avant Pittacus, et avant Thalès Zoroastre, et avant Zoroastre Sanchoniathon, et avant Sanchoniathon Hermès. Hermès, qui signifie science, comme Orphée signifie art. Oh ! l’admirable merveille que ce monceau fourmillant de rêves engendrant le réel ! O erreurs sacrées, mères lentes, aveugles et saintes de la vérité !
    Quelques savants, tels que Kepler, Euler, Geoffroy Saint-Hilaire, Arago, n’ont apporté dans la science que de la lumière ; ils sont rares.
    Parfois la science fait obstacle à la science. Les savants sont pris de scrupules devant l’étude. Pline se scandalise d’Hipparque ; Hipparque, à l’aide d’un astrolabe informe, essaye de compter les étoiles et de les nommer. Chose mauvaise envers Dieu, dit Pline. Ausus rem Deo improbam.
    Compter les étoiles, c’est faire une méchanceté à Dieu. Ce réquisitoire, commencé par Pline contre Hipparque, est continué par l’inquisition contre Campanella.
    La science est l’asymptote de la vérité. Elle approche sans cesse, et ne touche jamais. Du reste, toutes les grandeurs, elle les a. Elle a la volonté, la précision, l’enthousiasme, l’attention profonde, la pénétration, la finesse, la force, la patience d’enchaînement, le guet permanent du phénomène, l’ardeur du progrès, et jusqu’à des accès de bravoure. Témoin, La Pérouse ; témoin, Pilastre des Rosiers ; témoin, John Franklin ; témoin, Victor Jacquemont ; témoin, Livingstone ; témoin, Mazet ; témoin, à cette heure, Nadar.
    Mais elle est série. Elle procède par épreuves superposées l’une à l’autre et dont l’obscur épaississement monte lentement au niveau du vrai.
    Rien de pareil dans l’art. L’art n’est pas successif. Tout l’art est ensemble.
    Résumons ces quelques pages.
    Hippocrate est dépassé, Archimède est dépassé, Aratus est dépassé, Avicenne est dépassé, Paracelse est dépassé, Nicolas Flamel est dépassé, Ambroise Paré est dépassé, Vésale est dépassé, Copernic est dépassé, Galilée est dépassé, Newton est dépassé, Clairaut est dépassé, Lavoisier est dépassé, Montgolfier est dépassé, Laplace est dépassé. Pindare non. Phidias non.
    Pascal savant est dépassé ; Pascal écrivain ne l’est pas.
    On n’enseigne plus l’astronomie de Ptolémée, la géographie de Strabon, la climatologie de Cléostrate, la zoologie de Pline, l’algèbre de Diophante, la médecine de Tribunus, la chirurgie de Ronsil, la dialectique de Sphœrus, la myologie de Stenon, Puranologie de Tatius, la sténographie de Trithème, la pisciculture de Sébastien de Médicis, l’arithmétique de Stifels, la géométrie de Tartaglia, la chronologie de Scaliger, la météorologie de Stoffler, l’anatomie de Gassendi, la pathologie de Fernel, la jurisprudence de Robert Barmne, l’agronomie de Quesnay, l’hydrographie de Bouguer, la nautique de Bourde de Villehuet, la balistique de Gribeauval, l’hippiatrique de Garsault, l’architectonique de Desgodets, la botanique de Tournefort, la scolastique d’Abailard, la politique de Platon, la mécanique d’Aristote, la physique de Descartes, la théologie de Stillingfleet. On enseignait hier, on enseigne aujourd’hui, on enseignera demain, on enseignera toujours le : Chante, déesse, la colère d’Achille.
    La poésie vit d’une vie virtuelle. Les sciences peuvent étendre sa sphère, non augmenter sa puissance. Homère n’avait que quatre vents pour ses tempêtes ; Virgile qui en a douze, Dante qui en a vingt-quatre, Milton qui en a trente-deux, ne les font pas plus belles.
    Et il est probable que les tempêtes d’Orphée valaient celles d’Homère, bien qu’Orphée, lui, n’eût, pour soulever les vagues, que deux vents, le Phœnicias et l’Aparctias, c’est-à-dire le vent du sud et le vent du nord, souvent confondus à tort, observons-le en passant, avec l’Argestes, occident d’été, et le Libs, occident d’hiver.
    Des religions meurent, et, en mourant, passent aux autres religions qui viennent derrière elles un grand artiste. Serpion fait pour la Vénus Aversative d’Athènes un vase que la sainte Vierge accepte de Vénus, et qui sert aujourd’hui de baptistère à la Notre-Dame de Gaëte.
    O éternité de l’art !
    Un homme, un mort, une ombre, du fond du passé, à travers les siècles, vous saisit.
    Je me souviens qu’étant adolescent, un jour, à Romorantin, dans une masure que nous avions, sous une treille verte pénétrée d’air et de lumière, j’avisai sur une planche un livre, le seul livre qu’il y eût dans la maison, Lucrèce, de Rerum Natura. Mes professeurs de rhétorique m’en avaient dit beaucoup de mal, ce qui me le recommandait. J’ouvris le livre. Il pouvait être environ midi dans ce moment-là. Je tombai sur ces vers puissants et sereins [1] : — « La religion n’est pas de se tourner sans cesse vers la pierre voilée, ni de s’approcher de tous les autels, ni de se jeter à terre prosterné, ni de lever les mains devant les demeures des dieux, ni d’arroser les temples de beaucoup de sang des bêtes, ni d’accumuler les vœux sur les vœux, mais de tout regarder avec une âme tranquille. » — Je m’arrêtai pensif, puis je me remis à lire. Quelques instants après, je ne voyais plus rien, je n’entendais plus rien, j’étais submergé dans le poëte ; à l’heure du dîner, je fis signe de la tête que je n’avais pas faim, et le soir, quand le soleil se coucha et quand les troupeaux rentrèrent à l’étable, j’étais encore à la même place, lisant le livre immense ; et à côté de moi, mon père en cheveux blancs, assis sur le seuil de la salle basse où son épée pendait à un clou, indulgent pour ma lecture prolongée, appelait doucement les moutons qui venaient l’un après l’autre manger une poignée de sel dans le creux de sa main.

V
    La poésie ne peut décroître. Pourquoi ? Parce qu’elle ne peut croître.
    Ces mots, si souvent employés, même par les lettrés : décadence, renaissance, prouvent à quel point l’essence de l’art est ignorée. Les intelligences superficielles, aisément esprits pédants, prennent pour renaissance ou décadence des effets de juxtaposition, des mirages d’optique, des événements de langues, des flux et reflux d’idées, tout le vaste mouvement de création et de pensée d’où résulte l’art universel. Ce mouvement est le travail même de l’infini traversant le cerveau humain.
    Il n’y a de phénomènes vus que du point culminant ; et, vue du point culminant, la poésie est immanente. Il n’y a ni hausse ni baisse dans l’art. Le génie humain est toujours dans son plein ; toutes les pluies du ciel n’ajoutent pas une goutte d’eau à l’océan ; une marée est une illusion ; l’eau ne descend sur un rivage que pour monter sur l’autre. Vous prenez des oscillations pour des diminutions. Dire : il n’y aura plus de poëtes, c’est dire : il n’y aura plus de reflux.
    La poésie est élément. Elle est irréductible, incorruptible et réfractaire. Comme la mer, elle dit chaque fois tout ce qu’elle a à dire ; puis elle recommence avec une majesté tranquille, et avec cette variété inépuisable qui n’appartient qu’à l’unité. Cette diversité dans ce qui semble monotone est le prodige de l’immensité.
    Flot sur flot, vague après vague, écume derrière écume, mouvement puis mouvement. L’Iliade s’éloigne, le Romancero arrive ; la Bible s’enfonce, le Koran surgit ; après l’aquilon Pindare vient l’ouragan Dante. L’éternelle poésie se répète-t-elle ? Non. Elle est la même et elle est autre. Même souffle, autre bruit.
    Prenez-vous le Cid pour un plagiaire d’Ajax ? Prenez-vous Charlemagne pour un copiste d’Agamemnon ? — « Rien de nouveau sous le soleil. » — « Votre nouveau est du vieux qui revient », — etc., etc. Oh ! le bizarre procédé de critique ! donc l’art n’est qu’une série de contrefaçons ! Thersite a un voleur, Falstaff. Oreste a un singe, Hamlet. L’Hippogriffe est le geai de Pégase. Tous ces poëtes ! un tas de tire-laines. On s’entre-pille, voilà tout. L’inspiration se complique de filouterie. Cervantes détrousse Apulée, Alceste escroque Timon d’Athènes. Le bois Sminthée est la forêt de Bondy. D’où sort la main de Shakespeare ? de la poche d’Eschyle.
    Non ! ni décadence, ni renaissance, ni plagiat, ni répétition, ni redite. Identité de cœur, différence d’esprit ; tout est là. Chaque grand artiste, nous l’avons dit ailleurs, refrappe l’art à son image. Hamlet, c’est Oreste à l’effigie de Shakespeare. Figaro, c’est Scapin à l’effigie de Beaumarchais. Grangousier, c’est Silène à l’effigie de Rabelais.
    Tout recommence avec le nouveau poëte, et en même temps rien n’est interrompu. Chaque nouveau génie est abîme. Pourtant il y a tradition. Tradition de gouffre à gouffre, c’est là, dans l’art comme dans le firmament, le mystère ; et les génies communiquent par leurs effluves comme les astres. Qu’ont-ils de commun ? Rien. Tout.
    De ce puits qu’on nomme Ézéchiel à ce précipice qu’on nomme Juvénal, il n’y a point pour le songeur solution de continuité. Penchez-vous sur cet anathème ou penchez-vous sur cette satire, le même vertige y tournoie. L’Apocalypse se réverbère sur la Mer de Glace polaire, et vous avez cette aurore boréale, les Niebelungen. L’Edda réplique aux Védas.
    De là ceci, d’où nous sommes partis et où nous revenons : l’art n’est point perfectible.
    Pas d’amoindrissement possible pour la poésie, pas d’augmentation non plus. On perd son temps quand on dit : nescio quid majus nascitur Iliade. L’art n’est sujet ni à diminution ni à grossissement. L’art a ses saisons, ses nuages, ses éclipses, ses taches même, qui sont peut-être des splendeurs, ses interpositions d’opacités survenantes dont il n’est pas responsable ; mais, en somme, c’est toujours avec la même intensité qu’il fait le jour dans l’âme humaine. Il reste la même fournaise donnant la même aurore. Homère ne se refroidit pas.
    Insistons d’ailleurs sur ceci, car l’émulation des esprits c’est la vie du beau, ô poètes, le premier rang est toujours libre. Écartons tout ce qui peut déconcerter les audaces et casser les ailes ; l’art est un courage ; nier que les génies survenants puissent être les pairs des génies antérieurs, ce serait nier la puissance continuante de Dieu.
    Oui, et nous revenons souvent, et nous reviendrons encore, sur cet encouragement nécessaire ; stimulation, c’est presque création ; oui, ces génies qu’on ne dépasse point on peut les égaler.
    Comment ?
    En étant autre.
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Nouvelle piste : dissolution des cations

Messagede Sophocle » Jeu 6 Juin 2019 14:13



Par manque de résultats, je suspends un peu mes recherches en thalasso-naturopathie.
Cependant, je conserve les douches alternées hyper-thermiques et glacées car c'est facile, agréable et efficace.
Ces douches ne sont pas suffisantes à elles seules, mais elles sont peut-être nécessaires car le sang s'agitent comme une rivière souterraine en crue.

Chez moi, les métaux-lourds ne sont pas vraiment captés par les chélateurs en gélules pour deux raisons :
Les métaux lourds sont enfouis dans les cellules et les gélules demeurent dans le système circulant superficiel (sang et non lymphe).
Métaux-lourds et chélateurs ne se rencontrent donc pas vraiment.
Cependant, si j'ai bien compris, les métaux lourds semblent également un peu résider à l'extérieur de la cellule mais ils demeurent au contact immédiat de la membrane.
Une petite part des métaux-lourds demeurent à l'extérieur de la membrane par diffusion ionique.
Ces ml seraient comme scratchés à la membrane par électromagnétisme.

Pour aider à la dispersion de ces métaux lourds, je vais donc chercher à renverser la charge électrique du corps.
Pour obtenir ce renversement, je vais boire une eau minérale chargée en bicarbonates (HCO3-) pendant au moins trois semaines.
Les métaux lourds sont des cations (ions +), il faut donc placer le corps dans un environnement anionique (ions -) pour permettre aux cations de se solubiliser aisément dans l'eau.
Cela devrait peut-être aider à la mobilité des métaux-lourds.
Les métaux-lourds sont peut-être précipités en sels, ils sont donc pas dispersés dans la phase aqueuse.
C'est une technique qu'on utilise pour dissoudre la coquille d'un œuf, ou le calcaire sur les robinetteries.
Il suffit de plonger l'œuf dans un verre de vinaigre et d'attendre : le calcium (cations Ca2+) est dispersé dans le vinaigre acide en deux jours.

Je vais reprendre un peu la chélation par gélules mais je vais réserver le moment d'ingestion au passage sous la douche.
Ainsi :
  • les métaux-lourds sont un peu plus mobiles par une charge corporelle électrique adéquate aux cations,
  • le sang gronde comme une rivière au moment de la douche alternée,
  • et le chélateur est présent au bon lieu et au bon moment.

Tout cela va peut-être permettre de contribuer à la dissolution, à l'écoulement, à la captation, et au filtrage des cations.
De plus, cela devrait également contribuer à la dissolution de certains calculs rénaux et hépatiques ...

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Re: La Détox ultime par la naturopathie et par la littératur

Messagede Gwalarn » Ven 7 Juin 2019 01:45

Bonsoir Sophocle,
je lis occasionnellement tes textes (quand ils ne sont pas trop longs !) et voit ton essai de bicarbonate sur 3 semaines: il mériterait peut-être un ionogramme avant et après pour observer les résultats ?

Par ailleurs si les métaux lourds sont nettement mobilisés, attention à soutenir les reins voie de sortie, sinon ils chercheront un autre exutoire, la peau que tu as fragile, ou se redéposeront ailleurs.
Le champignon Cordyceps semble efficace pour les reins, du moins chez moi, la créatinine baisse lentement, ce qui surprend les médecins.
Pour les calculs rénaux, boire beaucoup de cidre qui contient de l' ALA comme les pommes.
Je n' ai pas retrouvé un ancien post de Joel et Sylvie qui parlait de l' ALA (Acide Alpha Lipoique) dans les pommes.

Par contre un article ancien de 1881 est amusant, sur "la maladie de la pierre" absente en Normandie, pas de travail pour le chirurgien avec les calculs rénaux:

http://www.bmlisieux.com/normandie/dumont01.htm
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Re: La Détox ultime par la naturopathie et par la littératur

Messagede Sophocle » Ven 7 Juin 2019 10:36

Bonjour Gwalarn,
Ta proposition d'ionogramme laisse supposer que tu es septique.
Après relecture de mon précédent message, je ne peux qu'avouer volontiers que le passage sur l'HCO3- n'est pas suffisamment bordé.

Pour éprouver des hypothèses, il n'y a rien de mieux qu'une expérience.
Pour en avoir le cœur net, ce matin (avant d'écrire ce message), j'ai donc plongé une coquille d'œuf dans un bol de bicarbonate de soude.
Dans cette expérience, le calcium Ca2+ va jouer le rôle des métaux-lourds.
Je ne sais pas si le bicarbonate de soude dissoudra la coquille.
Avec du vinaigre, il ne faut que deux jours pour que le vinaigre dissolve le calcium de la coquille.
Le vinaigre est très acide, il agit donc vite.
Avec le bicarbonate de soude, si cela était efficace, la coquille se dissolvait quand-même au bout d'un temps éventuellement long (encore à déterminer).
Mais il faut vérifier que le sodium (cation Na+) du bicarbonate de soude ne soit pas prioritaire et n'empêche pas des échanges avec d'autres cations bien plus lourds.
Le pH de la solution devrait donner une tendance, si acide, ça dissous les cations qui ont précipité ; et inversement si alcalin, ça ne dissoudra pas les cations qui ont précipité - me semble-t-il.
Mais le bicarbonate de soude est alcalin, théoriquement, mon expérience avec le bicarbonate de soude devrait donc échouer.
Ce que je recherche, c'est de créer un terrain ionique acide favorable à l'écoulement des métaux-lourds.
De toute façon, les reins vont écrêter les excès, il n'est donc pas nécessaire de boire un soda hyper-acide (coca) pour acidifier le terrain.
Il est préférable de juste de donner une petite inertie pertinente car suffisante sur du long terme plutôt que d'assener le corps avec des sodas.
Je recherche donc une eau minérale pour remplacer la Volvic que je bois actuellement.
La Volvic est sans minéraux, elles est donc totalement neutre.
En dépit qu'elle soit gazeuse, j'avais jeté mon dévolu sur la Quézac (1 gramme de HCO3- par litre).
Le gaz carbonique participe fortement à l'acidité, ça vaut donc peut-être le coup de passer à une eau gazeuse.
D'ailleurs cela me fait penser que je devrais plutôt répéter l'expérience de la coquille d'œuf avec de la Quézac.
Je recherche un terrain physiologiquement acide, et donc favorable à la dissolution lente des cations (dont ceux des métaux-lourds).
Cependant, il faut tenir compte de la composition complète de l'eau.
L'ion HCO3- ne se comportera pas de la même façon dans du bicarbonate de soude que dans de la Quézac.
Le bicarbonate (HCO3-) est certes un anion, il se lie donc aux cations, mais il ne faut pas négliger l'éventuel effet neutralisateur du sodium.
Pour mieux choisir l'eau minérale que je recherche, je vais donc multiplier mes expériences de coquilles avec d'autres eaux minérales...
Merci, ton message m'a peut-être fait gagner beaucoup beaucoup de temps.
Avec ces 3 semaines de Quézac, je n''aurai peut-être abouti à rien du tout.

C'est intéressant cette histoire de Normandie. C'est bon à savoir.
L'ala est très pertinent, et l'ala du cidre est certainement mieux assimilable que celui que je prends en gélule.
Mais je suis actuellement dans une piste ionique.
Quand je vois comment il suffit de pschitt-pschitter du vinaigre sur les traces de calcaires pour qu'il se dissolve tout seul, je me dis qu'il y a là une expérience à tenter.
Cela me laisse penser que pour maintenir la bonne santé, il faudrait alterner des saisons ioniques.
Acide pendant 6 mois, alcalin pendant 6 mois.
Il faudrait donc établir des régimes alimentaires cohérents pour assurer une tendance alcaline ou acide physiologiquement la plus pertinente.
Ainsi, on élimine les problèmes chroniques lié à un terrain continument acide ou continument alcalin.
Les calculs acides sont dissous par l'eau alcaline et inversement, les calculs alcalins sont dissous par l'eau acide.
Cela est peut-être préférable à un terrain totalement neutre qui ne régularise pas les problèmes chroniques.

Surtout, je recherche à mobiliser pendant la douche alternée.
Là, le sang est hyper-actif, il peut donc arracher les métaux lourds prétendument scratchés à la surface de la membrane.
La surface de la membrane du côté extérieur est chargée négativement, elle attire donc les ml.
Je cherche donc un terrain acide pour aider les métaux-lourds à se libérer de la membrane.
J'ai remarqué que mon intoxication demeurait totalement stable tant que je n'agissais pas.
Et les gros coups de mobilisation (déshydratations) ne sont pas exhaustifs, les déshydratations pèchent par manque d'élimination.
Les métaux lourds se sont déjà relocalisés dans la peau et je n'arrive pas les y déloger en dépit de nombreuses tentatives mobilisations.
Mon idée est donc de mettre en place un contexte (douches alternées, terrain acide, chélateurs) pour écouler les ml par petits coups chroniques.
L'équilibre acido-basique est une notion extrêmement difficile à cerner de façon à faire des applications concrètes.
Mais l'empoisonnement s'est déployé avec des ressorts physiologiques, il se peut donc qu'en inversant judicieusement le terrain, le désempoisonnement soit facilité...

[img]smile/xdisturbed.gif[/img]La détox ultime par la naturopathie et par la littérature.[img]smile/xsgrin.gif[/img] [img]smile/xsasmokin.gif[/img] [img]smile/xsgrin.gif[/img]
Sophocle

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Re: La Détox ultime par la naturopathie et par la littératur

Messagede Gwalarn » Ven 7 Juin 2019 18:14

Sophocle a écrit:
Ta proposition d'ionogramme laisse supposer que tu es septique.

Pour éprouver des hypothèses, il n'y a rien de mieux qu'une expérience.

Bonjour Sophocle et merci de ta réponse.
Je ne suis pas sceptique, mais l’ ionogramme permettrait de confirmer l’ effet de tes protocoles, c’ est de la méthode expérimentale, tu as certainement lu Claude Bernard.

Sophocle a écrit:
Le 6 juin Nouvelle piste : dissolution des cations.
Pour aider à la dispersion de ces métaux lourds, je vais donc chercher à renverser la charge électrique du corps.
Pour obtenir ce renversement, je vais boire une eau minérale chargée en bicarbonates (HCO3-) pendant au moins trois semaines.


Je reste perplexe, la régulation du Ph sanguin est très efficace, il bouge très peu, et assez lentement à cause de la réserve alcaline.
Je n’ ai plus regardé les cours de Bioélectronique de Vincent (BEV) depuis quelques années, mais a priori on ne bascule pas d’ un terrain acide ou alcalin facilement.
Et en augmentant les bicarbonates HCOO3-, tu vas augmenter ta réserve alcaline, donc améliorer la stabilité du Ph sanguin plus que de le rendre alcalin.
C’ est bien expliqué au paragraphe 1-4 de l’ article suivant sur le Ph sanguin : http://www.md.ucl.ac.be/virtanes/ac-bs1.pdf

Et le Ph acide ou alcalin ne suffit pas, il faut aussi prendre en compte le Rh2, disponibilité de l’ ion H, milieu réducteur ou oxydé, données non explicites dans tes réflexions (ou alors je n’ ai pas vu, peut-être sautées en zappant les textes sur Victor Hugo)

Voir l’ article ci-joint: http://www.omhega.fr/Omhega/Liens/Principes-BEV.pdf

Je note sur cet article qu’ ils trouvent 6 000 Ohm pour la résistivité de la Volvic, personnellement c’ était plutôt 5 000 Ohm à chaque fois que je l’ ai rmesurée. Et je suis très surpris du Ph à 7,8 pour les cancéreux, je croyais 7,6 un grand maxi. Ou alors c’est en phase terminale presque terminée !


Sophocle a écrit: le 25 avril
Électro-sensibilité, et inflammation
Je suis encore un peu électro-sensible : il faut deux nuits avec le disjoncteur allumé pour activer fortement les symptômes d'inflammation.


Cela me rappelle l’ article de J.M.Danzé sur la BEV.
A la fin, au dernier paragraphe avant la bibliographie il cite le Prof. W.Ross Adey qui déclare dans plusieurs de ses publications que l'exposition aux champs électromagnétiques est un "stress oxydatif"
La solution pour toi serait peut-être, en partie, de renforcer les anti-oxydants. Souffrés en particulier pour viser les métaux lourds. Ail, Boswellia Ceratta, Glutathion ou ses précurseurs. Et revoir du coté du cycle methylation trans sulfuration, peut-être perturbé.

http://www.danze-jm-biophysica.be/BEV.pdf
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