La Détox ultime du cerveau par la déshydratation.

Quand la santé revient enfin, il faut le dire et même le crier!

Détox peau II : Crème déshydratante (suite et fin ?)

Messagede Sophocle » Mer 11 Juil 2018 17:32


Ça y est !
J'ai peut-être réussi à faire une crème déshydratante. [img]kator/smiley212.gif[/img] [img]kator/smiley212.gif[/img] [img]kator/smiley212.gif[/img]

    Méthodologie provisoire :
  • 25cl Huile de Jojoba ou Noisette ou autre huiles pour peaux grasses (alcalines)
  • Mélanger l'huile avec 2g de lécitine de soja (tensio-actif, non ionique, non éthoxylé, non-irritant).
  • Chauffer à 50°
  • Ajouter jusqu'à 25cl d'eau salée (NaCl) et chaude (50°)
  • Les premières fois, commencer avec 2g de sel
  • Sans symptômes, ajouter 4g les fois suivantes, puis 6g et enfin le max avant saturation de l'eau : 9g (360g/l)
  • Mélanger à chaud
  • Laisser refroidir
  • Continuer à battre au fouet (ou au mini-mixeur) jusqu'à ce que ce soit froid.
    Au final, ça ressemble grosso-modo à une mayonnaise.

    Après application :
  • Boire une décoction de gingembre et faire une heure de marche rapide dans les 12 heures, ou appliquer un cataplasme d'argile fin (1mm) et intégral.
  • Selon une estimation sommaire, il faudrait une vingtaine de séances pour éliminer 90 % des toxines.

    Retours d'expérience
    • Précautions : Mettre des gants lors de l'application.
      Ne pas appliquer sur les paumes, pieds et mains.
      Éviter la peau là où elle est fine (visage, ...) ou fragile ou abimée.
      Pour ces zones, il faudrait des préparations avec une faible teneur en sel : 50 à 100g/l (éventuellement avec de l'eau de quinton 30g/l).
    • Préalable : Prendre une douche avant, cela va aider à la pénétration par le retrait de la couche hydro-lipidique et par l'humidification de la peau.
    • Après séance : éventuellement, activer la lymphe après application par du sport de façon à transpirer.
      Pour le sport en hiver, s'habiller chaudement de façon à transpirer.
      La transpiration ne desintoxique pas le derme, mais elle est le signe d'un corps qui chauffe et qui renouvelle l'extra du derme par diffusion calorique.
      Un cataplasme d'argile intégral et fin de façon à activer les capillaires (séchage en 1h) serait également valable pour recycler les toxines.
    • Rythme : En temps normal, il faut 48 h pour que les compartiments liquidiens aient un retour à la normale.
      Pour ma part, j'ai fait jusqu'à 2 applications par jour sans aucun symptôme.
      Mais par précaution, il serait prudent de ne pas excéder une fois tous les jours.
      Le plus raisonnable serait 1 fois tous les 2 jours afin que les niveaux soient bien ré-équilibrés.
      Je bois aussi beaucoup d'eau (peu minéralisée, mont rouscous ou volvic) pour que cette forte dose de sel soit fortement diluée et facilement éliminée par les reins.
      9 grammes de sel, ce n'est pas énorme mais ce n'est pas anodin.
      Le corps est fait pour gérer les excès, je ne donc suis pas inquiet mais pour les personnes faibles, il vaut mieux être prudent et patient.

...

J'ai appliquée la crème et il me semble que j'ai un bon début de déshydratation de la peau au bout d'une heure.
Il faut encore que je répète l'opération pour être sûr que la peau est déshydratée.
Surtout, il n'y a pas de cristaux de sel qui se forment sur la peau après imbibition de la crème.
Je ne sais pas encore si ça désintoxique la peau, mais en tout cas, là, le sel passe enfin dans la peau.
Mais au bout de 6 heures, les phases de la crème faite maison qui reste dans le pot commencent à se dissocier.
Il faudra donc ajouter un stabilisant et une cire.
Ce n'est que mon premier test.
Il est encore possible de faire varier tous les ingrédients à l'infini, huile, émulsifiant, sel, ...
Il y a encore plein de paramètres a gérer, conservation, efficacité, type de peau, profondeur de pénétration, huile non grasse au toucher.

    Je place ici quelques pages qui m'ont aidé:

  • Administration de médicaments par voie cutanée (vidéo - cours d'université)
    wouessi_djewe_denis_p07.pdf
    Pdf du cours
    (344.78 Kio) Téléchargé 1 fois

      Notes du cours: Tensio-actif (=émulsionnant) : stabilisant de 2 phases, huile, eau. émulsion = gouttelettes dispersées dans une phase. Ajouter épaississant, anti-oxydants (conservateurs), arômes, colorants. HLB du tensio-actif: balance d'affinité entre la partie hydrophile ou lipophile. Hydrophile = lipophobe, hydrophobe = lipophile. HLB > 7 : tendance hydrophile. HLB < 7 : tendance lipophile. mettre du HLB > 7 quand l'eau est le solvant. (tensioactifs anioniques : pas d'effraction de la peau). Chauffer et agiter.
  • Faire ses émulsifiants maison
      HLB 0 à 3 = antimousse. HLB 4 à 6 = émulsion eau dans huile. HLB 7 à 9 = mouillant. HLB 8 à 20 = émulsion huile dans eau. HLB 13 à 15 = détergents. HLB 10 à 20 = solubilisant. Les expériences ont montré qu’on obtient des émulsions ayant une meilleure stabilité en choisissant un mélange d’émulsifiants basse HLB et haute HLB plutôt qu’un émulsifiant unique. Agiter jusqu'à froid.
  • Émulsifiant Lécitine de soja
      Co-émulsifiant huile dans eau, non ionique, non éthoxylé. Emulsions "huile dans eau" surtout, mais aussi "eau dans huile" en utilisant une forte proportion de phase huileuse et une cire.
      • Ajouter la lécithine de soja à la phase huileuse, et bien mélanger pour la dissoudre.
      • Préparer la phase aqueuse en y ajoutant une gomme (Xanthane ou Guar) à hauteur de 0.3 à, 0.5% pour stabiliser et épaissir l'émulsion. Laisser le gel se former.
      • Verser la phase aqueuse gélifiée dans la phase huileuse et agiter vigoureusement pendant au moins 5 minutes.
      • Ajouter le conservateur et les actifs une fois l'émulsion bien formée.
  • Pénétration cutanée
      PÉNÉTRATION CUTANÉE
        Les mécanismes de pénétration cutanée d’une molécule active sont complexes et sans doute pas encore totalement élucidés à l’heure actuelle.
        Le grand obstacle auquel doivent s’opposer ces molécules est la barrière cutanée. Une fois celle-ci franchie elles peuvent diffuser dans les couches vivantes de l’épiderme, atteindre les zones plus profondes de la peau et éventuellement être absorbées par les capillaires sanguins pour rejoindre la circulation systémique. Cette absorption est recherchée pour certaines molécules thérapeutiques mais elle ne doit en aucun cas concernée les produits de cosmétologie.
      LIBÉRATION DES ACTIFS
        Tout d’abord, la molécule active va devoir se libérer de son véhicule. Pour cela elle va se dissoudre en son sein, si ce n’est déjà fait, puis elle va diffuser dans sa masse pour pouvoir être partagée avec la couche cornée.
      PÉNÉTRATION DES ACTIFS
        A ce niveau, l’actif doit impérativement se fixer sur la couche cornée pour pouvoir la pénétrer par la suite. D’une part, il va falloir le dissoudre parmi les composants du FHL de surface. D’autre part, il va falloir trouver un moyen de franchir ce mur que forment les cornéocytes. Plusieurs chemins sont alors possibles.
        Les différentes voies de passage transcutané
        -> La voie transcellulaire : les molécules diffusent passivement de cellule en cellule. Cette voie est plutôt réservée aux molécules hydrophiles qui vont se fixer sur les sites protéiques présents dans les cornéocytes.
        -> La voie intercellulaire : les molécules passent alors dans le ciment interlipidique puis dans le liquide interstitiel des couches vivantes. On retrouvera préférentiellement les substances lipophiles ou amphiphiles. La surface des espaces intercellulaires ne représente que 5% de la superficie de la couche cornée. Ce chemin n’est donc pas le plus emprunté.
        -> La voie de passage à travers les annexes : les particules lipophiles peuvent éventuellement pénétrer dans les follicules pileux pour rejoindre le derme réticulaire. Mais, elles peuvent se lier aux composants du sébum. Un réservoir folliculaire de molécules actives peut se créer dans la glande sébacée stoppant leur diffusion. Le passage par les glandes sudoripares eccrines est beaucoup plus rare car le flux sudoral tend en permanence à s’extérioriser. Ces voies (folliculaire, sébacée et sudoripare) représentent, globalement, 0,1 à 1% de la surface cutanée.
        Une fois la couche cornée franchie, les molécules vont diffuser plus ou moins profondément selon les propriétés dont elles jouissent, afin d’agir au plus près de leur cible.
      FACTEURS INFLUENÇANTS
        -> L’état de la peau :
        Certains états plus ou moins pathologiques vont faciliter l’absorption des produits cosmétiques (inflammations, poussées psoriasiques, lésions de grattage, etc.) par augmentation de la perméabilité cutanée.
        L’effet procuré après l’application d’un cosmétique sera différent d’une personne à une autre à cause de la variabilité qu’il existe depuis toujours entre chaque individu, en particulier avec l’âge.
        L’élimination d’une partie du FHL (Film Hydro-Lipidique) de surface par des détergents ou des solvants aide à la pénétration des actifs. De même, une hyper-hydratation de l’épiderme va accentuer l’espace entre les cornéocytes et donc la diffusion des molécules.
        -> La nature physico-chimique de la substance active :
        Une molécule hydrophile aura tendance à emprunter la voie transcellulaire, alors qu’une molécule lipophile passera plutôt dans les espaces intercellulaires ou les annexes cutanées. Mais pour diffuser dans les couches plus profondes, la molécule devra présenter un caractère hydrophile. Il est donc astucieux d’utiliser des molécules amphiphiles ou des tensioactifs qui possèdent une attirance à la fois pour les lipides et pour l’eau.
        Si la concentration de l’actif est à sa saturation, son dégagement du véhicule sera facilité. Moins il aura d’affinité pour ses excipients et plus il s’en détachera aisément.
        -> Le véhicule :
        C’est celui qui transporte, renferme la molécule active et la cède au film hydrolipidique de surface dans lequel il se mélange. Ce véhicule aura peu de possibilités de pénétration mais il peut faciliter celle des substances actives.
        Les émulsions de nature hydrolipidique favorisent l’intrusion contrairement aux gels hydrophiles qui ont tendance, suite au film polymère qu’ils déposent sur la peau, à ne pas favoriser la pénétration des principes actifs. Les véhicules anhydres sont lipophiles, leur action sera donc plutôt superficielle. Mais, leur pouvoir occlusif va augmenter l’hydratation de la peau et donc éventuellement favoriser le passage des molécules hydrophiles.
        La formulation d’un produit cosmétique fini et prêt à être utilisé dans son conditionnement est dite primaire. Lorsqu’il va être mis sur la peau, certains excipients aqueux et volatils vont s’évaporer tandis que d’autres vont être absorbés par la peau. La concentration de la molécule active, enfermée initialement dans ces excipients, va donc être modifiée : on parle de formulation secondaire. L’actif peut alors se retrouver à saturation dans l’excipient ce qui, comme on l’a dit ci-dessus, va augmenter sa pénétration.


...

Je me suis rendu chez Aromazone, ils ont tout ce qu'il faut, petits pots, cires, tensio-actifs, conservateurs, huiles, mini-mixeurs, balances de précision, bêchers, pipettes, bain marie, bandelette pH, et un bouquin "cosmétique maison" pratico-pratique dans lequel tout est expliqué (dosages, matériel, mélanges, ...).
Je vais donc pouvoir réaliser facilement ces préparations.
J'ai ajouté un stabilisateur (alcool cétéarylique, 2g) et une cire (n°1, 2g) pour que les phases demeurent stables.
Ça marche, la crème demeure stable mais l'effet sec sur la peau est bcp moins fort.
Je vais devoir préparer 40g de crème tous les matins en attendant de trouver la formule qui permet d'obtenir l'effet sec tout en maintenant la stabilité.
J'ai également fait la même crème mais sans sel pour re-hydrater rapidement, ou avec de l'eau de quinton diluée pour minéraliser la peau.
Et j'ai également de l'aloé vera sous la main pour bénéficier d'autre méthode de ré-hydratation.

...

Le jeu va être d'ajuster les dosages pour que la libération de l'eau salée se fasse dans le derme.
Il faut donc traverser la couche cornée puis libérer l'eau.
Il me semble que les cires, gommes et épaississants ont un effet retardateur.
Il ne faudra pas que la libération de l'eau soit trop tardive, sinon, l'émulsion risque de passer dans le sang et la cible est manquée.
Il faut encore que je vois comment on s'assure de cela.
Pas trop tard certes, mais ni trop tôt non plus. Sinon, l'eau salée demeure dans la couche cornée.
Il faut aussi tenir compte que la diffusion peut durer jusqu'à douze heures.

...

Après 2 jours d'application, la peau de la main devient rapidement fripée sous la douche.
C'est tellement rapide que je peux même plus faire la vaisselle sans gants.
Sur la main, il y a de rares pelures sur les flancs des doigts qui sèchent et durcissent.
Ça a l'air de bien marcher, un peu trop même.
Mais il faut dire que j'ai manipulé bcp de sel ces derniers temps sans protection des mains.
De plus, contrairement au reste de la peau, il n'y a pas de couche hydro-lipidiques sur les paumes (mains, pieds).
La main n'est donc pas une référence et il faut veiller à la protéger.
Cependant, je n'ai encore aucun symptôme sur la peau ordinaire.
J'ai juste une légère sensation de sel et d'huile comme après une longue journée à la plage.
J'ai eu aussi quelques coups de barre pendant la journée, et quelques fluctuations inattendues dans mes maux de tête mais rien de permanent.
Il faudrait que je protège la peau de la main avant/après application avec du beurre de karité, aloé vera, crème hydratante.
Ce phénomène de peau fripée est persistant, je vais donc appliquer avec des gants et une éponge végétale.

...

Il faut aussi que je surveille s'il n'y pas un léger effacement des douleurs de fond à l'épaule.
Ce serait top si ça pouvait parachever ce que l'hydrotomie percutanée a commencé à faire.
Par précaution, je vais activer régulièrement la lymphe par des marches rapides car les ml vont sortir de l'intra pour aller dans la l'extra.
Je peux également faire des cataplasmes fins (1mm) et intégraux pour activer les capillaires.
L'application de l'argile après l'application de la crème semble très pertinente.
Avec le cataplasme d'argile, l'extra du derme sera recyclé dans le sang et/ou capté dans l'argile.

...

Le pH physiologique de la peau est de 5,5.
C'est un pH un peu acide et donc anti-bactérien qui permet de protéger le corps des pathogènes extérieurs.
En cosmétique, une peau dont le pH est au-dessus de 5,5 est considérée comme grasse (ex:, transpiration, pb sébum).
Inversement, une peau dite sèche a un pH inférieur à 5,5.
Le pH donne un ambiance de fond, cad qu'il impose une action lente et passive.
Dans le cas d'un dérèglement du pH, les mécanismes actifs devront compenser une ambiance passive altérée.
À terme, ces mécanismes vont se fatiguer car ils sont programmés pour compenser des déséquilibres forts mais ponctuels.
Comme j'ai une peau un peu grasse, cela confirme l'hypothèse que les ML alcanilisent le terrain.
Les huiles adaptées pour peaux alcalines sont jojoba ou noisette.
Cela indique qu'en présence de métaux lourds, l'équilibre eau/huile est non physiologique.
La tendance serait un déséquilibre en faveur de l'huile, cad un manque d'eau.
Une telle tendance explique pourquoi les symptômes dus aux ML ne sont pas en rupture avec la physiologie mais ils sont plutôt dérivatoirs (qui dérivent comme un courant marin).
Et les ictus apparaitraient quand le corps est fortement sollicité.
Ex: j'ai tout le temps mal à la tête et si je fais un jogging, je tombe dans les pommes.
C'est donc une ambiance de fond qui est légèrement décalée, et qui provoque des ictus quand les activités sont soutenues.
Il peut également y avoir des ictus quand le climat ou l'environnement change, hygrométrie, température, émotion...
Ces changements influenceraient des transferts liquidiens et ioniques à l'intérieur du corps.
C'est un problème entre les équilibres passifs d'ions et les transferts actifs d'ions.
Ces problèmes prennent la forme d'états semi-effectifs transitoires.
Les concentrations ioniques sont provisoirement non physiologiques à cause d'un léger excès qui se concentre de façon contigente.
Une maladie aux ML ne présentent donc pas de chocs physiologiques mais c'est plutôt une altération lente et chronique de la balance eau/huile.
Il est donc possible qu'une intoxications aux ml se diagnostique par une anomalie faible et généralisée du pH dans le sens alcalin.

...

Estimation du nombre de séances pour décimer les ML (réduire à 10%) avec la méthodo décrite en haut de ce post.
L'extra du derme aurait 1 l d'eau à 9g/l, soit 9g de sels.
L'intra aurait 2 l d'eau à 9g/l, soit 18g.
Quand on ajoute 9 g de sel dans l'extra de la peau (via la crème), l'extra passe de 9 à 18g de sels par litre, ce qui est très peu à côté des 100 g/l pour une détox de la bouche ou des 40g de sel à avaler pour une cure du foie.
Il y aura donc un transfert d'eau de l'intra vers l'extra pour rééquilibrer les concentrations.
Il faut que 0,5 litre passe de l'intra vers l'extra pour que les deux compartiments se retrouvent à 12g/l.
L'intra perdrait donc 25% de son eau à chaque application de la crème.
Pour décimer les ml, en théorie, il faudrait log(1/10) / log(0,75) = 9 applications de la crème.
Il s'agit d'un calcul qui nie les pertes en ligne, et qui nie la réintoxication car l'eau du derme est un peu en vase clos.
L'eau, étant prise entre 2 couches lipidiques, devrait faire du yoyo entre l'intra et l'extra.
La transpiration serait de l'eau qui ne vient pas de la peau mais qui passe à travers de la peau par des pores et des glandes connectées à la lymphe canalisée.
De plus, je ne vois pas la peau se vider de son réservoir d'eau, elle serait sèche à chaque activité physique.
Il me semble donc que l'activation des capillaires après l'application de la crème est indispensable pour conforter l'élimination des Ml hors du derme.
En appliquant une efficacité d'élimination à 50% (valeur au pif), il faudrait donc log(1/10) / log(0,875) soit 18 séances pour éliminer 90% des ML de la peau.

...

Dans le livre sur la cosmétique, il est écrit qu'il faut une eau minérale récemment ouverte (moins de 48h) pour réaliser les préparations.
Il faut aussi que l'eau minérale soit conservée au froid.
C'est pour éviter le développement des bactéries.
Il est toujours possible d'ajouter un conservateur (1%) juste après ouverture pour doubler les précautions.

...

La microcirculation cutanée
Elles (anastomoses artério-veineuses) jouent un rôle dans la thermorégulation en permettant l’augmentation du débit sanguin cutané donc l’accroissement de la déperdition de calories au niveau de la surface cutanée. ...
Au repos, le volume sanguin cutané représente plus de 9% du volume sanguin total et atteindre 12%, en période de vasodilatation. Le débit sanguin cutané global est de 0.5 l/mn au repos, de 0.9 l/mn lors d’un exercice modéré et peut atteindre 7 l/mn lors d’un exercice intense et des températures élevées.
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La microcirculation cutanee.pdf
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    Commentaire : La crème déshydratante va certes vider l'eau des cellules cutanées. Mais La lymphe cutanée est stagnante si elle n'était pas activée. L'eau chargée des ML ne sera donc pas éliminée. À terme, les Ml vont re-rentrer dans l'intra. Dans le schéma ci-dessus, on peut voir que les capillaires cutanées s'ouvrent et se ferment par l'intermédiaires de sphincters. Au repos, ces sphincters sont fermés. Il n'y a donc que peu d'échanges entre le sang et le derme. Lors d'exercices physiques, ces sphincters s'ouvrent pour réguler la température du corps. Il y a donc un renouvellement accéléré de la lymphe cutanée à ces moments-ci. Il est donc intéressant de combiner les exercices physiques et la crème déshydratante afin recycler le contenu extra-cellulaire. En alternative aux exercices physiques, il est possible d'appliquer les cataplasmes intégraux à faible épaisseur (1mm) de façon à activer la micro-circulation. Pour conforter l'effet des exercices sportifs ou de l'argile, il est également possible de boire une décoction de gingembre car cela aura un effet vaso-dilatateur (augmentation de la largeur des vaisseaux sanguins).
    Il me semble que les ML de la peau ne sortent majoritairement pas par la peau. L'eau qui sort de la peau serait plutôt de la lymphe canalisée systémique et non de la lymphe du derme. Les ML du derme devraient regagner la circulation sanguine générale. Il faudra donc soutenir le foie et veiller à manger des légumes pour fixer ces ML. Sinon, les ML vont se diffuser dans le corps. Il convient donc que le système digestif soit déjà opérationnel avant de se lancer dans cette détox.




...

Variante des ingrédiants
  • Question sel, j'ai essayé le sel d'epsom. Il n'y a rien à signaler.
    La peau est restée un peu plus grasse que d'habitude, mais c'est anodin.
    Il n'y avait pas de cristaux qui restaient sur la peau après imbibition.
    Donc le sel est passé dans la peau.
    Au final, je préfère rester sur le NaCl car c'est le sel physiologique de l'extra qui est présent en grande quantité.
    Ainsi le sel reste dans l'extra et il sera nettoyé lors de l'activation de la lymphe.
  • Huiles
    les huiles pour peau alcalines sont jojoba, noisette, dattier du désert, melon d'eau.
    Eviter les huiles de  coco, cacao, germe de blé, soja, qui sont pour peaux sèches.
  • éviter les ingrédients humectants (glycérol,...) , car ils vont libérer le principe actif dans l'intra.
    C'est justement cela qu'il faut éviter.

,,,

Après une bonne semaine, j'ai un retour à la normale au niveau de la peau de la main suite à la protection par gants pendant l'application.
Je préfère rester sur la préparation à faire tous les jours sans conservateur, ni stabilisant, ni épaississant.
Ainsi, je suis sûr que la libération du sel est rapide et qu'elle ait lieu dans le derme (et non dans le sang).
Après une bonne dizaine d'application, je n'ai aucun symptômes sur la peau ordinaire.
J'ai plutôt une amélioration : je n'ai plus besoin de mettre de déo, j'ai l'impression que la transpiration a été régulée.
Cela est à confirmer sur le long terme.

...


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Sophocle

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Respiration et attitude de l'entourage en cas de crise

Messagede Sophocle » Mer 18 Juil 2018 20:38

Je place ici un article qui peut aider à circonscrire une crise de panique.
Il s'agit de la copie d'un cahier personnel d'une femme qui a des crises de paniques et qui a noté les consignes à adopter par son compagnon.
Cette personne indique qu'elle ignore d'où vient sa crise mais il peut s'agir d'un mouvement liquidien inter-compartiments.
La respiration va donc régulariser les équilibres ioniques, le pH, la pression cellulaire, et tout le tintouin déjà mille fois rabâché dans ce topic...
J'ajouterai qu'il faut éviter de boire des liquides.

    méthode de respiration profonde :
    respirer par le nez, ventre->côtes->clavicules
    expirer par la bouche, clavicules->côtes->ventre.




Elle partage ses conseils en cas de crise de panique, sa liste devient virale (Ouest France)

15 trucs réalistes que tu peux faire pour m’aider lors d’une attaque de panique :

  1. Sache que j’ai peur mais que je suis incapable d’expliquer pourquoi, donc s’il te plaît, ne flippe pas ou ne t’énerve pas contre moi.
  2. Va chercher mes médicaments s’ils sont à proximité, et sois sûr que je les prends.
  3. Fais-moi faire des exercices de respiration. Ça va me frustrer, mais c’est absolument vital. Essaye de me faire synchroniser ma respiration avec la tienne.
  4. Propose gentiment des choses que nous pourrions faire ensemble, pour me changer les idées. Ne me dis pas ce que je dois ou devrais faire. Et écoute si je dis non à quelque chose.
  5. Pour les crises de panique avec dissociation : rappelle-moi que c’est déjà arrivé auparavant et que celle-là aussi va passer. Ça passe toujours mais c’est vraiment effrayant quand ça arrive, donc peut-être tu peux me dire des trucs amusants sur moi ou notre vie ensemble qui me feront sourire ou rigoler.
  6. De petites gorgées d’eau peuvent aider, mais ne me dis pas que je dois boire ou manger, parce que, fais-moi confiance, j’ai déjà l’impression que je vais vomir.
  7. Continue à respirer avec moi !
  8. Si on peut partir d’où on est, ramène-moi à la maison !
  9. S’il te plaît, soit vraiment gentil et patient avec moi. Je ne me sens pas moi-même, et je suis gênée car je me sens déjà assez mal de devoir t’infliger ça. Donc s’il te plaît, ne te frustre pas à cause de moi.
  10. Des fois, un bon gros, long et doux câlin peut m’aider à me faire me sentir en sécurité.
  11. M’aider à respirer sera dur, mais c’est la clé !
  12. Si ça ne va vraiment pas bien, appelle ma mère, ma sœur ou ma meilleure amie au téléphone pour moi.
  13. Dis-moi de ne pas résister, mais de plutôt lâcher prise. Plus j’essaye de me contrôler (ou plus tu essayes de me contrôler !), pire ce sera.
  14. Aie de l’empathie pour moi ! Tu ne comprends probablement pas ce qui m’arrive, mais tu me comprends moi !
  15. Une fois la crise passée plusieurs heures après, essaye d’en discuter avec moi. Comment tu t’en es sorti ? Et qu’est-ce que l’on peut faire la prochaine fois ?
Fichiers joints
CahierPerso.jpg
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crise de panique.pdf
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ML, Alcalose multi-locales, Œdème cérébrale

Messagede Sophocle » Sam 21 Juil 2018 11:42

Comme j'ai des améliorations cérébrales significatives au cours d'une déshydratation,
mes céphalées ne seraient donc pas provoquées de façon directe par les ml car la baisse de céphalées est bcp + forte que le baisse de ML au cours d'une déshydratation.

Les ions des ML étant tous positifs (cations), il vont donc alcaliniser l'organe qui est touché.
Les reins étant situés sur le système circulant, un lissage des variations individuelle des pH devrait être opéré dans le sang.
Le déséquilibre local d'un organe devrait passer inaperçu au niveau des reins.
Voir même, les reins devraient être totalement aveugles au problème généralisé par les Ml,
car le sang ne reflète pas l'état acido-basique des organes touchés individuellement par les ML,
et car les reins devraient plutôt faire une péréquation entre le pH sanguin à jeun et le pH sanguin d'après repas.

Il existe des médocs contre l'alcalose :
Le Diamox, dont une recherche sur le forum montre que ça a des effets positifs sur les intoxiqués aux ml. Recherche : diamox
Le Diamox est prescrit contre le Mal Aigu des Montagnes (MAM).
Le MAM serait une alcalose généralisée (locale et systémique) qui provoque des œdèmes cérébraux et pulmonaires.
La pression intracrânienne augmente, d'autres symptômes apparaissent : vertiges, nausées, insomnie, céphalées ne cédant pas aux antalgiques 1g aspirine, essoufflement au repos, fatigue anormalement importante, sensation de tête dans du coton.
Tous ces symptômes me parlent.
Le Diamox bloque l'élimination de l'ion H+ au niveau des reins, cela acidifie le sang et résorbe l'œdème.
Les maux de tête devraient disparaitre tant que le principe est actif (le temps de redescendre l'alpiniste jusqu'au camp de base).
L'œdème devrait réapparaitre après élimination du principe actif en cas d'intox aux ml.
C'est un médicament qui semble marcher en one shot mais qui ne devrait pas résoudre l'intox aux ML.
Cad qu'il donnerait une indication d'une éventuelle intox aux ML sans résoudre le problème de fond.
Une prise continue de ce médoc me semble totalement inappropriée, le remède serait pire que le mal, acidose, ...
La formule du PA a pas l'air sympathique du tout, le foie devrait peut-être trinquer à terme.
Je ne compte pas essayer ce produit pour l'instant, les témoignages sur le forum me suffisent.
Mes céphalées ont bien diminuées, je n'en souffre plus, et de toute façon, pour que je remette les pieds chez un médecin,...

    Ptit_Gars en parle sur ce post : Re: Y a t-il un lien entre vertiges et problèmes digestifs?
    - une accumulation de CSF qui provoque une vasoconstriction des vaisseaux sanguins (diminution de l'afflux sanguin au cerveau) et donc une hypertension intracrânienne. Dans ce cas, le diamox est le médicament de choix pour faire baisser la pression intracrânienne, et permet donc facilement de voir si le problème provient de la (a voir bien sur avec son médecin pour un éventuel essai).

Il faut donc bien distinguer le système circulant des états locaux des organes.
Une alcalose multi-locale (liée à la présence de ml uniquement dans l'intra) mais non systémique semble être un état tout à fait représentatif de la problématique des ML.
Le pH du sang ou des urines semble donc décorrélée du pH de l'intra.

    Cela semble confirmé ailleurs par Ptit_Gars : Re: Présentation de Shewbacca
    Il est évident que si on veut explorer cette voie il faut aller au fond des choses et parler d'acidose/alcalose en fonction de chaque partie/système du corps,

J'enfonce peut-être des portes ouvertes mais le fait de l'écrire m'aide à mieux démêler mes problèmes.
Mes baisses de céphalées pendant une déshydratation me montre que le problème viendrait d'un œdème permanent et non directement des ML.
Cette information semble être croisée par les témoignages sur le Diamox.

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Test simple de ML

Messagede Sophocle » Dim 22 Juil 2018 11:44

Pour mettre en évidence la présence de ML dans l'intra, il me semble qu'il serait possible de faire une simple analyse sanguine après 48 à 72 h de déshydratation.
Normalement, les métaux lourds devraient être sortis de leurs tanières et on devrait les voir apparaitre dans le sang.

Je tenterai de vérifier cela par moi-même prochainement.

Il serait également utile de suivre la dynamique de ML par des prises sanguines espacés de 12h pendant une déshydratation.
On devrait enfin pouvoir extraire ainsi une idée de la profondeur de l'intoxication.

Une valeur forte montrerait une forte intox.
Cependant, il faut se méfier, il peut y avoir un seul organe d'intoxiqué.
Une valeur faible peut donc cacher un seul organe fortement intoxiqué.
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