La Détox ultime du cerveau par la déshydratation.

Quand la santé revient enfin, il faut le dire et même le crier!

Détox peau II : Crème déshydratante

Messagede Sophocle » Mer 11 Juil 2018 17:32


Ça y est !
J'ai peut-être réussi à faire une crème déshydratante. [img]kator/smiley212.gif[/img] [img]kator/smiley212.gif[/img] [img]kator/smiley212.gif[/img]


      Édit 23/07, Remarque importante :
        Le titre de ce post est un peu trompeur.
        Après de multiples essais, la peau n'est pas déshydratée, mais c'est l'intra des cellules qui est déshydraté.
        À priori, je m'attendais à ce que la peau soit très déshydratée, mais cela n'est vraiment pas le cas.
        Avec le NaCl, l'eau de l'intra se déverse certes dans l'extra mais l'eau ne quitte pas le volume de la peau.
        Au final, le volume de la peau ne perd donc pas d'eau.
        Il conviendra ensuite de faire circuler l'eau de l'extra comme une rivière souterraine par de l'activité physique ou par de l'argile.
        Ainsi, de l'eau s'infiltrera dans la peau par les capillaires, et poussera l'eau chargée en ML hors de la peau.
        J'ai du faire une bonne vingtaine d'applications, je pressens de bonnes améliorations de la situation.
        Je n'ai presque plus de frissons, ou autres symptômes bizarres.
        Surtout je ne sens plus de gros picotements lors d'une déshydratation, je continue donc a appliquer pour pallier aux nouveau arrivages de ML.


    Méthodologie provisoire :
  • 25cl Huile végétale de Jojoba, Macadamia, ou Noisette ou autre huiles pour peaux grasses (alcalines)
  • Mélanger l'huile avec 2g de lécitine de soja (tensio-actif, non ionique, non éthoxylé, non-irritant).
  • Chauffer à 50°
  • Ajouter jusqu'à 25cl d'eau salée (NaCl) et chaude (50°)
  • Les premières fois, commencer avec 2g de sel
  • Sans symptômes, ajouter 4g les fois suivantes, puis 6g et enfin le max avant saturation de l'eau : 9g (360g/l)
  • Mélanger à chaud
  • Laisser refroidir
  • Continuer à battre au fouet (ou au mini-mixeur) jusqu'à ce que ce soit froid.
    Au final, ça ressemble grosso-modo à une mayonnaise.

    Après application :
  • Boire une décoction de gingembre et faire une heure de marche rapide dans les 12 heures, ou appliquer un cataplasme d'argile fin (1mm) et intégral.
  • Selon une estimation sommaire, il faudrait une vingtaine de séances pour éliminer 90 % des toxines.

    Retours d'expérience
    • Précautions : Mettre des gants lors de l'application.
      Ne pas appliquer sur les paumes, pieds et mains.
      Éviter la peau là où elle est fine (visage, ...) ou fragile ou abimée.
      Pour ces zones, il faudrait des préparations avec une faible teneur en sel : 50 à 100g/l (éventuellement avec de l'eau de quinton 30g/l).
    • Préalable : Prendre une douche avant, cela va aider à la pénétration par le retrait de la couche hydro-lipidique et par l'humidification de la peau.
    • Après séance : éventuellement, activer la lymphe après application par du sport de façon à transpirer.
      Pour le sport en hiver, s'habiller chaudement de façon à transpirer.
      La transpiration ne desintoxique pas le derme, mais elle est le signe d'un corps qui chauffe et qui renouvelle l'extra du derme par diffusion calorique.
      Un cataplasme d'argile intégral et fin de façon à activer les capillaires (séchage en 1h) serait également valable pour recycler les toxines.
    • Rythme : En temps normal, il faut 48 h pour que les compartiments liquidiens aient un retour à la normale.
      Pour ma part, j'ai fait jusqu'à 2 applications par jour sans aucun symptôme.
      Mais par précaution, il serait prudent de ne pas excéder une fois tous les jours.
      Le plus raisonnable serait 1 fois tous les 2 jours afin que les niveaux soient bien ré-équilibrés.
      Je bois aussi beaucoup d'eau (peu minéralisée, mont rouscous ou volvic) pour que cette forte dose de sel soit fortement diluée et facilement éliminée par les reins.
      9 grammes de sel, ce n'est pas énorme mais ce n'est pas anodin.
      Le corps est fait pour gérer les excès, je ne donc suis pas inquiet mais pour les personnes faibles, il vaut mieux être prudent et patient.

...

J'ai appliquée la crème et il me semble que j'ai un bon début de déshydratation de la peau au bout d'une heure.
Il faut encore que je répète l'opération pour être sûr que la peau est déshydratée.
Surtout, il n'y a pas de cristaux de sel qui se forment sur la peau après imbibition de la crème.
Je ne sais pas encore si ça désintoxique la peau, mais en tout cas, là, le sel passe enfin dans la peau.
Mais au bout de 6 heures, les phases de la crème faite maison qui reste dans le pot commencent à se dissocier.
Il faudra donc ajouter un stabilisant et une cire.
Ce n'est que mon premier test.
Il est encore possible de faire varier tous les ingrédients à l'infini, huile, émulsifiant, sel, ...
Il y a encore plein de paramètres a gérer, conservation, efficacité, type de peau, profondeur de pénétration, huile non grasse au toucher.

    Je place ici quelques pages qui m'ont aidé:

  • Administration de médicaments par voie cutanée (vidéo - cours d'université)
    wouessi_djewe_denis_p07.pdf
    Pdf du cours
    (344.78 Kio) Téléchargé 32 fois

      Notes du cours: Tensio-actif (=émulsionnant) : stabilisant de 2 phases, huile, eau. émulsion = gouttelettes dispersées dans une phase. Ajouter épaississant, anti-oxydants (conservateurs), arômes, colorants. HLB du tensio-actif: balance d'affinité entre la partie hydrophile ou lipophile. Hydrophile = lipophobe, hydrophobe = lipophile. HLB > 7 : tendance hydrophile. HLB < 7 : tendance lipophile. mettre du HLB > 7 quand l'eau est le solvant. (tensioactifs anioniques : pas d'effraction de la peau). Chauffer et agiter.
  • Faire ses émulsifiants maison
      HLB 0 à 3 = antimousse. HLB 4 à 6 = émulsion eau dans huile. HLB 7 à 9 = mouillant. HLB 8 à 20 = émulsion huile dans eau. HLB 13 à 15 = détergents. HLB 10 à 20 = solubilisant. Les expériences ont montré qu’on obtient des émulsions ayant une meilleure stabilité en choisissant un mélange d’émulsifiants basse HLB et haute HLB plutôt qu’un émulsifiant unique. Agiter jusqu'à froid.
  • Émulsifiant Lécitine de soja
      Co-émulsifiant huile dans eau, non ionique, non éthoxylé. Emulsions "huile dans eau" surtout, mais aussi "eau dans huile" en utilisant une forte proportion de phase huileuse et une cire.
      • Ajouter la lécithine de soja à la phase huileuse, et bien mélanger pour la dissoudre.
      • Préparer la phase aqueuse en y ajoutant une gomme (Xanthane ou Guar) à hauteur de 0.3 à, 0.5% pour stabiliser et épaissir l'émulsion. Laisser le gel se former.
      • Verser la phase aqueuse gélifiée dans la phase huileuse et agiter vigoureusement pendant au moins 5 minutes.
      • Ajouter le conservateur et les actifs une fois l'émulsion bien formée.
  • Pénétration cutanée
      PÉNÉTRATION CUTANÉE
        Les mécanismes de pénétration cutanée d’une molécule active sont complexes et sans doute pas encore totalement élucidés à l’heure actuelle.
        Le grand obstacle auquel doivent s’opposer ces molécules est la barrière cutanée. Une fois celle-ci franchie elles peuvent diffuser dans les couches vivantes de l’épiderme, atteindre les zones plus profondes de la peau et éventuellement être absorbées par les capillaires sanguins pour rejoindre la circulation systémique. Cette absorption est recherchée pour certaines molécules thérapeutiques mais elle ne doit en aucun cas concernée les produits de cosmétologie.
      LIBÉRATION DES ACTIFS
        Tout d’abord, la molécule active va devoir se libérer de son véhicule. Pour cela elle va se dissoudre en son sein, si ce n’est déjà fait, puis elle va diffuser dans sa masse pour pouvoir être partagée avec la couche cornée.
      PÉNÉTRATION DES ACTIFS
        A ce niveau, l’actif doit impérativement se fixer sur la couche cornée pour pouvoir la pénétrer par la suite. D’une part, il va falloir le dissoudre parmi les composants du FHL de surface. D’autre part, il va falloir trouver un moyen de franchir ce mur que forment les cornéocytes. Plusieurs chemins sont alors possibles.
        Les différentes voies de passage transcutané
        -> La voie transcellulaire : les molécules diffusent passivement de cellule en cellule. Cette voie est plutôt réservée aux molécules hydrophiles qui vont se fixer sur les sites protéiques présents dans les cornéocytes.
        -> La voie intercellulaire : les molécules passent alors dans le ciment interlipidique puis dans le liquide interstitiel des couches vivantes. On retrouvera préférentiellement les substances lipophiles ou amphiphiles. La surface des espaces intercellulaires ne représente que 5% de la superficie de la couche cornée. Ce chemin n’est donc pas le plus emprunté.
        -> La voie de passage à travers les annexes : les particules lipophiles peuvent éventuellement pénétrer dans les follicules pileux pour rejoindre le derme réticulaire. Mais, elles peuvent se lier aux composants du sébum. Un réservoir folliculaire de molécules actives peut se créer dans la glande sébacée stoppant leur diffusion. Le passage par les glandes sudoripares eccrines est beaucoup plus rare car le flux sudoral tend en permanence à s’extérioriser. Ces voies (folliculaire, sébacée et sudoripare) représentent, globalement, 0,1 à 1% de la surface cutanée.
        Une fois la couche cornée franchie, les molécules vont diffuser plus ou moins profondément selon les propriétés dont elles jouissent, afin d’agir au plus près de leur cible.
      FACTEURS INFLUENÇANTS
        -> L’état de la peau :
        Certains états plus ou moins pathologiques vont faciliter l’absorption des produits cosmétiques (inflammations, poussées psoriasiques, lésions de grattage, etc.) par augmentation de la perméabilité cutanée.
        L’effet procuré après l’application d’un cosmétique sera différent d’une personne à une autre à cause de la variabilité qu’il existe depuis toujours entre chaque individu, en particulier avec l’âge.
        L’élimination d’une partie du FHL (Film Hydro-Lipidique) de surface par des détergents ou des solvants aide à la pénétration des actifs. De même, une hyper-hydratation de l’épiderme va accentuer l’espace entre les cornéocytes et donc la diffusion des molécules.
        -> La nature physico-chimique de la substance active :
        Une molécule hydrophile aura tendance à emprunter la voie transcellulaire, alors qu’une molécule lipophile passera plutôt dans les espaces intercellulaires ou les annexes cutanées. Mais pour diffuser dans les couches plus profondes, la molécule devra présenter un caractère hydrophile. Il est donc astucieux d’utiliser des molécules amphiphiles ou des tensioactifs qui possèdent une attirance à la fois pour les lipides et pour l’eau.
        Si la concentration de l’actif est à sa saturation, son dégagement du véhicule sera facilité. Moins il aura d’affinité pour ses excipients et plus il s’en détachera aisément.
        -> Le véhicule :
        C’est celui qui transporte, renferme la molécule active et la cède au film hydrolipidique de surface dans lequel il se mélange. Ce véhicule aura peu de possibilités de pénétration mais il peut faciliter celle des substances actives.
        Les émulsions de nature hydrolipidique favorisent l’intrusion contrairement aux gels hydrophiles qui ont tendance, suite au film polymère qu’ils déposent sur la peau, à ne pas favoriser la pénétration des principes actifs. Les véhicules anhydres sont lipophiles, leur action sera donc plutôt superficielle. Mais, leur pouvoir occlusif va augmenter l’hydratation de la peau et donc éventuellement favoriser le passage des molécules hydrophiles.
        La formulation d’un produit cosmétique fini et prêt à être utilisé dans son conditionnement est dite primaire. Lorsqu’il va être mis sur la peau, certains excipients aqueux et volatils vont s’évaporer tandis que d’autres vont être absorbés par la peau. La concentration de la molécule active, enfermée initialement dans ces excipients, va donc être modifiée : on parle de formulation secondaire. L’actif peut alors se retrouver à saturation dans l’excipient ce qui, comme on l’a dit ci-dessus, va augmenter sa pénétration.


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Je me suis rendu chez Aromazone, ils ont tout ce qu'il faut, petits pots, cires, tensio-actifs, conservateurs, huiles, mini-mixeurs, balances de précision, bêchers, pipettes, bain marie, bandelette pH, et un bouquin "cosmétique maison" pratico-pratique dans lequel tout est expliqué (dosages, matériel, mélanges, ...).
Je vais donc pouvoir réaliser facilement ces préparations.
J'ai ajouté un stabilisateur (alcool cétéarylique, 2g) et une cire (n°1, 2g) pour que les phases demeurent stables.
Ça marche, la crème demeure stable mais l'effet sec sur la peau est bcp moins fort.
Je vais devoir préparer 40g de crème tous les matins en attendant de trouver la formule qui permet d'obtenir l'effet sec tout en maintenant la stabilité.
J'ai également fait la même crème mais sans sel pour re-hydrater rapidement, ou avec de l'eau de quinton diluée pour minéraliser la peau.
Et j'ai également de l'aloé vera sous la main pour bénéficier d'autre méthode de ré-hydratation.

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Le jeu va être d'ajuster les dosages pour que la libération de l'eau salée se fasse dans le derme.
Il faut donc traverser la couche cornée puis libérer l'eau.
Il me semble que les cires, gommes et épaississants ont un effet retardateur.
Il ne faudra pas que la libération de l'eau soit trop tardive, sinon, l'émulsion risque de passer dans le sang et la cible est manquée.
Il faut encore que je vois comment on s'assure de cela.
Pas trop tard certes, mais ni trop tôt non plus. Sinon, l'eau salée demeure dans la couche cornée.
Il faut aussi tenir compte que la diffusion peut durer jusqu'à douze heures.

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Après 2 jours d'application, la peau de la main devient rapidement fripée sous la douche.
C'est tellement rapide que je peux même plus faire la vaisselle sans gants.
Sur la main, il y a de rares pelures sur les flancs des doigts qui sèchent et durcissent.
Ça a l'air de bien marcher, un peu trop même.
Mais il faut dire que j'ai manipulé bcp de sel ces derniers temps sans protection des mains.
De plus, contrairement au reste de la peau, il n'y a pas de couche hydro-lipidiques sur les paumes (mains, pieds).
La main n'est donc pas une référence et il faut veiller à la protéger.
Cependant, je n'ai encore aucun symptôme sur la peau ordinaire.
J'ai juste une légère sensation de sel et d'huile comme après une longue journée à la plage.
J'ai eu aussi quelques coups de barre pendant la journée, et quelques fluctuations inattendues dans mes maux de tête mais rien de permanent.
Il faudrait que je protège la peau de la main avant/après application avec du beurre de karité, aloé vera, crème hydratante.
Ce phénomène de peau fripée est persistant, je vais donc appliquer avec des gants et une éponge végétale.

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Il faut aussi que je surveille s'il n'y pas un léger effacement des douleurs de fond à l'épaule.
Ce serait top si ça pouvait parachever ce que l'hydrotomie percutanée a commencé à faire.
Par précaution, je vais activer régulièrement la lymphe par des marches rapides car les ml vont sortir de l'intra pour aller dans la l'extra.
Je peux également faire des cataplasmes fins (1mm) et intégraux pour activer les capillaires.
L'application de l'argile après l'application de la crème semble très pertinente.
Avec le cataplasme d'argile, l'extra du derme sera recyclé dans le sang et/ou capté dans l'argile.

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Le pH physiologique de la peau est de 5,5.
C'est un pH un peu acide et donc anti-bactérien qui permet de protéger le corps des pathogènes extérieurs.
En cosmétique, une peau dont le pH est au-dessus de 5,5 est considérée comme grasse (ex:, transpiration, pb sébum).
Inversement, une peau dite sèche a un pH inférieur à 5,5.
Le pH donne un ambiance de fond, cad qu'il impose une action lente et passive.
Dans le cas d'un dérèglement du pH, les mécanismes actifs devront compenser une ambiance passive altérée.
À terme, ces mécanismes vont se fatiguer car ils sont programmés pour compenser des déséquilibres forts mais ponctuels.
Comme j'ai une peau un peu grasse, cela confirme l'hypothèse que les ML alcanilisent le terrain.
Les huiles adaptées pour peaux alcalines sont jojoba ou noisette.
Cela indique qu'en présence de métaux lourds, l'équilibre eau/huile est non physiologique.
La tendance serait un déséquilibre en faveur de l'huile, cad un manque d'eau.
Une telle tendance explique pourquoi les symptômes dus aux ML ne sont pas en rupture avec la physiologie mais ils sont plutôt dérivatoirs (qui dérivent comme un courant marin).
Et les ictus apparaitraient quand le corps est fortement sollicité.
Ex: j'ai tout le temps mal à la tête et si je fais un jogging, je tombe dans les pommes.
C'est donc une ambiance de fond qui est légèrement décalée, et qui provoque des ictus quand les activités sont soutenues.
Il peut également y avoir des ictus quand le climat ou l'environnement change, hygrométrie, température, émotion...
Ces changements influenceraient des transferts liquidiens et ioniques à l'intérieur du corps.
C'est un problème entre les équilibres passifs d'ions et les transferts actifs d'ions.
Ces problèmes prennent la forme d'états semi-effectifs transitoires.
Les concentrations ioniques sont provisoirement non physiologiques à cause d'un léger excès qui se concentre de façon contigente.
Une maladie aux ML ne présentent donc pas de chocs physiologiques mais c'est plutôt une altération lente et chronique de la balance eau/huile.
Il est donc possible qu'une intoxications aux ml se diagnostique par une anomalie faible et généralisée du pH dans le sens alcalin.

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Estimation du nombre de séances pour décimer les ML (réduire à 10%) avec la méthodo décrite en haut de ce post.
L'extra du derme aurait 1 l d'eau à 9g/l, soit 9g de sels.
L'intra aurait 2 l d'eau à 9g/l, soit 18g.
Quand on ajoute 9 g de sel dans l'extra de la peau (via la crème), l'extra passe de 9 à 18g de sels par litre, ce qui est très peu à côté des 100 g/l pour une détox de la bouche ou des 40g de sel à avaler pour une cure du foie.
Il y aura donc un transfert d'eau de l'intra vers l'extra pour rééquilibrer les concentrations.
Il faut que 0,5 litre passe de l'intra vers l'extra pour que les deux compartiments se retrouvent à 12g/l.
L'intra perdrait donc 25% de son eau à chaque application de la crème.
Pour décimer les ml, en théorie, il faudrait log(1/10) / log(0,75) = 9 applications de la crème.
Il s'agit d'un calcul qui nie les pertes en ligne, et qui nie la réintoxication car l'eau du derme est un peu en vase clos.
L'eau, étant prise entre 2 couches lipidiques, devrait faire du yoyo entre l'intra et l'extra.
La transpiration serait de l'eau qui ne vient pas de la peau mais qui passe à travers de la peau par des pores et des glandes connectées à la lymphe canalisée.
De plus, je ne vois pas la peau se vider de son réservoir d'eau, elle serait sèche à chaque activité physique.
Il me semble donc que l'activation des capillaires après l'application de la crème est indispensable pour conforter l'élimination des Ml hors du derme.
En appliquant une efficacité d'élimination à 50% (valeur au pif), il faudrait donc log(1/10) / log(0,875) soit 18 séances pour éliminer 90% des ML de la peau.

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Dans le livre sur la cosmétique, il est écrit qu'il faut une eau minérale récemment ouverte (moins de 48h) pour réaliser les préparations.
Il faut aussi que l'eau minérale soit conservée au froid.
C'est pour éviter le développement des bactéries.
Il est toujours possible d'ajouter un conservateur (1%) juste après ouverture pour doubler les précautions.

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La microcirculation cutanée
Elles (anastomoses artério-veineuses) jouent un rôle dans la thermorégulation en permettant l’augmentation du débit sanguin cutané donc l’accroissement de la déperdition de calories au niveau de la surface cutanée. ...
Au repos, le volume sanguin cutané représente plus de 9% du volume sanguin total et atteindre 12%, en période de vasodilatation. Le débit sanguin cutané global est de 0.5 l/mn au repos, de 0.9 l/mn lors d’un exercice modéré et peut atteindre 7 l/mn lors d’un exercice intense et des températures élevées.
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    Commentaire : La crème déshydratante va certes vider l'eau des cellules cutanées. Mais La lymphe cutanée est stagnante si elle n'était pas activée. L'eau chargée des ML ne sera donc pas éliminée. À terme, les Ml vont re-rentrer dans l'intra. Dans le schéma ci-dessus, on peut voir que les capillaires cutanées s'ouvrent et se ferment par l'intermédiaires de sphincters. Au repos, ces sphincters sont fermés. Il n'y a donc que peu d'échanges entre le sang et le derme. Lors d'exercices physiques, ces sphincters s'ouvrent pour réguler la température du corps. Il y a donc un renouvellement accéléré de la lymphe cutanée à ces moments-ci. Il est donc intéressant de combiner les exercices physiques et la crème déshydratante afin recycler le contenu extra-cellulaire. En alternative aux exercices physiques, il est possible d'appliquer les cataplasmes intégraux à faible épaisseur (1mm) de façon à activer la micro-circulation. Pour conforter l'effet des exercices sportifs ou de l'argile, il est également possible de boire une décoction de gingembre car cela aura un effet vaso-dilatateur (augmentation de la largeur des vaisseaux sanguins).
    Il me semble que les ML de la peau ne sortent majoritairement pas par la peau. L'eau qui sort de la peau serait plutôt de la lymphe canalisée systémique et non de la lymphe du derme. Les ML du derme devraient regagner la circulation sanguine générale. Il faudra donc soutenir le foie et veiller à manger des légumes pour fixer ces ML. Sinon, les ML vont se diffuser dans le corps. Il convient donc que le système digestif soit déjà opérationnel avant de se lancer dans cette détox.




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Variante des ingrédiants
  • Question sel, j'ai essayé le sel d'epsom. Il n'y a rien à signaler.
    La peau est restée un peu plus grasse que d'habitude, mais c'est anodin.
    Il n'y avait pas de cristaux qui restaient sur la peau après imbibition.
    Donc le sel est passé dans la peau.
    Au final, je préfère rester sur le NaCl car c'est le sel physiologique de l'extra qui est présent en grande quantité.
    Ainsi le sel reste dans l'extra et il sera nettoyé lors de l'activation de la lymphe.
  • Huiles
    les huiles pour peau alcalines sont jojoba, noisette, dattier du désert, melon d'eau.
    Eviter les huiles de  coco, cacao, germe de blé, soja, qui sont pour peaux sèches.
  • éviter les ingrédients humectants (glycérol,...) , car ils vont libérer le principe actif dans l'intra.
    C'est justement cela qu'il faut éviter.

...

Après une bonne semaine, j'ai un retour à la normale au niveau de la peau de la main suite à la protection par gants pendant l'application.
Je préfère rester sur la préparation à faire tous les jours sans conservateur, ni stabilisant, ni épaississant.
Ainsi, je suis sûr que la libération du sel est rapide et qu'elle ait lieu dans le derme (et non dans le sang).
Après une bonne dizaine d'application, je n'ai aucun symptômes sur la peau ordinaire.
J'ai plutôt une amélioration : je n'ai plus besoin de mettre de déo, j'ai l'impression que la transpiration a été régulée.
Cela est à confirmer sur le long terme.

...

Pour l'instant, je fais le mélange avec de l'huile de noix, elle se monte facilement en crème, elle s'imbibe rapidement, son toucher est très sec.
Mais je vais opter pour de l'huile de Macadamia qui pénètre jusqu'au derme sans aller au-delà tout en ayant un toucher sec.

HUILES VÉGÉTALES SÈCHES OU GRASSES, COMMENT PÉNÈTRENT-ELLES DANS LA PEAU ?
Jusqu’où pénètrent les huiles végétales ?
Les huiles végétales sont plus ou moins épaisses.
Plus une huile est fluide, plus elle pénètre rapidement et loin dans la peau ou le corps. Une huile fluide atteint les muscles ou la micro-circulation sanguine alors qu’une huile épaisse agit sur les couches supérieures de la peau, couche cornée ou l’épiderme. Les huiles plus épaisses, plus nourrissantes seront souvent utilisées pour les soins du visage.
Ainsi, les huiles végétales de :
-Avocat pénètre jusqu’à la couche cornée
-Argan, Rose musquée, Bourrache, Onagre, Jojoba pénètrent jusqu’à l’épiderme
-Calophylle inophyle, Macadamia pénètrent jusqu’au derme
-Noisette, Sésame, Noyaux d’Abricot pénètrent jusqu’à l’hypoderme, les muscles, la synovie
-Tournesol, Pépins de Raisin pénètrent jusqu’à la circulation générale
Quelles sont les huiles végétales grasses, sèches ?
Sauf exception, les huiles végétales riches en
-oméga 9 (AGMI) sont à sensation grasse : Avocat, Argan, Olive
-oméga 3 ou 6 (AGPI) sont à sensation sèche : Chanvre, Onagre, Carthame
Quelques exceptions :
-le Jojoba, la Macadamia, la Noisette : riches en oméga 9 et toucher sec
-la Nigelle : riche en oméga 6 et toucher gras
Conseils pour diminuer la sensation de gras :
Pour améliorer la pénétration dans la peau d’une huile végétale et ainsi diminuer la sensation de gras, diluez-la avec de l’huile de Macadamia, de Noisette ou de Pépins de Raisin à hauteur de 20 %.
-80 % HV
-20 % HV de Macadamia, de Noisette ou de Pépins de Raisin
Quelles sont les meilleures huiles de massage ?
-Huile de Macadamia : pénétrant jusqu’au derme, cette huile de massage majeure ne laisse pas de sensation de gras sur la peau
-Huile de Noisette : pénétrant jusqu’à l’hypoderme, les muscles et la synovie, cette huile est une excellente huile de massage musculaire
-Huile de Sésame : pénétrant jusqu’à l’hypoderme, les muscles et la synovie, cette huile qui assure une bonne glisse est une excellente base pour les massages revitalisants
-Huile de Tournesol : pénétrant jusqu’à la circulation sanguine, cette huile est une excellente huile de support aux huiles essentielles




...

Édit 2, 2 août
J'ai fait jusqu'à quatre applications par jour pendant 2 ou 3 jours, et j'ai refait un incident intestinal.
J'avais également des maux de tête qui se ré-haussaient.
J'ai résolu ces maux de tête par une déshydration de 3 jours.
J'ai totalement résolu l'incident par le lavement au sel et par une purge yogique à 40 g/l.
Si cet incident était lié à l'application de la crème déshydratante, cela voudrait dire que la crème est très efficace.
Il est possible que j'ai stocké énormément de ML dans la peau car j'ai réalisé environ 50 jours de déshydratation sans savoir qu'il fallait nettoyer la peau.
Il y avait éventuellement, dans mon cas, une forte mobilisation à chaque application.
Pour quelqu'un qui se lance dans la déshydratation, j'évalue qu'il suffirait d'une seule application de la crème salée à 9g après une déshydratation de trois jours.
Cela devrait être suffisant pour désintoxiquer la peau au fil de l'eau sans exposer le système digestif.



Édit 3, 27 août. Analyse rétrospective provisoire et projets
Les picotements sont partiellement réapparus.
C'est-à-dire qu'ils apparaissent et ils disparaissent de façon décorrélée à l'application de la crème salée.
Cette technique n'est donc pas la panacée.
Je ne saurais pas dire si elle désintoxique la peau, et si oui, à quelle hauteur elle participe à la détox.
Depuis peu, mes symptômes ont beaucoup baissé, j'ai fait pas mal de déshydrations cet été, environ 10 de 3 jours chacune.
Je n'ai donc plus trop de symptômes de mobilisation.
Les picotements sont très faibles.
J'ai donc cessé l'application de la crème déshydratante.

J'ai essayé la crème avec du vinaigre, j'ai eu des rougeurs la 1ere fois qui ne sont pas ré-apparues à la 2eme application.
Je pourrai également tester avec du dmsa et de l'ala.
Je pourrai même ajouter de la glycérine (humectant) pour transporter les molécules vers l'intra.



Édit 4, 13 oct 18. Notice détaillée de la fabrication de la crème
Atelier creme.JPG
Panoplie des ustensiles pour créer sa propre crème
Atelier creme.JPG (89.91 Kio) Vu 244 fois

liste du matériel :
  • bain-marie,
  • béchers,
  • verre,
  • balance,
  • cuillère,
  • mixeur électrique,
  • gants,
  • éponge végétale,
  • eau minérale
  • huile,
  • lécithine de soja,
  • sel
méthodologie :
  1. Verser 20ml d'huile bio dans le bécher. Verser le bécher dans le réceptacle du bain-marie. Allumer le bain-marie. Ajouter 1 cuillère de lécithine de soja.
  2. Verser 20ml d'eau minérale dans le bécher, verser le contenu dans un verre, poser le verre sur la balance, ajouter 5 grammes de sel, mixer, verser le contenu dans le bain-marie.
    S'il restait du sel en cristaux dans le fond du verre, éviter de le verser dans le bain-marie.
  3. Attendre que ça chauffe à 50°, mixer jusqu'à ce que ça devienne une crème. Attendre que ça refroidisse et continuer à mixer.
  4. Mettre les gants, appliquer la crème avec l'éponge en massant, éviter sur les peaux fragiles ou fines.
    Les sels doivent être choisis en fonction des minéraux qu'on veut renflouer. NaCl = extra (sauna hydraté) , Epsom = intra (sauna sec), ....
    Il faudrait se procurer des sels déjà composés de tous les minéraux physiologiques ( je ne sais encore pas si cela existe)
    La crème ne se conserve pas.



Édit 5, Reprise des expériences avec les chélateurs classiques.
Voir post suivant du 29 octobre : Détox Peau III, Crèmes chélatrices

Dernière édition par Sophocle le Lun 29 Oct 2018 14:41, édité 8 fois.
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Respiration et attitude de l'entourage en cas de crise

Messagede Sophocle » Mer 18 Juil 2018 20:38

Je place ici un article qui peut aider à circonscrire une crise de panique.
Il s'agit de la copie d'un cahier personnel d'une femme qui a des crises de paniques et qui a noté les consignes à adopter par son compagnon.
Cette personne indique qu'elle ignore d'où vient sa crise mais il peut s'agir d'un mouvement liquidien inter-compartiments.
La respiration va donc régulariser les équilibres ioniques, le pH, la pression cellulaire, et tout le tintouin déjà mille fois rabâché dans ce topic...
J'ajouterai qu'il faut éviter de boire des liquides.

    méthode de respiration profonde :
    respirer par le nez, ventre->côtes->clavicules
    expirer par la bouche, clavicules->côtes->ventre.


Édit 1, Bio-respiration. La biorespiration ou respiration en antimaîtrise (Fabien Moine).
Voici une conférence (youtube) d'un naturopathe sur la bio-respiration. Il s'agit de forcer la respiration au repos. La technique peut être prolongée pendant un quart d'heure jusqu'à 4h. Les premières séances longues devraient donc être accompagnées par un praticien avant de se lancer en solo. Apparemment, le corps peut rentrer en tétanie si la technique n'était pas maitrisée. Le sang va entrer en alcalose, les cellules vont donc faire ressortir les acides pour rétablir l'équilibre acido-basique. Les déchets vont donc sortir. Il faut une période de repos aussi longue que la période de bio-respiration pour que les toxines soient bien toutes filtrées par les intestins. Pour ma part, j'ai des soulagement de quelques maux de tête en 5 minutes. C'est la première fois que je parviens à soulager mes maux de tête.Je suis un peu étourdi après la séance, mais ça fait du bien, comme un bol d'air pur en haute-montagne.




Elle partage ses conseils en cas de crise de panique, sa liste devient virale (Ouest France)

15 trucs réalistes que tu peux faire pour m’aider lors d’une attaque de panique :

  1. Sache que j’ai peur mais que je suis incapable d’expliquer pourquoi, donc s’il te plaît, ne flippe pas ou ne t’énerve pas contre moi.
  2. Va chercher mes médicaments s’ils sont à proximité, et sois sûr que je les prends.
  3. Fais-moi faire des exercices de respiration. Ça va me frustrer, mais c’est absolument vital. Essaye de me faire synchroniser ma respiration avec la tienne.
  4. Propose gentiment des choses que nous pourrions faire ensemble, pour me changer les idées. Ne me dis pas ce que je dois ou devrais faire. Et écoute si je dis non à quelque chose.
  5. Pour les crises de panique avec dissociation : rappelle-moi que c’est déjà arrivé auparavant et que celle-là aussi va passer. Ça passe toujours mais c’est vraiment effrayant quand ça arrive, donc peut-être tu peux me dire des trucs amusants sur moi ou notre vie ensemble qui me feront sourire ou rigoler.
  6. De petites gorgées d’eau peuvent aider, mais ne me dis pas que je dois boire ou manger, parce que, fais-moi confiance, j’ai déjà l’impression que je vais vomir.
  7. Continue à respirer avec moi !
  8. Si on peut partir d’où on est, ramène-moi à la maison !
  9. S’il te plaît, soit vraiment gentil et patient avec moi. Je ne me sens pas moi-même, et je suis gênée car je me sens déjà assez mal de devoir t’infliger ça. Donc s’il te plaît, ne te frustre pas à cause de moi.
  10. Des fois, un bon gros, long et doux câlin peut m’aider à me faire me sentir en sécurité.
  11. M’aider à respirer sera dur, mais c’est la clé !
  12. Si ça ne va vraiment pas bien, appelle ma mère, ma sœur ou ma meilleure amie au téléphone pour moi.
  13. Dis-moi de ne pas résister, mais de plutôt lâcher prise. Plus j’essaye de me contrôler (ou plus tu essayes de me contrôler !), pire ce sera.
  14. Aie de l’empathie pour moi ! Tu ne comprends probablement pas ce qui m’arrive, mais tu me comprends moi !
  15. Une fois la crise passée plusieurs heures après, essaye d’en discuter avec moi. Comment tu t’en es sorti ? Et qu’est-ce que l’on peut faire la prochaine fois ?
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ML, Alcalose multi-locales, Œdème cérébrale

Messagede Sophocle » Sam 21 Juil 2018 11:42

Comme j'ai des améliorations cérébrales significatives au cours d'une déshydratation,
mes céphalées ne seraient donc pas provoquées de façon directe par les ml car la baisse de céphalées est bcp + forte que le baisse de ML au cours d'une déshydratation.

Les ions des ML étant tous positifs (cations), il vont donc alcaliniser l'organe qui est touché.
Les reins étant situés sur le système circulant, un lissage des variations individuelle des pH devrait être opéré dans le sang.
Le déséquilibre local d'un organe devrait passer inaperçu au niveau des reins.
Voir même, les reins devraient être totalement aveugles au problème généralisé par les Ml,
car le sang ne reflète pas l'état acido-basique des organes touchés individuellement par les ML,
et car les reins devraient plutôt faire une péréquation entre le pH sanguin à jeun et le pH sanguin d'après repas.

Il existe des médocs contre l'alcalose :
Le Diamox, dont une recherche sur le forum montre que ça a des effets positifs sur les intoxiqués aux ml. Recherche : diamox
Le Diamox est prescrit contre le Mal Aigu des Montagnes (MAM).
Le MAM serait une alcalose généralisée (locale et systémique) qui provoque des œdèmes cérébraux et pulmonaires.
La pression intracrânienne augmente, d'autres symptômes apparaissent : vertiges, nausées, insomnie, céphalées ne cédant pas aux antalgiques 1g aspirine, essoufflement au repos, fatigue anormalement importante, sensation de tête dans du coton.
Tous ces symptômes me parlent.
Le Diamox bloque l'élimination de l'ion H+ au niveau des reins, cela acidifie le sang et résorbe l'œdème.
Les maux de tête devraient disparaitre tant que le principe est actif (le temps de redescendre l'alpiniste jusqu'au camp de base).
L'œdème devrait réapparaitre après élimination du principe actif en cas d'intox aux ml.
C'est un médicament qui semble marcher en one shot mais qui ne devrait pas résoudre l'intox aux ML.
Cad qu'il donnerait une indication d'une éventuelle intox aux ML sans résoudre le problème de fond.
Une prise continue de ce médoc me semble totalement inappropriée, le remède serait pire que le mal, acidose, ...
La formule du PA a pas l'air sympathique du tout, le foie devrait peut-être trinquer à terme.
Je ne compte pas essayer ce produit pour l'instant, les témoignages sur le forum me suffisent.
Mes céphalées ont bien diminuées, je n'en souffre plus, et de toute façon, pour que je remette les pieds chez un médecin,...

    Ptit_Gars en parle sur ce post : Re: Y a t-il un lien entre vertiges et problèmes digestifs?
    - une accumulation de CSF qui provoque une vasoconstriction des vaisseaux sanguins (diminution de l'afflux sanguin au cerveau) et donc une hypertension intracrânienne. Dans ce cas, le diamox est le médicament de choix pour faire baisser la pression intracrânienne, et permet donc facilement de voir si le problème provient de la (a voir bien sur avec son médecin pour un éventuel essai).

Il faut donc bien distinguer le système circulant des états locaux des organes.
Une alcalose multi-locale (liée à la présence de ml uniquement dans l'intra) mais non systémique semble être un état tout à fait représentatif de la problématique des ML.
Le pH du sang ou des urines semble donc décorrélée du pH de l'intra.

    Cela semble confirmé ailleurs par Ptit_Gars : Re: Présentation de Shewbacca
    Il est évident que si on veut explorer cette voie il faut aller au fond des choses et parler d'acidose/alcalose en fonction de chaque partie/système du corps,

J'enfonce peut-être des portes ouvertes mais le fait de l'écrire m'aide à mieux démêler mes problèmes.
Mes baisses de céphalées pendant une déshydratation me montre que le problème viendrait d'un œdème permanent et non directement des ML.
Cette information semble être croisée par les témoignages sur le Diamox.



Édit 1, 27 août
J'aurai dû essayer l'eau hydrogénée dissoute pour tenter d'obtenir le même effet que le diamox (hausse de l'hydrogène).
L'hydrogène aurait peut-être résorbé l'oedème cérébrale.
Cela aurait soulagé mes symptômes tant que l'hydrogène n'était pas éliminé du corps.
L'eau hydrogénée en bouteille coute très cher mais il existe des appareils pour la faire soi-même pas très cher.
J'aurai bien essayé cette technique quand mes maux de tête étaient encore assez présents,
mais je n'ai plus assez de symptômes pour me lancer dans cette expérience.
Dernière édition par Sophocle le Lun 27 Aoû 2018 12:28, édité 1 fois.
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Test sanguin simple - Mise en évidence de la présence des ML

Messagede Sophocle » Dim 22 Juil 2018 11:44

Pour mettre en évidence la présence de ML dans l'intra, il me semble qu'il serait possible de faire une simple analyse sanguine après 48 à 72 h de déshydratation.
Normalement, les métaux lourds devraient être sortis de leurs tanières et on devrait les voir apparaitre dans le sang.

Il serait également utile de suivre la dynamique de ML par des prises sanguines espacés de 12h pendant une déshydratation.
On devrait enfin pouvoir extraire ainsi une idée de la profondeur de l'intoxication.

Une valeur forte montrerait une forte intox.
Cependant, il faut se méfier, il peut y avoir un seul organe d'intoxiqué.
Une valeur faible peut donc cacher un seul organe fortement intoxiqué.


Édit 3 - 27 août:
J'ai été faire ce test après trois jours (66 heures pour être précis) de jeûne sec.
Je n'ai fait que la plombémie car les prix sont assez élevés (20e pour le plomb, 50e pour le mercure, 35e l'arsenic, à comparer avec les 30 métaux à 85e chez microtrace).
Je n'ai fait qu'un seul test car je voulais voir ce que ça donnerait avant d'aviser.
Résultat : 25 ug/L.
25 ug/L est une trop faible valeur pour faire valoir une intoxication mais on peut la faire parler au niveau de l'intra.
Pour cela, il faut la redresser.
Je considère que le taux est à zéro en période hydratée car les métaux lourds n'apparaissent pas dans le sang pour les intox chroniques (il faudrait que je fasse une analyse pour bien vérifier cela).
Au cours de ce jeûne sec de trois jours, 2,5 litres d'intra chargés en ml ont été déversés dans les 10 litres d'extra non-intoxiqués.
Pour obtenir la concentration dans l'intra, il faut donc multiplier la valeur par 10/2.5=4, soit 4 x 25 ug/L=100 ug/L.
Voici un petit schéma des symptômes selon le taux, source : Saturnisme - Intoxication au plomb - http://www.inserm.fr
effet-du-plomb-inorganique.jpg
Effets du plomb inorganique chez les enfants et les adultes : taux minimum où l’effet peut être observé
effet-du-plomb-inorganique.jpg (42.42 Kio) Vu 990 fois

Mes symptômes actuels correspondent aux valeurs de ce tableau.
Il est possible de remonter à la valeur avant les déshydratations :
Je considère que j'ai effacé 70% des ml par les déshydratations (5% retirés par round, 23 rounds environ, 95%^23 = 30%).
Et encore, je ne compte pas les mois de protocole cutler, ni les 20 IV, ni le sport, ni les 30 saunas.
100 / 3 x 10 = 300 ug/L. Il s'agit évidement d'une valeur indicative et très approximative, mais elle ne me semble pas trop déconnante.
Vers 500 ug/L, ce tableau indique une neuropathie périphérique, cela est concordant avec mes symptômes de l'époque.
Mais ici, il ne s'agit que du plomb, à l'époque je cumulais également de l'arsenic et du mercure (selon les tests de provocation).


Je trouve que ce petit test est très pertinent car il me donne une indication du stock de plomb.
Cela n'est pas le cas avec les tests de provocation qui ne donnent qu'un flux très aléatoire à partir duquel on ne peut pas extrapoler un stock.
J'aurais du faire ce test lors de mon premier jeûne sec pour calibrer les taux d'élimination des ml par déshydratation.
Mais je peux toujours en faire un autre après une petite dizaine de déshydratation.
Selon mes simulations, je devrais trouver 25 x 0.95^10 = 25x0,6 = 15.




    Édit 1 changement de titre, ancien titre : Test sanguin ML
    Édit 2, j'ai trop la flemme d'aller faire ce test.
    Je devrais quand même le faire par acquis de conscience.
    Mais j'ai trouvé une alternative encore plus simple, - voir post suivant sur l'alcalose.
Dernière édition par Sophocle le Lun 27 Aoû 2018 11:48, édité 3 fois.
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Re: La Détox ultime du cerveau par la déshydratation.

Messagede Christiaan » Mar 31 Juil 2018 14:42

Voici un blog intéressant https://sport-attitude-life.blogspot.com/ si vous avez besoin de conseils en matière de sport.
Dernière édition par Christiaan le Jeu 13 Sep 2018 09:00, édité 1 fois.
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Test pH urinaire - Mise en évidence de l'alcalose

Messagede Sophocle » Jeu 2 Aoû 2018 12:58


J'ai récemment fait une série de tests pH urinaires pendant les périodes hydratées et déshydratées.
  • Pendant la période hydratée, le pH moyen est à 6 (valeurs jusqu'à 5,5) ;
  • pendant la période déshydratée, le pH moyen est à 7,5 (valeurs jusqu'à 8).

Ces tests montrent que les bases et que l'eau alcaline de l'intra sortent pendant la période de déshydratation.
Cela confirme que l'intra des organes est en alcalose.

Il faut cependant corriger la valeur moyenne du pH urinaire par l'influence de l'alimentation pour approcher le pH sanguin.
Un pH de 6 en période hydratée est probablement un reflet de l'alimentation, mais
un pH de 7,5 en période déshydratée est un reflet de l'intra qui a peut-être déjà adouci par une alimentation acide (-1,5 point de pH).
Le calcul de la valeur moyenne du sang serait transitoirement plus proche de 9.
Mais il faut aussi corriger l'effet de loupe des reins sur le pH sanguin.
Le travail des reins est de réguler les excès, le pH de l'urine ne donne donc pas la valeur du pH du sang, mais il donne la tendance.
Toutes ces corrections empêchent de définir une valeur précise.
Il faudrait une prise de sang pour définir précisément la valeur du pH.
Mais cela est encore insuffisant pour définir le pH de l'intra.

Quoiqu'il en soit de la valeur précise, l'alcalose de l'intra est mise en évidence par ces tests.
De plus, ces tests peuvent éventuellement donner un indicateur de fin d'intox quand le pH en période de déshydratation touche un seuil.
Cad que le pH moyen devait baisser de déshydratations en déshydratations tant que l'intoxication est présente.
Quand le pH cesserait de baisser, cela indiquerait que les équilibres seraient atteints.

L'alcalose induit une augmentation de l'activité des organes, mais je soupçonne que le Ml induisent également une hypokaliémie.
Cela expliquerait le mélange de fatigue et d'excitabilité que portent les personnes intoxiquées aux ML.



    Édit 1, 6 août :
    Suite à de nouveaux tests, je n'arrive pas à reproduire les résultats suivants (voir passage en gris).
    Les nouveaux résultats sont volatils, ils passent d'un pH de 5.5 à 8.
    Il est possible que j'ai mangé des pommes de terre pendant la période de déshydratation, cela a peut-être donné ces pH alcalins.
    Je vais donc établir un protocole qui semble fiable.
    Je vais faire un jeûne hydrique pendant trois jours et à la suite duquel je ferai un jeûne sec.
    Je mesurerai ainsi un pH qui est décoléré de l'alimentation au moment de la déshydratation.
    Le pH pendant le jeûne hydrique serait stable et uniquement influencé par le métabolisme du tissu adipeux.
    Au moment du passage au jeûne sec, il aura donc uniquement l'intra qui influera sur l'éventuelle changement de valeur de pH.
    Ainsi, j'aurai le coeur net de l'influence de l'intra sur le sang.




Édit 2, 27 août:
J'ai fait un jeûne hydrique de 2 jours suivi d'un jeûne sec de 3 jours.
Au cours du jeûne hydrique, le pHu (pH urinaire) a été stable à 5.5.
Au cours d'un jeûne hydrique, le pHu est influencé par celui de l'eau ingérée.
Au cours du jeûne sec, il y a une alternance de pH de 5.5 à 7.5 d'une demi-journée à une autre.
Grosso modo, le matin, le pH est à 5.5.
L'après-midi, le pH est à 7.5.
En jeûne sec, il y a donc bien une influence de l'intra sur le sang.
Mais les valeurs relevées ne sont pas assez fortes pour affirmer une franche alcalose.
Les variations de pH sanguin sont assez serrées, une variation de 0,2 point de pH est déjà assez forte.
Le pas du testeur est de 0,5 points, cela est insuffisant quand les valeurs relevées sont proches du pH sanguin physiologique (7.3) .
Des valeurs relevées à 8 ou 8.5 auraient été bien plus déterminantes pour affirmer une alcalose.
J'aurai du faire ce test à mon premier jeûne sec pour éventuellement obtenir des valeurs bien plus marquées vers l'alcalose.
Dernière édition par Sophocle le Lun 27 Aoû 2018 12:15, édité 2 fois.
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Alcool, les modérés moins touchés par la démence que les ...

Messagede Sophocle » Sam 4 Aoû 2018 11:20

Je copie-colle ici un article sorti récemment sur les bénéfices de la consommation modérée d'alcool sur la démence.

Alcool : les buveurs modérés moins touchés par la démence que les abstinents (Rtl)

Selon une étude publiée mercredi 1er août, les buveurs d’alcool modérés sont moins touchés par la démence sénile que les abstinents.

Les buveurs modérés d'alcool sont moins touchés par la démence sénile que les abstinents, montre une étude publiée mercredi 1er août, dont les auteurs déconseillent toutefois de se mettre à boire. Cette conclusion publiée par la revue médicale BMJ vient du suivi de 9.087 fonctionnaires britanniques nés entre les années 1930 et 1950. Ceux qui, entre la trentaine et la cinquantaine, déclaraient ne jamais boire d'alcool ont finalement couru un risque 47% plus élevé d'être atteints par la maladie, par rapport à ceux qui buvaient dans la limite recommandée (1 à 14 unités d'alcool par semaine).

Ceux qui buvaient plus que la limite recommandée avaient un risque encore plus élevé de souffrir de cette perte des capacités cognitives. L'étude, qui fait une observation statistique, n'établit pas de lien de cause à effet. Et surtout, "en aucun cas, les résultats observés chez les abstinents ne doivent encourager les personnes ne buvant pas à commencer à boire de l'alcool", a affirmé l'auteur principale, Séverine Sabia (Institut national de la santé et la recherche médicale).

L’alcool reste un danger pour la santé

L'alcool engendre en effet de nombreux risques pour la santé, depuis les troubles liés à la dépendance jusqu'au cancer, en passant par la cirrhose ou les maladies cardiovasculaires. Les chercheurs notent que parmi ces Britanniques, les buveurs modérés consommaient en plus grande proportion du vin, tandis que les grands buveurs étaient plus portés sur la bière.

D'autres chercheurs avaient déjà associé la consommation modérée de vin à une meilleure santé, en supposant que certains de ses composants organiques, les polyphénols, étaient bénéfiques pour le système nerveux ou cardiovasculaire. Mais ces résultats restent controversés.

Tout ce qui concerne les abstinents à l'alcool "doit être interprété avec prudence, car cela a des chances de renvoyer à d'autres problèmes de santé et à des différences culturelles", a commenté un chercheur en gériatrie qui n'a pas participé à l'étude, Clive Ballard (université d'Exeter), cité par Science Media Centre. La démence touche 5 à 8% des plus de 60 ans dans le monde, soit 50 millions de personnes, d'après l'Organisation mondiale de la santé.



Cet article montre qu'il existerait un lien entre l'alcool et la préservation du cerveau.
Je soupçonne évidement qu'une intoxication aux métaux lourds est un terrain favorable à l'apparition de la démence et que l'alcool préserverait des méfaits des ML.
Cependant, cet article n'évoque pas les champs d'application et les éventuelles présence de ML chez les personnes concernées par cette étude.

Je confirme qu'une faible consommation d'alcool (1 à 2 verres par repas) me semblait indispensable pour préserver le cerveau des effets néfastes des ML.
Il est tout à fait clair que les passages à jeun se passaient beaucoup mieux pendant une période de consommation modérée d'alcool que pendant une période d'abstinence.
Le pH des vins et bières est de 3.5 à 4, cela devait éventuellement parer les effets chroniques de l'alcalose.
Je pense donc que l'alcool a peut-être sauvé le cerveau.
Je faisais régulièrement des fenêtres thérapeutiques (abstinence) pour vérifier ce qu'il en était.

L'année dernière, j'ai fait un bilan sanguin complet d'où aucune anomalie a été détectée.
Le BHC (Bilan Hépatique Complet) a indiqué que le foie était en parfaite santé.
J'attribue cela aux multiples jeûnes d'une à deux semaines pendant lesquels le foie peut perdre jusqu'à 2/3 de son poids et après lesquels le foie se reconstitue.
De plus, depuis que je fais les déshydratations, j'ai une sérieuse baisse de la tolérance à l'alcool...
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Re: La Détox ultime du cerveau par la déshydratation.

Messagede gogote » Lun 13 Aoû 2018 17:54

Bonjour Sophocle,

à nouveau merci pour tout ton temps et ces explications.

Je me permets de revenir sur ce passage :
" (D'ailleurs avec les bains de bouche au sel, je me demande s'il ne devient pas non urgent de se faire retirer les amalgames.
De plus, le retrait des amalgames ne m'a pas empêché de tomber très malade quelques années après.
Un retrait des amalgames ne protège donc pas d'une sévère intoxication ultérieure.
Il faut donc bien cibler la priorité, dans mon cas, c'était la contamination de la mâchoire et non l'amalgame.
De plus, le bain de bouche au sel répété multi-annuellement pourrait peut-être dispenser de se retirer les amalgames à terme.)


Étonnant que tu sois passé à côté de ça. Tu n'as jamais entendu parler du protocole Cutler, qui a passé une partie de sa vie sur le sujet notamment ?
La problématique du relargage du mercure par la dépose des amalgames est connue. C'est pour cela qu'il faut un ensemble de protection lors de la dépose, auquel cas, c'est une intoxication globale de l'organisme très violente qui va s'opérer, et se loger dans l'ensemble des tissus du corps, à la fois sur le court terme, pour enfin perdurer sur le long terme, et déclencher de la pathologie chronique et pire encore.

Donc le retrait des amalgames protège une sévère intoxication ultérieure, s'il est bien réalisé dans un premier temps, et surtout qu'il y a chélation dans sa continuité ou un protocole en ce sens pour capter les ML qui sont libérés lors de la dépose. Ta mâchoire a été contaminé via l'amalgame/les amalgames, qui s'y trouvant, au cours du temps, ont relargué du mercure un peu partout autour de celle-ci. Très commun.
Mais le mercure va se déposer un peu partout également... le problème c'est amalgames, c'est qu'ils ont un très fort taux de mercure, et donc on s'intoxique en permanence, sauf à considérer que tout a été relargué à un moment donné, ce qui paraît peu probable.

De plus, les amalgames créent un effet de galvanisme relativement important, et donc perturbent le champs électromagnétique global en bouche, et donc du corps. Tes problèmes de dos peuvent grandement venir de cela par ailleurs.
Le protocole Cutler vise à prendre des chélateurs captant le mercure par rounds, c'est à dire sur 3 à 4 jours, par micro dosage et toutes les 3h, pour permettre au corps d'adapter la détox à la mobilisation. Il y a aussi un certain nombre de compléments qui reviennent pour aider en ce sens. ( magnésium/vit C/vit E/zinc ) et autres soutiens hépatiques ( chardon marie et autres ). Dans mon cas, et très clairement, c'est à double tranchant avec certaines lipides et graisses, qui vont m'améliorer très fortement, quant d'autres vont me laisser l'impression de littéralement me tuer. Tu l'expliques pas mal via tes constatations sur la déshydration, rôle des graisses, transformations, ions etc etc.

Je t'invite à étudier le protocole Cutler si tu es passionné par la recherche scientifique, et la compréhension du processus de détoxification du mercure à ce niveau. Cependant, pas de chélation avec des amalgames ou toutes autres formes de métaux encore présent dans l'organisme - car on ne ferait que mobiliser tout ça en permanence. La problématique est aujourd'hui la même avec le cuivre, les stérilets, et bien d'autres encore dont le titane et j'en passe.
Je continue à te lire avec plaisir, et suivre tes théories avec grand soin. Cependant, n'hésite vraiment pas à te pencher sur Cutler pour la question du mercure, c'était l'expert en la question - même s'il convient toujours de poursuivre ses propres recherches et prendre du recul, et qu'on en apprend encore aujourd'hui sur le sujet.

Je te confirme pour avoir longuement jeûner, être tombé à 45 kilos, avoir fait du jeûne court/moyen, ou intermittent depuis des années, que ça n'a fait que m'endommager encore plus, sans me soigner la problématique des ML. Au contraire, cela a empiré mon électrosensibilité durant très longtemps. On remobilise les toxines et surtout les ML par le jeûne, et le corps ne les élimine pas. Ou du moins, il manque un soutien au corps hors jeûne pour se faire.

Au plaisir !
gogote

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Protocole Cutler & bains de bouche au sel

Messagede Sophocle » Mar 14 Aoû 2018 22:13

Salut Gogote,

Tout est une question de champs d’application, de rayon d’action, de dynamique d'intoxication, de zones intoxiquées ponctuelles et fortement concentrées, de systèmes circulants et diffus, et de voies et de vecteurs de diffusion de l'intoxication ou des chélateurs. Une séquence d’intoxication est complexe, il faut donc la décortiquer pour ordonnancer les interventions. J’ai pratiqué le protocole Cutler avant de me lancer dans les déshydratations. Avec ce protocole, j’ai eu des bons résultats mais les progrès ont fini par disparaitre en dépit que des céphalées étaient encore permanentes (cela est consigné dans le post de présentation). Bien qu’en dépit des mesures de préventions, ce protocole me semble opportun après une dépose d’amalgame. Des vapeurs ou des liquides intoxiqués pourraient être inhalés ou ingurgités au moment de la dépose. Le rayon d’action de ce protocole me semble efficace pour traiter le large et diffus compartiment liquidien qu’est l’extra après une contamination par voie extérieure. Il s’agit bien d’une voie extérieure car le mercure passe par l’extérieur (air ou salive) pour regagner ensuite les poumons ou les intestins. Bien qu'il me semble également préférable de désintoxiquer spécifiquement les organes qui ont reçu l'intox (poumons et intestins), ce protocole me semble donc pertinent quand l’intoxication parvient de l’extérieur et qu'elle gagne le système circulant. Mais, me concernant, le protocole Cutler n’a eu que très peu d’effet sur le cerveau et sur la contamination de la mâchoire elle-même. Là, il s’agit d’une diffusion par continuité intérieure sur laquelle le protocole Cutler semble impuissant. Je ne pense pas que ma lourde contamination générale ait été initiée par la dépose des amalgames, mais je pense que l’intoxication a migré depuis la racine des dents vers la mâchoire, de la mâchoire vers la zone buccale, de la zone buccale vers le cerveau et vers le reste du corps par diffusion intérieure (et donc sans nécessairement passer par la salive, l'air, les intestins ou les poumons). D'ailleurs, c'est pour cela qu'on retire les amalgames car le mercure risque de migrer de l'amalgame vers tout le corps par de multiples vecteurs de diffusion. La contamination générale a donc pu avoir lieu après la dépose des amalgames car le volume de mercure ayant migré dans la zone buccale était déjà significatif. Grosso modo, j'ai déposé les amalgames dix ans après la pose et les symptômes très lourds sont apparus lentement et progressivement dix ans après la dépose. Le protocole Cutler n’a rien pu faire pour contrer la forte contamination de la mâchoire. Le protocole Cutler semble ôter une légère quantité de ml de façon homogène dans tout le corps car le mode d'administration est lié au système circulant. Le rayon d'action du protocole Cutler semble porter à proximité immédiate du système circulant. Cependant, ce protocole semble non approprié pour effacer les hauts points de densité en ml, il semble même créer un appel d'air s'il existait des poches denses de mercure. Tant que je n’avais pas procédé aux bains de bouche, les symptômes globaux se rehaussaient pendant les périodes d’absence de détox, y compris après l’application du protocole Cutler. Il s’agissait d’une tendance à la hausse perpétuelle de symptômes qui s’effaçait uniquement en période de détox. Cette tendance de fond a été définitivement stoppée par les seuls bains de bouche. Cela fait six mois que j’ai fait ces bains de bouche, et j’ai enfin retrouvé une absence définitive de symptômes dans la zone de la mâchoire. Depuis ces bains, la zone buccale rentre toute seule peu-à-peu totalement dans l'ordre. Cette technique traite l’intra en profondeur. Il demeure préférable d’extraire les ml dans l’intra de la mâchoire directement vers l’extérieur avant que la contamination ne se dissémine dans tout le corps par un débit de fuite lent. Si la contamination générale a déjà eu lieu, le protocole Cutler reste l'un des rares traitement à la détox générale, mais le protocole Cutler ne récure pas systématiquement en profondeur les autres organes atteints en profondeur et non accessibles depuis l'extérieur (dont le cerveau). Le bain de bouche au sel prémunit donc de complications inextricables que ni le protocole Cutler ni la dépose d'amalgames ne peuvent pas totalement résoudre ou prévenir. En outre, le protocole Cutler (ou tout autre technique de détox générale) nécessite qu’il faille l'appliquer tant que le point de densité n'aura pas dédaigné se résorber par lui-même par diffusion au reste du corps. Cela est totalement déraisonnable devant l’efficacité des bains de bouche au sel. Les bains de bouche au sel sont d’une facilité et d’une simplicité inégalables à coté du protocole Cutler. Pour une petite quinzaine de bains de bouche au sel, on peut se prémunir d'une aggravation de la contamination générale et d’années de protocole Cutler. Sans oublier qu’on évite la contamination et tous les symptômes qui accompagnent une intoxication générale dont la perte de travail et la désocialisation. Les bains de bouche ne dispensent certes pas éventuellement de la sécurisation de la dépose d’amalgame et de l’application conjointe du protocole Cutler. Cependant, avec quelques bains de bouche répétés périodiquement, le retrait des amalgames me semble beaucoup moins urgent (voir éventuellement jusqu'à non-indispensables) car les ml pourraient être captés avant qu'ils ne diffusent dans l'ensemble du corps. De plus, l'absence de retrait d'amalgame est préférable pour éviter une contamination lors de la dépose et pour éviter tout le tintouin qui s'en suit sans compter l'économie du prix de l'intervention chez le dentiste.

Quant au jeûne hydrique, je confirme qu’il n’intervient pas dans le processus de mobilisation et d’élimination des métaux lourds ioniques qui provoquent les symptômes qui ont un impact plus ou moins directs sur la fonctionnalité de la cellule aqueuse. Tout cela est déjà écrit dans mon topic. Un jeûne hydrique intervient sur tous les methyl-ml et non sur les ml ioniques, mais le tissu adipeux va libérer ses Methyl-ml en ml inorganique (ions). Cela va donc activer des symptômes. Mais le tissu adipeux a des fonctions endocriniennes qui peuvent être perturbées par les methyl-ml. Pour certaines personnes, il est donc peut-être utile de se lancer dans l’élimination d’un tissu adipeux contaminé. Cependant, après un jeûne, il faudra ensuite traiter les ml ioniques dans la phase aqueuse. Il existe des solutions, jeûne sec, sauna, déshydratation, sport ; et il existe une alternative au jeûne hydrique pour traiter les méthyl-ml, qui intoxiqueraient éventuellement les cellules aqueuses, tout en évitant soigneusement de faire fondre le tissus adipeux : la Pancha Karma. Quant à mes problèmes de dos dont l'intensité des maux est bien réduite, je les traite avec l’hydrotomie percutanée et d'autres techniques déjà décrites. Mais peut-être que les bains de bouche ont aidé à résoudre mes problèmes de mâchoire qui se répercutaient dans mon dos. Qui sait ?

Au plaisir.
[img]smile/xdisturbed.gif[/img] Topic : La détox ultime du cerveau par la déshydratation. [img]images/icones/icon2.gif[/img] [img]smile/xdisturbed.gif[/img]
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Re: La Détox ultime du cerveau par la déshydratation.

Messagede gogote » Ven 17 Aoû 2018 21:17

Salut Sophocle,

Content de lire tes améliorations et de savoir que tu as essayé le protocole également, et que tu peux donc en parler. Ceci dit, le protocole Cutler ne devrait pas se faire avec des amalgames en bouche en théorie. ;)
Personnellement, je constate que la majorité de mes améliorations sont venues des cures du foie, et d'un changement de lieu de vie qui me permettent aujourd'hui de mieux tolérer et d'effectuer le protocole Cutler - d’où mon évocation - mais aussi de manger quasiment TOUS les aliments, gluten & co compris sans être malade comme un chien, ou simplement créer de la frustration en me privant de tout. Ceci me rassure qu'un corps en homéostasie peut tout gérer.

Néanmoins, je ne suis pas guéri. Simplement, l'équilibre est mieux dosé. A cet égard, je te rejoins dans tes recherches, et les modalités d'application et de compréhension que tu mets en oeuvre, car j'opère le même procédé. D'ailleurs, un grand merci encore pour le temps que tu prends de partager tout ceci, je n'interviens pas à chacun de tes messages, mais je lis dans l'ombre avec grande attention. Je viens d'ailleurs d'intégrer les bains de bouches salés à mon quotidien pour voir comment ça se passe. ( sel d'himalaya dans un premier temps, et je suis passé au sel d'epsom... comme pour les cures de foie justement ) On sait qu'un foie, une vésicule et des organes en bonne santé vont naturellement détoxifier les différents composants. Le hic, c'est qu'on est relativement congestionné aujourd'hui, générateur d'un ensemble de résonances chimiques dans le corps. Et donc électrosensibilité, dans mon cas notamment.

Mon but est toujours de soigner, d'arriver à guérir cet EHS, ou devrais-je dire, une pathologie mitochondriale et cellulaire d'ensemble engendrant l'EHS, qui n'est autre qu'un symptôme parmi tant d'autres, mais des plus invalidants cependant ! Le doute encore présent chez moi concerne la captation des métaux lourds dans le cerveau et autres toxiques diverses qui s'y logent, ainsi que dans l'intracellulaire. C'est pourquoi j'ai repris l'ALA notamment, car clairement, l'effet biochimique des deux atomes de souffres ( thiol ) fonctionne pour passer notamment la barrière hématoencéphalique. Globalement aussi, je suis plutôt fervent de méthylation un peu pour les mêmes raisons... on a beau "détox" durant des années, en réalité, si la méthylation est dysfonctionnelle ( sur/sous méthyl ), le déséquilibre chimique restera proéminent et on ne guérira jamais. ( et donc troubles métaboliques, mitochondriaux, enzymatiques, PH sanguin qui déconne, dégradation et intox musculaire, cellulaire etc ) Quand on débute, on se détruit plus qu'autre chose en jouant aux apprentis sorciers...

D’où l'ineptie des régimes uniques et/ou extrêmes, quel qu’en soient leurs formes et appellations. ( quelle perte de temps, de faux espoirs, désillusions et mal-être durant des années pour moi avec cela aussi... )
Finalement, j'ai confirmé mes observations et ressentis ces derniers mois avec surtout une agréable surprise d'avoir regagné du poids au point d'en dépasser mon poids de base du haut pour la première fois de ma vie (impensable), sans augmenter les calories, au contraire... enfin, mon corps semble mieux métaboliser un ensemble de composants... parce qu'il respire, s'oxygène, et ne se fait plus étouffer par divers toxiques dont les ondes principalement ! Non pas grâce au jeûne, ni à un régime spécifique ou des cures de bourrins. Mais grâce à un ensemble d'améliorations par l'environnement électromagnétique, des pistes génétiques et épigénétiques mises en applications, et l'orientation vers la faiblesse de certains organes comme le foie/vésicule, mais surtout une problématique mitochondriale en lien avec certains besoins d'agir sur la méthylation. Néanmoins, vraiment et véritablement, l'environnement électromagnétique drastiquement diminué est une cure de jouvence pour l'organisme, comme je m'en suis toujours douté, comme je l'ai toujours désiré. Quelle tristesse d'avoir attendu si longtemps et de m'être sacrifié à presque en mourir et de tout perdre en prime avant d'agir... ! Attention, la réduction des ondes n'est pas la guérison, elle est simplement la représentation d'un énorme symptôme réactionnel, et une résultante incontestée qu'on peut améliorer grandement son état global, et donc les potentialités de guérisons réelles, en les évitant. ( et j'espère chaque jour que ce défaut du programme fortement corrélé à la génétique aussi, soit guérissable autrement que par une éviction totale des ondes artificielles nous entourant, ce qui sera demain impossible - auquel cas, nous grillerons à petit feu/ou plutôt de plus en plus vite avec 5g & co )
J'ai ajouté à ces améliorations le protocole Cutler pour voir vers ou cela mènera. Les rounds actuellement me font réagir énormément tant ça mobilise, mais surtout, je sens que ça sort, que ça affecte énormément le physique et l'émotionnel, mais contrairement à avant et grâce à cette nouvelle stabilité, j'arrive précisément à dissocier quand c'est du à la chélation, à mon état d'être, à l'environnement ou autres facteurs !

Par le passé, ni les lavements, ni les cures de cus, ni les jeûnes et autres ne m'avaient apporté de pareils résultats ou capacités de reculs sans s'éparpiller ou douter. En outre, les améliorations restaient éphémères sans me permettre de vivre normalement dans mon habitat au quotidien. J'en conclue que mon corps avait avant tout besoin de pureté tout autant que d'une supplémentation massive pour améliorer le fonctionnement global, à la fois des organes ET des tissus conjonctifs, du milieu cellulaire, et d'un ensemble plus vaste et complexe pour ensuite permettre un relargage efficient et régulé. Je crois de plus en plus que les électrosensibles ont une porosité d'ensemble sur le plan tissulaire, puis cellulaire, et sont donc tous des malades mitochondriaux en réalité. =) Et étrangement, dans mon cas, je suis porteur de mutations orientant vers les pathologies mitochondriales et d'étouffements cellulaires/perturbations du cycle respiratoire cellulaire. Qui dit perturbations des cellules énergétiques du corps que sont les mitochondries, dit forcément déréglement de l'ensemble des fonctions métaboliques de l'organisme et donc de toutes les maladies possibles et inimaginables. Surtout, et chez certains comme moi, les mitochondries vont donc " griller " en réaction à l'environnement et aux ondes électromagnétiques très rapidement, car non protégées. La fameuse fièvre des mitochondries > 50° qu'on ne sait pas mesurer, présente chez les EHS, mais qui ont toujours des valeurs de fièvre connue normales...

Cutler et tant d'autres sont donc loin d'être la panacée, on est clairement d'accord. Ce qui m'intéresse quand même particulièrement sur les ML, c'est leur effet de résonance créant en premier lieu une très grande perturbation des mitochondries et du milieu cellulaire. On dijoncte en quelque sorte le code, le programme cellulaire, comme des microprocesseurs en surchauffe. Les ML et principalement le mercure sont parmi les pires, mais nous sommes très loin de n'être intoxiqué qu'à cela, c'est bien le problème ! A force, le cocktail chimique d'ensemble crée une sorte de virus ou de malware gigantesques qui se décuplent un peu partout... dans mon cas, les ML sont surement une grosse part dans mon EHS et de l'effet résonance, alors je me suis lancé à nouveau dans le protocole Cutler pour voir ce qu'il en ressortira dans un environnement électromagnétique sain, qui évite aux mitochondries d'imploser à nouveau au moins relargage ou à la moindre surtension. Pour le jeûne et notre poids, je considère que ce n'est plus une bonne solution que de jeûner si ce n'est de manière intermittente, et éventuellement sur 2 jours max. En général, nous sommes déjà en manque de muscles, de nutriments, d'oligoéléments, nos mitochondries sont grillées et doivent se régénérer du fait d'un milieu surtoxique. Le jeûne va libérer et mobiliser énormément de toxiques qui ne vont pas permettre à l'organisme et aux mitochondries d'abaisser la température cellulaire... et donc dans ce genre de cas, on sécrète encore et encore de l'acidité cellulaire, ensuite renvoyée aux organes... le contraire des bienfaits du jeûne que l'on nous exprime souvent. Alors le jeûne chez quelqu'un dont les fonctions mitochondriales fonctionnent à peu près, et sous un certain nombre de conditions, oui. Mais pour ceux comme moi pour qui le milieu mitochondrial est probablement apocalyptique et complètement endommagé, faire du jeûne de quelques jours est beaucoup trop virulent. Surtout, l'électrosensibilité est à mon sens le reflet d'un étouffement cellulaire, et en relarguant les toxines par le jeûne, en prime dans un environnement avec ondes à la clé, c'est risquer de déplacer les toxines mitochondriales un peu partout au lieu de réellement les déloger.

J'insiste vraiment sur l'environnement électromagnétique, qui est dans mon cas, mais aussi beaucoup de gens, une clé ENORME dans l'amélioration et le retour à l'homéostasie. ( la guérison réelle sera lorsque je ne serai plus EHS ) Jeûner, détoxifier, supplémenter, faire une cure dans un environnement électromagnétique chargé est inutile à mes yeux avec le recul, et empire très souvent notre état. Mes améliorations sont immenses depuis que je suis dans un habitat régulé à ce niveau, avec un sommeil dans une chambre sans ondes, et un environnement sans wifi/4g/ondes/électricité sale etc etc... je l'ai toujours su en réalité, mais maintenant que je peux l'expérimenter, le changement physiologique se transcrit déjà avec de bonnes surprises. Je reste convaincu que c'est encore une corrélation cause/conséquence de troubles mitochondriaux s'améliorant sans être sujet à de nouvelles toxines permanentes, et qui permettent donc de contrecarrer progressivement la fragilité du foie/vésicule et d'une intox massive de l'organisme, en détoxifiant réellement tout en régénérant en profondeur ! Bien sur, tout ceci est en lien à un terrain génétique propre et une épigénétique greffée par dessus depuis l'enfance.

En réalité, je crois qu'à un moment, on tourne en rond avec tous nos protocoles de detox si on ne comprend pas sa mécanique propre profondément, et donc sa génétique, l'activation/désactivation de nos gènes préoccupants, en lien à tout notre environnement biochimique. Sans compter les toxines émotionnelles à minima aussi importantes que les toxines environnementales.

Preneur de ton retour sur tous ces sujets. ;)
gogote

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Re: La Détox ultime du cerveau par la déshydratation.

Messagede Sophocle » Lun 20 Aoû 2018 11:31

Je te rejoins sur tous ces sujets. Je suis même d’accord à propos du jeûne. [img]smile/!icon_wink.gif[/img]

L’electrosensibilité est en effet blocant, je confirme que mon parcours est semblable au tien et qu'il faut bien se mettre à l’abri de façon pérenne pendant des années et h24 pour pouvoir ensuite s'installer dans les cures. Tant que l'ehs n'était pas cantonné, j'avais un système dégradé stable avec des tendances fluctuantes à la hausse ou à la baisse. Il y a donc deux ères chez un ehs, l'ère de la transformation de l'environnement pour établir des lieux de vie sains où l'on peut enfin passer à la seconde ère, l'ère de la détox. Aujourd'hui, je ne suis plus hyper- mais juste électrosensible. Je dois encore couper le disjoncteur pendant la nuit. Il ne faut pas trop me demander de m'activer pendant le jour mais je peux passer des journées assez " bonnes ". Mais j'ai passé des années à bricoler mon habitat pour le blinder. Par exemple, la souris que j'utilise est à boule (donc moins émitive qu'une souris à point rouge) et elle est tapissée d'une feuille d'alu à l'intérieur de sa carcasse. J'ai également ouvert les plinthes et j'ai enroulé les fils de papier d'alu (qu'il faut relier à la terre des 2 cotés). J'ai viré les meubles en bois parce qu'il sont émitifs quand du 50hz passe à coté, et je les ai remplacé par des meubles en métal que j'ai branché à la terre. Il y a une époque, je ne pouvais pas approcher la main du clavier sans être sanctionné par des sensations de brûlures. J'avais également des maux de tête en décalé pendant 24h. C'est-à-dire que je pouvais m'approcher du 50hz sans nécessairement le ressentir immédiatement. Mais tant que je demeurais à proximité, les maux de tête s'activaient en douceur pour parvenir à un pic en 24h. Si je m'éloignais, les maux de tête persistaient et baissaient tout doucement jusqu'à disparaitre au bout de 24h. Il y a donc un effet de coulissé dans le temps. Cela milite pour un oedème qui se crée avec le 50hz et qui se disperse par micro-circulation quand la cause de l'oedème est neutralisée. Je n’aurais jamais pu pousser la compréhension des processus biologiques jusqu'au raffinement du métabolisme interne. J'ai essayé de nombreux compléments alimentaires pour pallier à tel ou tel problème, mais il faut parfois savoir les associer pour qu'ils fassent effet. Les combinaisons sont infinies, je n'ai jamais vraiment fait de progrès sur ce plan. De plus, les perturbations sont mouvantes, il faut donc ajuster les doses, et faire des tonnes d'essais et de tests sanguins. C'était trop de boulot et c'est aussi du temps perdu car la cause native n'était pas traitée. Les compléments atténuent le problème provisoirement, mais dès qu'on cesse de les prendre, les maux reviennent inlassablement. On arrive certes à obtenir des améliorations, mais si la source de ml n'était pas neutralisée, l'intoxication s'aggrave en silence jusqu'à ce que plus aucune béquille ne satisfasse. C'est-à-dire qu'on crée un mieux être qui laisse encore plus de place pour que les ml se déploient. Je suis peut-être passé à côté d'un complément qui m'aurait soulagé durablement mais ça s'est pas fait. Il est évident que le potassium était perturbé, il ne devait pas se trouver dans le bon compartiment ou ses taux devaient être anormaux. Mais une complémentation va-t-elle lui permettre de regagner l'intra s'il était chassé par les ml. De plus, les reins vont éliminer le potassium en excès dans l'extra. Dans ce cas, la complémentation est passée tout près de la solution sans l'atteindre. Les masses molaires et la valence des ions sont déterminantes dans l'équilibre ionique. Les ions légers sont mobiles mais ils sont chassés par les ions lourds. Les ions lourds sont comme ancrés dans l'intra et ils chassent les autres ions de l'intra vers l'extra qui se sera nettoyé par les reins. Il faut donc sortir les ml aux forceps. De plus, comme tu le dis, ils vont créer des sous-toxines qui vont encombrer les tissus sans parler des bactéries qui vont elles-mêmes générer des toxines. Il faut drainer, drainer, drainer, sans que la cause native ne soit traitée. C'est bcp d'efforts pour réduire le mal sans chercher la guérison. On peut donc faire des batteries de tests, taux de K/Na, et autres, sans pour autant comprendre que les anomalies relevées ne sont que des réponses physiologiques à la présence des ions indésirables. Tenter de redresser ces taux est éventuellement une erreur. Mais quand il y a des anomalies génétiques, là, les analyses sont effectivement précieuses pour cibler les chemins de méthylation et donc permettre aux cycles de bien faire leurs révolutions de façon à bien mettre en place une chélation efficace. À ce niveau là, on est dans l'orfèvrerie [img]smile/tracker.gif[/img]. Quand je vois le tableau détaillé du métabolisme, je suis comme un gamin devant un train électrique, je le parcours du doigt. Mais, comme j'ai déjà effleuré ce sujet dans un précédent message, il est trop compliqué pour mon petit cerveau à moitié autiste. Je me le serai bien coltiné à volonté mais j'ai encore des blocages cognitifs quand je me trouve devant un tel schéma. De plus, il faut dresser le tableau des correspondances entre les compléments, les gènes et les étapes des chemins. Le doute m'envahit par dépit, je suis totalement bloqué, il y a tellement de cycles, de molécules, de bifurcations... La méthode de déshydratation ne fait pas dans la dentelle, y'a tout qui sort, je ne me pose pas de question, advienne que pourra, je traite les effets secondaires à vue, je confirme qu'ils peuvent être bloquants mais il existe des technique pour prévenir et pour guérir. Contrairement à la déshydratation, le jeûne hydrique ne va pas réactiver un organe qui est atteint par des toxines inorganiques car le jeûne traite la phase lipidique et non aqueuse. Le jeûne sec est efficace mais je ne vois pas l'intérêt de superposer la privation de nourriture à la privation d'eau quand seule la privation d'eau aide à curer le problème de fond. De plus, le jeûne sec compromet la guérison car la crise de détox des débuts risque d'être inutilement trop intense sans compter le déplaisir à sauter (inutilement) des repas ni la rehausse des ions indésirables par la décomposition des méthyl-ml soigneusement remisés par les cellules. Je veux bien dire qu'un unique et petit jeûne hydrique de 3 jours est utile pour éliminer les encombrants et aider à préparer le corps pour des séries de déshydratations. L'assimilation pourra éventuellement être rehaussée. Mais les jours supplémentaires de privation de nourriture ne sont qu'un coup d'épée dans l'eau car cela ne travaille pas le plan majeur et dominant d'un intoxiqué : celui de la phase aqueuse montée en solution ionique. Un atome (ou un ion) est irréductible, il n'y a donc pas de processus métabolique qui puisse le supprimer. Une fois que les ions indésirables ont contaminé l'eau de la cellule, il faudra les transporter vers l'extérieur pour parachever l'élimination par chélation ou déshydratation. Au-delà de 3 jours de jeûne, il y a certes tout un tas de bénéfices mais ils ne sont absolument pas stratégiques pour bouter les ml hors de l'intra. Une fois que les ions ml auront été bien diminué et qu'une petite forme sera recouvrée, il sera alors judicieux de faire des jeûnes hydriques et secs.

    édit. J'ajoute que je prévois qu'il me faudra, au total, entre 100 et 150 jours cumulés de déshydratation pour en finir avec les ml (j'en suis à 70 environ). Au bout de 10 jours cumulés de jeûne hydrique, il m'a semblé obtenir toutes les améliorations que le jeûne hydrique pouvait apporter. Ensuite, j'ai refait quelques jeûnes supplémentaires mais ils ne m'ont apporté aucun bénéfice sur le plan des ml. Un jeûne est bcp + difficile qu'une déshydratation, il ne faut pas charger la mule pour rien, c'est déjà assez pénible comme ça. Je souhaite bien du courage à tous ceux qui veulent faire des jeûnes secs et donc se taper 100 jours de jeûne pour aucun bénéfice au niveau des ml.

    (Petits calculs. 125 jours cumulés donnent 40 rounds de 3 jours. 100%/40=2,5%. il y a donc 2,5% de ml qui sortent en moyenne par round. En fait, c'est plutôt 4,5% de la charge des ml du départ qui sortent au début des déshydratations et 0,5% de la charge des ml du départ qui sortent à la fin des déshydratations. Au total, j'aurai sorti 40x1,5=60 litres d'eau du corps, soit 2 fois le volume total de l'eau dans le corps ou 1 fois mon poids total. Et j'avais 8 fois (1/(0,95^40)) la teneur en ml du seuil à partir duquel les symptômes commencent à apparaitre.)
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Si je devais tout refaire de zéro... Retour au sauna

Messagede Sophocle » Jeu 23 Aoû 2018 12:24

Après réflexion et suite aux petits calculs du message précédent,
si je devais recommencer toutes mes expériences depuis le début,
j'aurai acheté un sauna sec portable (environ 300€) et j'aurai fait 1 sauna par jour avec la méthode déjà décrite dans le post "Sauna sec".
Selon mes expériences, il suffit d'un peu de chaleur pour bcp transpirer, il n'est pas la peine de monter à 80°c, 50 à 60°c sont largement suffisants.

Au total, j'ai fait 30 saunas en centre mais je les espaçais de 15 à 30 jours entre 2 séances.
Je ne saurais donc pas dire si ça a un effet sur les ml (en théorie cela est le cas) car il y avait trop de délai entre 2 séances,
mais peut-être que la pratique régulière d'un sauna par jour aurait permis de voir des améliorations d'une semaine sur l'autre.
Cela aurait peut-être traité tous les tissus ordinaires en profondeur.
L'avantage avec le sauna sec, c'est que l'élimination a lieue avant la mobilisation.
Il n'y a donc pas de relocalisation des ml dans le corps, donc pas d'hydrotomie percutanée, pas d'incidents d'intestins, pas de problèmes de picotements, pas besoin de crèmes,...
Il faut juste faire les petits bains de bouche au sel, et basta.

De mémoire, je perdais à minima 500 g par séance, soit 1/2 litre d'eau, soit l'équivalent d'une journée de déshydratation.
Cependant, 3 jours de déshydration pompent l'eau en profondeur, alors que le sauna extrait une eau en surface toujours renouvelée.
Les deux techniques ont donc la même force en volume mais pas les mêmes profondeurs d'intervention.
Mais à force de répéter les séances de sauna, l'eau profonde devrait finir par monter en surface, et la diffusion ionique devraient également faire sortir les ml.
Le cerveau est dans un bunker physiologique (boîte crânienne et bhe).
Il est donc éventuellement possible que le sauna n'atteigne pas le cerveau en profondeur car il y a trop de compartiments liquidiens intermédiaires.
Si cela avait été le cas, j'aurais donc ensuite fait mes petites déshydratations pour parachever le parfait assainissement du cerveau.
Grâce à la multitude de saunas réalisés au préalable, le volume global de ml mobilisés aurait été faible car les tissus ordinaires auraient été lavés.
Il n'y aurait donc pas autant d'effets secondaires que j'en ai eu en pratiquant majoritairement les déshydratations.
Seulement, les délais de soulagement du cerveau devraient être une à trois plus fois longs.
Dans mon cas, cela aurait été peut-être très long car mon intoxication au cerveau était très forte.

Ci-après un copié-collé de la description donnée dans le post cité ci-dessus.
Gestes du sauna sec :
Ne pas boire avant le sauna (sinon, c'est cette eau qui ressort et non celle de l'intra).
Prendre une douche bien chaude avant la première séance, cela ouvre les pores de la peau.
Entrer dans le sauna. À partir de 5 à 10 minutes, la transpiration sort, c'est le moment de sortir de la cabine et de prendre une douche bien froide.
Ne pas prolonger la présence dans la cabine au-delà de 15 minutes, sinon on se déminéralise.
Cela n'a pas d'utilité au niveau détox (selon le prof de sauna).
Après la douche froide, se reposer autant de temps qu'on est resté dans la cabine.
Répéter deux fois le sauna, la douche et le repos. Ce qui fait trois tours au total dans la cabine.
    (complément 1 : surtout ne pas boire de toute la séance, ne boire qu'après la fin du dernier repos
    complément 2 : faire un petit massage à l'huile avant la séance, cela augmente significativement la transpiration)
Aménagement sauna sec infra-rouge, je fais 3 à 4 séances de 10 minutes car la transpiration apparait bien plus rapidement que dans un sauna classique.
- je ne mets pas d'huile car ça transpire déjà assez abondamment au 3è tour, il n'est pas nécessaire d'en rajouter.



Je suppose que la première transpiration élimine l'eau de l'extra.
Puis pendant le repos, l'eau de l'intra sort dans l'extra.
D'ailleurs, on ressent bien le mouvement sous-cutané.
Puis, à la deuxième transpiration, c'est l'eau de l'extra qui était dans l'intra qui sort, et ainsi de suite.



RAPPEL : pas de sauna et de déshydratation superposés, ni même à proximité temporelle sous peine de tomber dans les pommes.
Il faut faire les saunas en pleine hydratation, càd plusieurs jours après une rupture de déshydratation.



Édit 1, 9 sept.
J'ai acheté un sauna portable sec il y a dix jours. Ça coute environ 200e.
    (édit : je l'ai acheté sur internet et livré par transporteur. colis : 1mx.8x.15. Il trône dans mon salon.
    Pour les novices, il serait peut-être très utile de faire au moins une séance en centre auparavant pour prendre exemple sur le cérémoniel, serviettes, peignoir, repos jambes en hauteur,...)
Je l'ai pris à infra-rouge par dépit car il n'y a pas bcp d'alternative sur le marché.
Jusqu'ici, j'allais dans un centre pour faire des saunas.
Cabine en bois, chauffage classique, pierres sèches, serviettes molletonnées, peignoirs, douche à l'italienne,...
L'infra-rouge ne me tentait pas trop parce que, paraît-il, il brûle les graisses.
Moi, j'ai besoin d'éliminer l'eau des cellules, donc j'étais pas trop chaud pour cette technique.
Mais je n'ai pas vraiment trouvé de sauna portable avec chaleur classique.
Donc va pour l'infra-rouge. De plus, je ne voulais pas partager un espace si confiné avec un grille-pain, donc dans ce cadre les plaques à infra-rouge recouvrent une certaine convivialité.
Ça marche très bien, la transpiration est au rendez-vous.
Cet été, j'ai fait pas mal de déshydratations, mes douleurs musculaires à l'épaule ont donc repris de plus belles.
Je compte donc les résoudre par ce sauna.
J'ai là un bon symptôme qui pourra me dire si le sauna est vraiment efficace ou non.
Après un bonne grosse quinzaine de séances, j'ai un tassement de ces douleurs, c'est sur la bonne voie.
Je m'attends donc à multiplier séances pour tenter résoudre tous mes problèmes, j'en aurai donc le cœur net.
Je donnerai suite pour dire si cela étais le cas ou pas.


    Édit 2, 12 sept.
    Par acquis de conscience, il y a une question qui me tracasse.
    C'est la suivante : le spectre de mobilisation du sauna sec est-il strictement égale à la déshydratation ?
    Je souhaite m'assurer s'il n'y aurait pas des toxines qui seraient oubliées en chemin.
    Il faudrait que je renseigne sur le sujet.
    Pour l'instant, je suis très satisfait de mes saunas, les symptômes se tassent tout doucement.
    Ça ne se voit pas d'un jour à l'autre, mais ça se voit quand même d'une semaine à l'autre (à raison d'un à 2 sauna par jour).



Édit 3, Question : combien de saunas faire ?
    J'ai remarqué que je perdais environ autant d'eau en une séance de sauna (3 ou 4x10') qu'en une journée de déshydratation, soit 500ml (.5kg) d'eau environ.
    Cela se voit à la balance.
    Je dirai donc qu'il faut faire un sauna par jour de déshydratation (et 2 saunas par jour de jeûne sec).
    Surtout ne pas superposer sauna et déshydratation, il faudrait caser 3 saunas entre 2 déshydratations de 3 jours.
    J'ai fait 70 jours de déshydratations, je pense donc faire 70 saunas.
    Vers la fin, j'aviserai s'il faut prolonger ou abroger.
    Pour l'instant j'ai fait 20 séances, et j'ai un très bon signal pour la rémission de mon épaule.
    Les sensibilités se sont significativement effacées, les ictus ont totalement disparus.
    Il reste une sensation de fond qui m'empêche de sentir les mouvements de mon épaule mais ça se tasse tout doucement.
    J'ai également tout un tas de petits symptômes de surface qui ont disparus, picotements, démangeaisons (non allergiques).
    Cependant, j'ai eu quelques impatiences aux jambes mais pas d'installation chronique.
    Cela est peut-être un symptôme de détox à retardement lors du rééquilibrage de la diffusion ionique entre compartiments liquidiens.
Autre sujet, La tête transpire aussi abondamment que le reste du corps en dépit qu'elle est hors de la capsule.
Cela veut dire que la transpiration est bien une réaction systémique, cela me plait.
Il y a aussi le cœur qui monte en régime.
Ces deux phénomènes me semblent convaincants pour valider la technique.
Il faut encore attendre le retour à long terme, mais il me semble que l'IR provoque les mêmes effets que le sauna classique.




Édit 4, 16 sept. Réponse à la question de l'édit 2 : le spectre de mobilisation du sauna sec est-il strictement égale à la déshydratation ?
    Voici une réponse dont j'ai retrouvé plusieurs fois le même principe dans différentes sources universitaires.
  • Sueur : ultrafiltrat du plasma sanguin (eau, électrolytes, composés organiques) formé à partir des capillaires périglomérulaires -> sueur primitive isotonique / plasma.
  • Réabsorption des électrolytes par cellules épithéliales du canal excréteur -> sueur définitive, hypotonique (eau, chlorure de sodium, potassium, ammoniaque, acide urique).
    Il y a une réabsorption avant l'excrétion de la transpiration.
    Il n'est donc pas garanti que tous les produits mobilisés par la déshydratations ressortent par la transpiration.
    Mais en tout cas, le sueur primitive est composée de plasma, le plasma est donc mobilisé.
    Cela indique que les sous-produits qui ne sortent pas dans la sueur définitive seront réorientés vers le système lymphatique général.
    Par précaution, il faudrait donc continuer les activités physiques (3/4h de marche quotidienne par exemple) pendant la période de sauna.



Édit 5, 17 sept. Petite fatigue.
J'ai une petite fatigue qui s'est installée depuis quelques jours.
Elle ne s'aggrave pas mais elle ne veut pas partir.
Je fais environ 2 séances par jour (rappel un séance = 3 à 4 passages de 10') depuis une bonne douzaine de jours.
Y'a deux possibilités : une déminéralisation ou une mobilisation de ML (ou les 2).
Je prends de l'eau de quinton pour voir si ça peut aider.
Normalement, il faut 48h pour équilibrer les compartiments.
Je devrais peut-être ralentir le rythme, j'aviserai à réduire le rythme si ça cette fatigue perdure.

Édit 6, 18 sept. J'ai suspendu les saunas, j'ai fait un régime de légumes frais (j'ai pas d'extracteur), quelques jus achetés en magasin bio, et de l'eau de quinton.
Ça va déjà à moitié mieux, il m'a fallu 36 heures pour me inverser la tendance de cette fatigue.
C'était une fatigue modérée mais assez pénible, j'avais le buste qui était un peu pris dans un étau, le sommeil n'avait aucun effet réparateur, un peu d'arythmie cardiaque.
Ça se résout avec la re-minéralisation.
Il faudrait donc un régime alimentaire de minéralisation pour accompagner le sauna régulier, on s'en doutait [img]smile/hapface01.gif[/img] .

Édit 7, 20 sept. J'ai presque retrouvé la forme, la fatigue s'est effacée.
Je suis content de cet épisode, cela me montre les limites du corps.
Je peux perdre 30% de minéraux (98%^20=70%) avant de tomber en déminéralisation.
C'est-à-dire que le corps fonctionne avec une sécurité de 30% de minéraux et qu'il faut 3 jours pour retrouver une zone suffisamment minéralisée.
C'est drôle, ces expériences qui tournent mal m'enseignent 1000 fois plus que la lecture d'un livre.
Désormais, j'ai toute une panoplie de symptômes auxquels je sais répondre.
Descartes disait qu'il ne retenais pour vrai que ce qu'il découvrait par lui-même, cela est tellement valable.
Les livres ne guérissent pas mais c'est en expérimentant qu'on se forge une sacrée connaissance.

Édit8 22 sept. Je me sens bien mieux. J'ai repris les saunas, 1x tous les 2 jours, au matin, sans boire.
J'ai adopté une alimentation riche en minéraux, soupes, jus, légumes, pour prévenir la déminéralisation...



Édit 9. Petits détails.
J'ai pris l'habitude d'ouvrir un peu les bras dans le sauna.
Les aisselles se mettent à transpirer en premier et abondamment.
En gardant les bras en posture courante, les aisselles ne transpirent pas du tout.
Les aisselles sont un point névralgique du système lymphatique et ce serait dommage de ne pas les faire transpirer.
Autre détail, jai remarqué que la première des trois séances de 10' ne fait pas tant transpirer que ça.
ça augmente à la 2eme et encore plus à la 3eme
Mais si je fait une pause d'une demi heure entre la deuxieme et la troisième, b'hein, je transpire aussi peu qu'à la premiere.



Édit 10, Sauna ehs non-émitif
Quand j'allais en centre (grande cabine en bois) , j'étais très electrosensible à l'époque, mais je me souviens que je n'avais de crise d'electro-sensibilité.
La cabine était donc relativement blanche en ondes.
Mais il est possible de se faire un sauna maison sans ondes.
Pour faire un sauna ehs, j'achèterai quand-même un sauna portable pour avoir un caisson déjà tout fait.
Image
Pour l'adapter de façon à éviter les ondes, j'y mettrai tout simplement un radiateur à huile.
Le radiateur à huile a une longue inertie, il continuera donc à chauffer pendant une 1/2 heure en dépit qu'il soit débranché.
Le radiateur à huile va certes mettre du temps pour chauffer, mais il sera possible de le débrancher juste avant de rentrer dans la cabine.
Comme il ne faut rester que 10 ou 15 minutes en cabine, cela est assez court pour que le radiateur demeure chaud en dépit qu'il soit débranché.
Il sera toujours possible de le rebrancher pendant la pause de 10-15 minutes.
De plus, il est possible de brancher la carcasse du radiateur à huile à la terre.
En le branchant à la terre, les valeurs passent de 200 à 19.
Voilà ce que j'aurais fait au plus simple.
Il faut évidement un radiateur à huile qui se prête aux dimensions déjà exiguës de la cabine et qui laisse assez de place à l'utilisateur.
Je mesure 1m70 et je commence à être un tout petit peu trop grand pour certaines cabines disponibles sur le marché.

Le radiateur n'a pas besoin d'être grand.
Dans la vidéo suivante (à 9:03), il y a un exemple de sauna ayurvédique.
voilà un exemple encore plus bricolé avec des ampoules (mais qui ne marche pas pour les ehs).
https://www.youtube.com/watch?v=PSumJTe2Lzg
à 9:15, le commentaire dit que le caisson est chauffé à 50°, donc c'est vraiment pas la peine de monter à 90 et d'y mettre un gros radiateur.
Il faut bricoler quelque-chose d'assez commode et de non décourageant car il y aura peut-être plusieurs dizaines de séances à faire.

Pour les novices, on est certes beaucoup mieux à faire un sauna chez soi qu'en centre.
Mais il serait peut-être très formateur de faire au moins une séance en centre pour voir comment ça se passe avec les habitués.

Édit11 je viens de faire un test avec un radiateur grille-pain L58xl20xh42 (2000 W) réglé à peine à 750 w (je n'ai pas de radiateur à huile sous la main).
Ce modèle rentre tout juste, donc un modèle plus petit et moins puissant (jusqu'à 1000w comme l'IR) fera très bien l'affaire.
J'ai collé le radiateur dans le fond, j'ai mis la chaise de camping juste devant, tout rentre nikel.
Je m'y assoies sans problème, le cou passe très bien autour du col.
Ça marche tout aussi bien, la transpiration est au rdv aussi rapidement qu'en IR, y compris au niveau de la tête, ce qui est bon signe me semble-t-il.
Les mollets transpirent aussi, donc y'a pas de zone délaissée.
J'ai ajouté une petite serviette autour du cou pour calfeutrer.
La chaleur y est même beaucoup plus confortable que l'IR...
Je ne suis pas satisfait de mon précédent test parce que le radiateur est un convecteur et non un radiateur à huile.
750W étaient suffisants pour un convecteur mais c'est un radiateur qui devient froid dès qu'il est éteint, j'ai donc du le laisser allumé pendant les 10 minutes en cabine.

Édit 12.../...
J'ai fait un nouveau test avec un mini-radaiteur à huile que j'avais déjà sous la main et qui ressemble à ce modèle :
Image
500 W, h33xL30xl10, c'est vraiment un mini.
Ça met bien 20-25 minutes à chauffer.
Par contre, il demeure chaud pendant un 20min et bien plus après qu'il ait été éteint.
Donc ça, c'est sur la bonne voie.
Mais il manque de chaleur. Pas de beaucoup mais il n'est clairement pas suffisant.
Il faudrait peut-être deux radiateurs de ce modèle, ça rentrera à l'aise dans la cabine, mais je n'ai qu'un seul radiateur sous la main.
Je ne peux donc pas faire le test avec 2 radiateurs pour l'instant.
Je n'ai rien de mieux à proposer pour l'instant.


Édit 13 Blues
J'ai un coup de blues un peu durable depuis que je fais ces saunas.
Mias je n'ai pas de réhausse de mes éternelles céphalées.
Je me suis demandé si ce n'était pas les ondes des plaques parce que je passe 3x10' à proximité des basses fréquences.
Il faut que je surveille ça.


Édit 14, douleurs épaules et dos.
Les douleurs au dos ont baissé de 80%.
Il me reste des douleurs profondes à l'épaule.
Les douleurs à l'épaule ont vraiment baissé, avant elles étaient très gênantes.
Maintenant, c'est une sensibilité de fond qui fluctue.
Le gros des douleurs a été enlevé rapidement, les améliorations ralentissent mais elles sont toujours là.


Édit 15 - Adaptation sauna ehs - suite (extrait d'une discussion ):
L'espace est en effet très petit, c'est justement cela qui est recherché pour faire une mise en chauffe efficace avec peu de moyens.
Quelqu'un d'1m75 rentrera sans problème, il faudra peut-être à peine se courber le dos. Par contre, un sumo ne rentrera pas.
Je trouve aussi qu'on supporte bien le chaud en tant que ehs, et moins le froid. J'ai très vite froid. là il fait 18° et j'ai déjà froid aux mains.
À partir de 14°, il faut que je porte des gants...
Pour la place dans la cabine, il est possible d'en créer en remplaçant la chaise pliante avec des croisillons par un tabouret avec un plateau en bois et des pieds droits.
Il sera ainsi possible de glisser un radiateur sous le tabouret.
(J'ajouterai une serviette sur le plateau pour éviter la recontamination.)
Cela serait d'ailleurs bien mieux que de le placer contre la paroi du fond.
Il me semble qu'il serait possible de placer au moins six mini-radiateurs à huile de 500W aux dimensions données au post précédent sans qu'il y ait aucune gène pour l'utilisateur.
Or il n'en faudra que 2 ou 3 pour parvenir à la température nécessaire.
Cela ferait 1000 à 1500W, cad la même puissance ou un peu plus que le mode prévu par défaut.
Il sera toujours possible de monter à 2000W avec un 4eme radiateur.
Le mieux ce serait un seul radiateur à bain d'huile de 2000w, de 50 cm en long et qui passe sous le tabouret.
Je voudrais bien faire un test pour assurer le coup, mais je ne suis pas équipé du matériel adéquat.
J'ai quand même essayé avec un convecteur assez puissant, là ça chauffe bien et la transpiration est au rdv.
Ça me semble donc jouable.



Édit 16 - Conclusion provisoire.
Je n'ai fait que 30 saunas, mais j'en suis très satisfait.
Les saunas semblent remédier aux effets secondaires des déshydratations.
Mes problèmes d'épaule et de peau sont en voie de résolution avec les saunas.
Par contre, ça n'a pas vraiment amélioré mes problèmes de maux de tête.
Je dois certes continuer mes déshydratations, mais grâce aux saunas, je peux reprendre les déshydratations.
Cependant, les saunas déminéralisent, il faut donc compenser la perte de minéraux.
Les contraintes se suivent en série : déshydratation - sauna - reminéralisation.
Je vais établir un calendrier hebdomadaire de façon à coupler saunas, minéralisation et déshydratation.
Ainsi, on peut se fixer une routine autour de laquelle on peut maintenir son activité.

    Je donne ici un repère d'actions de détox à répéter. Il convient à chacun d'adapter son rythme, ses dosages, sa fréquence. Le problème de la détox, c'est qu'elle élimine également les ions physiologiques, il faut donc donner du temps à la reminéralisation de façon à pouvoir répéter les saunas et les déshydratations sans surprise. C'est à chacun d'insister sur les saunas, ou les légumes, ou les marches ou sur les déshydratations de façon à éliminer au plus vite les ml et à demeurer dans une fourchette physiologique stable.
    • LM(M) : déshydratation, 2 ou 3 jours.
    • VSD : 1 à 2 saunas sec/hydraté en alternance par jour.
    • JVSD : re-minéralisation, soupes à jeun, jus à jeun. (à jeun : 2,5h après un repas et 20 min avant un repas)
    • JVSD: marches, 3/4h par jour
    • LMMJVSD : 50% de légumes dans l'assiette.
      L=Lundi, M=Mardi, M=Mercredi, J=Jeudi, V=Vendredi, S=Samedi, D=Dimanche.

Je vais recopier ce calendrier dans le post de triage et dans l'encadrement général de santé



Édit 17 - Épaule - suite
Les douleurs sont persistantes,
Je dois avoir un point de densité car les saunas ne parviennent pas à récurer en profondeur.
J'ai refais une séance d'hydrotomie percutanée, ainsi le point de densité sera un peu dilué.
Et j'ai refais un massage avec l'appareil vibreur pour encore diluer encore plus.
Il faut que j'attende quelques jours car sur le moment j'ai toujours l'impression que le problème est résolu mais il finit par réapparaitre.
Cette histoire d'épaule est complexe, je vais m' apensetir dessus dans un post à venir.



Édit 18 - Laver l'extra avec Sauna
Quand on ne boit pas avant le sauna, c'est l'intra qui est lavé.
Mais on peut aussi laver l'extra en buvant juste avant et pendant le sauna.
Aux 3 passages à secs pendant un séance, je vais donc rajouter 2 passages en ayant bu pour bien laver l'extra.
Peut-être que cela remplacera la marche que je faisais après la séance de sauna.
Voir suite au poste suivant : Nettoyage de l'extra par le Hammam (sauna hydraté).
Dernière édition par Sophocle le Sam 6 Oct 2018 17:57, édité 16 fois.
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Sophocle

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Veille Médias

Messagede Sophocle » Dim 9 Sep 2018 14:31


Je rassemble ici une veille médiatique concernant l'ordre des médecins et la médecine.
Je complèterai cette veille selon les besoins, ce post sera donc édité au fur et à mesure de l'actualité.

  • Deborah Donnier, "L'émission du bien-être et de la santé"
      Journaliste professionnelle en médecine, elle publie de très nombreux entretiens de très grande qualité sur son site.
  • André Grimaldi
    • Le professeur Grimaldi intervient depuis de nombreuses années pour proposer un diagnostique des maux qui traversent la médecine.
      Il prône une "troisième voie" (podcast FC) qui permettrait au médecin généraliste d'adapter une formule pour les maladies chroniques. Ce médecin ne parle pas de médecine alternative mais son discours pointe l'impasse factuelle dans laquelle s'est placée la médecine allopathique. Description à la page FC : "Description : Autres contributeurs : Yvanie Caillé, Frédéric Pierru, Didier Tabuteau. Vingt millions de Français souffrent de maladies chroniques, soit un tiers de la population - une véritable épidémie. Hier encore, on mourait de ces maladies, aujourd'hui, elles nous accompagnent toute notre vie. Diabète, cancers, hypertension artérielle, sida, insuffisance respiratoire, mucoviscidose, myopathies, maladies inflammatoires de l'intestin, polyarthrite rhumatoïde, asthme, lupus, insuffisance rénale, cirrhoses hépatiques, séquelles d'accidents vasculaires cérébraux, insuffisance cardiaque, sclérose en plaques, maladie de Parkinson, maladies psychiatriques, maladie d'Alzheimer, obésité... La France doit à présent se doter de tous les moyens pour améliorer la vie de tous les patients atteints de ces maladies. Nous sommes entrés dans l'ère de la 3e médecine, véritable médecine de la personne, aux côtés de la médecine des maladies aiguës bénignes et de la médecine des maladies graves. Pour le patient, une nouvelle façon de vivre ; pour le médecin, une nouvelle façon d'exercer son métier, à l'heure des grandes avancées médicales et technologiques. Soixante-quatorze médecins, patients et experts se sont associés ici pour relever le défi des maladies chroniques. Pour la première fois, un livre complet sur tout ce que nous savons et pouvons pour faire face.
    • André Grimaldi, Professeur émérite de diabétologie au CHU de la Pitié-Salpêtrière : page portrait de la station FRANCE CULTURE, nombreuses interventions à la radio disponibles en relectures + ouvrages.
  • Professeur Joyeux
      2016. Le Professeur Joyeux est connu pour son alerte sur les vaccins aux métaux lourds. Il a été récemment radié par l'ordre national mais l'ordre régional a fait appel de la décision. Le motif de la radiation est ostentatoirement annoncé par l'ordre comme étant strictement lié à son discours sur les vaccins aux métaux lourds. Deux Appels Contre La Décision du Conseil National de l’Ordre des Médecins

  • Professeur Belpomme
      2018. Après l'affaire Maschi, le seul médecin officiel qui reconnait l'électro-sensibilité est attaqué par l'ordre. L'ordre des médecins manifeste une curieuse hargne contre les électro-sensibles. Les électro-sensibles doivent vraiment mettre en danger toute l'institution médicale pour que l'ordre soit si déterminé à pourchasser ces médecins. Ça leur a déjà porté malheur avec le docteur Maschi, mais c'est pas grave, l'ordre des médecins est tellement singulier qu'il insiste dans l'erreur avec le professeur Belpomme. Electrosensibilité : le Conseil de l'Ordre attaque le Pr Belpomme. Je confirme que le traitement du Professeur Belpomme n'est pas la panacée, mais cela n'est pas une raison pour calomnier ce professeur.
  • Docteur Willem
  • Homéopathie
      SEPT 2018. L'enseignement de l'homéopathie à l'université et le remboursement sont remis en cause. L’homéopathie attaquée sur tous les fronts. Cependant les homéopathes passent leur vie à expliquer qu'ils peuvent réparer les bavures de la médecine allopathique. Pour ma part, je n'ai pas réussi à comprendre les explications des homéopathes sur leurs les principes actifs, il y a toujours un jargon impénétrable qui n'a pas d'autre fonction que de mettre à distance celui qui cherche à comprendre : - comment le corps fonctionne, - quelle est l'étiologie des désordres, - et comment leur poudre de perlinlinpinpin résout les problèmes. Cette actualité montre que la médecine allopathique est attaquée à l'intérieur et à l'extérieur. Cela ressemble fortement au sort de l'église au XVIè siècle.


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Re: La Détox ultime du cerveau par la déshydratation.

Messagede Sophocle » Mer 19 Sep 2018 11:51

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Re: La Détox ultime du cerveau par la déshydratation.

Messagede Sophocle » Mer 19 Sep 2018 11:52

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