Structure: le point bloquant ds la fatigue surénale?

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Structure: le point bloquant ds la fatigue surénale?

Messagede un_ptit_gars » Dim 23 Oct 2016 11:57

Question:

La fatigue surrénale que tous les malades environnementaux expérimentent a des degrés divers, est-elle purement biologique? Si on y associe les problèmes structuraux systématiquement retrouvés chez les malades les plus complexes, n'y a t-il pas un lien qui existerait entre les deux?
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Re: Structure: le point bloquant ds la fatigue surénale?

Messagede un_ptit_gars » Dim 23 Oct 2016 12:03

Réponse:

Pour répondre a cette question, je vais copier/coller un message que j'avais deja posté sur le forum

--------------------------------
--> Réponse a un message pour gogote:

gogote a écrit:Mais je me rends compte que je pars vraiment de loin, alors la chélation est peut-être une très mauvaise idée actuellement


Oh que oui, fais attention a toute chélation (avec DMSA/DMPS) sur du long terme si tu as les surrénales a plats, il faut faire très attention. J'en ai vu un bon paquet aller tête baissé dans des chélations agressives avec que leur système endocrinien était HS complet (hypométabolisme marqué), et c'est du casse pipe (presque) assuré.
Pour ma part je considère que la chélation ne peux pas etre bien menée tant que les surrénales sont réellement a plat, sinon on mobilise mais on élimine très peu....donc très mauvaise idée globalement.

Il va falloir d'abord me supplémenter en sodium, en cortex surrénalien très probablement


Globalement les gens qui ont réellement les surrénales HS ont de grosses envies (et je dirais même BESOIN) de sel. Personnellement je me sens nettement mieux en mangeant très salé, et pourtant mes taux sont systématiquement éffondrés pour autant, ce qui démontre bien une incapacité du corps a conserver ce dernier, signe évident d'un net déséquilibre sur l'axe rein/surrénales (je dirais même globalement "élément eau" pour ceux qui s'intéresse a la sagesse ancestrale de la MTC).
Après le problématique majeure réside dans le fait que bon nombre de personnes présentant de gros troubles hormonaux (axe HPA global, les surrénales sont pas toutes seules dans cette problématique) ne seront pas aidés par les plantes dites adaptogènes. En fait la majorité des adaptogènes sont adaptés aux personnes qui ont des taux fluctuants de cortisol, ou une inversion du cycle (manque le matin et excès le soir), mais franchement peu efficaces pour ceux qui ont un véritable éffondrement de leur taux, ce qui est le stade avancé de la fatigue surrénale. Pour cela etre sur de cela et voir dans quel cas on se site, il est vivement recommandé de faire une analyse de cycle du cortisol salivaire avec plusieurs mesures dans la journée, cette analyse étant TRES complémentaire a celle que tu a faite sur les ratios capillaires, mais dévoilant simplement un aspect complémentaire sur la nature de la perturbation des surrénales et le niveau ou elles en sont. C'est d'ailleurs une analyse que je recommande vivement en complément des ratios minéraux capilaires, et que chaque mélodien devrait prendre le temps de faire je pense.
En fonction de ces deux analyses ont peut ensuite voir bien plus justement quel type de soutien semble adapté sur le long terme pour les surrénales, et si les adaptogènes et/ou les extraits de glandes sont adaptés ou justement contreproductives.

Et encore malgré cela, on se trouve encore ici sur les cas relativement "simples", a la porté de la plupart des bon naturopathes, qui en respectant des règles assez simples peuvent facilement aider ces personnes la a remonter réellement et a retrouver une bonne qualité de vie (et ainsi relancer la machine sur la détox sans grande difficulté)

Or il se trouve encore bien des cas plus complexes a traiter que j'ai mis assez longtemps différentier et a comprendre, mais comme j'en fais parti alors j'ai remis bcp de parti du puzzle dans le bon sens et je vous en livre ici quelques points fondamentaux:

Il existe donc un bon nombre de malades chez qui les surrénales sont HS (analyse capillaire et cycl du cortisol sont unanime sur ce point la), et dont le soutien visant a augmenter la production de cortisol devrait etre évidement positif (sur le papier), mais qui meme en utilisant les meilleurs axes de soutien a ce niveau, finissent par se retrouver encore plus mal... principalement a cause de problème mécanique lié a leur structure!

Pour vous donner quelques unes des clés majeures sur ce qui est en jeu ici, si leur structure est trop défaillante, toute voie qui aboutit a une régulation/augmentation des hormones agit fortement sur les reflexes veineux/artériel (vasoconstriction/vasodilatation) aboutissant a une accentuation de leur problématique de type CCSVI avec accumulation/stase de sang dans la tete et augmentation de la pression intracranienne. Cette augmentation de la pression intra-cranienne, va par effet domino, appuyer sur l'hypophyse (et sur les PVN) et mécaniquement la comprimer et diminuer sa capaciter a resssentir environnement (qui normalement se fait via une "lecture adapté" du contenu du liquide céphalo-rachidien et une mise en place de mécanismes de retrofeedback). Cette lecture diminué associée a la compression mécanique (empty stella) de l'hypophyse aboutisse a un déréglement marqué de la glande maitresse qu'est l'hypophyse, ont tout l'orchestre hormonal dépend...
En reprenant les regroupements depuis le début, on peut donc facilement comprendre pourquoi une augmentation forcé des hormones surrénalienne via que l'on pense etre du soutien nécéssaire (HC, extraits,etc), peut aboutir a une augmentation de la pression/compression de la tete/hypophyse chez ceux qui ont un gros blocage mécanique au niveau de la nuque, de la base du crane...et on en revient donc au pourquoi ces personnes la ont une priorité structurelle a corriger, via tout ce que l'on a deja expliqué au niveau de l'orthoposurologie et compagnie ;) Ensuite et seulement ensuite, corriger la "fatigue surrénale" sera possible de manière classique (nutrition, repos, adptogènes, extraits de glandes, etc) pour ces personnes la, voila l'élément clé a bien comprendre...et je sais que surement bcp de mélodiens se retrouvent dans ce profil que je viens de décrire.

Voila pourquoi selon moi une fatigue surrénale peut aussi etre un mécanisme de protection du corps pour diminuer la production d'hormones vasoconstrictrices et ainsi protéger le cerveau d'une augmentation dangereuse de la pression intracranienne... le corps étant doté d'une formidable intelligence, voir les choses sous cet angle la n'est pas du pur délire je pense :)

Pti gars
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Re: Structure: le point bloquant ds la fatigue surénale?

Messagede ToManlai » Dim 23 Oct 2016 13:25

Merci bcp
Extrêmement intéressant (surtout que je pense que nous - au moins 2 d'entre nous - sommes dans le cas complexe de bcp de choses. Et que donc c'est super important d'essayer d'avoir cette vision globale mais ... ô combien difficile.
ToManlai

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Re: Structure: le point bloquant ds la fatigue surénale?

Messagede un_ptit_gars » Lun 24 Oct 2016 20:23

ToManlai a écrit:Merci bcp
Extrêmement intéressant (surtout que je pense que nous - au moins 2 d'entre nous - sommes dans le cas complexe de bcp de choses. Et que donc c'est super important d'essayer d'avoir cette vision globale mais ... ô combien difficile.


Merci Tomanlai, je suis content que ce sujet et cette réflexion t'ai inspiré :)
Je vais également copier/coller la suite des échanges qui ont suivis sur le post de Gogote, c'est un recueil de pensées intéressantes!

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Re: Structure: le point bloquant ds la fatigue surénale?

Messagede un_ptit_gars » Lun 24 Oct 2016 20:26

Message de gogote
------------------------------------------

Salut l'ami,

merci de ton retour, toujours très intéressant à lire.
En fait, je te rejoins comme très souvent, mais je suis aussi méfiant à la fois, car quid de l'oeuf ou la poule ??

On parle de problème mécanique, de structure etc, mais penses-tu que nous soyons fait pour naître "déformé" ??
Je ne le pense pas, et c'est donc qu'il y a bien un souci à la base qui a donné lieu à un mauvais développement embryonnaire, ou lors de la naissance. Et c'est la ou tu retrouves finalement déjà les métaux lourds, et les toxines transmises par les parents à l'enfant.

Du coup, est-ce qu'il vaut mieux réparer la structure avant ? Est-ce que surtout on le peut réellement si nous avons l'ensemble de toxines sous-jacentes ?
Tu vois, j'avais fait les mêmes constatations que toi, sans aller aussi loin sur certains points, et tu le sais. Mais aujourd'hui, j'ai l'impression qu'une structure bancale, un peu comme lorsque tu vas chez l'ostéo, tu vas arriver à la soulager temporairement et puis ... boom, elle va revenir au déséquilibre par ancrage et parce qu'un truc derrière fait qu'elle doit revenir comme cela. Ainsi, tu peux considérer que ce déséquilibre se produit en guise d’assimilation et d'auto-protection, en réponse aux intrus présents dans le corps.

En fait, les deux vont très probablement encore de pair. La structure et le mécanique s'adaptent aux agressions interne/externe. Mais s'il n'y avait pas d'agressions à la base, ne penses-tu pas que tout redeviendrait à l'équilibre ? Et qui cause quoi en premier lieu ? ... encore une fois, je ne pense pas que nous devons naître asymétrique si l'environnement est sain et non pollué. Donc j'en viendrai à la conclusion simpliste qu'un corps débarrassé de ses toxines aura tendance par la suite à se repositionner de par lui-même et retrouver une mécanique équilibrée.

Concernant Cutler, je découvre, et je lis beaucoup de ses retours afin de voir ou il se positionne. Toujours avec méfiance comme tu le sais. Mais après avoir fait le tour des nombreuses questions et des années ici, je me rends compte qu'il n'a peut-être pas tord. Un corps ne peut juste pas fonctionner avec des ratios minéraux dégueulasses et des métaux lourds derrière. Donc on aura beau s'emmer... à changer d'alimentation, à taffer la posturologie, à voir des ostéo, acupuncteurs, à tenter de faire du sport, avoir un super équilibre de vie, éviter tous les cofacteurs toxiques, se protéger des ondes etc... bah ça sera insuffisant ou même limite "inutile". ( et la je repense à ton lien sur ce pauvre Jibouille, qui pourtant a du en tester des trucs... :( ) J'en conclus qu'on ne dégage pas les toxines et la problématique déjà présente et parfois innée de naissance. Donc ??
J'attends l'avis de Mesquida qui sera intéressant la-dessus et que je vois prochainement début novembre. En fait, ce que tu évoques et que nous avons longuement abordés toi et moi dans l'autre catégorie du forum va de pair avec ce qu'affirme Cutler et autres praticiens dans son genre.

Maintenant, c'est surtout dans la façon de gérer et sortir ces saloperies que certains sont en désaccord. En soi, notre corps est quand même parfait de base, donc il s'adapte au mieux au niveau structurel. Encore une fois, si on dégage ce qui le bloque, donc les stases toxiques, les ML, et autres facteurs, je pense qu'il doit par lui-même se réaxer. J'en ai fait l'expérience dernièrement lorsque j'ai fait mon lavement notamment, ou après de gros coups dur niveau detox. Et pour le coup, je n'avais pas travaillé sur la posture, et pourtant, j'ai senti des changements à ce niveau. Je pense que chez quelqu'un comme moi ( et peut-être toi ), le squelette a tendance à se contracter en continue par souffrance et écrasement viscéral et compresse à juste titre l'hypophyse comme tu l'évoques. Sauf que dans mon cas, ces symptômes opèrent justement lorsque je mange des trucs ou prend des produits semblant chélater le cuivre. Du coup, ça fait boom, car les surrénales notamment mais l'ensemble du corps, via les émonctoires et le sanguin saturent. Et c'est la ou effectivement, on retrouve des stases un peu partout jouant par la même sur le mécanique. Je ne sais pas quid de l'oeuf ou la poule, mais j'ai l'impression que les déficits posturaux et la problématique structurelle anormaux proviennent de cette problématique, que je classerai primaire. On le voit d'ailleurs bien dans l'autisme et autres maladies ou malformations. Elles opèrent du fait d'une intoxication de base, ainsi qu'une énorme carence en ratios minéraux et non pas l'inverse. Et on le voit en regardant les générations passées qui n'avaient pas tant de problèmes d'asymétrie/de malformations, dans une époque qui était justement moins polluée et toxique.
Du coup, je doute, et j'essaye de raisonner en conséquences et par expériences. Et de ce fait, on peut considérer que des approches type Cutler ne sont peut-être pas si mauvaises que cela. Parce qu'en soi, si l'on débloque des stases mécaniques, on peut également occasionner un relargage de toxicité monstre équivalent à une énorme chélation mal gérée. Stases qui reviendront si on est fortement intoxiqué et que ça bouge à nouveau dans ces endroits... si tu considères la méthode douce en chélatant sur le moyen/long terme par palier progressif, le corps a le temps de mieux gérer, s'adapter, et revenir à l'équilibre tant sur le plan mécanique petit à petit.

Ton avis sur cette vision des choses m'intéresse beaucoup. ;)
Merci à toi amigo !
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Re: Structure: le point bloquant ds la fatigue surénale?

Messagede un_ptit_gars » Lun 24 Oct 2016 20:26

Message de kali
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Gogote,
Heureuse que tu sois sur le forum cutler.
Quand on lit des réponses à lui et pas ce qu'en rapportent les autres on se rend compte qu'il en connaît bien plus que sur la simple chelation, et qu'il est capable d'accompagner individuellement des cas complexes. Il connaît bien les plantes, l'hormonologie, l'immunologie, la génétique etc. Il semble vérifier tout ce que disent les gourous à la mode et détracter pas mal de faux qui circulent sur le net. Encore faut-il le lire. Il n'a certainement pas raison à 100% mais on s'économise pas mal de recherches et pièges à la mode en suivant ses conseils.
Pour le suivi de cas complexes, c'est alors du sur mesure, et bien sur il faudrait être accompagné par des praticiens de qualité pour accompagner le protocole dans de meilleures conditions, mais c'est bien difficile à trouver.
Notammment en endocrinologue...
Nombreux de tes symptômes me font penser à de l'intoxication au mercure. Tes douleurs de dos a des problèmes de surrénales. J'ai un peu les mêmes et dès que je prends de l'extrait de cortex surrenalien en quelques heures ça disparaît. L'hypnose m'a fait le même effet en relaxant le système nerveux.
Concernant ta thyroïde as tu été lire du côté de Stop The Thyroid Madness ? Le site donne plein d'infos intéressantes et comment lire ses résultats au lieu de considérer qu'ils sont "dans les normes de laboratoire" car nombreux sont les gens qui ont des résultats en apparence correct et dont la vie est changée par un traitement thyroïdien adapté.
Enfin je te rejoins sur le fait que la chimie gouverne peut être la posture. Cutler disait presque ça aujourd'hui sur un post concernant les troubles most traumatiques en forte hausse chez les jeunes filles aux UK. Il remarque que le physique (y compris dimension des mâchoires etc) et la morphologie des gens ont beaucoup changé en quelques générations (cf ajustements faits dans l'industrie de la mode) et que c'est peut être bien dû à des changements biochimiques. Il se questionne sur l'origine de ces changements. Les métaux peut être... de mon côté depuis que je me chelate tout le monde a remarqué que je n'avais plus la même posture : la tête beaucoup moins dans les épaules et je me tiens droite. Je pense qu'il y a un lien car j'ai essayé de corriger ça pendant des annnees y compris avec Osteo & co sans succès.
Je vais te tagger dans le fil de cette discussion si je la retrouve.
Kali
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Re: Structure: le point bloquant ds la fatigue surénale?

Messagede un_ptit_gars » Lun 24 Oct 2016 20:27

gogote a écrit:En fait, je te rejoins comme très souvent, mais je suis aussi méfiant à la fois, car quid de l'oeuf ou la poule ??

On parle de problème mécanique, de structure etc, mais penses-tu que nous soyons fait pour naître "déformé" ??
Je ne le pense pas, et c'est donc qu'il y a bien un souci à la base qui a donné lieu à un mauvais développement embryonnaire, ou lors de la naissance. Et c'est la ou tu retrouves finalement déjà les métaux lourds, et les toxines transmises par les parents à l'enfant.

Du coup, est-ce qu'il vaut mieux réparer la structure avant ? Est-ce que surtout on le peut réellement si nous avons l'ensemble de toxines sous-jacentes ?


Quid de l'oeuf ou de la poule... épineuse question en effet, car les arguments sont tout aussi recevable qu'on se place du point de vue du premier, ou du second... donc qui peut le dire avec certitude? Ca me semble tout bonnement impossible, et pour ma part je pense donc que puisque c'est impossible a déterminer, il faut alors simplement prendre le problème sous un autre angle.

Et si l'on se posait tout simplement la mauvaise question? je veux dire par la qu'on cherche a tout prix a SAVOIR quelquechose qui ne peut pas etre déterminé avec certitude, et qui de toute manière n'a qu'une influence partielle sur la RESOLUTION de cette problématique.
Qd bien même ce serait les métaux lourds et les carences minérales qui seraient en grande partie en cause des problèmes ostéopahtique complexes auquels font face les malades environementaux, alors cela ne voudrait pas dire pour autant que la résolution de ce problème se situe sur le fait qu'il faille foncer tête baissé sur une chélation...et c'est bien la que je veux en venir et que je m'efforce de prendre le temps d'expliquer sur mélodie cela: le rapport n'est jamais direct et les effets de bords sont tjrs multiples, nécéssitant donc d'avoir tjrs une approche réfléchie et intélligente qui prend en considération les co-facteurs en interdépendance. Se mettre des oeillères parceque l'étendu d'une équation nous semble trop complexe n'a jamais aidé a réellement résoudre celle ci, en tout cas c'est ma perception des choses et le pourquoi je peux apraitre "pinailleur" aux yeux de certains ;) (qui aimeraient juste qu'on leur dise: mais tu as raison, c'est très simple, il sufit de faire ça et ça et ça, comme ton voisin, et tout ira bien!)

Ceux qui sont sur le forum depuis suffisament longtemps, qui ont éssayé plein de choses et qui ont eut bcp de désilusions, percevront peut etre plus aisément ce que je cherche a dire sans cesse sur le forum rien n'est jamais tout noir ou tout blanc et comprendre les multiples teintes qui se cachent au milieu de ces deux opposés, c'est se donner de réelles chances de guérir globalement et réellement.

J'en viens donc a ce qui me semble donc le plus important ici: changer de question et plutot se demander quel est notre but actuel, quel résultat veut-on obtenir dans les démarches que l'on entreprend? Les mélodiens aguéris savent depuis belle lurette que la toxicité globale du corps est un acteur majeur, si ce n'est l'acteur majoritaire qui aboutit a une dégradation progressive et globale de la santé. Les infections se greffent dessus, les troubles digestifs, de sommeil, immunitaire, les douleurs, etc etc... par effet domino et progressivement. On sais donc que le but ultime serait donc de réussir a enlever la grande majorité de ces toxines, et de laisser le soin au corps de s'autorégénérer, tout en lui portant les briques nécéssaires en ce sens.
La chélation, ou tout autre démarche globale visant a réduire la charge toxique (et non pas que les métaux lourds) sont donc les principales armes que l'on a a disposition pour travailler en ce sens, jusque la je suis d'accord.
Prenons maintenant un postulat simple, largement accepté par la grande majorité des thérapeutes et chercheurs de ces pathologies dans le monde: pour arriver a cela (a mener a bien une chélation ou un détox globale) il faut plusieurs choses, mais un prérequis systématique réside dans le fait qu'il faut avoir les surrénales capable de tenur le choc, et donc qui fonctionnement suffisament bien encore. Si ce n'est pas le cas, alors la machine tourne au ralenti, on a plus d'énergie pour rien (même pas pour digérer), et donc le corps ne peut absolument pas se lancer dans une détox alors qu'il est tellement déficient en énergie pour les taches plus basiques. Bien sur on sait que le mercure joue en role considérable dans ce manque d'énergie chronique et donc que une fois ce dernier enlevé, le corps aura plus d'énergie et donc les surrénales iront mieux. Quid de la poule et de l'oeuf, encore une fois :)
Mais pourtant si on cherche a se poser les bonnes questions, on perçoit qu'il n'y a pas 50 fils sur lesquels tirer dans ce genre de situation: si par exemple un jouet n'a plus de pile suffisante pour effectuer ses actions, alors changer la pile (ou la recharger) est la seule action possible qui permettra d'avoir de nouveau une réserve d'énergie lui permettant de refonctionner et de refaire ce pour quoi il existe. Ainsi sans énergie, rien ne marche et ce qu'on croit etre une "détox" se tranforme en fait en une mobilisation qui met mal en point, stress grandement le corps, avec une élimination réelle très faible. C'est donc PAS une détox a mes yeux, c'est un auto-empoisement, ni plus ni moins.... :/
Certains gourous d'ailleurs (dans la lignée ou seul le jeune peut nous sauver :D ) ne perçoivent en rien cet élément pourtant capital, et font des dégats considérables sur bien des personnes deja trop affaiblies...

Heureusement, bcp de bons docteurs/thérapeutes ont pris en considération ces aspects la et passent désormais du temps a expliquer que le soutien de sa propre pile interne (les surrénales) est une nécéssité en parrallèle a la chélation, qui s'avère qd a elle stressante pour le corps (via l'afflux de toxicité remué). Les conseils basiques sur les plantes adaptogènes et les extraits surrénaliens sont d'ailleurs légions sur le net, ou ils sont conseillés a tour de bras pour tout et tout le monde...démontrant en même temps deux choses: la prise de conscience massive de l'intéret de voir ses surrénales (ou plutot son axe HPA) fonctionner pendant surtout pendant une période de stress accentué comme une chélation, mais aussi une méconnaissance profonde des cas "complexes" dont je faisais référence dans mon message précédent. Les forums regorgent de gens qui disent aller mieux en prenant du ginseng ou des extraits surrénaliens, or ce sont la des cas simples, comme je le disais précédement, bien loin de ce qui es retrouvé dans le cadre de nombre de malades environementaux de longues dates qui ne répondent pas, ou qui réponde au contraire mal a ces conseils basiques.
Je réhitère donc ce que j'ai dis dans mon précédent message: il existe bcp de personnes qui sont des cas complexes et donc le soutien hormonal, bien que primordial dans toute démarche de détox, ne peut PAS etre géré de manière basique par de la nutrition, des extrait surrénaliens ou des adaptogènes. Ignorer ces personnes c'est ignorer ces nuances importantes dont je faisais référence précédement et penser naivement que ce sont des cas exeptionnels ou anecdotiques...et après y avoir passé des années de recherches personnelles je sais que ces personnes la sont très nombreuses justement, d'ou mon message et le but de mon intervention aujourd'hui sur ton topic l'ami gogote!

Voila donc le principal message que je voulais faire passer, car pour celles et ceux qui sont dans cette situation la et qui n'ont pas de franches amélioration de leur état d'énergie avec les adaptogènes/extrait surrénaliens, alors ils entrent surement dans cette troisième catégorie que j'ai décrit aujourd'hui, qui nécéssite de prendre le problème sous un autre angle...fort malheureusement, car ii aurait été plus simple, bien plus simple de réagir positivement au méthodes de soutien classiques des surrénales, et ainsi redonner l'énergie nécéssaire pour gérer a bien une détox...mais ce n'est pas un luxe donné a tout le monde malheureusement :/
Pour ceux la, alors je les encourage a chercher a défaire leur noeuds différement, sur l'axe structurel d'abord, puis ensuite a revenir sur l'axe détox qd ce noeud la aura été clairement corrigé et aura permis a leur axe HPA de refonctionner plus harmonieusement.... alors la voie de la détox/chélation pourra se nouveau se faire a ce moment la (avec du Cutler, Shade, Klinghardt, ou qui vous souhaitez, car il y a du bon et du moins bon chez chacun d'entre eux)

Tu vois, j'avais fait les mêmes constatations que toi, sans aller aussi loin sur certains points, et tu le sais. Mais aujourd'hui, j'ai l'impression qu'une structure bancale, un peu comme lorsque tu vas chez l'ostéo, tu vas arriver à la soulager temporairement et puis ... boom, elle va revenir au déséquilibre par ancrage et parce qu'un truc derrière fait qu'elle doit revenir comme cela. Ainsi, tu peux considérer que ce déséquilibre se produit en guise d’assimilation et d'auto-protection, en réponse aux intrus présents dans le corps.


L'ostéo c'est comme un coup d'épée dans l'eau en ce qui nous concerne malheureusement... qd je dis travailler la structure c'est mettre en place une démarche globale de type orthoposturologie avec soutien de la verticalité dentaire et remodelage progressif des angles osseux/articulaire des cervicales, dorsales et du bassin. Un vrai travail en profondeur que peu de thérapeutes réalisent fort malheureusement, mais qui est loin, bien loin d'une simple séance de kiné ou d'ostéo, qui je le partage volontier avec toi, n'aboutit a rien au final dans nos cas.

Tchuss gogote! :)

Pti gars
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Re: Structure: le point bloquant ds la fatigue surénale?

Messagede un_ptit_gars » Lun 24 Oct 2016 20:28

Message de Kali
-----------------------------------

Ptit Gars,
Je me permets de donner la position de Cutler. Le mercure est responsable de ces désordres et pour certains la seule solution reste malgré tout la chelation en faisant au mieux pour les surrénales. Et avec le temps et du soutien (tous ceux que tu énonces) on finit par s'en sortir. En gros c'est tout l'axe hypothalamo-hypophysaire qui est gangrené par le mercure et nombreux sont ceux qui tentent en vain d'améliorer leurs surrenales avant de se chelater et n'y arrivent jamais pour cette même raison. Cutler dit que les deux plus grosses erreurs que les gens font c'est d'attendre de tout maîtriser avant de se lancer (on apprend en faisant et on ajuste, très américain ;-)) et ne pas soutenir leurs surrénales : il préconise de prendre du cortex comme des "bonbons" (il veut dire "autant que nécessaire").
Je ne sais qui a tort ou raison. Mais je pense être dans ce cas et je suis la voie de Cutler. Je vous tiendrai au courant !
Kali
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Re: Structure: le point bloquant ds la fatigue surénale?

Messagede un_ptit_gars » Lun 24 Oct 2016 20:29

Hello Kali,

Kali a écrit:Ptit Gars,
Je me permets de donner la position de Cutler


Je t'en remercie! :)

Le mercure est responsable de ces désordres


Comme je le disais dans mon précédent message, ce n'est pas impossible du tout en effet que la toxicité du mercure soit grandement en cause dans la génèse et/ou l'accentuation progressives des troubles structurels complexes que bcp de malades chroniques présentent, çe me semble tout a fait plausible. Ce que je pense cepedant c'est qu'il n'y a pas qu'une unique direction qui amène à relancer la machine hormonale (nécéssaire a la chélation, on es tous bien d'accord sur ce point la ;) ) et qu'un certain nombre de malade ne répondent pas favorablement aux extraits surrénalien...pour eux, il faut alors prendre le problème dans l'autre sens pour les aider a retrouver suffisament d'énergie qui leur permettra de mener a bien une chélation, puis une détox globale (car personnellement je ne vois pas le mercure comme le seul grand coupable, le glyphosate par exemple est un autre acteur majeur clairement identifié depuis des années mais qui n'est pas impacté par les chélateurs)

En gros c'est tout l'axe hypothalamo-hypophysaire qui est gangrené par le mercure


Je le crois également, les glandes endocrines subissent de plein fouet la toxicité globale du corps et en sont fortement impactées, tout comme l'est le cerveau, le foie, les reins et le tube digestif dans sa globalité (d'ou l'intéret notament du microsilica de Shade qui agit positivement dans ce dernière zone).
Retirer la toxicité du corps est le but ultime a atteindre pour aller vraiment vers une meilleure santé, j'en suis persuadé....je ne remet surement pas cet aspect la en cause, mais simplement le chemin de plusieurs thérapeutes, "un peu trop formatés" selon moi, sur comment y arriver.

et nombreux sont ceux qui tentent en vain d'améliorer leurs surrenales avant de se chelater et n'y arrivent jamais pour cette même raison


A nouveau quid de l'oeuf ou de la poule, car si réellement leur surrénales sont vraiment HS, ils ne chélatent rien du tout: ils mobilisent, remuent la vase et se réintoxiquent continuellement, tout en se rendant encore plus malade. Ceci est une vérité x100 pour ceux qui ont voulus expérimenter la chélation par IV, qui reste la pire des voies selon moi (dans nos cas de figure).
Si leur surrénales sont au ralentie, mais que le soutien surrénales les aide en ce sens, alors ils sont surement capables de supporter une chélation bien conduite, et c'est la que le protocole de Cutler prend de l'intéret: les chélateurs en petites doses et en flux continue pendant les round est une méthode bien plus sécuritaire que par IV, je n'ai cessé de le dire sur le forum depuis des années... mais même cela ça peut etre "trop" pour quelqu'un qui n'a plus du tout d'énergie, nécéssitant encore que l'on s'intéresse a la question du soutien surrénal.
Dans ton cas précis notament Kali, tu nous a dis d'ailleurs que tu avais eut du mal a un momment car tu n'utiliais pas de soutien sur cet axe la pendant jusqu'a un certain temps, et ton corps n'arrivait plus a gérer toutes les conséquences de la toxicité remué par les chélation... tu as donc suivi les conseils préconisés et tu as soutenus tes surrénales, conjointement a tes round de chélation. Il se trouve que tu semble répondre positivement aux démarches que tu a entreprises sur les surrénales, tu es donc dans une position favorable pour continuer globlament la démarche de détox que tu a entreprise, et tu as en effet tout a fait raison de persévérer en ce sens :)
Je dis juste que ce n'est malheureusement pas le cas de tout le monde, et que des cas bien plus complexes obligent a voir le problème différement (ou tout du moins a faire des réaustements suppémentaires, en parrallèle a la chélation)

Cutler dit que les deux plus grosses erreurs que les gens font c'est d'attendre de tout maîtriser avant de se lancer (on apprend en faisant et on ajuste, très américain ;-))


Je suis également partisan du fait qu'il faille faire ses propres essais, de toute façon on est bien obligé de s'y coller sinon ne veut s'en sortir... Cependant je sais aussi par exéprience que prendre suffisament de précautions n'est pas du luxe dans nos cas et que lorsqu'on croit qu'on ne peut pas tomber plus bas, et bien si on le peut largement...et la on regrette parfois d'avoir foncé tête baissé. Perso j'ai eut quelques expériences que je ne suis pas prêt d'oublier sur une mobilisation très forte sans moyen de gérer ce flux toxique (avec de la chlorella une fois, puis avec du DMSA en forte dose d'un seul coup la fois d'après), et ce sont le genre d'expériences qui te font te poser après et réfléchir tellement tu redoute de les vivre a nouveau.

et ne pas soutenir leurs surrénales : il préconise de prendre du cortex comme des "bonbons" (il veut dire "autant que nécessaire")


Crois moi, j'aimerais bcp que ces bonbons me fassent du bien, et pouvoir en prendre autant que nécéssaire! Mais dans mon cas, et le cas d'un certain nombre de malades complexes, ces derniers me mettent bien plus mal en point qu'ils ne m'aident, et c'est fort regretable...
Alors j'ai cherché, cherché et encore cherché pourquoi, et quoi faire pour dépasser cela, et c'est dans les grandes lignes ce que j'ai expliqué hier dans un précédent message.

Je ne sais qui a tort ou raison


Je crois surtout que personne n'a ni tort ni raison: chacun présente un bout de la réalité selon une vision qui lui est propre. Il a surement raison d'expliquer de manière plus simpliste que le soutien surrénale est capital, car la voie d'accès standard a ce niveau sera suffisante et efficace pour un bon pourcentage de malade: et dans ce cas la pourquoi faire compliqué si des extraits de glandes, des vitamines et des adaptogènes fonctionnent? Ca reste simple et abordable pour une bonne partie des malades, et leur permet de faire leur chélation en parallèle sans que ça ne les mettent sur les rotules: simple et efficace, il faut alors persévérer et la santé est au bout du tunnel :)
Maintenant il a également tort pour un pourcentage, qui comme moi sont dans un cas plus complexe et qui non seulement ne peuvent pas prendre d'extraits comme des bonbons, mais même pas en prendre tout court. Pour ces personnes la, le chemin a suivre est ailleurs, et j'en offre ici un aperçu selon MES propres réflexions, qui valent ce qu'elles valent (je ne suis pas parole d'évangile on est d'accord :D ). Seul la manière d'aborder le noeuf initial est différent, plus complexe a gérer malheureusement, mais après une fois que la machine est relancé, le but est également de se chélater et de se détoxifier (avec du Cutler ou autre).
Un chemin plus complexe malheureusement, mais certains n'ont simplement pas le choix....et je sais que plusieurs anciens forumeurs qui sont la depuis belle lurette et qui n'ont pas avancé comme ils l'auraient tant voulus, font parti de ce lot la (désolé a vous compagnon d'infortune, on aurait tous aimé que nos routes vers la santé soient plus droites!)

Mais je pense être dans ce cas et je suis la voie de Cutler


Et tu as carrément raison! Cette voie fonctionne pour toi, alors tu n'a aucune raison de ne pas le faire... nul doute que tu continuera dans la belle lancée que tu as deja réalisé :)

Je vous tiendrai au courant !
Kali


Carrément, on compte sur toi pour tes retours tjrs très intéréssants a lire!

A+

Pti gars
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Re: Structure: le point bloquant ds la fatigue surénale?

Messagede un_ptit_gars » Lun 24 Oct 2016 20:31

Message de gogote
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Comme je le disais dans mon précédent message, ce n'est pas impossible du tout en effet que la toxicité du mercure soit grandement en cause dans la génèse et/ou l'accentuation progressives des troubles structurels complexes que bcp de malades chroniques présentent, çe me semble tout a fait plausible. Ce que je pense cepedant c'est qu'il n'y a pas qu'une unique direction qui amène à relancer la machine hormonale (nécéssaire a la chélation, on es tous bien d'accord sur ce point la ;) ) et qu'un certain nombre de malade ne répondent pas favorablement aux extraits surrénalien...pour eux, il faut alors prendre le problème dans l'autre sens pour les aider a retrouver suffisament d'énergie qui leur permettra de mener a bien une chélation, puis une détox globale (car personnellement je ne vois pas le mercure comme le seul grand coupable, le glyphosate par exemple est un autre acteur majeur clairement identifié depuis des années mais qui n'est pas impacté par les chélateurs)


En fait et dans la majorité des cas, ce sont les stases, qu'importe l'endroit qui créent la problématique principale de non excrétion/mauvaise detox, ainsi que le relargage de toxines dans le corps. Tu as raison concernant le glyphosate & co, il n'y a malheureusement pas que le mercure qui va perturber l'ensemble de notre organisme. Après, il y a quand même surement certains éléments que le corps gère mieux que d'autres/élimine mieux que d'autres car ils ne vont pas se fixer aux cellules de la même manière. En soi, c'est toujours pareil, on peut prendre tous les compléments du monde, s'il y a stase, il y a non assimilation car la source du bien n'atteint pas la source du mal.


Je le crois également, les glandes endocrines subissent de plein fouet la toxicité globale du corps et en sont fortement impactées, tout comme l'est le cerveau, le foie, les reins et le tube digestif dans sa globalité (d'ou l'intéret notament du microsilica de Shade qui agit positivement dans ce dernière zone).
Retirer la toxicité du corps est le but ultime a atteindre pour aller vraiment vers une meilleure santé, j'en suis persuadé....je ne remet surement pas cet aspect la en cause, mais simplement le chemin de plusieurs thérapeutes, "un peu trop formatés" selon moi, sur comment y arriver.


Entièrement d'accord.


A nouveau quid de l'oeuf ou de la poule, car si réellement leur surrénales sont vraiment HS, ils ne chélatent rien du tout: ils mobilisent, remuent la vase et se réintoxiquent continuellement, tout en se rendant encore plus malade. Ceci est une vérité x100 pour ceux qui ont voulus expérimenter la chélation par IV, qui reste la pire des voies selon moi (dans nos cas de figure).
Si leur surrénales sont au ralentie, mais que le soutien surrénales les aide en ce sens, alors ils sont surement capables de supporter une chélation bien conduite, et c'est la que le protocole de Cutler prend de l'intéret: les chélateurs en petites doses et en flux continue pendant les round est une méthode bien plus sécuritaire que par IV, je n'ai cessé de le dire sur le forum depuis des années... mais même cela ça peut etre "trop" pour quelqu'un qui n'a plus du tout d'énergie, nécéssitant encore que l'on s'intéresse a la question du soutien surrénal.
Dans ton cas précis notament Kali, tu nous a dis d'ailleurs que tu avais eut du mal a un momment car tu n'utiliais pas de soutien sur cet axe la pendant jusqu'a un certain temps, et ton corps n'arrivait plus a gérer toutes les conséquences de la toxicité remué par les chélation... tu as donc suivi les conseils préconisés et tu as soutenus tes surrénales, conjointement a tes round de chélation. Il se trouve que tu semble répondre positivement aux démarches que tu a entreprises sur les surrénales, tu es donc dans une position favorable pour continuer globlament la démarche de détox que tu a entreprise, et tu as en effet tout a fait raison de persévérer en ce sens :)
Je dis juste que ce n'est malheureusement pas le cas de tout le monde, et que des cas bien plus complexes obligent a voir le problème différement (ou tout du moins a faire des réaustements suppémentaires, en parrallèle a la chélation)


Je pense que nos organes sont quand même très puissant et qu'une logique de douceur va permettre d'éliminer en petite quantité. Beaucoup de mauvais retours ou de cas complexes résultent justement d'une très forte accumulation de toxines, suite à des IV, des chélations mal réalisées, des grosses doses, ou un impact environnemental démentiel sur le corps. Encore une fois, les stases qui se créent dans l'organisme proviennent en partie de l'intoxication massive, donc il faut y aller par bribe, et libérer ces stases avant de pouvoir relancer la machine. Peut-être que tout est une question de dosage, et que les gens qui répondent mal à la supplémentation au niveau surrénalien est encore une conséquence du surplus de charge toxique à cet endroit là. De ce fait, il faudrait pratiquer le même processus que pour la chélation à petite dose, mais également via la prise de compléments à petites doses , pour libérer petit à petit certains organes encombrés, sans les bouriner. Cela marche dans les deux sens, apporter trop de bonnes choses d'un coup risque d'être parfois contreproductif. En fait, j'ai l'impression que beaucoup ici en sont revenus après avoir tenté beaucoup de choses, mais parfois un peu trop à la dure. Du coup ils ont figé leur avis sur des protocoles ou des compléments, en les classifiant personnellement dans des catégories. Or et en soi, c'est peut-être juste et seulement juste la façon de faire à cette époque en rapport à leur santé et les capacités de leurs organismes qui ne collait pas.


Je suis également partisan du fait qu'il faille faire ses propres essais, de toute façon on est bien obligé de s'y coller sinon ne veut s'en sortir... Cependant je sais aussi par exéprience que prendre suffisament de précautions n'est pas du luxe dans nos cas et que lorsqu'on croit qu'on ne peut pas tomber plus bas, et bien si on le peut largement...et la on regrette parfois d'avoir foncé tête baissé. Perso j'ai eut quelques expériences que je ne suis pas prêt d'oublier sur une mobilisation très forte sans moyen de gérer ce flux toxique (avec de la chlorella une fois, puis avec du DMSA en forte dose d'un seul coup la fois d'après), et ce sont le genre d'expériences qui te font te poser après et réfléchir tellement tu redoute de les vivre a nouveau.


Cf ce que je disais plus haut. Peut-être qu'à ton niveau, tu as eu un grand choc via la chlorella ( que j'ai eu aussi récemment...) et au DMSA donc tu en as conclu que c'était trop lourd et difficile pour ton organisme à ces instants. Peut-être qu'avec des béquilles différentes, une autre façon de faire, tu aurais eu de bons résultats. En général et malheureusement, les gens restent sur une mauvaise expérience et ne vont pas forcément réitérer l'expérience, même si elle est différente. Pour la chlorella, je sais que j'ai bien trop abusé et je comprends bien le souci. Je ne le referai pas de la même manière et je prévois donc de faire gaffe si je chélate avec du chimique. Mais justement, ça va me permettre d'adapter un nouveau protocole, de supplémenter différemment, de voir quels organes sont fragiles etc.

Crois moi, j'aimerais bcp que ces bonbons me fassent du bien, et pouvoir en prendre autant que nécéssaire! Mais dans mon cas, et le cas d'un certain nombre de malades complexes, ces derniers me mettent bien plus mal en point qu'ils ne m'aident, et c'est fort regretable...
Alors j'ai cherché, cherché et encore cherché pourquoi, et quoi faire pour dépasser cela, et c'est dans les grandes lignes ce que j'ai expliqué hier dans un précédent message.


Pour le coup, je me méfie de ce genre d'affirmations avec les bonbons miracles, comme je me méfie de l'autre côté disant qu'ils donnent de très mauvais résultats. En fait, on a tendance à complexifier quand il nous manque des morceaux de compréhension. Et parfois, les cas complexes sont au final simples. Juste que le doigt n'est pas mis ou il faut. Je comprends tout à fait ce que tu évoques sur la structure, étant en plein dedans, mais je me questionne aussi sur la logique de fonctionnement du corps à la base, tel qu'il devrait être, et je ne pense vraiment pas que l'on devrait naître malade/perturbé au niveau de notre physiologie et de notre structure si le développement se faisait dans un environnement parfaitement sain.


Je crois surtout que personne n'a ni tort ni raison: chacun présente un bout de la réalité selon une vision qui lui est propre. Il a surement raison d'expliquer de manière plus simpliste que le soutien surrénale est capital, car la voie d'accès standard a ce niveau sera suffisante et efficace pour un bon pourcentage de malade: et dans ce cas la pourquoi faire compliqué si des extraits de glandes, des vitamines et des adaptogènes fonctionnent? Ca reste simple et abordable pour une bonne partie des malades, et leur permet de faire leur chélation en parallèle sans que ça ne les mettent sur les rotules: simple et efficace, il faut alors persévérer et la santé est au bout du tunnel :)
Maintenant il a également tort pour un pourcentage, qui comme moi sont dans un cas plus complexe et qui non seulement ne peuvent pas prendre d'extraits comme des bonbons, mais même pas en prendre tout court. Pour ces personnes la, le chemin a suivre est ailleurs, et j'en offre ici un aperçu selon MES propres réflexions, qui valent ce qu'elles valent (je ne suis pas parole d'évangile on est d'accord :D ). Seul la manière d'aborder le noeuf initial est différent, plus complexe a gérer malheureusement, mais après une fois que la machine est relancé, le but est également de se chélater et de se détoxifier (avec du Cutler ou autre).
Un chemin plus complexe malheureusement, mais certains n'ont simplement pas le choix....et je sais que plusieurs anciens forumeurs qui sont la depuis belle lurette et qui n'ont pas avancé comme ils l'auraient tant voulus, font parti de ce lot la (désolé a vous compagnon d'infortune, on aurait tous aimé que nos routes vers la santé soient plus droites!)


La vraie question finalement, c'est comment chélater l'organisme avec les meilleures béquilles qui soient.
En fait, je ne pense pas que Cutler ou toi ayez tord. Encore une fois, tout est complémentaire. J'en suis venu aux mêmes conclusions que toi, partant du principe que j'étais né aux forceps, avec des problèmes divers d'asymétries, de troubles mandibulaires, de la colonne, des cervicales et du squelette en général. J'ai bien cerné la problématique de stase sanguine qui se créent, comme les stases "musculaires/viscérales". Et comme toi, je me suis dit qu'en fait, je me trompais peut-être dans ma vision des choses, et qu'il me faudrait débloquer ces axes pour relancer les processus de détoxification naturel du corps notamment. Sauf qu'en fouillant, je retombe toujours sur les mêmes questionnements :
Pourquoi mon corps est-il asymétrique ??? Pourquoi suis-je né aux forceps ???? Pourquoi suis-je dans cette situation ??? Et finalement, on en revient un peu toujours au même. Je suis dans cette situation, car ma mère était intoxiquée, qu'elle m'a transmis son intoxication massive in utero, que cela a donné une naissance préméditée, avec blocage dans le cordon et sortie aux forceps. Tout cela n'est pas anodin. Si l'environnement in utero avait été parfait, nul ne doute que tout ceci ne serait pas arrivé. J'en conclus que tout ce qu'il est arrivé réside en premier lieu d'une intoxication massive, et non pas d'un mauvais développement inné de la structure. Celle-ci est bien la conséquence à postériori. Maintenant, et c'est ce que je cherche aujourd'hui à comprendre pleinement, peut-on redresser la structure et ainsi relancer les processus naturels de détoxification ? Ou justement, est-ce une énième cause perdue ? Je veux dire, si le corps nait comme ça, que le squelette se développe d'une certaine manière, c'est forcément par adaptation et pour faire au mieux. Donc que ce soi l'hypertension intracranienne que je vis d'ailleurs à mon niveau, comme les troubles viscéraux, les problèmes de posturoception etc... est-ce que tu ne crois pas qu'il est très compliqué/impossible de se réequilibrer tant que la / les sources primaires ne sont pas éradiquées ? A mon niveau et depuis toujours, j'ai vu un tas de spécialistes de la posture, et à chaque fois, ils sont unanimes. Mon corps a un ancrage ou il revient à son propre équilibre, car il ne peut faire autrement. Alors peut-être qu'essayer de forcer le "redressement" postural, de remettre en place l'équilibre qui devrait être n'est pas forcément une bonne idée non plus... car l'organisme se retrouverait en réalité en déséquilibre en rapport à la manière dont il s'est volontairement adapté pour contrer cette désadaptation. Imaginons que l'intox massive soit donc responsables de notre déséquilibre postural, la logique voudrait que la possture qui s'adapte depuis toujours, se rééquilibre réellement en supprimant l'ensemble des sources toxiques. Et la ou je te rejoins, c'est qu'en agissant sur la posture, on peut débloquer certaines stases à ce niveau, qui vont donc débloquer des toxicités sous-jacente et permettre au corps de mieux s'équilibrer. Mais encore une fois, le but aura été de débloquer, de supprimer les stases, la toxicité. Ce n'est pas la posture qui est en cause, c'est encore une fois la toxicité de masse qui s'est retrouvée à ces endroits, ou a occasionné une problématique à des endroits précis.

Ce qui me fait résonner comme cela, c'est toutes ces observations à mon niveau en rapport à l'intox au cuivre notamment et divers tests ces dernières semaines/mois, ou c'est justement quand je fais bouger la toxicité ou essaye une certaine alimentation que je me retrouve avec de grosses douleurs musculaires, des blocages divers, des paralysies etc... cad que lorsque la toxicité se déplace dans le corps et le squelette, hop, elle va avoir surement des lieux de prédilection et selon nos faiblesses déjà innées, et en rapport à l'adaptation de base de notre organisme, appuyer à ces endroits. Je pense que l'ensemble de ma problématique côté gauche provient de la. La toxicité chez moi aime à se retrouver dans l'hémisphère gauche, car c'est ici que j'ai été tiré aux forceps, que le corps a forcé un réequilibrage, et que l'ensemble des organes se trouvent en déséquilibre. Donc stases, blocages etc. Et une toxicité qui est présente et accumulée à ces endroits depuis toujours. Alors oui, je pourrai tenter de jouer sur la posture, remettre à l'équilibre, et je libererai plein de choses, et je l'ai déjà vécu. Le hic, c'est qu'encore une fois, cette posture va revenir au déséquilibre car elle ne peut faire autrement pour nous permettre de survivre et compenser la toxicité sous-jacente. Et on va ainsi réenclcher un mécanisme de stases, de blocages etc. Du coup, j'en viens à la conclusion qu'il me faut très probablement déloger les saloperies à ces endroits, guérir le traumatisme de naissances qui a engendré faiblesse et toxiques à cet endroit. L'un dans l'autre, je pense qu'en faisant cela, tout le boulot de réequilibrage reviendra progressivement et enfin à son réel équilibre, et que les toxines ne viendront plus se loger. C'est donc un travail double qu'il faut gérer. N'ayant essayé une réelle chélation sur la durée, je pense m'y atteler car je veux voir ce que ça donne. Si je n'obtiens pas de résultats, j'aurai mes réponses. Il me faudra amplifier le travail sur le squelette plus en profondeur, mais pas que.
En réalité, je conclurai comme ceci : le déséquilibre postural qui est le mien et chez les cas "complexes" provient de naissance problématique ou d'une extrême intoxication in-utero. Nous naissons donc avec certaines asymétries ou troubles viscéraux/musculaires/ortho etc. Le corps s'adapte comme il le peut, mais à la longue, nous devenons fatigué chronique car ce n'est pas la réelle homéostasie de notre organisme. Et déclenchons ensuite nombres de symptômes et pathologies de par blocages/stases/mauvaise régulation des organes et du milieu sanguin/cellulaire.
Mais la base de cette problématique se trouve dans l'intoxication in-utero, et dans l'ensemble de toxines en nous, comme c'est le cas pour les autismes. Le but semble donc de supprimer au maximum ces toxines pour réguler à nouveau la posture et lui permettre de se rééquilibrer au fil du temps, sans quoi, la posture restera figée à ce qui est le mieux pour nous en lien à la toxicité. L'idée que tu évoques, à savoir jouer sur les mécanismes structurels pour relancer le fluide et la détox naturelle est bonne, mais j'ignore réellement jusqu'ou l'on peut aller, et si réellement, on peut combattre l'intox de masse simplement par un "jeu postural". J'entends par là qu'imaginons qu'une partie de ton crâne se soit fait dégommer à la naissance, comment fais-tu ?? Je n'ai pas de réponses à ce niveau. Alors j'en espère que supprimer la toxicité lancera une forme de régénération des organes blessés et un nouveau réequilibrage pour eux. Comme la neuroplasticité, j'ai pour idée que chaque organe a sa propre plasticité et possibilité de régénération. Encore faut-il en supprimer la source destructrice.

J'imagine qu'à ton niveau, tu considères que l'on peut subir des chocs, effectivement de par la toxicité de base, qui vont agir sur le mécanisme postural et structurel. Celui-ci sera donc biaisé, et sans forcément que la toxicité soit encore présente, ce qu'il aura subi/le traumatisme occasionnera de nouvelles problématiques dans nos vies et sur la durée. Et je te rejoins la-dessus. Mais ça n'enlève pas mon questionnement : si cet organe a été blessé, alors, ce qui l'entoure doit être source de toxicité puisqu'il ne peut correctement fonctionner.

:avé caysar:
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